Le Chemin Néocatéchuménal

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jean_droit
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par jean_droit »

Bonjour à tous !
Que Dieu, Père, Fils et Saint Esprit, nous bénisse.
Il me semble que le jugement que nous avons en France sur le Chemin Néocatéchuménal est erroné.
Il en est de même pour d'autres communautés ( Opus Dei, Béatitudes ... ).
Cet ostracisme, que l'on rencontre, aussi, envers bien des communautés traditionnalistes ( IBP, FSSP ... ) est très dommageable pour l'Eglise de France.
Toutes ces communautés représentent un grand espoir pour l'Eglise.
Nous devrions mieux les connaitre et mieux les utiliser.
Les préventions de l'Eglise de France me semblent être le symptome ou la conséquence de son état actuel.
Pour en revenir au Chemin Néocatéchuménal il derait être présent dans tous les diocèses de France et soutenus mordicus par les évêques.
Comment peut-on raisonablement évangéliser sans eux dont c'est l'axe principal d'action.
jean_droit
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par jean_droit »

Lu dans le Forum Catholique :

Si cela leur fait plaisir aux évêques catholiques du Japon.

Comme aux évêques de France.

Surtout, vous l'avez compris, ne changeons rien et nous continuerons notre déclin.

Mais nous aurons la paix terrestre !

Que ne fait-on pas pour avoir la paix terrestre !

Je ne suis pas tout à fait sûr que ce soit conforme aux Paroles du Christ.

Mais, au fond, ce qui est important c'est que l'Eglise et l'Eglise de France poursuive sa progression et "enseigne toutes les nations".

Si fermer un séminaire favorise l'Evangélisation alors fermons le.

Même fermons ces 70 séminaires et tout ira mieux.

Chiche ....

Non ! Triste !

.................

Selon "kreuz.net" la majorité des évêques japonais ont effectué quatre voyages de suite à Rome pour demander la fermeture du séminaire "Redemptoris Mater" (il y en a plus de 70 dans le monde entier, et qui attirent de nombreuses vocations) qui est installé chez un de leurs confrères, et qui fonctionnerait dans un esprit "gravement sectaire".

Ils seraient sur le point d'obtenir gain de cause.

---> J'ai lu des commentaires très critiques (mais peut-être injustifiés) contre l'archevêque de Tokyo, qui pousserait à une trop forte inculturation du catholicisme dans le bouddhisme ! On comprendrait que le "moule intellectuel très occidental" du Camino et ses innovations liturgiques ne soient pas les bienvenus au Japon, où l'on est très "classique" en liturgie, et très fier des traditions philosophiques nationales.

---> Il est vrai que les néo-catéchuménaux sont très encadrés pour les aider à tenir le coup après leur conversion (ce qui manque beaucoup à nos "recommençants" et à nos nouveaux baptisés en France) et qu'ils restent entre eux comme une sorte de tiers-ordre qui évangéliserait en marge des paroisses "normales". Nous retrouvons le problême tradi des "paroisses personnelles", une grande piété, une austérité exigeante et dérangeante , mais - en ce qui concerne le Camino - avec une pédagogie et des liturgies créatives. ---

--> Le pauvre Kiko Argûello s'est fait remonter les bretelles par Mgr RANJITH pour avoir communié de la main du Pape dans la bouche, mais les bras croisés au lieu des mains jointes: moi qui l'aurais félicité de ne pas communier dans la main!
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Théophane
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par Théophane »

Il faut quand même prendre en considération les fruits du Chemin néo-catéchuménal...


ROME, Jeudi 8 mai 2008 (ZENIT.org) - Mille garçons ont exprimé leur disponibilité à suivre le Christ dans le sacerdoce et 300 jeunes filles à le suivre dans la vie consacrée durant la IIème rencontre de jeunes d'Amérique centrale du Chemin néocatéchuménal, qui a eu lieu le 2 mai à Managua (Nicaragua).

Ce jour-là, quelque 20.000 jeunes d'Amérique centrale et des Caraïbes, qui suivent un cheminement de vie chrétienne au sein du Chemin néocatéchuménal, avaient envahi l'esplanade de la cathédrale de Managua pour soutenir une rencontre vocationnelle, a fait savoir Lilian Angélica Martínez.

Après la lecture d'un texte du prophète Isaïe et d'un extrait de l'Evangile, l'initiateur de cet itinéraire de formation chrétienne, Kiko Argüello, a demandé aux jeunes s'ils se sentaient appelés à servir Jésus Christ dans le sacerdoce et les a invités à se lever.

