Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
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Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre
NB : L'attention des intervenants est particulièrement attirée sur la courtoisie et le respect ; les blasphèmes et provocations visant à blesser le sentiment religieux des lecteurs seront modérés ; les discussions inutilement polémiques seront verrouillées et leur initiateurs sanctionnés.
Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre
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le bon Seb
- Pater civitatis

- Messages : 1203
- Inscription : mer. 19 juil. 2006, 13:47
Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Bonsoir à tous,
comme peut le laisser entendre le titre provocateur de ce message il va (encore) être question de la malhonnêteté intellectuelle des journalistes et de leurs incessantes attaques contre l'Église. Emparons-nous donc de l'affaire avant que d'autres ne le fassent pour nous.
Un député européen, Karl Öllinger, autrichien, vert, et spécialisé dans la lutte contre l'extrême droite, a déterré un vieux texte du cardinal Ratzinger publié en 1998 dans la revue "Die Aula", réputée entre autres pour soutenir le révisionnisme.
Le texte en question, "Freiheit und Wahrheit" (liberté et vérité pour les moins germanophones d'entre vous) avait été écrit au départ en 1995 pour la revue "Communio" puis récupéré en 1998 par "Die Aula".
Le texte original : http://ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/p ... rheit.html
une traduction en anglais : http://www.ewtn.com/library/THEOLOGY/TRUEFREE.HTM
l'info sur rue89 : rue89.com/2009/04/08/quand-benoit-xvi-ecrivait-dans-une-revue-facho
Lire en particulier les commentaires !
comme peut le laisser entendre le titre provocateur de ce message il va (encore) être question de la malhonnêteté intellectuelle des journalistes et de leurs incessantes attaques contre l'Église. Emparons-nous donc de l'affaire avant que d'autres ne le fassent pour nous.
Un député européen, Karl Öllinger, autrichien, vert, et spécialisé dans la lutte contre l'extrême droite, a déterré un vieux texte du cardinal Ratzinger publié en 1998 dans la revue "Die Aula", réputée entre autres pour soutenir le révisionnisme.
Le texte en question, "Freiheit und Wahrheit" (liberté et vérité pour les moins germanophones d'entre vous) avait été écrit au départ en 1995 pour la revue "Communio" puis récupéré en 1998 par "Die Aula".
Le texte original : http://ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/p ... rheit.html
une traduction en anglais : http://www.ewtn.com/library/THEOLOGY/TRUEFREE.HTM
l'info sur rue89 : rue89.com/2009/04/08/quand-benoit-xvi-ecrivait-dans-une-revue-facho
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le bon Seb
- Pater civitatis

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- Inscription : mer. 19 juil. 2006, 13:47
Re: Quand Benoït XVI écrivait dans une revue facho...
Quelques commentaires utiles :
De authueil
Déjà, votre titre est faux. Benoit XVI a écrit cet article pour la revue communio. La publication dans la revue Aula n'est qu'une reprise.
Rue89 republie des billets que des blogueurs ont écrit pour leur blog. Peut on dire, parce qu'ils ont été repris par Rue89 qu'ils écrivaient pour Rue89 ?
Un cardinal est une personne très occupée, qui a un staff autour de lui. Certains sujets sont traités directement par le Staff, sans que le « patron » ne s'en occupe, car ces sujets sont considérés comme mineurs. Tous les entourages font le tri entre ce qu'ils considèrent comme important, et donc devant être présenté au patron, et ce qui est accessoire et lui ferait perdre son temps.
Le secrétaire de Ratzinger a sans doute considéré que cette demande de reprise relevait de sa responsabilité et soit a répondu lui-même sans référer à son boss, soit lui en a parlé rapidement, mais sans y consacrer plus d'une minute.
Si faute il y a, c'est celle du secrétaire, qui n'a pas vu le risque potentiel qu'il faisait courir à son patron. Il ne l'a pas alerté et ne lui a pas présenté les éléments qui auraient pu déclencher des alarmes chez Ratzinger. D'ailleurs, quels éléments avait-il eu en mains pour se décider ?
Vous semblez considérer comme évident que la revue Aula soit connue de tous, notamment des germanistes, à cause d'un scandale qui avait eu lieu quelques années auparavant. Je relativiserait : le cardinal et son secrétaire vivent au Vatican, à Rome, pas en Allemagne et encore moins en Autriche. Le vatican est une bulle (c'est d'ailleurs un problème), il n'est pas certains que le scandale « aula » y soit arrivé, et encore moins que le secrétaire du pape en ait eu vent et s'en soit souvenu quelques années plus tard.
