Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Vous avez bien "parlé", cher Théophile, je dirais qu'il faut une sacrée maîtrise lorsqu'on subit une agression
PS Mes excuses pour cette digression
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Vous n’avez pas à vous excuser cher Ombiace, c’est un plaisir d’échanger avec vous tous.
On avance ensemble sur le même chemin
✝︎
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
De la grâce à l’allégresse intérieure :
(Une intuition qui mérite d’être affinée)
1. Grâce : le commencement surnaturel
La grâce est l’initiative gratuite de Dieu qui vient toucher l’âme. Elle précède tout mérite ; elle est visitation, éveil, élection.
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Éphésiens 2,8)
2. Miséricorde : la tendresse de Dieu envers la faiblesse humaine
La grâce ouvre à la reconnaissance de la misère — non pour accabler, mais pour accueillir la miséricorde.
La miséricorde est ce regard d’amour posé sur la blessure : elle guérit, elle restaure, elle rétablit la relation.
3. Libération : la sortie du joug intérieur
La miséricorde ne s’arrête pas à la consolation : elle libère. Elle brise les chaînes invisibles du péché, de la peur, de l’esclavage intérieur.
« Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3,17)
C’est une Pâque vécue dans l’âme : un passage de l’esclavage à la liberté filiale.
4. Paix : le fruit de la réconciliation
Une paix profonde s’installe, non comme une simple absence de conflit, mais comme une présence habitée.
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne. » (Jean 14,27)
C’est la paix du Christ ressuscité, qui souffle sur ses disciples et les envoie.
5. Espérance : l’élan intérieur vers l’invisible
La paix prépare le cœur à l’espérance. L’homme réconcilié se tourne vers la promesse, vers ce qu’il ne voit pas encore, mais qu’il désire.
« L’espérance ne déçoit pas, car l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint. » (Romains 5,5)
L’espérance transforme le regard et oriente toute la vie vers la lumière à venir.
6. Joie : la résonance de l’âme sauvée
De l’espérance jaillit la joie — non pas une simple émotion, mais une exultation spirituelle, enracinée dans le salut.
« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous. » (Philippiens 4,4)
Cette joie naît de l’union à Dieu dans la foi et la fidélité.
7. Allégresse : l’âme exulte dans l’Esprit
Enfin vient l’allégresse : surabondance, dilatation du cœur, jubilation. C’est Marie à la Visitation :
« Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. » (Luc 1,46-47)
L’allégresse n’est plus seulement une joie intérieure : elle devient chant, louange, offrande.
Une expérience vivante, non linéaire
Cela dit, je reste convaincu que l’expérience spirituelle n’est pas toujours linéaire. Le chemin de transformation intérieure est souvent cyclique, avec des allers-retours, des zones d’ombre et de lumière qui se répondent.
Actuellement, j’oscille entre paix, joie et libération.
Et — je dois l’avouer — un peu d’angoisse aussi.
Peut-être ai-je peur de vivre dans l’allégresse… Je crois que quelque chose en moi redoute cette dilatation du cœur, cette exultation si libre.
Mais pour avoir goûté, ces derniers jours, à la Paix que donne le Saint-Esprit, je sens qu’un processus se met doucement en place en moi.
Cette Paix est incroyable.
Je n’ai jamais rien connu de tel.
Elle est profonde, dense… Rien ne semble pouvoir la troubler.
Au tout début de la grâce, je ne voulais rien d’autre. Mais depuis que j’ai goûté à cette Paix, je dois reconnaître qu’il s’agit là d’un bien plus grand encore !
Je place ma confiance dans le Seigneur.
Lui seul sait ce que j’ignore.
(Une intuition qui mérite d’être affinée)
1. Grâce : le commencement surnaturel
La grâce est l’initiative gratuite de Dieu qui vient toucher l’âme. Elle précède tout mérite ; elle est visitation, éveil, élection.
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Éphésiens 2,8)
2. Miséricorde : la tendresse de Dieu envers la faiblesse humaine
La grâce ouvre à la reconnaissance de la misère — non pour accabler, mais pour accueillir la miséricorde.
La miséricorde est ce regard d’amour posé sur la blessure : elle guérit, elle restaure, elle rétablit la relation.
