ThéophileduSegala a écrit : ↑Aujourd’hui, 15:58
Je ne m’y attache pas. Si quelqu’un d’autre souhaite prendre cette place, je la lui laisserai volontiers.
Ce n'est pas ça pour moi.
Le prêtre a deux options :
- soit il fait la messe avec un servant de messe
- soit il fait la messe tout seul
Le missel prévoit les deux options.
Le servant de messe a pour but de répondre au prêtre et représente l'assemblée des baptisés (au lieu que chaque baptisé réponde et soit à l'autel, c'est le servant qui représente le peuple des fidèles)... A partir de ce moment, quel sens si le servant de messe n'est pas baptisé. C'est ça qui me choque.
Si Dieu n'existe pas tout est permis. Cette phrase marche dans les deux sens. A quoi ça sert de se dire croyant et de faire n'importe quoi ? ces deux propositions (Etre croyant / et ne pas respecter la foi) ne sont pas conciliables à mon avis.
le Père Gérard, qui nous donne la catéchèse en vue du baptême et qui est très rigoureux sur la liturgie ;
le Père Dominique, notre curé, qui m’a confié ce service ;
et le Père Pierre-André, qui m’accompagne spirituellement et exerce son ministère à la cathédrale de notre diocèse. Il est d’ailleurs très proche de notre évêque.
Ce passage est vraiment inquiétant... qu'un prêtre faute, mais trois. Je ne sais pas, c'est pas à moi de juger. Mais une chose est sur je me désiste d'une telle messe, c'est ma conscience personnelle qui me le dicte.
De mon côté, je ne cherche ni une place ni un rôle particulier. Si l’on me demande de servir, je le fais humblement et de mon mieux. Et si demain on me demande d’arrêter, je l’accepterai tout aussi simplement.
Je permets de vous mettre en garde contre de telles raisonnements.
§0898 « Sans pour autant soupçonner tout prêtre ayant un peu de créativité
pastorale et de rayonnement257 », la commission rejoint l’analyse de François
Euvé qui relève que « ces relations dévoyées doivent être l’occasion de réflé
chir aux liens que nous entretenons les uns avec les autres et tout particu
lièrement à l’égard de figures que nous sommes portés à admirer. Certaines
personnes bénéficient d’un statut à part, du fait de leur fonction ou du rayon
nement qu’elles exercent sur les autres. On les dit “charismatiques”. La ten
dance à l’idéalisation qui accompagne volontiers toute attitude religieuse incite
à les mettre en avant et à les proposer à l’imitation des fidèles. Le culte des
saints a toujours existé dans l’Église et leur nombre s’est multiplié ces dernières
années, au point de quasiment “canoniser” certaines personnes de leur vivant.
[…] Jésus […] ne veut pas qu’on le suive aveuglément à la manière des gourous
qui exigent de leurs disciples une obéissance sans réserve258. »
Extrait du rapport sauvé.
Je pense que ce passage du rapport sauvé est particulièrement éclairant sur la situation, même si je pense que le passage exagère un peu par rapport au cas. On ne peut pas déléguer notre intelligence à quelqu'un ou quelque chose.