Bonjour à tous.
Tout est dans le titre. C'est une question qui peut vous paraître un peu bête car vous êtes assurément plus renseigné que moi. Mais c'est une question qui à son importance.
Je suis handicapé moteur (physique et cognitif). J'ai ce qu'on appelle un trouble "dys", (dysphasie), doublé d'une diplégie. Concrètement, cela se matérialise par ;
Trouble moteur (paralysie bilatérale, démarche bancale, spasticité, strabisme, trouble de la vision, gestes brusques etc...)
Trouble de l'apprentissage (par exemple lire ET COMPRENDRE la Bible ou une quelconque forme de recueil me parait très compliqué sur le plan intellectuel). Je n'ai jamais été lecture à cause de mon handicap.
Difficulté de concentration : (prière de mauvaise qualité, bafouillage, manque de concentration, désinvolture, agitation mentale) etc... Peur également d'avoir oublié de confesser un péché, par manque de mémoire et de mourrir en état de péché mortel... (Ce n'est qu'un exemple).
Enfin bref, plein de chose désagréables.
La question est donc celle du titre. Serais-je libéré de mon handicap une fois au Ciel ? Et les personnes aveugles ou sourdes de leur vivant, peuvent-elles nous voir ou nous entendre ?
Merci d'avance de vos réponses.
Une personne handicapée perd-elle son handicap lors de son accession au Paradis ?
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Re: Une personne handicapée perd-elle son handicap lors de son accession au Paradis ?
Bonjour à vous,
j'hésite à vous réponde, car c'est très casse-gueule et on peut très vitre tomber dans le délit d'opinion ou la spéculation.
Mais vous êtes en ligne et votre question qui est touchante... me touche !
Si on prend l'exemple de Jésus, son corps glorieux avait conservé ses stigmates, mais non les plaies de sa flagellation - c'est plus qu'une hypothèse, selon les mystiques seuls habilités pour en parler - en tout cas, il en ressort que les 2 sont possibles !
Sinon, pour une partie de vos questions, la réponse se tient déjà dans les guérisons opérées par Jésus de son vivant : ce qu'il a pu faire ici bas, il le fera sûrement au ciel pour les élus, quand le péché sera aboli (car cela en est une conséquence) !
En revanche, "rien ne se perd". Ce qui est ici-bas un handicap, le restera, mais sera probablement inversé : du genre, "vous aurez au ciel un surcroît de qualités là où vous en aurez été privé ici bas", et même s'il ne faut pas le prendre de façon "littérale", c'est une vérité certaine.
Déjà, les difficultés que ce handicap vous cause sont autant de manières involontaires (mais qu'il connaît et à travers lesquelles il vous aime) d'optimiser le mérite de chacune de vos actions. Cela aussi est certain.
Et je ne dis rien ici pour "vous faire plaisir" .
Des théologiens se sont penché sur la question, par exemple pour les martyrs, supposant que leurs plaies seront comme autant de sources supplémentaires de rayonnement - comme la lumière filtrant à travers les stigmates du Christ, elle filtrera à travers leur tête "décollée" (Jean-Baptiste, etc...
Vous me direz que votre handicap, c'est différent, mais ce n'est pas si sûr, et à vous lire, on dirait bien que votre handicap est un lent martyre, en tout cas il vous appartient de le rendre tel par votre foi et cela ne pourra pas être sans récompense.
Si dans la parabole de la mesure, même ce qu'il aura eu sera retiré à celui qui en aura abusé, alors celui qui aura été lui abusé, ce qui est le cas quand il y a un handicap comme le vôtre, il est certain qu'il en recevra mieux qu'un dédommagement et au centuple...
j'hésite à vous réponde, car c'est très casse-gueule et on peut très vitre tomber dans le délit d'opinion ou la spéculation.
Mais vous êtes en ligne et votre question qui est touchante... me touche !
Si on prend l'exemple de Jésus, son corps glorieux avait conservé ses stigmates, mais non les plaies de sa flagellation - c'est plus qu'une hypothèse, selon les mystiques seuls habilités pour en parler - en tout cas, il en ressort que les 2 sont possibles !
Sinon, pour une partie de vos questions, la réponse se tient déjà dans les guérisons opérées par Jésus de son vivant : ce qu'il a pu faire ici bas, il le fera sûrement au ciel pour les élus, quand le péché sera aboli (car cela en est une conséquence) !
En revanche, "rien ne se perd". Ce qui est ici-bas un handicap, le restera, mais sera probablement inversé : du genre, "vous aurez au ciel un surcroît de qualités là où vous en aurez été privé ici bas", et même s'il ne faut pas le prendre de façon "littérale", c'est une vérité certaine.
Déjà, les difficultés que ce handicap vous cause sont autant de manières involontaires (mais qu'il connaît et à travers lesquelles il vous aime) d'optimiser le mérite de chacune de vos actions. Cela aussi est certain.
Et je ne dis rien ici pour "vous faire plaisir" .
Des théologiens se sont penché sur la question, par exemple pour les martyrs, supposant que leurs plaies seront comme autant de sources supplémentaires de rayonnement - comme la lumière filtrant à travers les stigmates du Christ, elle filtrera à travers leur tête "décollée" (Jean-Baptiste, etc...
Vous me direz que votre handicap, c'est différent, mais ce n'est pas si sûr, et à vous lire, on dirait bien que votre handicap est un lent martyre, en tout cas il vous appartient de le rendre tel par votre foi et cela ne pourra pas être sans récompense.
Si dans la parabole de la mesure, même ce qu'il aura eu sera retiré à celui qui en aura abusé, alors celui qui aura été lui abusé, ce qui est le cas quand il y a un handicap comme le vôtre, il est certain qu'il en recevra mieux qu'un dédommagement et au centuple...
