Communion dans la bouche ou dans la main?

jean_droit
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par jean_droit »

Le problème de base est celui du contenu de notre foi.
Combien vont communier sans avoir vraiment conscience du fait qu'ils vont recevoir Notre Seigneur.
Il vaut mieux ne pas communier si on ne se sent pas en "communion" avec le Christ.
Se faire bénir me semble une pratique qui doit être conseillée quand nous ne nous sentons pas en état de communier.
L'Eglise n'a pas à favoriser des comportements limites.
Pour cela il est important que tout ce qui tourne autour de l'Eucharistie soit vraiment "sanctifié".
Bien sûr c'est d'abord au niveau des prières que cela doit se manifester. Trouver la prière eucharistique qui introduit et accompagne le mieux la Consécration. Depuis bien des années, timidement mais sûrement, les choses changent : La deuxième prière eucharistique, la "rapide", n'est plus la seule utilisée.
Pousser les fidèles à se mettre à genoux lors des prières eucharistiques. Là, aussi, il y a du mieux chez certains jeunes et certaines personnes âgées. Les autres ont toujours autant peur de ne pouvoir se relever.
Le prêtre doit absolument se mettre à genoux.
Quand un prêtre va chercher les osties consacrées il doit se mettre à genoux devant le tabernacle.
Favoriser quand on le peut la communion sous les deux espèces .... sans faire "trempette".
Favoriser la communion sur la langue.
S'incliner ou se mettre à genoux avant de communier .... il y a du mieux là aussi.
Ne pas oublier de présenter l'ostie de façon bien nette. Les nouveaux prêtres le font systématiquement.
Toute cette succession de détails, si l'on peut dire, permet de "ré-évaluer" la communion et lui donner sa véritable signification.
N'oublions pas : Ecclesia de Eucharistia !
BJLP
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par BJLP »

Bonjour,
Je répons un peu à tout le monde et précise ma position.

La communion doit être faite dans le plus grand respect c'est une évidence.
Mais point faut en faire car dans certain cas on frise le ridicule quoi que dans le cas qui nous concerne ce mot n'est pas des meilleurs j' en conviens.
Ce mettre à genoux au moment de la consécrations cela est de plus en plus difficile du fait qu'il n'y a que des chaises dans la plupart des églises. Les chaises prie dieu on disparu .
Ce tenir debout et s'incliner profondément au moment ou le prêtre le fait est déjà un signe de respect face à ce qui se passe.
Me rendant à Citeaux je constate que les moines s'inclinent complètement au moment de la consécration.
De plus le moine qui va chercher les hosties dans le tabernacle s'incline avant de prendre le ciboire.
J'ai personnellement pris cette attitude dans ma paroisse car c'est un honneur et cet honneur doit être fait avec humilité et sérieux.
Tout est dans la manière de le faire.
C'est évident que de donner la communion ce n'est pas une distribution de ticket repas . Pardon pour la comparaison.
J'aimerai savoir comment vous faite quant-un communiant se présente à vous la bouche fermé la langue sortant de quelques millimètres pour lui donner l'hostie?
Oui tout est dans la maniére.

Autre point de vue concernant le respect que l'on doit avoir envers l'hostie consacrée.
Il m'est arrive cette situation suivante. plus exactement j'ai été témoin d'une situation .

Le jour de la profession de Foi de mon premier petit fils le prêtre de la paroisse ou cela se déroulait avit des "" manie assez particulières du fait de devoir passer devant le tabernacle durant la messe.
Je m'explique .
Imaginez un autel face au publique comme cela se fait maintenant.
L'ancien autel est derrière lui avec le tabernacle.
Le prêtre disant sa messe en Français mais dans le rite d'avant le concile.
Chaque fois que le prêtre passé devant le tabernacle même après la consécration il faisait à chaque passage une génuflexion devant le tabernacle. Durant tout l'office il a bien fait une cinquantaine de génuflexions même au moment de la consécrations alors que le vin et le pain sur l'autel était consacré.
La dessus un office complètement dirigé par lui tout seul.
Je me suis franchement ennuyé durant l'office et les communiants aussi.