3. Libération : la sortie du joug intérieur
La miséricorde ne s’arrête pas à la consolation : elle libère. Elle brise les chaînes invisibles du péché, de la peur, de l’esclavage intérieur.
« Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Corinthiens 3,17)
C’est une Pâque vécue dans l’âme : un passage de l’esclavage à la liberté filiale.
4. Paix : le fruit de la réconciliation
Une paix profonde s’installe, non comme une simple absence de conflit, mais comme une présence habitée.
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne pas comme le monde la donne. » (Jean 14,27)
C’est la paix du Christ ressuscité, qui souffle sur ses disciples et les envoie.
5. Espérance : l’élan intérieur vers l’invisible
La paix prépare le cœur à l’espérance. L’homme réconcilié se tourne vers la promesse, vers ce qu’il ne voit pas encore, mais qu’il désire.
« L’espérance ne déçoit pas, car l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint. » (Romains 5,5)
L’espérance transforme le regard et oriente toute la vie vers la lumière à venir.
6. Joie : la résonance de l’âme sauvée
De l’espérance jaillit la joie — non pas une simple émotion, mais une exultation spirituelle, enracinée dans le salut.
« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous. » (Philippiens 4,4)
Cette joie naît de l’union à Dieu dans la foi et la fidélité.
7. Allégresse : l’âme exulte dans l’Esprit
Enfin vient l’allégresse : surabondance, dilatation du cœur, jubilation. C’est Marie à la Visitation :
« Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. » (Luc 1,46-47)
L’allégresse n’est plus seulement une joie intérieure : elle devient chant, louange, offrande.
Une expérience vivante, non linéaire
Cela dit, je reste convaincu que l’expérience spirituelle n’est pas toujours linéaire. Le chemin de transformation intérieure est souvent cyclique, avec des allers-retours, des zones d’ombre et de lumière qui se répondent.
Actuellement, j’oscille entre paix, joie et libération.
Et — je dois l’avouer — un peu d’angoisse aussi.
Peut-être ai-je peur de vivre dans l’allégresse… Je crois que quelque chose en moi redoute cette dilatation du cœur, cette exultation si libre.
Mais pour avoir goûté, ces derniers jours, à la Paix que donne le Saint-Esprit, je sens qu’un processus se met doucement en place en moi.
Cette Paix est incroyable.
Je n’ai jamais rien connu de tel.
Elle est profonde, dense… Rien ne semble pouvoir la troubler.
Au tout début de la grâce, je ne voulais rien d’autre. Mais depuis que j’ai goûté à cette Paix, je dois reconnaître qu’il s’agit là d’un bien plus grand encore !
Je place ma confiance dans le Seigneur.
Lui seul sait ce que j’ignore.
Dernière modification par ThéophileduSegala le ven. 06 juin 2025, 16:40, modifié 1 fois.
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Étoile filante,
Fille des chênes sombres,
Papillon de lumière,
Frôles-tu l’infini ?
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Papillon de lumière,
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Pour ceux qui n’ont pas encore perdu le fil, voici la suite des aventures.
Aujourd’hui, j’ai eu mon premier entretien dans le cadre de mon catéchuménat avec le Père Gérard.
Il y avait également Michel, retraité, passionné par l’hébreu et la guématria. Il n’est pas encore baptisé.
Et aussi Laurent, lui aussi à la retraite : baptisé à la naissance, il n’a pas poursuivi de cheminement chrétien par la suite ; il entame donc maintenant sa préparation à la confirmation.
Le Père Gérard est lui aussi retraité depuis dix ans. Il a 85 ans !
Il a accompagné de nombreuses personnes vers le baptême et a contribué à la rédaction de supports destinés aux catéchumènes.
Pour nos réunions mensuelles, nous allons finalement utiliser le livre suivant :
YOUCAT – Le catéchisme de l’Église catholique pour les jeunes
Il nous expliquait qu’il y a vingt ans, l’Église se réjouissait d’enregistrer environ 1 500 baptêmes par an.
L’an dernier, ce nombre est monté à 19 000.
Prochain rendez-vous : le 12 juillet à 10 h.
Au programme de nos réunions :
– Un temps d’échange,
– Une étude des sacrements à l’aide du YOUCAT,
– Une lecture commentée des Évangiles.