Toute cette affaire est avant tout une erreur de bureaucratie. Vous faites comme si le cardinal Ratzinger lisait tout son courrier et y répondait personnellement, ce qui est absurde.
Sur ce coup là, vous êtes d'une mauvaise foi abyssale !
De Jaycib
Il y a ici une forme d'amalgame. Le texte de Ratzinger est sans doute critiquable en soi, mais il n'y a aucune raison d'incriminer le pape pour cause de reproduction de son article dans une revue extrémiste, puisque ce texte était initialement destiné à la publication dans une revue catholique par ailleurs banale et que sa libre reproduction était autorisée. (Il est « normal » -- pour un chrétien militant -- que Ratzinger ait voulu faire du prosélytisme, et qu'il n'ait pas jugé bon de faire état d'un quelconque droit d'auteur exclusif ! )
Il faut juger l'article sur pièce, et non pas l'assimiler à une approbation, tacite ou non, du négationnisme.
Cela dit, on sait depuis longtemps que Benoît XVI souhaite faire revenir l'église à son état antérieur au concile Vatican II. C'est un réactionnaire. Ca n'en fait pas pour autant un fasciste, et encore moins un néo-nazi. Si un tel amalgame était valable, il faudrait également s'en prendre dans les mêmes termes aux autres dirigeants de cultes, islamiques ou juifs par exemple, qui veulent peu ou prou instaurer la théocratie, ou au moins s'affranchir de plusieurs aspects notables de la liberté de croyance ou d'expression.caractéristique de la démocratie.
De Anastaze
Une fable récurrente voudrait que ce Pape manque d'expérience, soit mal informé, soit maladroit, bref soit excusable.
Il ne faut pas oublier qu'il est au centre des orientations de l'église depuis Vatican II et qu'il a de tous temps fait partie des mouvances provocatrices de droite.
Il serait peut-être temps d'arrêter de s'étonner à chaque fois qu'il créé une polémique et enfin le prendre pour ce qu'il est !
De Vicardo
Encore une polémique autour de Benoît XVI…
La discussion gagnerait en clarté si la question de la forme et du fond étaient mieux distinguées.
Sur la forme : qu'un cardinal, surtout un cardinal aussi en vue que Ratzinger, publie dans une revue révisionniste est simplement inacceptable et aurait dû lui valoir des reproches de sa hiérarchie, quand il y en avait encore une…
Sur le fond, l'article me semble fort peu nuancé et, sans doute erroné. M. Gaugelin ne semble pas avoir pris connaissance du texte de Ratzinger. Le texte (de la publication originale de 1995) est disponible sur le site de l'Université de Münster (: //ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/pfnuer/Freiheit-u-Wahrheit.html).
Je l'ai rapidement parcouru et n'ai lu en entier que la conclusion. Ce que j'ai lu ne confirme en tous cas pas qu'il s'agisse d'« une charge virulente contre les libertés individuelles et le système démocratique ». La conclusion invite plutôt à amener des correctifs à la conception de la liberté issue des Lumières, sans considérer pour autant qu'il faille entièrement la rejeter. Le premier point, par exemple, souligne que la liberté ne saurait être comprise comme dégagement de toute règle (« Ein Verständnis von Freiheit, das als Befreiung nur immer weitere Auflösungen von Normen und die ständige Ausweitung individueller Freiheit bis hin zur völligen Befreiung von aller Ordnung ansehen mag, ist falsch. »). Concernant la démocratie, mes sondages dans le texte ne m'ont fait voir aucune attaque. On est très loin des idéologies d'extrême droite qui rejettent sans concession la philosophie des Lumières et la démocratie.
Ce n'est certainement pas un texte anarchiste, mais pas davantage un texte fachiste. Il paraît donc très largement exagéré de conclure : « Cette information éclaire d'un jour nouveau le tournant idéologique du Vatican depuis que Benoît XVI a été nommé pape. »
En republiant cet article dans une revue d'extrême droite, Ratzinger a fait une erreur monumentale. Mais avant d'en faire un facho, il faudrait au moins le lire !
De flixp
Je me suis farci le texte, rien de bien violent. La question étant de la liberté et de la recherche absolue de liberté en relativisant avec la responsabilité dont un petit passage sur l'avortement dans l'habituel dogme de l'église.
