Quelqu'un aurait il, svp, une idée de la manière dont Jésus compose avec les divers épisodes des Evangiles, comme le suivant : Lc 5 :
, en terme d'humilité ?08 A cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. »
Oh, bien sûr,
il ne s'agit que de gestuelle.. d'apparences, ou d'extériorisation, je ne sais comment appeler cela exactement.
Quoiqu'il en soit, les Evangiles ne mentionnent pas d' éventuelle gêne de Jésus face à ces hommages, et nous comprenons que c'est bien normal, puisqu'il est la divinité incarnée.
Je me demande juste, (si vous avez une idée, je suis preneur) pourquoi il ne semble pas avoir jugé utile/opportun/etc.. de commenter ces agenouillements, prosternations, etc.., simplement histoire de prévenir des malentendus, ou autres méandres de pensées perplexes.
Vous me direz :
Commenter, cela pourrait ressembler à une forme d'auto justification, ou de mutuelle justification contreproductive.
Pourtant, se comporter comme Jésus semble le faire en validant ces témoignages de foi démonstratifs ne me semble pas non plus forcément neutre.
C'est comme si seule demeurait son envergure divine.
Je veux dire : comme si elle effaçait son humanité.
Finalement, je me pose la question que le Grand prêtre à l'origine de la crucifixion s'est probablement posée, lui qui l'accusa de blasphémer
Car, en résumé, ce que je trouve étrange,
c est que Jésus ait assumé son humanité tout en se laissant adorer, ce qui le mettait en marge de l'humanité .. mortelle.
Je trouve cela un peu "acrobatique", quelque part ..
Comment voyez vous les choses, svp ?