Mille garçons se sont alors levés et se sont dirigés vers l'estrade où l'archevêque de Managua, Mgr Leopoldo Brenes, l'archevêque émérite du diocèse, le cardinal Miguel Obando y Bravo, et l'évêque de Zacatecoluca (au San Salvador), Mgr Elas Bolaos, leur ont ensuite imposé les mains, priant pour que l'Esprit Saint les aide dans le défi qui les attend.

Puis, Kiko Argüello a demandé aux jeunes filles de se lever et leur a demandé si elles se sentaient appelées à devenir des épouses du Christ, comme religieuses contemplatives ou come célibataires en mission. Trois cents jeunes filles ont répondu à l'appel et se sont dirigées à leur tour vers l'estrade pour que les évêques leur imposent les et prient pour elles.

Cette rencontre est la deuxième rencontre vocationnelle que les communautés néocatéchuménales d'Amérique centrale organisent pour les jeunes de cette région, en prévision du fait que beaucoup de ces jeunes auront du mal à se rendre à la Journée mondiale des jeunes que Benoît XVI présidera à Sydney (Australie) en juillet prochain.

Les délégations les plus nombreuses présentes à Managua étaient celles du Nicaragua, avec 10.000 jeunes, puis celles du Salvador avec 3.500 jeunes. Se sont joints à eux des centaines de Costaricains, Honduriens et de Guatémaltèques.

Les jeunes ont agité leurs drapeaux et entonné des psaumes à leur arrivée sur l'esplanade jouxtant la cathédrale dédiée à la sainte patronne du Nicaragua. Les délégations les moins nombreuses de République dominicaine et de Porto Rico se sont distinguées pour leur enthousiasme.

Les jeunes venus de l'étranger étaient logés dans des écoles et chez l'habitant à Managua, Len, Chinandega et dans d'autres villes à l'intérieur du pays.

Dans les villages et villes qui les ont accueillis, ils ont célébré l'eucharistie et, malgré les températures élevées, ont parcouru de grandes distances avec des images de la Vierge, en chantant des psaumes au rythme de guitares et de tambours, et en agitant leurs drapeaux.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

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De Golias

..............


Barbarin « à fond la forme » derrière le chemin néo-catéchuménal !

Mgr Barbarin (Lyon) cherche à introduire dans son diocèse une communauté du Chemin néo-catéchuménal, et ce malgré les mises en garde sur les dérives sectaires qui entachent ce mouvement.

Pas moins de neuf cardinaux (dont le cardinal français, l’archevêque de Lyon, Philippe Barbarin) et 160 évêques européens ont assisté le 29 mars dernier à l’inauguration, au Mont des Béatitudes, en Galilée, d’un monastère abritant une chapelle destinée à l’adoration perpétuelle du saint-sacrement sous la présidence de l’alors patriarche latin de Jérusalem, Michel Sabbah.

Ce grand nombre s’explique en fait par la réunion qui s’est tenue sur le même lieu : en l’occurrence un rassemblement du mouvement néocatéchuménal en vue de réfléchir sur le thème de la nouvelle évangélisation de l’Europe.
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par Théophane »

Je doute fort qu'on puisse soupçonner le Cardinal Barbarin d'un manque de discernement. Son approbation du Chemin néo-catéchuménal n'est-elle pas une garantie supplémentaire de la catholicité et de l'efficacité de ce mouvement ?
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par jean_droit »

Et moi, je doute fort que l'on puisse soupçonner le Saint Père d'un manque de discernement.

Et nous accueillons avec fraternité le Chemin néocatéchuménal dans nos évêchés et dans nos paroisses.

Ecoutons ce qu'ils ont à nous dire.

Utilisons les là où ils sont performants : L'annonce de l'Evangile.

De Zenit :

.........................

Approbation définitive des statuts du Chemin néocatéchuménal

ROME, Jeudi 12 juin 2008 (ZENIT.org) - Vendredi 13 juin, le cardinal Stanislas Rylko, président du Conseil pontifical pour les laïcs remettra le décret d'approbation définitive des statuts du Chemin néocatéchuménal, ainsi que le texte final des statuts à Kiko Argüello et Carmen Hernández, les initiateurs du Chemin néocatéchuménal, précise un communiqué du Chemin néocatéchuménal

La remise du décret et des statuts se déroulera lors d'une cérémonie au Conseil pontifical pour les Laïcs.