Je retiendra la conclusion où Ratzinger (je découpe un peu voir pas mal)
» L'opinion que la tâche essentielle de la lutte pour la libération est de changer le monde est un mythe »
« Il est de notre devoir de toujours se battre dans le présent pour la meilleure existence humaine partagée et ainsi préserver le bien déjà accompli, en vainquant les maux existants et résister aux tentations des forces de la destruction. »
« Là où Dieu est nié, la liberté ne peut être construite, mais dépossédé de ses fondations et donc déviée. Là où les traditions religieuses les plus pures sont abandonnées, l'homme se détache de sa vérité. “
‘S'il n'y a pas de vérité au sujet de l'homme, il ne peut y avoir de liberté. Seule la vérité nous délivre.’
De authueil
Déjà, votre titre est faux. Benoit XVI a écrit cet article pour la revue communio. La publication dans la revue Aula n'est qu'une reprise.
Rue89 republie des billets que des blogueurs ont écrit pour leur blog. Peut on dire, parce qu'ils ont été repris par Rue89 qu'ils écrivaient pour Rue89 ?
Un cardinal est une personne très occupée, qui a un staff autour de lui. Certains sujets sont traités directement par le Staff, sans que le « patron » ne s'en occupe, car ces sujets sont considérés comme mineurs. Tous les entourages font le tri entre ce qu'ils considèrent comme important, et donc devant être présenté au patron, et ce qui est accessoire et lui ferait perdre son temps.
Le secrétaire de Ratzinger a sans doute considéré que cette demande de reprise relevait de sa responsabilité et soit a répondu lui-même sans référer à son boss, soit lui en a parlé rapidement, mais sans y consacrer plus d'une minute.
Si faute il y a, c'est celle du secrétaire, qui n'a pas vu le risque potentiel qu'il faisait courir à son patron. Il ne l'a pas alerté et ne lui a pas présenté les éléments qui auraient pu déclencher des alarmes chez Ratzinger. D'ailleurs, quels éléments avait-il eu en mains pour se décider ?
Vous semblez considérer comme évident que la revue Aula soit connue de tous, notamment des germanistes, à cause d'un scandale qui avait eu lieu quelques années auparavant. Je relativiserait : le cardinal et son secrétaire vivent au Vatican, à Rome, pas en Allemagne et encore moins en Autriche. Le vatican est une bulle (c'est d'ailleurs un problème), il n'est pas certains que le scandale « aula » y soit arrivé, et encore moins que le secrétaire du pape en ait eu vent et s'en soit souvenu quelques années plus tard.
Toute cette affaire est avant tout une erreur de bureaucratie. Vous faites comme si le cardinal Ratzinger lisait tout son courrier et y répondait personnellement, ce qui est absurde.
Sur ce coup là, vous êtes d'une mauvaise foi abyssale !
De Jaycib
Il y a ici une forme d'amalgame. Le texte de Ratzinger est sans doute critiquable en soi, mais il n'y a aucune raison d'incriminer le pape pour cause de reproduction de son article dans une revue extrémiste, puisque ce texte était initialement destiné à la publication dans une revue catholique par ailleurs banale et que sa libre reproduction était autorisée. (Il est « normal » -- pour un chrétien militant -- que Ratzinger ait voulu faire du prosélytisme, et qu'il n'ait pas jugé bon de faire état d'un quelconque droit d'auteur exclusif ! )
Il faut juger l'article sur pièce, et non pas l'assimiler à une approbation, tacite ou non, du négationnisme.
Cela dit, on sait depuis longtemps que Benoît XVI souhaite faire revenir l'église à son état antérieur au concile Vatican II. C'est un réactionnaire. Ca n'en fait pas pour autant un fasciste, et encore moins un néo-nazi. Si un tel amalgame était valable, il faudrait également s'en prendre dans les mêmes termes aux autres dirigeants de cultes, islamiques ou juifs par exemple, qui veulent peu ou prou instaurer la théocratie, ou au moins s'affranchir de plusieurs aspects notables de la liberté de croyance ou d'expression.caractéristique de la démocratie.
De Anastaze
Une fable récurrente voudrait que ce Pape manque d'expérience, soit mal informé, soit maladroit, bref soit excusable.
Il ne faut pas oublier qu'il est au centre des orientations de l'église depuis Vatican II et qu'il a de tous temps fait partie des mouvances provocatrices de droite.
Il serait peut-être temps d'arrêter de s'étonner à chaque fois qu'il créé une polémique et enfin le prendre pour ce qu'il est !