Je sais que c'est un cas exceptionnel et que toutes les messes ne sont pas ainsi même en latin.
Si la messe est un ennuis ,il vaut mieux la regarder à la télé.

Des exceptions il y en a même dans les messes ou eucharistie en bon français c'est vrai .
Je croie et je répète , tout est dans le manière.

Je crois qu'il faut redonner le sens du sacré au gens qui se rendent à la messe.
Le geste bien fait vaux mieux que des geste habituels ou traditionnels mal fait.
Le geste fait parti de la démarche envers Dieu, autant le bien faire!
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Sursum Corda »

BJLP a écrit :De plus le moine qui va chercher les hosties dans le tabernacle s'incline avant de prendre le ciboire.
C'est une erreur. On génuflexe devant le Saint Sacrement, c'est pour cela qu'avant que débute la messe, on génuflexe en arrivant au sanctuaire si le tabernacle s'y trouve, et c'est pourquoi le prêtre génuflexe après la consécration du pain et après la consécration du vin, ainsi qu'avant de communier.

Pour répondre à votre question, comme je l'ai dit, avant et après la messe on génuflexe, mais une fois la messe commencée, c'est l'autel qui est central. Dans ce cas, si le tabernacle est sur l'autel (comme c'est le cas souvent sur les maitres-autels) on génuflexe, et si le prêtre est entre le tabernacle et l'autel, on s'incline devant l'autel avant la consécration et on génuflexe si le Saint Sacrement est sur l'autel. Voilà pour la petite règle qui me semble logique et appliquable.
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Boris »

BJLP a écrit :Pour moi la meilleur est celle qui ressemble le plus à la manière dont les Apôtres ont communié le soir du Jeudi Saint.
Sauf que les Apôtres venaient d'être ordonnés au sacerdoce !
Donc même si on avait le témoignage de cette communion (et en fait on ne l'a pas), cela ne pourrait pas correspondre à la communion des fidèles !

Le plus ancien témoignage est celui de St Cyrille de Jérusalem, Ve siècle il me semble, et il parle de placer les mains sous la nappe de l'autel, le prêtre mais l'hostie dans les mains (qui doivent former un trône pour le Corps de NSJC) et le communiant se penche sans bouger les mains pour communier avec la bouche.

Ensuite, si on reprend vos listes, les conclusions que l'on peut en tirer sont :
- il faut (ré)apprendre aux gens à communier correctement, que ce soit la forme normal (= tirée des normes, sur la langue) ou la forme avec indult (= permission temporaire et locale, dans les mains)
- il faut surtout ré-apprendre aux gens le sens de ce geste, les "causes" et les conséquences qu'il a. A ce sujet lire "Ecclesia de Eucharistia" de Jean-Paul II (2002) et "Sacramentum Caritatis" de Benoît XVI (2007). Il faut aussi rappeler que si la participation à la Messe est obligatoire tous les Dimanches et fêtes de préceptes, la communion n'est obligatoire qu'une fois par an, de préférence à Pâques et qu'il en va de même que la communion pour la confession.
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Boris »

Sursum Corda a écrit :
BJLP a écrit :De plus le moine qui va chercher les hosties dans le tabernacle s'incline avant de prendre le ciboire.
C'est une erreur. On génuflexe devant le Saint Sacrement, c'est pour cela qu'avant que débute la messe, on génuflexe en arrivant au sanctuaire si le tabernacle s'y trouve, et c'est pourquoi le prêtre génuflexe après la consécration du pain et après la consécration du vin, ainsi qu'avant de communier.

Pour répondre à votre question, comme je l'ai dit, avant et après la messe on génuflexe, mais une fois la messe commencée, c'est l'autel qui est central. Dans ce cas, si le tabernacle est sur l'autel (comme c'est le cas souvent sur les maitres-autels) on génuflexe, et si le prêtre est entre le tabernacle et l'autel, on s'incline devant l'autel avant la consécration et on génuflexe si le Saint Sacrement est sur l'autel. Voilà pour la petite règle qui me semble logique et appliquable.
Cela me confirme que les cisterciens sont complètement à la dérive sur la question de l'Eucharistie et de la Liturgie !
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Sursum Corda »

Boris a écrit :Le plus ancien témoignage est celui de St Cyrille de Jérusalem, Ve siècle il me semble, et il parle de placer les mains sous la nappe de l'autel, le prêtre mais l'hostie dans les mains (qui doivent former un trône pour le Corps de NSJC) et le communiant se penche sans bouger les mains pour communier avec la bouche.
Je suis surpris, cher Boris, de la question des mains sous la nappe de l'autel.

