Je m'intéresse à la promesse de l'eau que j'ai trouvé traduite différemment
dans deux versions catholiques de la Bible :
Traduction liturgique a écrit :
«Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive celui qui croit en moi !
Comme dit l'Ecriture : des fleuves d'eau vive jailliront de son coeur.»
Bible des peuples a écrit :
«Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi ! Qu'il boive celui qui croit en moi !
L'Ecriture l'a dit : des fleuves d'eau vive jailliront de son sein.»
Il me semble que la permière traduction est plus catholique car c'est l'eau
qui jaillit du coeur de celui qui croit en Lui, me semble-t-il ?
La deuxième traduction se rapporte au Christ seulement.
Les deux traductions sont aussi catholiques l'une que l'autre. Elles sont mêmes complémentaires.
L'eau vive, c'est naturellement l'Esprit Saint.
Etant précisé, c'est une évidence, que l'Esprit Saint ne jaillit pas du sein du Christ de la même manière qu'il jaillit du coeur des croyants.
Ainsi, le Christ nous donne son Esprit qui, en quelque sorte, "transpire" à travers nos oeuvres.
Je suis d'accord. Sauf que j'ai oublié de préciser que dans les notes de la bible
des peuples, il est précisé que cele ne peut être interprété comme dans la
version liturgique.
Donc j'imagine que la première inclut la deuxième, mais pas forcément le contraire ?