Nous avons terminé la séance par la prière du Notre Père, récitée tous ensemble.
J’ai reçu un petit feuillet qui m’aidera dès demain. Le voici en photos :



Je suis très heureux de ce premier entretien.
J’ai commandé le livre, je vais pouvoir le potasser tranquillement.
Demain, c’est la Pentecôte. J’ai hâte !
Aujourd’hui, j’ai eu mon premier entretien dans le cadre de mon catéchuménat avec le Père Gérard.
Il y avait également Michel, retraité, passionné par l’hébreu et la guématria. Il n’est pas encore baptisé.
Et aussi Laurent, lui aussi à la retraite : baptisé à la naissance, il n’a pas poursuivi de cheminement chrétien par la suite ; il entame donc maintenant sa préparation à la confirmation.
Le Père Gérard est lui aussi retraité depuis dix ans. Il a 85 ans !
Il a accompagné de nombreuses personnes vers le baptême et a contribué à la rédaction de supports destinés aux catéchumènes.
Pour nos réunions mensuelles, nous allons finalement utiliser le livre suivant :
YOUCAT – Le catéchisme de l’Église catholique pour les jeunes
Il nous expliquait qu’il y a vingt ans, l’Église se réjouissait d’enregistrer environ 1 500 baptêmes par an.
L’an dernier, ce nombre est monté à 19 000.
Prochain rendez-vous : le 12 juillet à 10 h.
Au programme de nos réunions :
– Un temps d’échange,
– Une étude des sacrements à l’aide du YOUCAT,
– Une lecture commentée des Évangiles.
Nous avons terminé la séance par la prière du Notre Père, récitée tous ensemble.
J’ai reçu un petit feuillet qui m’aidera dès demain. Le voici en photos :



Je suis très heureux de ce premier entretien.
J’ai commandé le livre, je vais pouvoir le potasser tranquillement.
Demain, c’est la Pentecôte. J’ai hâte !
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Quelle célébration, mes amis !
Quel jour de grâce.
Il n’y avait plus une seule place assise dans l’église ce matin.
J’étais assis derrière un grand pilier, et je n’ai pas tout vu,
mais mon cœur était rempli de Son Amour. J’avais les larmes aux yeux
J’ai dû refuser l’hostie qui m’était donnée par erreur,
car le diacre n’avait pas vu que j’étais les bras en croix.
Cela m’a fait sourire,
et m’a mis du baume au cœur.
Je n’y aurai droit que dans deux ans,
mais j’en salive d’avance.
Quelle chance vous avez de pouvoir communier !
Que brûle en nos cœurs le feu de l’Esprit Saint, alléluia !
Quel jour de grâce.
Il n’y avait plus une seule place assise dans l’église ce matin.
J’étais assis derrière un grand pilier, et je n’ai pas tout vu,
mais mon cœur était rempli de Son Amour. J’avais les larmes aux yeux
J’ai dû refuser l’hostie qui m’était donnée par erreur,
car le diacre n’avait pas vu que j’étais les bras en croix.
Cela m’a fait sourire,
et m’a mis du baume au cœur.
Je n’y aurai droit que dans deux ans,
mais j’en salive d’avance.
Quelle chance vous avez de pouvoir communier !
Que brûle en nos cœurs le feu de l’Esprit Saint, alléluia !
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Ô Mère très aimante,
belle entre toutes les femmes !
Par toi, la lumière s’est levée sur le monde.
Très sainte Mère du Verbe incarné,
béni soit le Seigneur, qui fit pour toi des merveilles !
Ô Bienheureuse, toi qui as cru,
splendeur radieuse, Reine des cieux !
En ce jour,
malgré la pauvreté de notre cœur
et la faiblesse de notre foi,
c’est l’âme confiante, remplie d’un amour filial,
que nous tournons nos regards vers toi.
Salut, bienheureuse Vierge Marie !
belle entre toutes les femmes !
Par toi, la lumière s’est levée sur le monde.
Très sainte Mère du Verbe incarné,
béni soit le Seigneur, qui fit pour toi des merveilles !
Ô Bienheureuse, toi qui as cru,
splendeur radieuse, Reine des cieux !
En ce jour,
malgré la pauvreté de notre cœur
et la faiblesse de notre foi,
c’est l’âme confiante, remplie d’un amour filial,
que nous tournons nos regards vers toi.