« Lorsque tu t'avances, ne t'approche pas les mains grandes ouvertes, ni les doigts écartés ; mais avec ta main gauche, fait un trône pour la droite qui va recevoir le Roi. Reçois le corps du Christ dans le creux de ta main et répond « amen ». Avec soin, sanctifie alors que les yeux par le contact du corps sacré. Prends-le, veille à n'en rien perdre. En effet si tu en perdais une parcelle, ce serait comme si tu perdais l'un de tes membres ! Dis-moi, si on te donnait des paillettes d'or, est-ce que tu ne les garderais pas avec le plus grand soin, en veillant bien à ne pas en perdre, pour ne pas subi de dommage ! Ne dois-tu pas être plus attentif encore à ce qui est bien plus précieux que l'or et les pierres précieuses pour ne pas en laisser tomber une miette ? Puis après avoir communié au corps du Christ, approches toi aussi de la coupe de son sang. Ne tends pas les mains, mais incline toi en attitude d'adoration et de respect et dis « amen ». Sanctifies toi aussi par la participation au sang du Christ. Et tandis que tes lèvres sont encore humide, effleure-les de tes doigts et sanctifies tes yeux, ton front de tes autres sens. Puis, en entendant la prière rends grâce à Dieu qui t'a jugé digne de si grands mystères. »

Par contre, je pense que si tous ceux qui citent cette citation pour justifier la communion dans la main appliquaient les conseils de saint Cyrille, il n'y en aurait plus beaucoup qui oseraient saisir la Sainte Hostie dans la main et risquer d'en perdre ne serait-ce qu'une infime parcelle.
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Arzur »

Bonsoir à tous, je redonne le lien (merci Boris) de la Présentation Générale du Missel Romain (PGMR).

http://www.vatican.va/roman_curia/congr ... le_fr.html

La dernière modification de la PGMR pour la forme ordinaire de la Sainte messe (Donc Missel de Paul VI) date de 2002. Depuis 2008, nous disposons de la traduction officielle en Français, donc les PGMR antérieurs sont invalides.

En lien avec le sujet, qui a débordé sur les attitudes à avoir durant messe, je vous propose la lecture de ce passage :
Présentation Générale du Missel Romain a écrit : 42 . Les gestes et les attitudes du corps, tant ceux du prêtre, du diacre ou des ministres, que ceux du peuple doivent viser à ce que toute la célébration manifeste une belle et noble simplicité, que soit perçue toute la vraie signification de ses diverses parties et que soit favorisée la participation de tous [52]. On devra donc être attentif aux normes de cette Présentation générale et à la pratique reçue du rite romain ainsi qu’au bien commun spirituel du peuple de Dieu, plutôt qu’à ses goûts personnels et à son propre jugement.


Concernant le prêtres qui durant la messe passait sont temps à faire des génuflexions, voici ce que dit l’Eglise :
Présentation Générale du Missel Romain a écrit : 274. La génuflexion, en fléchissant le genou droit jusqu’à terre, signifie l’adoration ; elle est donc réservée au Saint-Sacrement, et à la sainte Croix depuis l’adoration solennelle faite au cours de l’action liturgique du Vendredi saint jusqu’au début de la Veillée pascale.
Au cours de la messe, le prêtre célébrant fait trois génuflexions : après l’élévation de l´hostie, après l’élévation du calice, et avant la communion. On a noté en leur lieu les normes particulières à observer aux messes concélébrées (cf. nn. 210-251).
Si le tabernacle avec le Saint-Sacrement est dans le sanctuaire, le prêtre, le diacre et les autres ministres font la génuflexion quand ils arrivent à l’autel et s’en retirent, mais non pendant la célébration de la messe.
Autrement, tous ceux qui passent devant le Saint-Sacrement font la génuflexion sauf s’ils s’avancent en procession.
Les ministres qui portent la croix de procession ou les cierges font une inclination de la tête à la place de la génuflexion.
Dans votre exemple, le prêtre , manifestement, n’a pas respecté ce que demande notre Sainte mère concernant la Sainte messe. Il est donc dans l’erreur Liturgique.

