Mon médecin et moi

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etienne lorant
Pater civitatis
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Mon médecin et moi

Message non lu par etienne lorant »

Début novembre, mon médecin traitant m'a invité à diminuer la dose de mon médicament contre le cholestérol. Je suis donc passé de 40 à 20 mg par jour. Résultat ce matin: mon taux de cholestérol a fait un bon de 2O unités ! Il me suggère donc de passer d'un médicament à un autre... mais le fait qu'il maintienne une dose de 20 mg m'a mis "la puce à l'oreille". Le premier médicament est générique et le second, pas. Normalement, une prise de sang par an suffit: il m'en propose une seconde en février 2009. Mais il ne me prépare pas le document pour la prise de sang, ce qui m'obligera à repasser chez lui en consultation dès le début de l'année prochaine.

J'ai décidé: 1) que je terminerai à 40 mg l'actuel médicament dont j'ai encore une réserve pour un mois 2) de prendre ensuite le nouveau médicament 3) de n'effectuer une nouvelle prise de sang qu'en fin de traitement. Le cholestérol est un "animal" bizarre: à 65%, il NE dépend PAS du régime suivi. Évidemment, si l'on mange gras (frites, mayonnaises, viande de porc, certaines huiles, chips, crème fraîche, pâtisserie, beurre, saucissons et salamis, alcools, etc.), le taux va grimper. Mais même si vous consommez (comme je le fais le plus souvent) du riz avec des légumes, des pâtes sans sauce, des jus de fruits, des fruits et des légumes, du pain céréale et des légumes... du poisson plus que des viandes... de toute façon, vous pouvez produire du cholestérol en excès. Reste l'exercice, ce que je viens de "programmer" à raison d'une heure de marche par jour. Si le cholestérol a un rapport direct avec les maladies cardio-vasculaires, pourtant on s'explique difficilement comment certains individus, considérés comme à risque, ont depuis leur jeunesse un taux élevé de cholestérol, mais atteignent 80 ans sans jamais avoir eu aucun problème.

J'en suis à mon cinquième médecin en cinq ans. C'est un commerce: je change quand je ne suis pas satisfait. Il y a quinze ans, à la fin de mes vacances, j'ai souffert de diarrhées chroniques. Mon médecin n'a jamais voulu effectuer d'analyses. Il disait simplement: "C'est psychosomatique: les intestins qui se vident, c'est le cerveau qui pleure". La formule était jolie. Au bout de trois mois de médecine "homéopathique", je guéris. Huit ans plus tard, une nouvelle crise me permet d'entreprendre des analyses (j'avais changé de médecin entre-temps): les analyses ne révèlent rien de particulier, si ce n'est que j'avais développé des anti-corps naturels contre la salmonelle lors de ma première crise.

Depuis lors, j'estime toujours mon médecin en fonction du prix que j'ai payé et de l'influence qu'il exerce sur moi ... et je me renseigne beaucoup ailleurs...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
alice2
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Re: Mon médecin et moi

Message non lu par alice2 »

C'est interressant mais très décevant de constater comment, parfois, la relation médecin-malade s'instaure, ou pas d'ailleurs....
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