Salut, bienheureuse Vierge Marie !
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
J’aime beaucoup passer chaque jour à l’église, pour dire bonjour au Seigneur.
Je prie quelques minutes en silence : cette halte m’apaise et me recentre.
Cela fait désormais partie de ma petite routine, sans horaire fixe.
Il arrive que je ne puisse pas m’y rendre, mais j’y retourne dès que je peux.
Hier, je me suis rendu à l’église, un peu par hasard, avant 15 heures. Comme c’était l’heure de l’office de none, pour la première fois, je l’ai lu devant le Seigneur.
J’ai aussitôt été frappé par l’intensité de la grâce qui s’est manifestée — bien plus vive que celle que je ressens habituellement en priant seul chez moi.
J’y suis retourné aujourd’hui, et l’expérience s’est renouvelée.
Mon cœur battait plus fort, et une joie profonde m’a envahi alors que je proclamais l’office dans l’église.
Je voulais poser ces mots ici, pour m’en souvenir.
Avez-vous déjà ressenti cela ?
Je prie quelques minutes en silence : cette halte m’apaise et me recentre.
Cela fait désormais partie de ma petite routine, sans horaire fixe.
Il arrive que je ne puisse pas m’y rendre, mais j’y retourne dès que je peux.
Hier, je me suis rendu à l’église, un peu par hasard, avant 15 heures. Comme c’était l’heure de l’office de none, pour la première fois, je l’ai lu devant le Seigneur.
J’ai aussitôt été frappé par l’intensité de la grâce qui s’est manifestée — bien plus vive que celle que je ressens habituellement en priant seul chez moi.
J’y suis retourné aujourd’hui, et l’expérience s’est renouvelée.
Mon cœur battait plus fort, et une joie profonde m’a envahi alors que je proclamais l’office dans l’église.
Je voulais poser ces mots ici, pour m’en souvenir.
Avez-vous déjà ressenti cela ?
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Bonjour,ThéophileduSegala a écrit : ↑dim. 08 juin 2025, 13:48 J’ai dû refuser l’hostie qui m’était donnée par erreur,
car le diacre n’avait pas vu que j’étais les bras en croix.
Cela m’a fait sourire,
et m’a mis du baume au cœur.
Un court témoignage sur ce passage que j'ai trouvé amusant, mais vu de l'autre côté du ciboire ou de la patène car cela arrive fréquemment.
Généralement, le diacre/prêtre est concentré sur la personne qui est en face de lui et sur le Seigneur qui s'offre, en essayant de le prendre et de le présenter avec délicatesse et respect. Il ne voit donc pas forcément la personne qui suit.
Et quand s'avance le communiant suivant, il est déjà en train de se préparer, et attentif pour ne pas faire tomber une hostie consacrée ou en donner deux réunies ensemble.
Donc il découvre souvent la personne au dernier moment alors qu'il est prêt à présenter le Corps du Christ.
Dans l'éventail des réactions cela va du sourire complice et attendri, aux yeux levés vers le ciel et qui semblent dire : "encore ?".
« Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » (Marc 6, 31)
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Bonjour cher Kerygme,Kerygme a écrit : ↑ven. 13 juin 2025, 9:12
Bonjour,
Un court témoignage sur ce passage que j'ai trouvé amusant, mais vu de l'autre côté du ciboire ou de la patène car cela arrive fréquemment.
Généralement, le diacre/prêtre est concentré sur la personne qui est en face de lui et sur le Seigneur qui s'offre, en essayant de le prendre et de le présenter avec délicatesse et respect. Il ne voit donc pas forcément la personne qui suit.
Et quand s'avance le communiant suivant, il est déjà en train de se préparer, et attentif pour ne pas faire tomber une hostie consacrée ou en donner deux réunies ensemble.
Donc il découvre souvent la personne au dernier moment alors qu'il est prêt à présenter le Corps du Christ.
Dans l'éventail des réactions cela va du sourire complice et attendri, aux yeux levés vers le ciel et qui semblent dire : "encore ?".
![]()
Oui, c’est exactement comme cela que cela s’est passé.
J’ai vu ces yeux levés au ciel qui semblaient dire : « Encore ? »
Merci pour votre témoignage : je ne me doutais pas que cela arrivait aussi souvent.