Par contre, j’ai aussi souligné le fait que le prêtre doit faire trois génuflexion durant la messe. Car, BJLP, dans un de vos messages précédents, vous trouviez (il me semble) anormal que le prêtre s’agenouille durant après avoir consacré le pain, puis le vin.


Présentation Générale du Missel Romain a écrit : 43 . Les fidèles (…) Ils s´agenouilleront pour la consécration, à moins que leur état de santé, l´exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d´autres justes raisons ne s´y opposent. Ceux qui ne s’agenouillent pas pour la consécration feront une inclination profonde pendant que le prêtre fait la génuflexion après la consécration.

(…)

Pour obtenir des attitudes et des gestes communs au cours d’une même célébration, les fidèles suivront les monitions du diacre, ou d’un autre ministre laïc, ou du prêtre, selon les indications du Missel.
Il est vrai que certaines églises ne favorisent pas l’agenouillement, les prêtres , pour rester fidèle à la Liturgie, ne devraient ils pas effectuer des modifications concernant l’aménagement des églises ?
Néanmoins, la norme est de s’agenouiller.

En France , personnellement, je n’ai jamais vu de personnes dont la tache est d’indiquer aux fidèles quelles attitudes (et positions) avoir durant ma messe… La France serait elle retard sur l’application de Vatican II ?


BJLP , personnellement, je préfère largement un personne qui fait un inclinaison profonde devant la Sainte Hostie que voir une personne qui ne fait aucun geste d’adoration. Mais après, le geste de l’adoration est la génuflexion, non l’inclinaison …


Le problème en France, est qu’une très grande partie des fidèles n’ont aucune formation Liturgique !
Comment en vouloir à tous ces gens qui ne s’agenouillent pas durant la consécration, ou qui ne font jamais de génuflexion devant le Tabernacle ou devant Le Corps et le Sang de NSJC ??

Les prêtres pourraient (devraient) enseigner l’art et l’Esprit de la Liturgie aux fidèles, le problème (majeur) est que la majorité des prêtres Français n’y connaissent strictement rien en Liturgie , et ils font leurs cuisines dans leurs coins …. :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: C’est triste, car je pense au Sacré Cœur de Jésus qui doit pleurer devant ces manques de respect envers Lui…


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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Altaris minister »

Personnellemnt je suis pour la Communion sur la langue : elle permet en effet d'éviter les profanations.

Quoique la Communion avec les mains est un beau signe pour accueillir l'hostie entre ses mains. Mais je me pose une question ce signe n'est pas totalement une réception; en quelque sorte on communie soit même ! <:
« La liturgie nous fait entrer dans un mystère, c'est-à-dire une réalité cachée en Dieu (...) Elle nous fait accéder, à travers les éléments sensibles disposés par l'Eglise, à la vie du Christ Ressuscité, désormais auprès du Père, entouré des anges et des saints. » Michel Gitton
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par BJLP »

Par contre, j’ai aussi souligné le fait que le prêtre doit faire trois génuflexion durant la messe. Car, BJLP, dans un de vos messages précédents, vous trouviez (il me semble) anormal que le prêtre s’agenouille durant après avoir consacré le pain, puis le vin.



Ce n'est pas les génuflexion au cor de l'eucharistie que je conteste.
C'est celle faite du fait de passer chaque fois devant le tabernacle au cour de la messe alors que l'eucharistie va et va être sur l'autel.
Passant de gauche à droite de l'autel chaque fois devant le tabernacle une génuflexion soit prés d'un trentaine.
Au moment de l'eucharitie cela se conçoit et fait partie de la liturgie .