Kiko Argüello, Carmen Hernández et le P. Mario Pezzi, qui composent l'équipe internationale responsable du Chemin néocatéchuménal, donneront une conférence de presse pour présenter le décret et le texte des statuts, au siège du Chemin, via del Mascherino, 52, vendredi à 16 heures.

Les statuts avaient été dans un premier temps approuvés ad experimentum pour une période de cinq ans par le pape Jean-Paul II, par un décret du 29 juin 2002.

Le Chemin néocatéchuménal est « au service des évêques diocésains et des curés de paroisse comme un moyen de redécouverte du sacrement du baptême et d'éducation permanente dans la foi ».

Il est actuellement présent dans plus de 900 diocèses à travers le monde avec environ 17.000 communautés dans quelque 6000 paroisses.
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

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J'avoue être perplexe ... Mais bon, faisons confiance au vicaire du Christ sur terre.


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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

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De zenit ... bien sûr :

.................

Le Chemin néocatéchuménal : quarante ans d’histoire

ROME, Vendredi 13 juin 2008 (ZENIT.org) - Depuis les logements misérables de la banlieue de Madrid (Palomeras Altas) au milieu des années 60, jusqu'à l'approbation officielle de ses statuts par le Saint-Siège ce vendredi, le Chemin néocatéchuménal a connu de nombreuses vicissitudes.

Ce processus d'initiation chrétienne, qui s'inspire du catéchuménat baptismal de personnes adultes, se distingue des associations de fidèles, sur le plan juridique, car il est au service des évêques et se développe dans les paroisses, dans des petites communautés formées de personnes de tous âges et conditions. Il a pour but la maturation dans la foi et la pleine intégration de ses membres dans les paroisses.

Les initiateurs du Chemin néocatéchuménal sont le peintre Kiko Argüello, converti de l'existentialisme athée, et la missionnaire Carmen Hernández, qui ont d'abord lancé cet itinéraire de formation chrétienne au milieu de prostituées, de gitans, d'anciens détenus, comme une nouvelle forme d'évangélisation pour les plus éloignés de la foi.

L'archevêque de Madrid, Mgr Casimiro Morcillo fut le premier évêque à soutenir cette expérience, à son retour du Concile Vatican II. Les premières communautés sont nées dans des paroisses de Zamora, Madrid et Rome. Elles sont aujourd'hui présentes dans quelque 5.000 paroisses sur les cinq continents.

L'originalité de ce « Chemin » est d'avoir trouvé une synthèse catéchétique semblable à celle des évangélisateurs des premiers siècles du christianisme, valable aussi bien pour les baptisés, pratiquants ou non, que pour les non chrétiens : le caractère central du « kérygme », c'est-à-dire de l'annonce du Christ mort et ressuscité, et la mise en pratique de sa foi dans des petites communautés.

Le processus commence par une catéchisation kérygmatique pour laquelle on forme une communauté et se termine, au bout de plusieurs années et de différentes étapes, par le renouvellement solennel des promesses baptismales en présence de l'évêque diocésain, auquel la communauté donne sa disponibilité au service des besoins pastoraux des paroisses.

Selon les initiateurs, le Chemin répond concrètement à de nombreuses intuitions pastorales du Concile Vatican II, comme la redécouverte de la Vigile pascale, la participation des laïcs à l'évangélisation ou le renforcement des séminaires diocésains missionnaires. L'intuition la plus innovatrice était peut-être l'envoi des familles en mission, à la demande des évêques locaux, pour promouvoir, aux côtés d'un prêtre, l'implantatio ecclesiae dans les lieux où l'Eglise catholique n'existe pas encore.

Les papes, de Paul VI à Benoît XVI, ont soutenu le Chemin depuis ses débuts. C'est sous Jean-Paul II qu'il a eu ses premières reconnaissances officielles : la première en 1990, adressée à Mgr Paul Josef Cordes, vice-président du Conseil pontifical pour les Laïcs et chargé « ad personam » de l'apostolat des communautés néocatéchuménales.

« J'ai pu moi aussi lors des nombreuses rencontres que j'ai eues comme évêque de Rome, dans les paroisses romaines, avec les communautés néocatéchuménales et avec leurs pasteurs, et lors de mes voyages apostoliques dans de nombreuses nations, constaté les fruits abondants de conversion personnelle et un élan missionnaire fructueux », écrivait Jean-Paul II dans sa lettre à Mgr Cordes.