De Vicardo
Encore une polémique autour de Benoît XVI…
La discussion gagnerait en clarté si la question de la forme et du fond étaient mieux distinguées.
Sur la forme : qu'un cardinal, surtout un cardinal aussi en vue que Ratzinger, publie dans une revue révisionniste est simplement inacceptable et aurait dû lui valoir des reproches de sa hiérarchie, quand il y en avait encore une…
Sur le fond, l'article me semble fort peu nuancé et, sans doute erroné. M. Gaugelin ne semble pas avoir pris connaissance du texte de Ratzinger. Le texte (de la publication originale de 1995) est disponible sur le site de l'Université de Münster (: //ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/pfnuer/Freiheit-u-Wahrheit.html).
Je l'ai rapidement parcouru et n'ai lu en entier que la conclusion. Ce que j'ai lu ne confirme en tous cas pas qu'il s'agisse d'« une charge virulente contre les libertés individuelles et le système démocratique ». La conclusion invite plutôt à amener des correctifs à la conception de la liberté issue des Lumières, sans considérer pour autant qu'il faille entièrement la rejeter. Le premier point, par exemple, souligne que la liberté ne saurait être comprise comme dégagement de toute règle (« Ein Verständnis von Freiheit, das als Befreiung nur immer weitere Auflösungen von Normen und die ständige Ausweitung individueller Freiheit bis hin zur völligen Befreiung von aller Ordnung ansehen mag, ist falsch. »). Concernant la démocratie, mes sondages dans le texte ne m'ont fait voir aucune attaque. On est très loin des idéologies d'extrême droite qui rejettent sans concession la philosophie des Lumières et la démocratie.
Ce n'est certainement pas un texte anarchiste, mais pas davantage un texte fachiste. Il paraît donc très largement exagéré de conclure : « Cette information éclaire d'un jour nouveau le tournant idéologique du Vatican depuis que Benoît XVI a été nommé pape. »
En republiant cet article dans une revue d'extrême droite, Ratzinger a fait une erreur monumentale. Mais avant d'en faire un facho, il faudrait au moins le lire !
De flixp
Je me suis farci le texte, rien de bien violent. La question étant de la liberté et de la recherche absolue de liberté en relativisant avec la responsabilité dont un petit passage sur l'avortement dans l'habituel dogme de l'église.
Je retiendra la conclusion où Ratzinger (je découpe un peu voir pas mal)
» L'opinion que la tâche essentielle de la lutte pour la libération est de changer le monde est un mythe »
« Il est de notre devoir de toujours se battre dans le présent pour la meilleure existence humaine partagée et ainsi préserver le bien déjà accompli, en vainquant les maux existants et résister aux tentations des forces de la destruction. »
« Là où Dieu est nié, la liberté ne peut être construite, mais dépossédé de ses fondations et donc déviée. Là où les traditions religieuses les plus pures sont abandonnées, l'homme se détache de sa vérité. “
‘S'il n'y a pas de vérité au sujet de l'homme, il ne peut y avoir de liberté. Seule la vérité nous délivre.’
- Sanctus Michael
- Ædilis

- Messages : 13
- Inscription : lun. 06 avr. 2009, 17:42
- Localisation : Québec
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
J'oserais dire qu'il est malheureusement tout à fait naturel que ces journalistes s'en prenne au Pape...
Rappelons nous que les même médias ont fait leur choux gras avec des manchettes soulevant des doutes par rapport au passé du Saint-Père dans les jeunesses hitlériennes. Y a t'il vraiment quelqu'un qui se surprend encore que les médias cherche les poux même là où il n'y en a pas?
Je sais, mon commentaire est très cynique, mais c'est de plus en plus difficile de ne pas l'être considérant les ragots , les raccourcis sématiques et autres fourre tout dont les médias nous bombarde au sujet de l'église et plus particulièremenr de Benoit XVI.
Rappelons nous que les même médias ont fait leur choux gras avec des manchettes soulevant des doutes par rapport au passé du Saint-Père dans les jeunesses hitlériennes. Y a t'il vraiment quelqu'un qui se surprend encore que les médias cherche les poux même là où il n'y en a pas?
Je sais, mon commentaire est très cynique, mais c'est de plus en plus difficile de ne pas l'être considérant les ragots , les raccourcis sématiques et autres fourre tout dont les médias nous bombarde au sujet de l'église et plus particulièremenr de Benoit XVI.