Re: Une personne handicapée perd-elle son handicap lors de son accession au Paradis ?
Bonjour cmoi.
Oulalalalala vous m'avez perdu
.
Puis-je vous demander de simplifier votre réponse ?
Oulalalalala vous m'avez perdu
Puis-je vous demander de simplifier votre réponse ?
Re: Une personne handicapée perd-elle son handicap lors de son accession au Paradis ?
Avec du recul, vous avez raison.
Au lieu de vous apporter une réponse je vous ai donné la matière d’une réflexion qui me conduirait à en donner une. Ceci parce que j’étais préoccupé par autre chose : ne pas être « sec » dans ma réponse. Car en réalité, je l’ai « raccourcie ». La suite étant de vous inviter à ne pas vous appuyer sur l’espoir représenté par cette réponse, qui ne doit pas vous être une priorité mais doit au contraire s’effacer peu à peu devant d’autres considérations.
Par exemple, celle que votre handicap vous épargne de commettre un grand nombre de péchés et vous oblige (certes durement au départ) à vous recentrer sur l’essentiel.
Car Dieu est d’ores et déjà présent dans votre présent, ce n’est pas seulement au futur. A travers cet essentiel, la prière, la méditation, l’acceptation de votre condition si désavantageuse au niveau de la réalité et de ce qui constitue les critères d’évaluation d’ici-bas, pour une vie aisée et réussie, vous pouvez devenir un modèle d’habitation de Sa présence pour les autres, et y trouver une joie et une paix bien plus grandes que celles des réussites promises aux « favorisés » de cette courte existence avant la mort.
Ce qui peut sembler infime au début, voire être imperceptible, grandira, cela n’a rien de « miraculeux » (ou plutôt magique) en ce sens que Dieu existe vraiment et que c’est une réalité certaine, une promesse qui se réalisera si vous entretenez votre foi.
Vous jouirez alors et dès ici-bas d’un aperçu de ce qui vous comblera dans l’au-delà et en bénéficierez déjà, tout en conservant votre handicap.
Ces considérations semblant répondre à coté de votre question, et je les ai donc tues, mais elles correspondent à ce que j’aurai voulu que vous en reteniez.
Il n’y a aucun doute à avoir sur le fait que vous perdrez vos handicaps au ciel ! Et qu’en réalité, avec de la volonté, ils peuvent devenir en attendant des accélérateurs de sainteté.
Si vous souhaitez encore à présent que je "reformule" ma première réponse (j'espérais que vous en auriez d'autres !) je m'y essayerai mais vous touchez là un point qui est un peu mon propre handicap !
Au lieu de vous apporter une réponse je vous ai donné la matière d’une réflexion qui me conduirait à en donner une. Ceci parce que j’étais préoccupé par autre chose : ne pas être « sec » dans ma réponse. Car en réalité, je l’ai « raccourcie ». La suite étant de vous inviter à ne pas vous appuyer sur l’espoir représenté par cette réponse, qui ne doit pas vous être une priorité mais doit au contraire s’effacer peu à peu devant d’autres considérations.
Par exemple, celle que votre handicap vous épargne de commettre un grand nombre de péchés et vous oblige (certes durement au départ) à vous recentrer sur l’essentiel.
Car Dieu est d’ores et déjà présent dans votre présent, ce n’est pas seulement au futur. A travers cet essentiel, la prière, la méditation, l’acceptation de votre condition si désavantageuse au niveau de la réalité et de ce qui constitue les critères d’évaluation d’ici-bas, pour une vie aisée et réussie, vous pouvez devenir un modèle d’habitation de Sa présence pour les autres, et y trouver une joie et une paix bien plus grandes que celles des réussites promises aux « favorisés » de cette courte existence avant la mort.
Ce qui peut sembler infime au début, voire être imperceptible, grandira, cela n’a rien de « miraculeux » (ou plutôt magique) en ce sens que Dieu existe vraiment et que c’est une réalité certaine, une promesse qui se réalisera si vous entretenez votre foi.
Vous jouirez alors et dès ici-bas d’un aperçu de ce qui vous comblera dans l’au-delà et en bénéficierez déjà, tout en conservant votre handicap.
Ces considérations semblant répondre à coté de votre question, et je les ai donc tues, mais elles correspondent à ce que j’aurai voulu que vous en reteniez.
Il n’y a aucun doute à avoir sur le fait que vous perdrez vos handicaps au ciel ! Et qu’en réalité, avec de la volonté, ils peuvent devenir en attendant des accélérateurs de sainteté.
Si vous souhaitez encore à présent que je "reformule" ma première réponse (j'espérais que vous en auriez d'autres !) je m'y essayerai mais vous touchez là un point qui est un peu mon propre handicap !
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ThéophileduSegala
- Quæstor

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- Inscription : jeu. 02 janv. 2025, 19:13
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- Localisation : Tarn
Re: Une personne handicapée perd-elle son handicap lors de son accession au Paradis ?
Bonjour très cher Ipséité,
Votre témoignage est très touchant.
J’ai immédiatement pensé à ce passage de la Bible qui nous donne cette magnifique espérance:
Que Dieu vous bénisse et vous garde tout près de Lui.
Votre témoignage est très touchant.
J’ai immédiatement pensé à ce passage de la Bible qui nous donne cette magnifique espérance:
Cela suggère que les limitations physiques et les souffrances liées à un handicap terrestre ne subsistent pas dans le Royaume de Dieu!Et il essuiera toute larme de leurs yeux,
et la mort n’existera plus;
il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur.
Les choses anciennes ont disparu.
— Apocalypse 21:4
Que Dieu vous bénisse et vous garde tout près de Lui.
✝︎
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