De plus la langue , la bouche ouvert est-elle plus pure que les mains?
Quelqu'un disait qu'il ne pouvait pas utiliser ses mains comme tabernacle et le corp humain tout entier qui reçois l'hotie consacrée c'est quoi? , un tabernacle pas plus pur que les mains toute seules.

Chacun fait son choix, mais doit le faire avec respect et adoration.
Nous sommes tous invité au repas .
Mais reconnaissez que les apôtre ne se sont pas posé ces questions le soir du Jeudi Saint.

Le sacré oui ! doit être respecté mais quel est l'homme qui peut se dire parfait lorsqu'il reçoit la sainte hostie?
Même aprés une conféssion.

Pierre à réçu le corp du Christ mais le lendemain il reniait trois fois.
Et pourtant c'est devenu le premier Pape

Les papes Borgia étaient-ils parfait au cour de leur messe( pour ne siter queux)
Les évéques au cour de l'histoire de l'Eglise avec leur compromitions avec le pouvoir et l'argent étaient-il parfait pour célébrer l'eucharitie?

Les évêques qui soutiennent ou qui ont soutenu les régimes fachistes (amérique latine) étaient-ils parfait pour célébrer l'eucharistie?

Le sacré oui! Mais jamais dans la compromition politique , financiére, :oui: :oui: :oui:

On discutaille c'est tout .
Chacun sera juger sur sa consiencemais pas forcément sur la maniére de communier.

La seul consigne que Jésus a donné le jour de l'institution de l'Eucharistie est:

""Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé""
C'est la dessus que nous serons jugé
Communier sur la langue ou avec les mains sans respecter cette consigne, ce commandement nouveau, est à mon avis plus sacrilége que de communier la consience tranquile sur la langue ou avec les mains.
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par jean_droit »

Samedi dernier, après midi, à Notre Dame de Fatima ( 75019 ), lors de la messe, communion sur la langue obligatoire.
Bien bel après midi de prière : Rosaire, chapelet de la Miséricorde Divine, Adoration puis messe.
Messe utilisant la première prière eucharistique.
Le bonheur !
BJLP
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par BJLP »

jean_droit a écrit :Samedi dernier, après midi, à Notre Dame de Fatima ( 75019 ), lors de la messe, communion sur la langue obligatoire.
Bien bel après midi de prière : Rosaire, chapelet de la Miséricorde Divine, Adoration puis messe.
Messe utilisant la première prière eucharistique.
Le bonheur !

Bonjour :)
Temps mieux car Dieu nous à créé libre mais pas des moutons de panurges.
La communion ne suffit pas elle doit être accompagnée de la Parole et surtout de nos actes dans la Vie de tout les jours.
Le jour ou Dieu décide de nous rappeler à LUi il faut qu'IL nous trouve au travail, pas la bouche ouverte à attendre.

Quelqu'un a dit : "" Jésus c'est Humilié"" , on l'a Humilier , c'est tout à fait autre chose.
Il a accepté cette humiliation jusqu'à la croix à cause de notre orgueuil.
Etre Humble devant Dieu.
L' Humilité est un don de Dieu pas l'Humiliation.
Malheur à ceux qui rabaissent leurs semblables au nom du pouvoir qu'ils ont.
Jésus qui avait tout pouvoir n'a jamais humilié personne Il les a plutôt relevé.
Oui être humble mais debout, reconnaître nos fautes, notre orgueil, ne pas jouer au pharisien, mais être comme la femme qui ne posséde rien et qui donne de son indigence.
Communion , soyons unit, dans le Christ c'est cela qui compte le plus .
Nous devons et je dois être UN dans le Christ qui Lui est debout devant nous, devant moi, à côté de nous, à coté demoi en nous. en moi, c'est cela la communion car dans ce mot il y a UNION, UNITÈ, nous devons faire Peuple , Un seul Peuple devant Dieu.
Nous sommes tous appelés à suivre Jésus, notre Frére, Notre guide, notre représentant , notre avocat devant Le Père.
"" Père Pardonne leurs car ils ne savent pas se qu'ils font""
Faisons en sorte dans notre(s) vie(s) de savoir ce que nous faisons, ce que je fais.
Soyons charitable les uns envers les autres c'est cela la communion.
A quoi bon communier de toute les manières si nous ne vivons pas la Charité.
Ce qui nous unit c'est la Foi, L'Espérance, par la Charité .
Vivons cela au mieux ce sera déjà pas mal.
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Olivier JC
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Olivier JC »