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brunopru
- Barbarus

Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Je suis tout de même étonné des excuses que vous fournissez... ce n'est pas le patron mais son secrétaire... je suis désolé, mais, si le secrétaire agit sous le nom de son patron, il agit également sous sa responsabilité !!!
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etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Et donc, si j'ai bien compris, il faut sanctionner le patron, et non le secrétaire, c'est tout à fait logique. Je me réjouis pour ceci que les paroles du Christ se trouvent confirmées à chaque époque. Quelle vue limpide !brunopru a écrit :Je suis tout de même étonné des excuses que vous fournissez... ce n'est pas le patron mais son secrétaire... je suis désolé, mais, si le secrétaire agit sous le nom de son patron, il agit également sous sa responsabilité !!!
"Jean 15:18-21
“Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé. ”
Pour moi, donc, le fait que l'on s'acharne à ce point sur le Pape, cela me renforce dans ma foi. Si le Pape était bien vu de tous, cela m'inquièterait beaucoup...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Bonjour,etienne lorant a écrit :
Pour moi, donc, le fait que l'on s'acharne à ce point sur le Pape, cela me renforce dans ma foi. Si le Pape était bien vu de tous, cela m'inquièterait beaucoup...
Je suis du même avis. Le pire serait qu'on ne prête aucune attention à ce qu'il dit. Au moins, tout ce tapage médiatique a permis de réaffirmer notre foi à ceux qui, de bon sens, ont voulu voir le dessous des cartes, sans prendre pour argent comptant la vision déformée que donne la presse des événements récents.
Bien à vous,
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
-
le bon Seb
- Pater civitatis

- Messages : 1203
- Inscription : mer. 19 juil. 2006, 13:47
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Apprenez à lire !
Lorsque cette affaire a été révélée en Autriche, le diocèse de Vienne a affirmé que le cardinal Ratzinger, devenu pape entretemps, n’avait jamais autorisé Die Aula à publier son texte. Mais l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié la lettre du secrétaire du cardinal Ratzinger au rédacteur en chef de Die Aula et qui approuve la publication de l’article.
-
le bon Seb
- Pater civitatis

- Messages : 1203
- Inscription : mer. 19 juil. 2006, 13:47
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Plutôt que de chercher à démontrer n'importe quoi par des amalgames douteux intéressons-nous à la pensée du pape ! On ne peut pas reprocher aux journalistes de faire preuve de malhonnêteté intellectuelle en ne se référant pas au texte si nous-mêmes ne le faisons pas. Voici donc le texte incriminé :
Désormais ceux qui voudront démontrer que le pape est un fasciste devront citer ses propos ou bien se taire !
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le bon Seb
- Pater civitatis

- Messages : 1203
- Inscription : mer. 19 juil. 2006, 13:47
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Pour le moins germanophones d'entre vous cela veut dire :Benoît XVI, à l'époque cardinal Ratzinger, dans [i]Freiheit und Wahrheit[/i], le fameux article publié dans [i]Die Aula[/i] a écrit :Daß diese vermeintliche Befreiungsbewegung neben dem Nationalsozialismus das größte Sklavensystem der neuzeitlichen Geschichte war, kann im Ernst niemand mehr leugnen.
Il faut vraiment être un abruti pour faire de Benoît XVI un apologiste du fascisme !Personne ne peut plus nier sérieusement que ce soi-disant mouvement de libération [le communisme, ndt] fut à l'instar du national-socialisme le plus grand système d'esclavage de l'histoire contemporaine.
EDIT : et histoire d'en rajouter encore une couche : http://www.urgencecomcatho.com/index.ph ... ge-du-jour
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jeanbaptiste
- Pater civitatis

- Messages : 3085
- Inscription : mer. 30 avr. 2008, 2:40
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
1) si j'ai bien compris, le texte était librement reproductible. De quel droit Jospeh Ratzinger, ou qui que soit d'autre, devrait interdire un journal de reproduire un texte librement reproductible ?
2) Qu'un journal soit jugé "révisionniste", qu'il soit d'extrême-droite doit-il nous permettre à son encontre ce qu'on n'oserait jamais faire aux autres ? Ne sommes-nous pas en démocratie ? Ne proclamons-nous pas la liberté de parole et de pensée ?