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
J’ai reçu le Youcat et je l’ai parcouru rapidement. Il me semble effectivement très bien conçu, accessible et profond à la fois.
J’aimerais évoquer un sujet qui me tient à cœur depuis quelque temps, mais que je ne savais pas comment aborder.
Les événements de ce jour m’en donnent l’occasion.
Une rencontre silencieuse
Juste avant de recevoir la grâce en septembre dernier, je priais en silence dans l’église.
Ce jour-là, j’étais particulièrement heureux et serein. J’avais trouvé une forme de paix en venant m’agenouiller devant le Seigneur.
Alors que je priais, deux sœurs sont entrées. Ne m’ayant pas vu, elles pensaient être seules, et se mirent à discuter à voix haute.
Elles parlaient d’une statue de sainte Thérèse de Lisieux, présente dans l’église, que l’une d’elles avait restaurée.
Je me souviens très clairement d’une phrase : « Ses yeux sont en verre, c’est assez rare. »
Or, mon second métier – ma passion – est souffleur de verre.
Je me suis senti comme appelé.
J’ai interrompu ma prière et me suis levé.
Les deux sœurs, surprises, se sont aussitôt excusées pour le bruit.
Nous avons alors entamé une conversation autour de cette statue, de ses yeux si expressifs… effectivement magnifiques.
J’étais passé devant elle des dizaines de fois sans la remarquer. Et pourtant, elle était là.
Nous avons échangé quelques instants, puis je suis rentré chez moi.
C’est dans les jours qui ont suivi que j’ai reçu cette grâce immense du Seigneur : trois jours et trois nuits.
Puis ce fut, comme vous le savez, la nuit noire… jusqu’à Pâques, le temps pour le Saint Esprit de brûler toutes les brindilles.
Une lecture bouleversante
Touché par cette rencontre et intrigué par cette sainte que je connaissais à peine, j’avais décidé de lire, pendant ce temps, Histoire d’une âme, de sainte Thérèse de Lisieux.
Et je dois l’avouer : je suis tombé amoureux d’elle.
Quelle piété ! Quel amour du Christ !
Elle L’a aimé de tout son cœur, avec une telle simplicité, une telle profondeur, que son témoignage m’a bouleversé.
Il me reste vingt pages à lire depuis plusieurs mois, mais je m’y refuse…
Je préfère attendre de la retrouver, bientôt, pour connaître la fin de son histoire.
Une blessure intérieure
Chemin faisant, Thérèse m’a aussi libéré d’une blessure ancienne.
On m’avait enseigné que les statues étaient des idoles, et je m’en méfiais profondément.
Mais jour après jour, je passais devant elle.
Et je ne pouvais que l’aimer.
Je suis verrier. J’aime le verre.
Alors des yeux en verre, aussi pleins de douceur et d’humanité, c’était fascinant.
Je crois que j’ai un petit béguin pour sainte Thérèse.
Depuis quelque temps, je m’arrête toujours devant sa statue pour la saluer avant d’aller prier le Seigneur – elle se trouve sur le chemin.
Elle m’aide à harmoniser mon intention avant de me présenter devant Lui.
Un tableau disparu
Ceux qui suivent mon histoire savent que mon oncle a récemment été hospitalisé.
Mes parents en ont profité pour nettoyer sa maison, qui en avait bien besoin.
Comme j’ai un utilitaire, je les ai aidés à jeter les encombrants.
Un jour, seul dans la maison, j’ai eu envie de monter à l’étage, pour ouvrir les fenêtres et un peu par nostalgie.
Dans une des chambres – celle de mon arrière-grand-mère, que je n’ai jamais connue – j’ai découvert un magnifique tableau de…
Ma petite Thérèse
J’ai eu le réflexe de le photographier.

Le lendemain, j’en ai parlé à mon père, pensant que ce serait l’occasion d’aborder la foi catholique.
Mais… rien ne s’est passé.
Dans le même temps, voulant faciliter la vie de mon oncle en vue de son entrée en EHPAD, j’ai acheté un boîtier multimédia pour lui mettre plein de westerns (il adore ça).
Je suis allé le tester aujourd’hui. Tout fonctionnait parfaitement.
