Les voyant(es)

« Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5.13-14)
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MichAel
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Re: Les voyant(es)

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MichAel a écrit :Bonjour Zélie, si j'ai utilisé le mot ''Voyants'' c'est pour différencier ce type d'ames privilégiées à savoir qu'ils voient avec leurs yeux Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre Très Sainte Mère ainsi que d'autres Saints occasionnellement.
Je suis tout a fait d'accord avec vous lorsqu'il s'agit de chiromancie, etc...qui est a REJETÉ du revers de la main.

Michael :D
La réponse était sur la premiere page André. :oui:

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coeurderoy
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Re: Les voyant(es)

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Rappelons que les "voyants" par excellence sont les fidèles amants du Christ : Saint Jean, l'ami privilégié, le coeur enflammé qui nous révèle la plénitude d'amour de la fournaise qu'est le Coeur du Christ en est un "prototype" accompli, comme François d'Assise, Vincent de Paul, Thérèse Martin et tous les saints.
On a attribué à Saint Jean l'aigle pour emblème, en référence aux bestiaires qui nous présentent ce Roi des oiseaux fixant le Soleil de son regard perçant et insatiable. Comme lui nous devons affermir et enflammer notre Foi dans la contemplation des mystères révélés même si, éblouis par la lumière parfois insoutenable des réalités d'en haut nous ressemblons à ces hiboux hébétés et quasi-aveugles d'avoir quitté le domaine de la nuit (c'est Saint Jean de la Croix qui use de cette comparaison).
Les vrais voyants sont ceux qui voient les grâces répandues en permanence dans l'Eglise par l'Esprit : Magistère de Pierre, Sacrements, Louange incessante des consacrés, Vie des âmes, fugacité de ce monde qui passe, besoin de nos frères : oui tout cela nous devons le voir, vivre de ces réalités, nous donner pour que "Son règne vienne" et éviter toutes les lumières clinquantes, séduisantes et artificielles qui nous détournent du chemin de la sainteté.

Qui regarde vers Lui resplendira sans ombre ni trouble au visage !

In Christo !
Dernière modification par coeurderoy le mar. 26 mai 2009, 9:29, modifié 4 fois.
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"

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MichAel
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Re: Les voyant(es)

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Je suis d'accord avec cet exposé!!!

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Re: Les voyant(es)

Message non lu par coeurderoy »

J'en suis ravi ! :rire:
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André
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Désole je ne l'avais pas vu :incertain:

Merci de me l'avoir montrer MichAel :fleur:
Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Matthieu 19:14
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MichAel
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Re: Les voyant(es)

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SAINTE-FAUSTINE (1905-1938)


Enfer et purgatoire selon l'expérience de sœur Faustine.


« Aujourd'hui j'ai été dans les gouffres de l'enfer, introduite par un ange. C'est un lieu de grands supplices, et son étendue est terriblement grande. Genres de supplices que j'ai vus : le premier supplice qui fait l'enfer c'est la perte de Dieu ; le deuxième - les perpétuels remords ; le troisième - le sort des damnés ne changera jamais ; le quatrième supplice - c'est le feu qui va pénétrer l'âme sans la détruire, c'est un terrible supplice, car c'est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu ; le cinquième supplice - ce sont les ténèbres continuelles, une terrible odeur étouffante et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur ; le sixième supplice - c'est la continuelle compagnie de Satan ; le septième supplice - le désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes. Ce sont des supplices que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n'est pas la fin des supplices. Il y a des supplices qui sont destinés aux âmes en particulier, ce sont les souffrances des sens. Chaque âme est tourmentée d'une façon terrible et indescriptible par ce en quoi ont consisté ses péchés. Il y a de terribles cachots, des gouffres de tortures où chaque supplice diffère de l'autre ; je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la toute-puissance de Dieu ne m'avait soutenue. Que chaque pécheur sache : il sera torturé durant toute l'éternité par les sens qu'il a employés pour pécher. J'écris cela sur l'ordre de Dieu pour qu'aucune âme ne puisse s'excuser disant qu'il n'y a pas d'enfer, ou que personne n'y a été et ne sait comment c'est.
Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j'ai été dans les gouffres de l'enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l'enfer existe. Je ne peux en parler maintenant, j'ai l'ordre de Dieu de le laisser par écrit. Les démons ressentaient une grande haine envers moi, mais l'ordre de Dieu les obligeait à m'obéir. Ce que j'ai écrit est un faible reflet des choses que j'ai vues. J'ai remarquée une chose : qu'il y a là-bas beaucoup d'âmes qui doutaient que l'enfer existe. Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement, c'est pourquoi je prie encore plus ardemment pour la conversion des pécheurs, sans cesse j'appelle la miséricorde divine sur eux. Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu'à la fin du monde dans les plus grands supplices que de T'offenser par le moindre péché » (PJ 741).