Bonsoir,
Adoramus Te a écrit :Je suis assez dubitatif quant à l'usage qui est fait des concélébrations. Je sais que c'est la règle de l'Eglise mais je n'en vois pas l'utilité, sauf symbolique. Dans la pratique, je remarque que ça a tendance à éclipser les diacres et plus encore les servants d'autels pour un certain nombre de tâches.
La concélébration me semble très signifiante de l'unité du sacerdoce. Et, d'un point de vue théologique, il n'y a aucune différence entre une messe concélébrée par X prêtres et X messes célébrées par un seul prêtre, l'appropriation dépendant du prêtre et non de la messe par elle-même.

Il est regrettable, en effet, que cela éclipse diacres et servants. Cependant, ce sont là des abus. Chaque ministre a son boulot à faire au cours de la célébration, et Rome a plusieurs fois demandé à ce que chacun fasse son boulot, point barre. Ce qui veut dire qu'en pratique, le "boulot" du concélébrant, c'est :
1. De réciter les parties de la prière eucharistique qui leur reviennent, selon les normes établies par la PGMR ;
2. Eventuellement, de distribuer la Sainte Communion ;
3. Eventuellement, de lire l'Evangile et de dire l'homélie.
Et ça s'arrête là.

L'encens, la préparation des dons, de l'autel, le lavement des mains, les lectures, etc... Tout cela ne revient pas aux concélébrants mais, selon les cas, aux diacres, acolytes, servants d'autels, ministres de la Parole...
Sursum corda a écrit :La concélébration n'est en rien une règle pour les dimanches
Je n'en suis pas certain. Lorsque la PGMR recommande la concélébration, il me semble qu'il faut le comprendre comme signifiant que si cela est possible, il convient de le faire, mais que si cela n'est pas possible, tant pis. Et parmi les occasions recommandée, il y a la messe principale dans les Eglises et les oratoires...



Enfin, un mot sur le ministère extraordinaire de la communion : la désignation d'un fidèle laïc comme ministre extraordinaire de la Communion est réservée à l'Evêque, ainsi qu'au prêtre célébrant la messe "dans des cas exceptionnels et imprévisibles" (Instruction sur la collaboration des fidèles laïcs au Ministère des Prêtres, art. 8, §. 1), "quand, à cause d'une participation particulièrement nombreuse de fidèles désireux de recevoir la sainte Communion, la célébration eucharistique se prolongerait excessivement en raison de l'insuffisance de ministres ordonnés" (Id., art. 8, §. 2). En d'autres termes, la désignation d'un MEC par le prêtre (ce qui est le cas le plus fréquent) sans passer préalablement devant l'Evêque qui, suivant le rituel de bénédiction prévu, députera tel personne pour une seule fois ou pour une certaine durée, doit être plus que rarissime, un véritable "ovni" liturgique.
Sachant que la désignation d'un MEC par l'évêque a pour but de servir, le cas échéant, pour le rite de communion lors d'une messe, mais également pour porter la communion aux malades (le prêtre ne peut pas, de sa seule autorité, désigner une personne pour cela, étant donné que porter la communion à quelqu'un qui est malade n'est jamais imprévisible ni exceptionnel, en tout cas normalement).

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Re: Communion sur la langue

Message non lu par AdoramusTe »

Olivier JC a écrit :
La concélébration me semble très signifiante de l'unité du sacerdoce. Et, d'un point de vue théologique, il n'y a aucune différence entre une messe concélébrée par X prêtres et X messes célébrées par un seul prêtre, l'appropriation dépendant du prêtre et non de la messe par elle-même.
Qu'entend t-on par "unité du sacerdoce" SVP ?