Au moment de partir, j’ai eu envie de monter à l’étage, pour saluer Thérèse, dans sa chambre.
Et là… j’ai eu le souffle coupé.
Les deux tableaux (car il y en avait un autre que je n’avais pas photographié) avaient disparu.
J’ai immédiatement compris.
Mes parents, témoins de Jéhovah dans l’âme, pensant sans doute bien faire, ont décroché deux magnifiques tableaux qui étaient là depuis soixante ans… pour les jeter à la benne.
Je pense qu’ils appartenaient à mon arrière-grand-mère.
Il ne reste plus aujourd’hui que cette photo… et ce témoignage.
Une croix qui se porte
S’attacher aux objets n’a pas de sens.
Mais cet épisode m’a poussé à faire un choix : porter fièrement autour du cou la petite croix que j’avais achetée il y a longtemps.
Je la gardais cachée dans mon porte-monnaie, par peur de mes parents.
Mon arrière-grand-mère catholique.
Décédée avant ma naissance.
J’ai pris cette photo aujourd’hui.
Je vous confie sa mémoire dans la prière.

J’aimerais évoquer un sujet qui me tient à cœur depuis quelque temps, mais que je ne savais pas comment aborder.
Les événements de ce jour m’en donnent l’occasion.
Une rencontre silencieuse
Juste avant de recevoir la grâce en septembre dernier, je priais en silence dans l’église.
Ce jour-là, j’étais particulièrement heureux et serein. J’avais trouvé une forme de paix en venant m’agenouiller devant le Seigneur.
Alors que je priais, deux sœurs sont entrées. Ne m’ayant pas vu, elles pensaient être seules, et se mirent à discuter à voix haute.
Elles parlaient d’une statue de sainte Thérèse de Lisieux, présente dans l’église, que l’une d’elles avait restaurée.
Je me souviens très clairement d’une phrase : « Ses yeux sont en verre, c’est assez rare. »
Or, mon second métier – ma passion – est souffleur de verre.
Je me suis senti comme appelé.
J’ai interrompu ma prière et me suis levé.
Les deux sœurs, surprises, se sont aussitôt excusées pour le bruit.
Nous avons alors entamé une conversation autour de cette statue, de ses yeux si expressifs… effectivement magnifiques.
J’étais passé devant elle des dizaines de fois sans la remarquer. Et pourtant, elle était là.
Nous avons échangé quelques instants, puis je suis rentré chez moi.
C’est dans les jours qui ont suivi que j’ai reçu cette grâce immense du Seigneur : trois jours et trois nuits.
Puis ce fut, comme vous le savez, la nuit noire… jusqu’à Pâques, le temps pour le Saint Esprit de brûler toutes les brindilles.
Une lecture bouleversante
Touché par cette rencontre et intrigué par cette sainte que je connaissais à peine, j’avais décidé de lire, pendant ce temps, Histoire d’une âme, de sainte Thérèse de Lisieux.
Et je dois l’avouer : je suis tombé amoureux d’elle.
Quelle piété ! Quel amour du Christ !
Elle L’a aimé de tout son cœur, avec une telle simplicité, une telle profondeur, que son témoignage m’a bouleversé.
Il me reste vingt pages à lire depuis plusieurs mois, mais je m’y refuse…
Je préfère attendre de la retrouver, bientôt, pour connaître la fin de son histoire.
Une blessure intérieure
Chemin faisant, Thérèse m’a aussi libéré d’une blessure ancienne.
On m’avait enseigné que les statues étaient des idoles, et je m’en méfiais profondément.
Mais jour après jour, je passais devant elle.
Et je ne pouvais que l’aimer.
Je suis verrier. J’aime le verre.
Alors des yeux en verre, aussi pleins de douceur et d’humanité, c’était fascinant.
Je crois que j’ai un petit béguin pour sainte Thérèse.
Depuis quelque temps, je m’arrête toujours devant sa statue pour la saluer avant d’aller prier le Seigneur – elle se trouve sur le chemin.
Elle m’aide à harmoniser mon intention avant de me présenter devant Lui.
Un tableau disparu
Ceux qui suivent mon histoire savent que mon oncle a récemment été hospitalisé.
Mes parents en ont profité pour nettoyer sa maison, qui en avait bien besoin.