« Peu après, je tombai malade. La chère mère supérieure m'envoya avec deux autres sœurs en vacances à Skolimow non loin de Varsovie. C'est alors que j'ai demandé au Seigneur Jésus : pour qui dois-je prier ? Jésus me répondit qu'Il me ferait connaître la nuit suivante pour qui je dois prier.
Je vis mon Ange Gardien qui m'ordonna de le suivre. En un instant, je me trouvai dans un endroit brumeux, rempli de feu, et là une multitude d'âmes souffrantes. Ces âmes prient avec ferveur, mais sans efficacité pour elles-mêmes, nous seuls pouvons les aider. Les flammes qui les brûlaient ne me touchaient pas. Mon Ange Gardien ne me quittait pas un seul instant. Et je demandai à ces âmes quelle était leur plus grande souffrance. Elles me répondirent d'un commun accord, que leur plus grande souffrance était la nostalgie de Dieu. J'ai vu la Mère de Dieu, visitant les âmes du purgatoire. Les âmes l'appellent ‘Etoile de la mer'. Elle leur apporte du soulagement. Je voulais encore leur parler, mais mon Ange Gardien m'a donné le signal du départ. Nous sommes sortis de cette prison de douleurs. J'entendis une voix intérieure qui me dit : Ma miséricorde ne veut pas cela, mais la justice l'exige. Depuis ce moment, je suis en relations plus étroites avec les âmes souffrantes » (PJ 20).
N.B. : PJ = Petit Journal (de Sainte-Faustine Kowalska, apôtre de la Miséricorde du Seigneur).




Le Petit Journal de Sainte-Faustine
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MichAel
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Re: Les voyant(es)

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SAINTE-BERNADETTE (1844-1879)

Bernadette témoigne de dix-huit apparitions de la Vierge entre le 11 février et le 16 juillet 1858 dans la petite grotte de Massabielle, renfoncement dans une paroi rocheuse le long du Gave de Pau, à proximité immédiate du village de Lourdes. Lors de la neuvième apparition, Bernadette suit ce qu'elle dit être les indications de la Vierge et découvre une source d'eau.

Au départ, la jeune fille déclare qu'elle a vu une lumière. Ce n'est qu'a posteriori qu'elle accepte de livrer des descriptions de plus en plus détaillées de ce qu'elle a vu.