Dans cette lettre le pape définissait le Chemin comme « un itinéraire de formation catholique valide pour notre société et pour l'homme d'aujourd'hui ».

Le 29 juin 2002, le Conseil pour les laïcs a approuvé par décret les statuts du Chemin « ad experimentum » pour une période de cinq qui se conclut par l'approbation définitive de ce vendredi.

Inma Alvarez
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par jean_droit »

Interview de "Kiko" sur ZENIT :

http://zenit.org/article-18568?l=french

Début :

.........................

Le renouvellement du baptême, réponse à la sécularisation, selon Kiko Argüello


Initiateur du Chemin néocatéchuménal




ROME, Mardi 29 juillet 2008 (ZENIT.org) - A l'occasion de l'approbation définitive des statuts du Chemin néocatéchuménal, un de ses initiateurs, le peintre espagnol Kiko (Francisco Gómez) Argüello, a accordé à ZENIT un entretien dans lequel il explique le cœur de ce moyen de redécouverte du sacrement du baptême présent sur les cinq continents.

Nous publions ci-dessous la première partie de cet entretien.

ZENIT - Que suscite la reconnaissance définitive des statuts ?

Kiko Argüello - Une grande joie et une profonde gratitude envers le Seigneur et la Vierge Marie qui nous ont toujours aidés. Mais surtout à Pierre en la personne de Benoît XVI qui a ratifié les statuts.

Pour nous, cette reconnaissance est la confirmation de quarante années de cheminement à travers le monde. Des bidonvilles de Palomeras Altas, à Madrid (Espagne), à Rome dans le petit quartier latin, en attendant que le Seigneur manifeste sa volonté, mais également dans un des quartiers les plus pauvres de Lisbonne. Jusqu'à cette approbation définitive, il y a eu un parcours de souffrances, de persécutions, de procès, etc., qui a fini par porter des fruits.

ZENIT - Dans le décret d'approbation il est dit que le Chemin néocatéchuménal répond aux intuitions du Concile Vatican II. En quel sens ?

Kiko Argüello - Nous pensons que le Chemin a été suscité par Dieu pour mettre en pratique le Concile dans la vie des paroisses. A la première réunion que nous avons eue avec la Congrégation pour le culte divin, alors que nos célébrations étaient examinées pour la première fois (à l'époque on accusait le Chemin de « répéter » le sacrement du baptême, ce qui n'était pas vrai), le comité d'experts, chargé d'élaborer l'Ordo Initiationis Christianae Adultorum, a été très surpris de voir ce que nous faisions car l'Esprit Saint était déjà en train de le réaliser ce qu'ils cherchaient à mettre en place.

Le père Gottardo Pasqualetti, expert en liturgie, était venu assister à une de nos messes. Par la suite, le secrétaire de la Congrégation m'appela pour m'avertir qu'ils allaient faire une laudatio en latin pour toute l'Eglise. Il y était dit que si Dieu ne suscite pas de charismes qui mettent en pratique le concile il est impossible de le réaliser.
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Théophane
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

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Voilà la suite ;)



Lorsque la Congrégation s'est mise à étudier le Chemin, la première chose qu'elle a remarqué c'est que c'était un don de Dieu pour porter le concile Vatican II dans les paroisses, et non un projet humain. D'ailleurs le texte de la laudatio le dit : si après le Concile de Trente, Dieu n'avait pas suscité des charismes pour mettre en œuvre la réforme conciliaire, cela aurait été très difficile, et cela était également vrai pour le Concile Vatican II: « praeclarum exemplar... dans les communautés néocatéchuménales ».

Un autre aspect c'est l'amour pour les Ecritures, dont parlait la Constitution Dei Verbum. Dans le Chemin, cet aspect-là est évident. On y trouve des clefs herméneutiques d'interprétation des Ecritures qui permettent de redécouvrir l'Ancien Testament en rapport avec le Nouveau Testament, au-delà du fait que cela peut aider au renouvellement liturgique, pastoral, etc..

A noter aussi l'esprit œcuménique qui est né à travers le Chemin. L'Eglise orthodoxe s'est montrée particulièrement intéressée.


ZENIT - Pourquoi la catéchèse baptismale est-elle la clef pour évangéliser l'homme aujourd'hui ?

Kiko Argüello - Parce que le baptême nous ouvre les portes de l'Eglise, de notre participation à la nature divine. Comme dit saint Paul, « l'amour du Christ nous presse, à la pensée que, si un seul est mort pour tous alors tous sont morts. Et il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux ».