Comme j’ai un utilitaire, je les ai aidés à jeter les encombrants.
Un jour, seul dans la maison, j’ai eu envie de monter à l’étage, pour ouvrir les fenêtres et un peu par nostalgie.
Dans une des chambres – celle de mon arrière-grand-mère, que je n’ai jamais connue – j’ai découvert un magnifique tableau de…
Ma petite Thérèse
J’ai eu le réflexe de le photographier.

Le lendemain, j’en ai parlé à mon père, pensant que ce serait l’occasion d’aborder la foi catholique.
Mais… rien ne s’est passé.
Dans le même temps, voulant faciliter la vie de mon oncle en vue de son entrée en EHPAD, j’ai acheté un boîtier multimédia pour lui mettre plein de westerns (il adore ça).
Je suis allé le tester aujourd’hui. Tout fonctionnait parfaitement.
Au moment de partir, j’ai eu envie de monter à l’étage, pour saluer Thérèse, dans sa chambre.
Et là… j’ai eu le souffle coupé.
Les deux tableaux (car il y en avait un autre que je n’avais pas photographié) avaient disparu.
J’ai immédiatement compris.
Mes parents, témoins de Jéhovah dans l’âme, pensant sans doute bien faire, ont décroché deux magnifiques tableaux qui étaient là depuis soixante ans… pour les jeter à la benne.
Je pense qu’ils appartenaient à mon arrière-grand-mère.
Il ne reste plus aujourd’hui que cette photo… et ce témoignage.
Une croix qui se porte
S’attacher aux objets n’a pas de sens.
Mais cet épisode m’a poussé à faire un choix : porter fièrement autour du cou la petite croix que j’avais achetée il y a longtemps.
Je la gardais cachée dans mon porte-monnaie, par peur de mes parents.
Mon arrière-grand-mère catholique.
Décédée avant ma naissance.
J’ai pris cette photo aujourd’hui.
Je vous confie sa mémoire dans la prière.

✝︎
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Bon dimanche à toutes et à tous 
Depuis le lundi de Pentecôte, le Seigneur me fait la grâce d’éclairer mes ténèbres.
Je ne veux pas trop entrer dans les détails, car j’en ai honte, et ce n’est pas beau à voir.
Au fond de moi, il y a un enfant qui souffre énormément.
Il est là, tapi dans l’obscurité, depuis très longtemps.
Je le vois enfin. Mais pour l’instant — et ce fut le combat de cette semaine —, je ne peux pas encore dialoguer avec lui.
Il est d’une violence extrême, comme un chien enragé, cramponné à son os, refusant de lâcher prise ou d’apercevoir autre chose.
Et, en y repensant, cela me semble presque naturel.
Je l’ai enfermé là depuis si longtemps, refusant de le voir, je le jugeais coupable.
Quand Notre Mère m’a donné de comprendre cette réalité — lundi dernier, jour de sa fête —, je le jugeais encore. Par réflexe, je l’ai aussitôt refoulé, relégué plus profondément encore.
Mais notre Mère et le Seigneur connaissent bien nos ténèbres. Rien ne leur échappe.
Je le soumets à la lumière du Saint-Esprit. Il finira par céder, j’en suis certain. Le Saint-Esprit agit comme un ver qui grignote chaque jour un peu plus nos ténèbres.
Mais c’est impressionnant de constater l’énergie déployée par cette entité psychique pour survivre.
C’est d’une violence inouïe : un chien battu, blessé, qui défend rageusement son dernier os et qui se terre dans le noir pour survivre.
Je crois que c’est le dernier rempart qui m’empêche encore d’exulter dans la joie.
Mais aujourd’hui, grâce au Saint-Esprit, je le vois. Et désormais, je ne m’en détourne plus.
Même après des années de psychanalyse, je serais passé à côté.
Car jamais je n’aurais osé ouvrir ces zones d’ombre devant un psy (j’ai eu tant de mal à le faire devant le Seigneur
)…
C’est dans la confiance absolue que je place en Dieu que la lumière peut pénétrer mes ténèbres.
Amour de Dieu le Père, grâce de Jésus notre Seigneur, communion de l'Esprit Saint ! Bienheureuse Trinité !
Depuis le lundi de Pentecôte, le Seigneur me fait la grâce d’éclairer mes ténèbres.