Jeudi 11 février 1858. Avec sa sœur Marie (1846-1892), dite Toinette, et Jeanne Abadie, une amie, Bernadette se rend le long du Gave de Pau pour ramasser des os et du bois mort. Du fait de sa santé précaire, elle hésite à traverser le Gave, glacial, comme sa sœur et son amie. « Fais comme nous ! » lancent les filles à Bernadette. Elle est alors surprise par un bruit et lève la tête vers la grotte de Massabielle : « J'aperçus une dame vêtue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied ». La dame l'invite à prier. Bernadette récite son chapelet, la dame lui fait signe d'approcher. Elle n'ose pas. La dame disparaît. Elle raconte son aventure aux deux filles, qui insistaient pour savoir ce qui s'est passé. Et (malheureusement !), Toinette, qui avait promis de ne rien dire, raconte tout à sa mère. Les ennuis ne font que commencer pour Bernadette.
Dimanche 14 février 1858. Ses parents interdisent à Bernadette de retourner à la grotte. Elle insiste, ils cèdent. Sur place, elle récite des chapelets et voit apparaître la dame. Elle lui jette de l'eau bénite. La dame sourit, incline la tête et disparaît.
Jeudi 18 février 1858. Bernadette, sous la pression d'une dame de la bourgeoisie lourdaise, demande à la dame de lui écrire son nom. Celle-ci lui répond : « Ce n'est pas nécessaire ». Puis elle ajoute « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre. Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? »
Vendredi 19 février 1858. Bernadette vient à la grotte avec un cierge béni et allumé (ce qui est devenu, depuis, une coutume). La dame apparaît brièvement.
Samedi 20 février 1858. La dame apprend une prière personnelle à Bernadette qui, à la fin de sa vision, est saisie d'une grande tristesse.
Dimanche 21 février 1858. Une centaine de personnes accompagnent Bernadette. La dame se présente (à Bernadette seule) et le commissaire de police Jacomet l'interroge sur ce qu'elle a vu. Bernadette se contente de répéter : « aquerò » (cela)
Mardi 23 février 1858. Accompagnée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la grotte où l'apparition lui révèle un secret « rien que pour elle ».
Mercredi 24 février 1858. La dame transmet un message à Bernadette : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! »
Jeudi 25 février 1858. Trois cents personnes sont présentes. Bernadette explique que la dame lui demande de boire à la source : « Allez boire à la fontaine et vous y laver. Vous mangerez de cette herbe qui est là. ». Bernadette racontera plus tard : « Je ne trouvais qu'un peu d'eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. ». La foule l'accuse d'être folle et elle répond : « C'est pour les pécheurs ».
Samedi 27 février 1858. Huit cents personnes accompagnent Bernadette. L'apparition reste silencieuse, Bernadette boit l'eau.
Dimanche 28 février 1858. Deux mille personnes assistent à l'extase de Bernadette qui prie, baise la terre, rampe sur les genoux. Le juge Ribes la menace de prison.
Lundi 1er mars 1858. Mille cinq cents personnes accompagnent Bernadette, dont, pour la première fois, un prêtre. La même nuit, Catherine Latapie, une amie de Bernadette, se rend à la grotte et trempe son bras paralysé dans l'eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur mobilité.
Mardi 2 mars 1858. La foule est très importante. La dame demande à Bernadette : « Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle ». L'abbé Dominique Peyramale, curé de Lourdes veut connaître le nom de la dame et exige en sus une preuve précise : il veut voir fleurir le rosier/églantier de la grotte en plein hiver.
Mercredi 3 mars 1858. Trois mille personnes accompagnent Bernadette. La vision ne vient pas. Plus tard, Bernadette se sent appelée et retourne à la grotte où elle demande son nom à la Dame qui lui répond par un sourire. Le curé Peyramale insiste : « Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu'elle dise son nom et qu'elle fasse fleurir le rosier de la grotte »
Jeudi 4 mars 1858. Environ huit mille personnes attendent un miracle à la grotte. La vision est silencieuse. Pendant vingt jours, Bernadette ne ressent plus l'invitation à se rendre à la grotte.
Jeudi 25 mars 1858. L'apparition se montre à Bernadette et dit en patois bigourdan — la langue que parlait Bernadette —, levant les yeux au ciel et joignant ses mains : « Que soy era Immaculada councepciou ». Bernadette retient ces mots, qu'elle dit ne pas comprendre, et court les répéter au curé, qui est troublé : quatre ans plus tôt, le pape Pie IX a fait de l'"Immaculée Conception de Marie" un dogme et Bernadette dit ignorer qu'elle désigne la Vierge. Le rosier n'a toujours pas fleuri.
Mercredi 7 avril 1858. Le docteur Douzous constate que la flamme du cierge que tient Bernadette pendant l'apparition lèche sa main sans la brûler.
Jeudi 16 juillet 1858. C'est la dernière apparition. Une palissade interdit l'accès à la grotte. Bernadette franchit le Gave et voit la Vierge exactement comme si l'adolescente se trouvait devant la grotte.
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FATIMA (Jacinthe, François et Lucie.)