Le problème de l'homme aujourd'hui c'est qu'à cause du péché originel, il vit tout pour lui-même, il s'est mis au centre de l'univers, en remplaçant Dieu comme centre de son être, et il ne se rend pas compte qu'il vit en esclave, condamné à vivre pour lui-même. Ceci provoque une souffrance profonde, car la vérité est tout autre. La vérité est que Dieu est l'amour total, le don total de soi à l'autre révélé en Jésus Christ ; que l'homme souffre parce qu'il n'aime pas comme le Christ nous aime.

Dans des pays où l'on a nié la transcendance pendant des années, où Dieu a été renié, comme dans les anciens pays communistes, le taux de suicides est très élevé, car le bonheur consiste à vivre dans la vérité, et la vérité c'est l'amour. Et ce péché originel ne peut être éliminé que grâce au baptême.

C'est pourquoi il est très important de rappeler les hommes à leur foi, par le biais de la prédication, l'annonce du kérygme, l'annonce du Christ mort et ressuscité. Lorsque Pierre fait cette annonce, le jour de la Pentecôte, les hommes sont pris d'émotion et lui demandent ce qu'ils doivent faire. Pierre leur répond : « Faites-vous baptiser et vous recevrez le don de l'Esprit saint ».

Les premiers fonts baptismaux étaient des piscines (le concile parle à nouveau d'immersion) dans lesquels les néophytes descendaient par des marches. Cette première forme de baptême représente parfaitement le sens de ce sacrement, la mort du vieil homme et la résurrection à une vie nouvelle, à l'homme régénéré par l'Esprit saint, qui peut aimer et se donner. C'est pourquoi le Christ crucifié est la vraie image de l'homme libre.


ZENIT - C'est donc cela la réponse à la sécularisation ?

Kiko Argüello - Bien sûr. Comment l'homme peut-il se libérer du péché originel qui agit en lui ? Seul le Christ peut libérer l'homme, faire en sorte qu'il puisse aimer les autres, qu'il participe à sa nature divine. C'est quelque chose de merveilleux qui change la vie de l'homme. Il faut le raconter au monde tout entier, il faut ré-évangéliser le monde.

Comme disait le pape Jean Paul II, cette nouvelle évangélisation nécessite de nouvelles méthodes, de nouveaux contenus, et c'est ce qu'a suscité Dieu à travers ce Chemin. Maintenant que les statuts ont été approuvés, nous pouvons offrir le Chemin aux évêques et à toute l'Eglise, pour faire avancer la nouvelle évangélisation.


ZENIT - Le Chemin est différent, dans sa forme juridique, des autres mouvements existants, vu que ce n'est pas une association de fidèles. Pourriez-vous expliquer quel type de profil a été adopté ?

Kiko Argüello - Une des nouveautés du Chemin, comme l'a expliqué Mgr Arrieta, membre du Conseil pontifical pour les textes législatifs, c'est le fait qu'on lui ait reconnu une personnalité juridique publique, ce qui veut dire que nous agissons au nom de l'Eglise.

La forme adoptée est celle d'une fondation de biens spirituels. Jusqu'ici, les fondations avaient été créées sur la base de patrimoines de type matériel, contrairement au Chemin qui gère un bien de l'Eglise qui est le catéchuménat des adultes, selon les étapes indiquées par ses initiateurs.

Le chemin s'appuie sur l'évêque diocésain vu qu'il a plein pouvoir pour ce qui est de l'initiation chrétienne. Le Chenin ne possède donc aucun bien matériel. C'est le diocèse qui est le titulaire des biens. Le Chemin est, comme le précise le décret d'approbation, un instrument, un itinéraire de catéchèses que l'on offre à l'évêque pour l'évangélisation de ceux qui sont loin de l'Eglise.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

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ROME, Mercredi 30 juillet 2008 (ZENIT.org) - Dans cette seconde partie de l'entretien accordé à ZENIT dans le cadre de l'approbation définitive des statuts du Chemin Néocatéchuménal, l'espagnol Kiko Argüello explique quelques caractéristiques de cet itinéraire catéchuménal, comme les séminaires « Redemptoris Mater », la liturgie et les familles en mission.

La première partie de l'entretien a été publiée mardi 29 juillet.