3) Et enfin, le lieu on l'on parle signifie-t-il nécessairement que l'on soit en accord avec les personnes avec qui nous parlons. Doit-on s'interdire de parler avec x ou y parce qu'ils sont des révisionnistes, des racistes, des défenseurs de la peine de mort et du port d'arme ? N'est-ce pas se donner bonne conscience facilement ? Le Christ s'est-il donné pour nous afin que nous continuions de désigner des brebis galeuses à offrir en sacrifice pour laver notre mauvaise conscience ?
Ici le philosophe Julien Freund est un excellent exemple. Cet homme qui fut ostracisé intellectuellement par l'intelligentsia de son époque (vous savez la période des "intellectuels" : Sartre, Foucault etc.) parce qu'il refusait de soumettre sa pensée à l'idéologie hégéliano-marxiste, au pacifisme radical, militant et totalitaire de son temps, cet homme n'hésita pas à parler partout où l'on était désireux de l'entendre : il a participé à des conférences organisés par des gens de gauche, de droite, d'extrême-droite etc. Il fut ami avec Carl Schmitt, le juriste ouvertement nazi et ouvertement antisémite, car il appréciai ses travaux de politologue. Heureusement pour lui, il fut un véritable résistant qui le protège de toute accusation de corruption avec le nazisme. Heureusement pour lui car sinon il ne serait pas seulement intellectuellement ostracisé, il serait condamné sur la place public pour accusation de sympathie avec le nazisme et l'antisémitisme.
C'était un homme véritablement libre. Et je crois que Joseph Ratzinger est de cette même trempe. C'est quelqu'un qui parle en vérité, et qui préfère risquer sa réputation plutôt qu'abuser de la langue de bois afin de se protéger des vautours.
Essayons d'éviter de trop regarder d'où les gens parlent. Doit-on s'interdire de parler au voisin car on se sent supérieur à lui ? Non. Et c'est pourtant bien ce que nous faisons lorsque nous refusons de parler, d'entrer en contact avec des révisionnistes, des antisémites etc. C'est même justement avec eux qu'il faut dialoguer en priorité.
L'affaire Williamson est du même tonneau. Le Christ ne nous a pas appris à laisser de côté la brebis égarée.
P.S. : Voici un témoignage de Chantal Delsol sur son ancien maître Julien Freund :
«La conséquence de cette vocation de défricheur était aussi la marginalité avec tout ce qu'elle comporte de regrets. L'essentiel est que Julien Freund représente l'aristotélisme après les désastres de l'utopie. (...) Il considérait sa mise à l'écart comme une injustice. (...) Toujours il fulminait. À la manière de Bernanos, de Léon Bloy peut-être, mais surtout à la manière mélancolique de celui qui s'est trompé de siècle, qui se sent incompris, et ne comprends pas lui-même l'imbécilité sournoise d'une horde qui l'assiège et le noie.»
2) Qu'un journal soit jugé "révisionniste", qu'il soit d'extrême-droite doit-il nous permettre à son encontre ce qu'on n'oserait jamais faire aux autres ? Ne sommes-nous pas en démocratie ? Ne proclamons-nous pas la liberté de parole et de pensée ?
3) Et enfin, le lieu on l'on parle signifie-t-il nécessairement que l'on soit en accord avec les personnes avec qui nous parlons. Doit-on s'interdire de parler avec x ou y parce qu'ils sont des révisionnistes, des racistes, des défenseurs de la peine de mort et du port d'arme ? N'est-ce pas se donner bonne conscience facilement ? Le Christ s'est-il donné pour nous afin que nous continuions de désigner des brebis galeuses à offrir en sacrifice pour laver notre mauvaise conscience ?
Ici le philosophe Julien Freund est un excellent exemple. Cet homme qui fut ostracisé intellectuellement par l'intelligentsia de son époque (vous savez la période des "intellectuels" : Sartre, Foucault etc.) parce qu'il refusait de soumettre sa pensée à l'idéologie hégéliano-marxiste, au pacifisme radical, militant et totalitaire de son temps, cet homme n'hésita pas à parler partout où l'on était désireux de l'entendre : il a participé à des conférences organisés par des gens de gauche, de droite, d'extrême-droite etc. Il fut ami avec Carl Schmitt, le juriste ouvertement nazi et ouvertement antisémite, car il appréciai ses travaux de politologue. Heureusement pour lui, il fut un véritable résistant qui le protège de toute accusation de corruption avec le nazisme. Heureusement pour lui car sinon il ne serait pas seulement intellectuellement ostracisé, il serait condamné sur la place public pour accusation de sympathie avec le nazisme et l'antisémitisme.