Le 13 mai 1917, trois enfants faisaient paître un petit troupeau à la Cova da Iria, paroisse de Fátima, conseil de Vila Nova de Ourém, aujourd’hui diocèse de Leiria-Fátima. Ils s’appelaient Lucie de Jesus, 10 ans, François et Jacinthe Marto, ses cousins de 9 et 7 ans.

Vers midi, après avoir récité le rosaire, comme habituellement, ils faisaient passer le temps en construisant une petite maison en pierres sèches, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la Basilique. Soudain, ils ont vu une lumière très brillante ; pensant que c’était un éclair, ils ont décidé de partir, mais plus bas, un autre éclair illumine l’espace et ils ont vu sur un petit chêne vert (où se trouve maintenant la Chapelle des Apparitions), une « Dame plus brillante que le soleil », avec un chapelet blanc qui pendait de ses mains. La Dame a dit aux trois petits pastoureaux qu’il était nécessaire de beaucoup prier et les a invités à revenir encore à la Cova da Iria pendant cinq mois consécutifs, le 13 et à la même heure.

Les enfants firent ainsi, et les 13 juin, juillet, septembre et octobre, la Dame leur est de nouveau apparue et leur a parlé, à la Cova da Iria. Le 19 août, l’apparition a eu lieu aux Valinhos, à environ 500 mètres d’Aljustrel, parce que le 13 les enfants avaient été emmenés par l’Administrateur à Vila Nova de Ourém. Lors de la dernière apparition, le 13 octobre, étaient présentes environ 70.000 personnes, la Dame leur a dit qu’Elle était la « Dame du Rosaire » et leur a demandé de faire construire à cet endroit une chapelle en Son honneur. Après l’apparition, toutes les personnes présentes ont observé le miracle promis aux trois enfants en juillet et septembre : le soleil, ressemblant à un disque en argent, que l’on pouvait fixer sans problème et qui tournait sur lui-même comme une roue en feu, donnant l’impression de vouloir tomber sur la terre.

Postérieurement, la Sœur Lucie étant alors religieuse de la Congrégation Sainte Dorothée, la Sainte Vierge lui est encore apparue en Espagne (le 10 décembre 1925 et le 15 février 1926, au Couvent de Pontevedra de Tuy), demandant la dévotion des cinq premiers samedis (réciter le chapelet, méditer les mystères du Rosaire, se confesser et recevoir la Sainte Communion, en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie) et la Consécration de la Russie au même Cœur Immaculé. Cette demande, Notre-Dame l’avait déjà annoncée le 13 juillet 1917.

Des années plus tard, la Sœur Lucie raconte encore qu’entre avril et octobre 1916, un Ange était apparu trois fois aux trois voyants, deux à la Loca do Cabeço et une autre près du puits du jardin de la maison de Lucie, les invitant à la prière et à la pénitence.

Depuis 1917, des milliers et des milliers de pèlerins venus du monde entier, n’ont pas cessé d’aller à la Cova da Iria, d’abord les 12 et 13 de chaque mois, ensuite pendant les mois de vacances d’été et d’hiver et maintenant de plus en plus pendant les fins de semaine et quotidiennement, leur nombre étant chiffré à cinq millions par an.
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Portugal - le 13 octobre 1917 devant une foule estimé à plus ou moins 70,000 personnes,
Le soleil "danse" tourne en spirale, coloriant toutes choses aux tons de l'arc-en-ciel, puis soudain, ...



LE MIRACLE DU SOLEIL
Extraits de "Francisco et Jacinta, si petits et si grands !", Sœur Françoise de la Sainte Colombe, p. 291-295.

--------------------------------------------------------------------------------

Revenons sur l'événement unique.
À partir du 13 juillet 1917, Lucie et Jacinthe avaient annoncé à leur entourage que la belle Dame leur avait promis un miracle pour le 13 octobre, à midi. Les deux cousines répétèrent maintes fois la même affirmation sans jamais varier, même sous les menaces et les persécutions que les incrédules leur infligèrent.