Je suis très étonné d'apprendre que "une messe concélébrée par X prêtres et X messes célébrées par un seul prêtre", car il me semble que X messes équivalent à X sacrifices offerts, non ?

Par contre, une messe concélébrée par un prêtre ne supplée pas à la célébration de
la messe privée, s'il n'est pas le célébrant principal je suppose ?
Il est regrettable, en effet, que cela éclipse diacres et servants. Cependant, ce sont là des abus. Chaque ministre a son boulot à faire au cours de la célébration, et Rome a plusieurs fois demandé à ce que chacun fasse son boulot, point barre. Ce qui veut dire qu'en pratique, le "boulot" du concélébrant, c'est :
1. De réciter les parties de la prière eucharistique qui leur reviennent, selon les normes établies par la PGMR ;
2. Eventuellement, de distribuer la Sainte Communion ;
3. Eventuellement, de lire l'Evangile et de dire l'homélie.
Et ça s'arrête là.

L'encens, la préparation des dons, de l'autel, le lavement des mains, les lectures, etc... Tout cela ne revient pas aux concélébrants mais, selon les cas, aux diacres, acolytes, servants d'autels, ministres de la Parole...
Est-ce qu'un prêtre a le droit de prendre le rôle du diacre (avec la dalmatique) puisqu'il est
aussi diacre ? Il me semble que cette pratique existe dans la forme extraordinaire.
Olivier JC a écrit :
Sursum corda a écrit :La concélébration n'est en rien une règle pour les dimanches
Je n'en suis pas certain. Lorsque la PGMR recommande la concélébration, il me semble qu'il faut le comprendre comme signifiant que si cela est possible, il convient de le faire, mais que si cela n'est pas possible, tant pis. Et parmi les occasions recommandée, il y a la messe principale dans les Eglises et les oratoires...
En tout cas, à l'Abbaye St Joseph de Clairval, la messe n'est concélébrée que le dimanche, ce qui
va dans votre sens.
Enfin, un mot sur le ministère extraordinaire de la communion : la désignation d'un fidèle laïc comme ministre extraordinaire de la Communion est réservée à l'Evêque, ainsi qu'au prêtre célébrant la messe "dans des cas exceptionnels et imprévisibles" (Instruction sur la collaboration des fidèles laïcs au Ministère des Prêtres, art. 8, §. 1), "quand, à cause d'une participation particulièrement nombreuse de fidèles désireux de recevoir la sainte Communion, la célébration eucharistique se prolongerait excessivement en raison de l'insuffisance de ministres ordonnés" (Id., art. 8, §. 2). En d'autres termes, la désignation d'un MEC par le prêtre (ce qui est le cas le plus fréquent) sans passer préalablement devant l'Evêque qui, suivant le rituel de bénédiction prévu, députera tel personne pour une seule fois ou pour une certaine durée, doit être plus que rarissime, un véritable "ovni" liturgique.
Sachant que la désignation d'un MEC par l'évêque a pour but de servir, le cas échéant, pour le rite de communion lors d'une messe, mais également pour porter la communion aux malades (le prêtre ne peut pas, de sa seule autorité, désigner une personne pour cela, étant donné que porter la communion à quelqu'un qui est malade n'est jamais imprévisible ni exceptionnel, en tout cas normalement).
Est-ce que le qualificatif "extraordinaire" signifie "exceptionnel" ? J'entends par là : est-ce qu'un
MEC qui distribue la communion tous les dimanches peut être encore qualitfié d'extraordinaire
dans les faits ?

Merci.
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Olivier JC
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Olivier JC »

AdoramusTe a écrit :Qu'entend t-on par "unité du sacerdoce" SVP ?
Un seul Sacerdoce, celui du Christ, auquel participent tous ceux qui reçoivent le sacrement de l'ordre.
AdoramusTe a écrit :Je suis très étonné d'apprendre que "une messe concélébrée par X prêtres et X messes célébrées par un seul prêtre", car il me semble que X messes équivalent à X sacrifices offerts, non ?
N'oubliez pas le prêtre dans l'histoire ! Si 1 messe est concélébrée par 5 prêtres, par exemple, le sacrifice est offert 5 fois et non pas une, puisque c'est le prêtre qui offre le sacrifice. Pas la messe. (plus de précisions sur demande)

AdoramusTe a écrit :Est-ce qu'un prêtre a le droit de prendre le rôle du diacre (avec la dalmatique) puisqu'il est
aussi diacre ? Il me semble que cette pratique existe dans la forme extraordinaire.
Le prêtre n'est plus diacre, tout comme l'évêque n'est plus prêtre. Tout comme (image imparfaite, certes), un verre rempli aux deux tiers n'est plus rempli au tiers, ni un verre plein rempli aux deux tiers.