[+] Texte masqué
ZENIT - Dans les célébrations liturgiques, le Chemin Néocatéchuménal introduit une série de nouveautés qui, dans certains cas, ont provoqué des frictions, comme le changement de lieu du rite de la paix, la manière de recevoir la Communion ou les célébrations nocturnes, la veillée pascale, où la messe dure jusqu'à l'aube. Pourriez-vous expliquer ces changements ?

Kiko Argüello - Ces changements ne sont pas une nouveauté, mais correspondent un retour à d'anciennes traditions. Dans toute l'Eglise d'Orient, le rite de la paix a lieu après la prière des fidèles, en suivant la phrase de l'Evangile « Avant de présenter ton offrande à l'autel, va te réconcilier avec ton frère ».

Vu que notre itinéraire est un itinéraire catéchuménal ouvert à tous ceux qui appartiennent à l'Eglise, dans une communauté chrétienne où apparaissent nos problèmes et nos défauts les plus profonds, le rite de la paix, en la présence du corps du Christ, était compliqué car les fidèles se déplaçaient beaucoup pour aller pardonner ou se réconcilier avec leurs frères. Nous nous sommes alors demandés s'il était possible de transférer le rite au moment actuel comme on le faisait dans le rite ambrosien, pour ne pas rompre la solennité du moment de la communion. Et cela a été parfaitement compris.

Quant à la veillée pascale, le Concile lui-même a favorisé le retour à sa pratique. Beaucoup de théologiens et liturgistes ont insisté sur l'importance de cette nuit blanche, la nuit de Pâques, de notre salut. Célébrer cette nuit-là a aidé beaucoup de nos frères à Madrid, par exemple, qui partaient en vacances après le vendredi saint (Jours fériés en Espagne) à vivre d'une autre façon la semaine sainte.

En cela, comme dans tant d'autres domaines, nous avons toujours agi avec de bonnes intentions, en cherchant à aider l'homme d'aujourd'hui à redécouvrir sa foi et à vivre l'Evangile.

ZENIT - Une des critiques que l'on fait aux communautés du Chemin est de « vivre » en marge de la paroisse.

Kiko Argüello - C'est justement le contraire ! Le Chemin naît dans la paroisse, vit dans la paroisse et à son service. Les statuts définitifs indiquent même que les messes célébrées par les communautés néocatéchuménales font partie de la pastorale liturgique de la paroisse et qu'elles sont ouvertes à quiconque souhaite y participer.

Vivre sa foi dans une petite communauté est très important ; les frères se connaissent, s'aident aussi sur le plan financier, prient ensemble. Un des plus grands problèmes de l'homme moderne est la solitude. Il y a beaucoup de gens qui vivent seuls dans les villes. Comme aux premiers temps du christianisme, le témoignage des chrétiens à travers l'amour réciproque est nécessaire. C'était ce qui surprenait les païens qui disaient : « Regardez comme ils s'aiment ». Comme dit saint Paul, le chrétien est appelé à aimer son prochain, mais surtout son frère dans la foi.

Il faut aussi tenir compte du fait que beaucoup de ceux qui entrent au Chemin s'étaient éloignés de la foi, ce sont les « fils prodigues » qui rentrent à la Maison du Père, et il faut avoir des sentiments de miséricorde à leur égard afin que leur foi mûrisse et qu'ils puissent intégrer pleinement la paroisse. Ainsi, l'œuvre des curés de paroisses, qui doivent expliquer cela et faire en sorte qu'il n'y ait pas de suspicion, est très importante.

ZENIT - Une autre question qui attire l'attention sont les images religieuses propres au Chemin, qui sont en réalité des icônes d'origine chrétienne et orientale que vous avez reproduites et contribuez à répandre. Pourquoi ce type d'art et non un autre ?

Kiko Argüello - Parce qu'il manque une synthèse, une inculturation de la foi, une esthétique qui, aujourd'hui, n'existe pas en occident. Il est très important que l'Eglise réfléchisse sur l'esthétique avec laquelle il pense évangéliser le monde.

Jadis, l'Eglise a eu son esthétique, dans l'art byzantin, dans le baroque, dans l'art roman ou le gothique. Aujourd'hui, cela n'existe plus, on construit des paroisses qui, esthétiquement parlant, n'ont aucune signification. L'Eglise vit ce même égarement culturel que connaît l'art en occident.

Nous avons vu que récupérer la tradition est très important. Jusqu'à la Renaissance, jusqu'à Cimabue, l'esthétique orientale et occidentale étaient communes. Avec Giotto commence une séparation qui dure encore aujourd'hui, et la raison principale vient de ce que l'art occidental a perdu ses canons, mais pas l'orient. Auparavant, un artiste ne pouvait peindre l'art sacré comme il voulait, car les visées n'étaient pas simplement esthétiques mais également évangélisatrices. Aussi devait-il se baser sur un canon.