Ces épreuves, rappelons-le, furent terrifiantes pour des enfants de dix, neuf et sept ans.
Or, au jour dit, à l'heure dite, environ soixante-dix mille personnes furent témoins d'un miracle :
le soleil dansa, tournoya et sembla tomber sur la terre, ce qui ne s'était jamais vu depuis que le monde est monde.

Il s'agit du fait historique le plus considérable depuis la résurrection et l'ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Cette prophétie qui se réalisa donc à la lettre, ce miracle, que tous virent pour croire, fut en soi une preuve éclatante de la véracité des Apparitions et de la sincérité des trois petits bergers.

Dépositions, témoignages, documents concordent et surabondent.
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MichAel a écrit : le premier supplice qui fait l'enfer c'est la perte de Dieu ; le quatrième supplice - c'est le feu qui va pénétrer l'âme sans la détruire, c'est un terrible supplice, car c'est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu
Bon, ben au moins c'est clair, tout mais pas ça. Pas la colère de Dieu, pas être fâchée avec.
Certes je pèche autant que je respire, mais l'idée de la colère de Dieu, ça me touche beaucoup, parce que dans les moments où je le sens moins présent, j'ai déjà beaucoup de mal. Vivre sans Lui, c'est pas possible.
Et ce qui est clair aussi, c'est que vraiment, je ne souhaite l'enfer à personne, et que j'essaierais d'accompagner les âmes de mes prières, tant que je le pourrais.
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Re: Les voyant(es)

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Moi, si j'avais commis tous les crimes possibles, je garderais toujours la même confiance car je sais bien que cette multitude d'offenses n'est qu'une goutte d'eau dans un brasier ardent

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face
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Re: Les voyant(es)

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SAINTE CATHERINE LABOURÉ

La Compagnie des Filles de la Charité fut le commun chef d’œuvre de saint Vincent et de sainte Louise. Après la mort de cette dernière, la Compagnie s’est développée dans le monde entier, fidèle à sa vocation. Quand, un jour de 1830, est arrivée au noviciat de la rue du Bac une jeune bourguignonne de 24 ans...
Les apparitions de la Vierge Marie à Catherine Labouré et la diffusion de la médaille miraculeuse furent suivies d’un extraordinaire renouveau des vocations, tant chez les Filles de la Charité que chez les Prêtres de la Mission. La ferveur y redevint des plus ardentes.
Au long des années, la Compagnie a continué son service dans l’esprit des fondateurs : humilité, simplicité, charité.
A ce jour, les Filles de la Charité sont présentes sur les 5 continents, dans 93 pays dont les plus pauvres. Elles sont environ 23.000 dans le monde. En Europe, elles sont 15.000. En France 1.500.


Le ciel est descendu sur la terre… De juillet à décembre 1830 sœur Catherine, jeune novice des Filles de la Charité, reçoit l’immense faveur de s’entretenir trois fois avec la Vierge Marie.
Dans les mois qui ont précédé, Catherine a bénéficié d’autres apparitions.
Saint Vincent de Paul lui a manifesté son cœur. En prière dans la chapelle, Catherine voit, trois jours de suite, le cœur de saint Vincent de trois couleurs différentes. Il lui apparaît d’abord blanc, couleur de paix ; puis rouge, couleur de feu ; puis noir, signe des malheurs qui vont fondre sur la France et Paris en particulier.
Peu après, Catherine a vu le Christ présent dans l’Eucharistie, au-delà des apparences du pain. « J’ai vu Notre Seigneur dans le Très Saint Sacrement tout le temps de mon séminaire, excepté toutes les fois où j’ai douté.» Le 6 juin 1830, fête la Sainte Trinité, le Christ lui est apparu comme un Roi crucifié, dépouillé de tous ses ornements.


