Vous vous trompez sur la foi. Pour beaucoup de convertis (et j'en fais partie), il n'y avait nul aucun besoin d'amour ou de vide à combler. Dieu nous est "tombé" dessus si je puis dire. Il s'est fait connaître à nous et nous L'aimons parce que nous Le connaissons.Papé Robert a écrit :Il me semble que ce que les croyants recherchent dans Dieu, c'est un amour réciproque.
J'aime Dieu et Dieu m'aime ! et votre vie en est changée.
D'abord, il me semble évident que c'est le seul effet certain de Dieu en ce monde. Celui-là, je peux y croire.
Ces croyants ont-ils besoin cet amour pour vivre ?
Personnellement je n'en éprouve aucun besoin.
Mais c'est vrai que les amis athées que j'ai ne peuvent s'empêcher de réduire la foi à une sorte de "compensation" ou de béquille. C'est là un préjugé qui n'a aucun fondement. Mais allez expliquer ça à quelqu'un qui ne veut pas entendre ?
A l'évidence, non. A moins que vous n'estimiez que le bonheur de l'Homme peut être atteint grâce aux plaisirs de ce monde ?Papé Robert a écrit :Pourquoi ajouter cette relation improbable dans sa vie ? La vie humaine ne saurait-elle satisfaire un individu ?
N'y a-t-il pas assez de sujets de satisfaction dans la vie ?
Personnellement, je n'y crois pas et je crois que l'expérience humaine me donne raison. Le vrai bonheur, celui qui ne passe pas, n'est pas de ce monde. Au mieux y a-t-il des satisfactions et des plaisirs passagers...
Quoiqu'il en soit, et encore une fois, Dieu n'est pas une béquille pour le croyant sincère. Par contre, Il est une force, c'est certain.
C'est une vision simpliste et fausse que vous avez de la foi. Vous restez sur cette idée de foi comme béquille ou palliatif à une vie trop dure.Papé Robert a écrit :Certains vont chercher des états de bonheur artificiel dans des drogues.
D'autres se perdent dans des sectes frauduleuses.
Les croyants s'adonnent à leur religion...
Bref, vous parlez de ce que vous ne connaissez pas... encore une fois.
Cordialement,