C'était un homme véritablement libre. Et je crois que Joseph Ratzinger est de cette même trempe. C'est quelqu'un qui parle en vérité, et qui préfère risquer sa réputation plutôt qu'abuser de la langue de bois afin de se protéger des vautours.
Essayons d'éviter de trop regarder d'où les gens parlent. Doit-on s'interdire de parler au voisin car on se sent supérieur à lui ? Non. Et c'est pourtant bien ce que nous faisons lorsque nous refusons de parler, d'entrer en contact avec des révisionnistes, des antisémites etc. C'est même justement avec eux qu'il faut dialoguer en priorité.
L'affaire Williamson est du même tonneau. Le Christ ne nous a pas appris à laisser de côté la brebis égarée.
P.S. : Voici un témoignage de Chantal Delsol sur son ancien maître Julien Freund :
«La conséquence de cette vocation de défricheur était aussi la marginalité avec tout ce qu'elle comporte de regrets. L'essentiel est que Julien Freund représente l'aristotélisme après les désastres de l'utopie. (...) Il considérait sa mise à l'écart comme une injustice. (...) Toujours il fulminait. À la manière de Bernanos, de Léon Bloy peut-être, mais surtout à la manière mélancolique de celui qui s'est trompé de siècle, qui se sent incompris, et ne comprends pas lui-même l'imbécilité sournoise d'une horde qui l'assiège et le noie.»
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Carl Schmitt (qui était aussi et surtout ouvertement catholique) que certains - et pas seulement des gens de droite, n'hésitent quand même plus à "récupérer" aujourd'hui, malgré sa réputation sulfureuse.jeanbaptiste a écrit : (...) Il fut ami avec Carl Schmitt, le juriste ouvertement nazi et ouvertement antisémite, car il appréciai ses travaux de politologue. Heureusement pour lui, il fut un véritable résistant qui le protège de toute accusation de corruption avec le nazisme. Heureusement pour lui car sinon il ne serait pas seulement intellectuellement ostracisé, il serait condamné sur la place public pour accusation de sympathie avec le nazisme et l'antisémitisme.
Par ailleurs, ces livres sont vraiment intéressants... et encore très "actuels". Sur le nazisme de Carl Schmitt et son antisémitisme, on peut lire ce qu'en dit dans son Journal son grand ami Ernst Jünger, autre personnage inclassable et particulièrement attachant, lui aussi condamné d'office au grand tribunal de la pensée unique (Jünger, qui, soit dit en passant, issu d'une famille de protestants et d'athées, a finit par demander des funérailles catholiques selon la forme extaordinaire du rite romain...).
Amicalement.
Virgile.
-
jeanbaptiste
- Pater civitatis

- Messages : 3085
- Inscription : mer. 30 avr. 2008, 2:40
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Tout à fait ! Au passage, Julien Freund était lui-même catholique 
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Cher le bon Seb,
Amicalement.
Virgile.
puisque vous avez dit ce qu'il fallait dire, fort justement et fort simplement, je me demande à présent ce que les "abrutis" vont trouver à nous révéler pour le prochain coup... tout cela devient proprement surréaliste!le bon Seb a écrit : Il faut vraiment être un abruti pour faire de Benoît XVI un apologiste du fascisme !
Amicalement.
Virgile.
-
petitbasque
- Civis

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- Inscription : ven. 03 avr. 2009, 9:50
Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
Encore un pétard mouillé....
1) Le texte d'origine "Wahrheit und Freiheit" ( Liberté et Vérité) a été écrit et publié pour la revue de théologie internationale COMMUNIO en 1995 (1996 pour Communio en langue française), évidemment pas pour cette revue d'extrème droite.
Ce texte est du pur "ratzinger" ainsi que l'a reconnu le journal de la Libre Belgique (qui a fini par le lire) , une réflexion de trés haut vol qui à l'époque n'a suscité que des commentaires positifs...
Deux ans plus tard en 1998, la soçiété éditrice Aula, plus ou moins néonazie, publie un ouvrage intitulé "1848, Erbe und Auftrag". Il se trouve que le texte de Ratzinger s'est retrouvé dans cet ouvrage. Un député autrichien serait tombé -par hasard (!) 10 ans plus tard...
- dessus. Selon le Spiegel qui s'est alors emparé de la belle affaire
le secrétaire du cardinal aurait donné son accord pour que l'on republie le texte paru deux ans plus tôt dans Communio.