Au mois de décembre 1830, pendant l’oraison, Catherine entend de nouveau un froufrou, cette fois derrière l’autel. Le même tableau de la médaille se présente auprès du tabernacle, un peu en arrière.
« Ces rayons sont le symbole des grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui lui demandent… Vous ne me verrez plus ».
C’est la fin des apparitions. Catherine fait part à son confesseur, le Père Aladel, des requêtes de la Sainte Vierge. Il l’accueille fort mal, lui interdit d’y penser. Le choc est rude.
Le 30 janvier 1831, le séminaire s’achève. Catherine prend l’habit. Le lendemain, elle part à l’hospice d’Enghien fondé par la famille d’Orléans 12 rue de Picpus, à Reuilly, à l’Est de Paris, dans un quartier de misère où elle servira les vieillards et les pauvres pendant 46 ans, incognito.
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Re: Les voyants(es)

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Apparitions de Banneux


Du 15 janvier au 2 mars 1933, Notre Dame qui se présente comme la Vierge des Pauvres apparaît à huit reprises à Mariette BECO.

Les Apparitions en 1933

Mariette BECO est née le 25 mars 1921. Elle est l'aînée d'une famille de sept enfants. La famille connaît des conditions de vie difficiles et habite une modeste maison ouvrière isolée, située en retrait de la route, à l'écart du village de Banneux, en face d'un grand bois de sapins.

Le soir du dimanche 15 janvier 1933

Notre-Dame apparaît pour la première fois dans le jardin de la petite maison. Elle appelle Mariette par un signe de la main, mais la maman de Mariette lui défend de sortir.

Le mercredi 18 janvier à 19H.

Mariette est dans le jardin et prie à genoux. Tout à coup, Mariette quitte le jardin et s'engage sur la route où l'appelle la Dame.

A deux reprises sur le chemin, elle tombe à genoux. Une troisième fois, elle se met à genoux près du fossé, devant une " flaque " d'eau provenant d'une source.

La Dame lui parle :

" Poussez vos mains dans l'eau ."

Mariette le fait et répète ce que la Dame lui dit :

" Cette source est réservée pour moi. Bonsoir, au revoir."

Le jeudi 19 janvier

Le temps est très mauvais. Mariette est à genoux dans le sentier. La Dame apparaît. Mariette lui demande : " Qui êtes-vous, belle Dame ? "

" Je suis la Vierge des Pauvres. "

La Vierge conduit l'enfant par le chemin jusqu'à la source. Mariette interroge encore : " Belle Dame, vous m'avez dit hier : cette source est réservée pour moi. Pourquoi pour moi ? " Mariette se désigne, croyant que la source est pour elle. Avec un sourire, la Vierge répond : " Cette source est réservée pour toutes les Nations ... pour soulager les malades."

" Merci, merci " dit Mariette.

La Vierge ajoute :

" Je prierai pour toi. Au revoir."

Le vendredi 20 janvier

Mariette reste au lit toute la journée: elle a mal dormi. A 18H45, elle se réveille, s'habille et sort. Quand la Vierge apparaît, Mariette s'écrie : " Oh, la voici." Puis elle demande : "Que désirez-vous ma belle Dame ?"

Souriante, la Vierge répond :

" Je désirerais une petite chapelle."

La Vierge étend ses mains et de la main droite bénit l'enfant.

Suivent trois semaines de grand calme

La Vierge interrompt ses visites. Mariette, cependant, reste fidèle : chaque jour à 19H, elle prie dans le jardin.

Samedi 11 février

De nouveau, Mariette est entraînée sur la route. L'enfant s'agenouille deux fois, trempe ses mains dans l'eau à la source et fait un signe de croix. Elle se lève brusquement, court vers la maison et pleure. Elle ne comprend pas ce que la Vierge lui a dit :

" Je viens soulager la souffrance."

Elle ne comprend pas le mot " soulager ". Mais elle sait que c'est quelque chose de bon, puisque la Vierge a souri.

Trois jours se passent.

Le soir du mercredi 15 février, la Vierge apparaît pour la sixième fois. Mariette transmet la demande de l'abbé Jamin : " Sainte Vierge, Monsieur le Chapelain m'a dit de vous demander un signe."

La Vierge répond :

" Croyez en moi, je croirai en vous."

Elle ajoute pour Mariette :

" Priez beaucoup. Au revoir."

La Vierge confie un secret à l'enfant.