La récupération de ce type d'art dans le Chemin obéit donc à deux questions : la première, récupérer le canon, la seconde jeter des ponts avec l'Eglise d'Orient. C'est pourquoi il est très important pour nous que les temples reflètent une esthétique précise qui renvoie à l'art oriental, où les peintures forment une « couronne mystérieuse », rassemblant les moments les plus importants de la vie du Christ, où l'Eucharistie rend présent le Ciel sur la terre... Peu à peu, avec beaucoup de difficultés, nous avons récupéré cet aspect-là.

ZENIT - Ce rapprochement avec l'Eglise orientale a-t-il une signification œcuménique qui n'existait pas au tout début du Chemin ?

Kiko Argüello - En effet, nous sommes surpris par les miracles que nous voyons. Nous n'aurions jamais pensé pouvoir ouvrir des séminaires, et déjà nous en avons à peu près 70, tout comme nous n'aurions jamais imaginé notre mission « ad gentes »....

Même l'Eglise orthodoxe, qui est présente dans cette région, s'est montré intéressée, car elle a vu que notre catéchèse est la même et elle s'est identifiée à notre esthétique, parfaitement orientale. Les orthodoxes sont venus voir la peinture murale du Jugement dernier que nous avons peinte à Domus Galilaeae et ils se sont sentis chez eux, dans le même état d'esprit. Ils étaient très surpris et se demandaient ce qui se passait dans l'Eglise catholique. Et ce qui arrive est tout simplement ce que disait le Concile Vatican II, l'esprit qui anime le pape, la communion entre les Eglises.


ZENIT - Comment est née la Domus Galilaeae, la maison que le Chemin a ouvert en Galilée, sur le Mont des Béatitudes?

Kiko Argüello - Cette maison, construite sur les terres de la Custodie de Terre Saine, est née du désir d'accueillir les frères de la communauté qui terminaient leur Chemin (la dernière étape de cet « itinéraire baptismal » consiste à renouveler solennellement ses promesses de baptême la nuit de Pâques devant l'évêque, après quoi la communauté entière effectue un pèlerinage de plusieurs jours en Terre Sainte).

Mais en cela aussi nous avons été dépassés, car cette Maison se révèle un pont imprévu entre l'Eglise catholique et le peuple juif. Cette année, nous avons reçu la visite de quelque 700 cars de juifs et ces derniers ont été surpris de voir que nous y tenions la Torah, les Dix commandements, en relation avec les Béatitudes, que nous chantons le Sheema (un chant qui recueille en hébreu le premier commandement de la loi de Dieu : « Ecoute Israël, tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de tout ton esprit »).

Le ministre du tourisme israélien est venu faire notre connaissance et nous a demandé d'où nous venait cet amour pour le peuple juif. Je lui ai répondu que pour les chrétiens, l'histoire du peuple juif est comme un « catéchuménat » qui porte au Christ, et que les racines du christianisme sont donc juives. Dans le Chemin résonnent avec force les paroles de Jean Paul II selon lesquelles les juifs sont « nos frères aînés dans la foi », évitant de les juger, vu que saint Paul lui-même explique que sur eux s'est posé comme un « voile » afin qu'ils ne reconnaissent pas le Messie jusqu'à ce qu'entrent les gentils.


ZENIT - Un autre des aspects caractéristiques du Chemin est, comme vous disiez, son caractère missionnaire, avec la création de séminaires diocésains missionnaires « Redemptoris Mater » ou les familles en mission. Pourriez-vous expliquer en quoi cela consiste ?

Kiko Argüello - Les « Redemptoris Mater » sont des séminaires diocésains, de l'évêque, avec cette particularité, comme le signalait l'ancien archevêque de Madrid, le cardinal Suquía, que le diocèse doit respirer « à deux poumons, un diocésain et l'autre pour le monde ». Le Concile Vatican II, aux articles 9-10 de la Presbyterorum Ordinis, dit que dans l'ordination de chaque prêtre il doit y avoir « la sollicitude de toutes les Eglises ».

Les séminaristes d'un « Redemptoris Mater » savent qu'ils peuvent être envoyés n'importe où dans le monde, selon la demande des évêques. Ces séminaires dépendent de l'évêque, nous, nous n'avons aucune autorité sur le clergé.