2) Le problème c'est que les "sources" du Spiegel proviennent , selon ses dires car on n'a rien vu, de la direction de Aula ( c'est le directeur de la soçiété éditrice néonaze qui leur a "fourni" une correspondance où le secrétaire du cardinal donnait son accord pour une republication de ce texte). Prendre ses sources chez des gens si peu fréquentables capables d'inventer n'importe quoi pour s'aggréger des penseurs qui ne sont pas des leurs (et se faire de la pub honteusement) , me parait plus que léger....
A signaler également qu'une autre revue théologique se nomme elle aussi "Erbe und Auftrag" , il s'agit d'une revue bénédictine dans laquelle le cardinal Ratzinger avait déjà publié, donc il y a peut être eu la aussi des confusions ( hypothèse ) ou manoeuvre délibérée de Aula sur la confusion des titres. http://fr.wikipedia.org/wiki/Erbe_und_Auftrag
Enfin, la moindre des choses est de donner le texte en question, réflexion philosophique et historique sur les notions de liberté, de vérité et de démocratie, ce qu'evidemment tous ces sites qui n'ont fait que reprendre en boucle n'ont pas fait. Mais comme c'est un "pavé" plutôt dense, peu de personnes vont chercher à s'y plonger et à vérifier eux mêmes ce qu'il en est et voilà comment on manipule les gens
en anglais : http://www.ewtn.com/library/THEOLOGY/TRUEFREE.HTM
ou ici en allemand sur le site de l'université de Münster http://ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/p ... rheit.html
L'idéal serait de traduire ce texte..ou d'en trouver une version française.
Décryptage de la manipulation:
http://truthandfreedom.hautetfort.com/
1) Le texte d'origine "Wahrheit und Freiheit" ( Liberté et Vérité) a été écrit et publié pour la revue de théologie internationale COMMUNIO en 1995 (1996 pour Communio en langue française), évidemment pas pour cette revue d'extrème droite.
Ce texte est du pur "ratzinger" ainsi que l'a reconnu le journal de la Libre Belgique (qui a fini par le lire) , une réflexion de trés haut vol qui à l'époque n'a suscité que des commentaires positifs...
Deux ans plus tard en 1998, la soçiété éditrice Aula, plus ou moins néonazie, publie un ouvrage intitulé "1848, Erbe und Auftrag". Il se trouve que le texte de Ratzinger s'est retrouvé dans cet ouvrage. Un député autrichien serait tombé -par hasard (!) 10 ans plus tard...
2) Le problème c'est que les "sources" du Spiegel proviennent , selon ses dires car on n'a rien vu, de la direction de Aula ( c'est le directeur de la soçiété éditrice néonaze qui leur a "fourni" une correspondance où le secrétaire du cardinal donnait son accord pour une republication de ce texte). Prendre ses sources chez des gens si peu fréquentables capables d'inventer n'importe quoi pour s'aggréger des penseurs qui ne sont pas des leurs (et se faire de la pub honteusement) , me parait plus que léger....
A signaler également qu'une autre revue théologique se nomme elle aussi "Erbe und Auftrag" , il s'agit d'une revue bénédictine dans laquelle le cardinal Ratzinger avait déjà publié, donc il y a peut être eu la aussi des confusions ( hypothèse ) ou manoeuvre délibérée de Aula sur la confusion des titres. http://fr.wikipedia.org/wiki/Erbe_und_Auftrag
Enfin, la moindre des choses est de donner le texte en question, réflexion philosophique et historique sur les notions de liberté, de vérité et de démocratie, ce qu'evidemment tous ces sites qui n'ont fait que reprendre en boucle n'ont pas fait. Mais comme c'est un "pavé" plutôt dense, peu de personnes vont chercher à s'y plonger et à vérifier eux mêmes ce qu'il en est et voilà comment on manipule les gens
en anglais : http://www.ewtn.com/library/THEOLOGY/TRUEFREE.HTM
ou ici en allemand sur le site de l'université de Münster http://ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/p ... rheit.html
L'idéal serait de traduire ce texte..ou d'en trouver une version française.
Décryptage de la manipulation:
http://truthandfreedom.hautetfort.com/
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petitbasque
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Re: Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho...
La Croix met la traduction en ligne en français de ce texte tel que parut dans la revue communio en langue française, accompagné d'un article
http://www.la-croix.com/article/index.j ... rubId=4078
http://www.la-croix.com/illustrations/M ... mmunio.pdf
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