Le 20 février

Mariette est à nouveau à genoux dans la neige, bravant le froid. Soudain, elle prie plus haut et plus vite. Elle quitte le jardin, s'agenouille deux fois sur la route puis à la source où elle prie et pleure " parce que Marie s'en va trop vite." La Vierge souriante comme à l'ordinaire, lui dit :

"Ma chère enfant, priez beaucoup."

Après quoi, elle cesse de sourire et ajoute, avant de partir et d'une voix plus grave : "au revoir."

Mariette attend dix jours avant de revoir la Vierge une dernière fois.





Elle apparaît le jeudi 2 mars.

Il pleut à torrent depuis 15H. Elle sort à 19H. Elle en est au troisième chapelet quand il cesse subitement de pleuvoir. Elle se tait, étend les bras, se lève, fait un pas, s'agenouille.


Dans la maison, après bien des pleurs, Mariette livre le message confié par Marie :

" Je suis la Mère du Sauveur Mère de Dieu.

Priez beaucoup."

Avant de la quitter, la Vierge lui a imposé les mains en disant :

" Adieu !."
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{coucher de soleil sur le site marial de Banneux. La source (sur la photo) a vu le passge de 500 à 700.000 personnes en 2007
{coucher de soleil sur le site marial de Banneux. La source (sur la photo) a vu le passge de 500 à 700.000 personnes en 2007
coucher de soleil sur le site marial de banneux.jpg (5.8 Kio) Consulté 1876 fois
{La Vierge souhaitait une petite chapelle. Elle fut construite juste en face de la maison Beco - 1933}<br /><br /><br /><br />--------------------------------------------------------------------------------<br /><br />Depuis, des centaines de milliers de pélerins venus du monde entier viennent chaque année se recueillir sur le site.
{La Vierge souhaitait une petite chapelle. Elle fut construite juste en face de la maison Beco - 1933}



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Depuis, des centaines de milliers de pélerins venus du monde entier viennent chaque année se recueillir sur le site.
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MichAel
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Re: Les voyant(es)

Message non lu par MichAel »

Beauraing : La Vierge au coeur d'or
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(Diocèse de Namur)



Beauraing, hiver 1932-1933. Un événement exceptionnel.

Dans un contexte exceptionnel. Une époque froide et noire.

Les prémices du drame de la seconde guerre mondiale. Une lumière apparaît dans la nuit.



La Vierge au cœur d’or

A 33 reprises, du 29 novembre au 3 janvier, la Vierge Marie apparaît à cinq enfants : Fernande, Gilberte et Albert Voisin (respectivement âgés de quinze ans et demi, treize ans et demi et onze ans), Andrée et Gilberte Degeimbre (quatorze et neuf ans). La Vierge apparaît au-dessus d’un pont de chemin de fer, puis sur une aubépine, dans la cour de l’école. On pourrait y voir un premier message : le pont est signe de rencontre. L’aubépine évoque la la couronne d’épines et de la pureté (les fleurs blanches). La Vierge est vêtue d’une longue robe blanche, avec de légers reflets bleus.

La tête est recouverte d’un long voile blanc qui tombe sur les épaules.

De sa tête sortent de fins rayons de lumière qui lui forment comme une couronne.

Marie tient habituellement les mains jointes et sourit. A partir du 29 décembre, les enfants aperçoivent, entre ses bras ouverts en signe d’au revoir, son cœur tout illuminé, tel un cœur d’or. D’où l’appellation Notre-Dame de Beauraing : la Vierge au cœur d’or. Ce cœur d’or rappelle l’apparition de notre Dame de Fatima avec son cœur immaculé. A Fatima, le cœur était couronné d’épines. Ici, l’or évoque la gloire divine, dans la puissance, et la vie éternelle.
CPR_Beauraing_Jardin_de_l_apparition.jpg
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Que nous voulez-vous ? Dites-nous qui vous êtes !

Le 2 décembre, à la question des enfants « Que nous voulez-vous ? », Marie parle pour la première fois : «D’être bien sages.»