Quant aux familles en mission, l'initiative est née après le Synode des évêques d'Europe en 1985, quand Jean Paul II, en analysant la situation de la sécularisation en occident, surtout en ce qui concerne la destruction de la famille, dit aux évêques, de façon surprenante, que l'Esprit Saint était déjà en train de répondre à cette nécessité et qu'il était nécessaire de mettre de côté les modèles d'évangélisation de toujours et voir où l'Esprit allait susciter la réponse. Depuis, les familles du Chemin sont allées là où les évêques le leur demandaient.

De là dérive la « mission ad gentes », la mission « parmi les nations » de ces dernières années. Le pape avait aussi parlé de revenir au premier modèle apostolique qui naît autour de maisons ou de petites communautés. Dans les actes des apôtres nous trouvons plusieurs de ces petites communautés. Nous au Chemin nous avons vu que revenir à ce modèle est très important, surtout en ces lieux où la sécularisation a effacé toute trace du christianisme, pour une nouvelle « implantatio ecclesiae ». Ce sont comme toujours les évêques qui demandent cette mission, et les différentes familles partent avec leurs enfants, accompagnées d'un prêtre.

Nous avons par ailleurs éprouvé le besoin d'envoyer des « communautés en mission », autrement dit des communautés qui ont terminé leur cheminement, qui ont déjà mûri dans leur foi, et qui sont envoyées, à la demande des curés, dans des paroisses en difficulté, pour les aider. Par exemple, à Rome on compte 12 communautés qui se sont offertes au vicariat pour aller dans les paroisses de la périphérie qui ont le plus besoin d'aide.


ZENIT - L'approbation des statuts suppose donc un point d'arrivée, mais également un point de départ. Qu'attendez-vous maintenant ?

Kiko Argüello - Ce qui nous attend maintenant c'est de pouvoir nous offrir aux évêques, avec la garantie déjà qu'il s'agit de quelque chose de l'Eglise, pour la nouvelle évangélisation. Ce qui nous attend c'est de faire un bond vers la nouvelle évangélisation, car le bonheur consiste à donner sa vie pour les hommes, et c'est à cela que nous chrétiens sommes appelés.


Propos recueillis par Inmaculada Álvarez

Traduction française : Isabelle Cousturié
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par jean_droit »

Même Golias ...

Même Golias s'y met à donner des nouvelles du chemin néocatéchuménal !

"En France, il y a un séminaire du chemin dans le diocèse de Strasbourg depuis que Mgr Charles Amarin Brand, alors archevêque, avait accueilli le mouvement en 1991, au grand déplaisir du clergé local. En près de vingt ans, nous apprend Jean-Paul Blatz, responsable local du mouvement contestataire Jonas, plus de soixante séminaristes d’un peu partout dans le monde ont vécu et étudié à Strasbourg dans ce cadre. De plus, en juin 2007, un premier prêtre d’origine portugaise formé dans ce séminaire a été ordonné au titre du diocèse de Strasbourg ; deux séminaristes actuels, un espagnol et un polonais sont également prévus pour rejoindre le clergé de ce diocèse. [...]"

Alléluia !

Enfin le Chemin voit les portes s'ouvrir en France après une période de semi ostracisme.

Il ne faut pas, bien sûr, en attendre des miracles mais, au moins, cela va donner de la vie.
Dernière modification par jean_droit le dim. 10 août 2008, 17:04, modifié 1 fois.
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par Théophane »

Quoi qu'il en soit, on constate que lorsque le Chemin s'installe dans un diocèse, les vocations abondent : des vocations sacerdotales et religieuses, ainsi que des vocations au mariage avec des familles très nombreuses.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par AdoramusTe »

Bonjour,

Je ne connais pas bien le Chemin Néocatéchuménal, hors ce qu'en dit ZENIT.
Mais j'étais aux JMJ, et j'ai remarqué qu'ils ont une énorme "force de frappe".
Après la veillée avec le Pape, je me suis promené dans les allées et j'ai
remarqué une quantité impressionnante des banderoles à leur nom.
Ils sont très doués en marketing !
Ignoratio enim Scripturarum ignoratio Christi est
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Re: Le Chemin Néocatéchuménal

Message non lu par Théophane »

Ils sont surtout présents en masse aux grandes rencontres avec le Saint-Père, et je trouve que c'est une très bonne chose. Cela nous invite à nous rassembler nous aussi, à vivre vraiment en Eglise.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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