Je ne veux pas trop entrer dans les détails, car j’en ai honte, et ce n’est pas beau à voir.
Au fond de moi, il y a un enfant qui souffre énormément.
Il est là, tapi dans l’obscurité, depuis très longtemps.
Je le vois enfin. Mais pour l’instant — et ce fut le combat de cette semaine —, je ne peux pas encore dialoguer avec lui.
Il est d’une violence extrême, comme un chien enragé, cramponné à son os, refusant de lâcher prise ou d’apercevoir autre chose.
Et, en y repensant, cela me semble presque naturel.
Je l’ai enfermé là depuis si longtemps, refusant de le voir, je le jugeais coupable.
Quand Notre Mère m’a donné de comprendre cette réalité — lundi dernier, jour de sa fête —, je le jugeais encore. Par réflexe, je l’ai aussitôt refoulé, relégué plus profondément encore.
Mais notre Mère et le Seigneur connaissent bien nos ténèbres. Rien ne leur échappe.
Aujourd’hui, je parviens un peu à rester auprès de lui.La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
— Jean 1,5
Je le soumets à la lumière du Saint-Esprit. Il finira par céder, j’en suis certain. Le Saint-Esprit agit comme un ver qui grignote chaque jour un peu plus nos ténèbres.
Mais c’est impressionnant de constater l’énergie déployée par cette entité psychique pour survivre.
C’est d’une violence inouïe : un chien battu, blessé, qui défend rageusement son dernier os et qui se terre dans le noir pour survivre.
Je crois que c’est le dernier rempart qui m’empêche encore d’exulter dans la joie.
Mais aujourd’hui, grâce au Saint-Esprit, je le vois. Et désormais, je ne m’en détourne plus.
Ce qui est certain, c’est que sans l’Esprit Saint, je n’aurais jamais pu discerner ce qui se joue là.Car Dieu qui a dit : "Du sein des ténèbres brillera la lumière", a lui-même brillé dans nos cœurs,
pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur le visage du Christ.
— 2 Corinthiens 4,6
Même après des années de psychanalyse, je serais passé à côté.
Car jamais je n’aurais osé ouvrir ces zones d’ombre devant un psy (j’ai eu tant de mal à le faire devant le Seigneur
C’est dans la confiance absolue que je place en Dieu que la lumière peut pénétrer mes ténèbres.
Gloire au Père, au Fils, au Saint Esprit. Gloire à celui qui est, qui était et qui vient.Et à la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte :
« Éloï, Éloï, lema sabactani ? »,
ce qui se traduit :
« Mon Dieu, mon Dieu,
pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Amour de Dieu le Père, grâce de Jésus notre Seigneur, communion de l'Esprit Saint ! Bienheureuse Trinité !
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Je prierai pour votre famille, cher ThéophileThéophileduSegala a écrit : ↑sam. 14 juin 2025, 23:59 Mon arrière-grand-mère catholique.
Décédée avant ma naissance.
J’ai pris cette photo aujourd’hui.
Je vous confie sa mémoire dans la prière.
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Gaudens
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Bonjour Théophile,
Ce que vous écrivez peut paraitre inquiétant,comme si vous combattiez une entité existante (une "entité psychique") qui serait vous et en même temps votre ennemi. C'est peut-être pur vous une figure de style ( je n'ai pas lu qu'un diagnostic de schizophrénie avait été constaté pour vous) mais sinon, attention :il n'y a qu'un Théophile, vous, pas deux et surtout pas un Théophile qui serait votre ennemi,un être dangereux.Le seul Ennemi que nous avons, c'est Satan,le diviseur et l'accusateur. Théophile,lui, ne demande qu'à être sauvé et montre d'ailleurs de belles dispositions pour cela , qu'on peut lui envier...
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ThéophileduSegala
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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Merci de tout cœur cher OmbiaceOmbiace a écrit : ↑lun. 16 juin 2025, 16:35Je prierai pour votre famille, cher ThéophileThéophileduSegala a écrit : ↑sam. 14 juin 2025, 23:59 Mon arrière-grand-mère catholique.
Décédée avant ma naissance.
J’ai pris cette photo aujourd’hui.
Je vous confie sa mémoire dans la prière.
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