Puis le soir, lors d’une nouvelle apparition :

«Est-il bien vrai que vous serez toujours sages ?»



Le 8 décembre, les enfants tombent en extase durant un quart d’heure.

«Elle était plus belle que jamais !»



Le 17, Marie demande «une chapelle»



Le 21, à la question : « Dites-nous qui vous êtes »,

Marie se nomme : «Je suis la Vierge Immaculée»



Le 23 : Pourquoi venez-vous ici ? - «Pour qu’on vienne ici en pèlerinage !»

A partir du 30 décembre, Marie révèle l’essentiel de son message :



Le 30 : «Priez, priez beaucoup» Le 1er janvier : «Priez toujours»



Le 3, Marie confie un secret aux trois plus jeunes.

Elle promet : «Je convertirai les pécheurs.»

Elle se nomme à nouveau : «Je suis la Mère de Dieu, la Reine des cieux.»

Elle demande : «Aimez-vous mon Fils ? M’aimez-vous ?... Alors, sacrifiez-vous, pour moi. Adieu.»



Reconnaissance

Les premiers examens médicaux – tests cutanés et oculaires – sont entrepris. Un rapport conclut : « L’observation sérieuse de la série des phénomènes permet d’écarter toute hypothèse d’hystérie, d’hallucination collective et d’hypnose. Les expériences faites le 8 décembre forcent à écarter toute idée de simulation. » (R.Laurentin).

Deux guérisons ont été reconnues comme miraculeuses.

Le culte a été autorisé le 2 février 1943.

L’authenticité des faits reconnue le 2 juillet 1949, par Monseigneur Charue, Évêque de Namur.



Le devenir des voyants

Les voyants ont eu un métier et ils se sont mariés. Gilberte Degeimbre vit encore.



Visite de Jean Paul II, 18 mai 1985
Pape Jean-Paul 11.jpg
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“En vérité, en vérité, je vous le dis: si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera” (Io. 16, 23). […] Il est bon que chaque région possède un ou plusieurs sanctuaires mariaux, érigés pour une raison particulière, avec l’accord des évêques responsables; c’est là que se concrétise la dévotion mariale, si importante dans la foi catholique et bien mise en lumière par le Concile Vatican II au sommet de la Constitution sur l’Eglise. Marie “a apporté à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue, dans l’ordre de la grâce, notre Mère . . . Après son Assomption au ciel, son rôle dans le salut ne s’interrompt pas: par son intercession répétée, elle continue à nous obtenir des dons qui assurent notre salut éternel” (Lumen Gentium, 61. 62). […] Le sanctuaire, lieu de la permanence de la prière avec Marie, fait que cette présence y est comme condensée, d’une façon particulière. […] Avec Marie, ouvrons nos cœurs à l’Esprit Saint. Prions au nom du Christ. Peut-être, jusqu’ici, n’avez-vous pas demandé suffisamment en invoquant le nom du Christ? (Cfr. Io. 16, 24) Demeurez-vous convaincus que “rien n’est impossible à Dieu”? (Luc. 1, 37) Demandez et vous recevrez: ainsi vous serez comblés de joie” (Jn 16, 24). Oui, les vocations sont le fruit de la prière, elles sont la source de la joie de l’Eglise. Amen.

Extrait de Jean Paul II, homélie à Beauraing, Samedi, 18 mai 1985

http://beauraing.catho.be/
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Dúbida
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Re: Les voyant(es)

Message non lu par Dúbida »

Faut-il croire un voyant dès lors qu'il prétend recevoir des messages de la Vierge/de Jésus/de je-ne-sais-qui ? Il y en a peut-être des vrais, mais il y en a aussi qui mentent, inventent, sont victimes d'hallucinations, veulent se rendre intéressants etc etc...
J'ai toujours (même quand je n'y connaissais pas grand chose - et je n'y connais toujours pas grand chose d'ailleurs) trouvé très bien la position de l'Église sur ce sujet : prudence, prudence et encore prudence. Croyants mais pas crédules, quoi.
Et je suis également très contente de savoir qu'un catholique n'est pas obligé de croire à toutes ces apparitions.
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