Sur le premier point, savoir est-ce que le prêtre peut porter les vêtements liturgiques du diacre, la réponse est négative. Je ne sais pas si les normes liturgiques le disent explicitement, mais dans la mesure où le vêtement liturgique, outre sa symbolique générale, a également pour fonction particulière de désigner qui est qui...

Sur le second point, savoir si le prêtre peut prendre le rôle du diacre, c'est bien évident. C'est ce que font l'immense majorité des prêtres qui n'ont pas la grâce d'avoir à leurs côtés un diacre lors de la messe.

AdoramusTe a écrit :Est-ce que le qualificatif "extraordinaire" signifie "exceptionnel" ? J'entends par là : est-ce qu'un
MEC qui distribue la communion tous les dimanches peut être encore qualitfié d'extraordinaire
dans les faits ?
Le qualificatif extraordinaire signifie que ce n'est pas le ministre ordinaire. Cela ne signifie pas nécessairement exceptionnel. S'il devait arriver qu'une paroisse accueille tous les dimanches 1.000 fidèles qui, tous, communient à genoux, alors qu'il n'y a qu'un prêtre, et que l'évêque n'ait pas d'autre possibilité au regard des effectifs du clergé de son diocèse que de désigner un MEC pour aider ce prêtre à distribuer la communion tous les dimanches, cela est permis par les normes liturgiques.

Vous aurez cependant compris qu'il s'agit d'un cas d'école, et qu'en pratique, il y a un abus liturgique manifeste lorsqu'un MEC distribue la communion tous les dimanches, cet abus étant encore plus manifeste si ce MEC n'est pas député par l'évêque, mais par le prêtre célébrant (ce qui se manifeste normalement par une bénédiction après l'Agnus Dei : "Que le Seigneur vous bénisse, vous qui allez porter la communion à vos frère", étant évident que si, au surplus, cette bénédiction fait défaut, l'abus est de plus fort manifeste).

Etant précisé en dernier lieu :
1. Que selon Redemptionis Sacramentum, cet abus ne constitue pas une matière grave (ce qui n'empêche pas qu'il doit être absolument réprouvé) ;
2. Que le fidèle laïc qui est ainsi député sans nécessité doit refuser d'exercer ce ministère (RS également).
AdoramusTe a écrit :Merci.
A vot'service :francais:

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Sapin
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Re: Communion sur la langue

Message non lu par Sapin »

Olivier JC a écrit :
AdoramusTe a écrit :Est-ce qu'un prêtre a le droit de prendre le rôle du diacre (avec la dalmatique) puisqu'il est
aussi diacre ? Il me semble que cette pratique existe dans la forme extraordinaire.
Le prêtre n'est plus diacre, tout comme l'évêque n'est plus prêtre. Tout comme (image imparfaite, certes), un verre rempli aux deux tiers n'est plus rempli au tiers, ni un verre plein rempli aux deux tiers.

Sur le premier point, savoir est-ce que le prêtre peut porter les vêtements liturgiques du diacre, la réponse est négative. Je ne sais pas si les normes liturgiques le disent explicitement, mais dans la mesure où le vêtement liturgique, outre sa symbolique générale, a également pour fonction particulière de désigner qui est qui...

Sur le second point, savoir si le prêtre peut prendre le rôle du diacre, c'est bien évident. C'est ce que font l'immense majorité des prêtres qui n'ont pas la grâce d'avoir à leurs côtés un diacre lors de la messe.
Enfin une simple précision s'impose, car le seul qui pourrait à la fois prendre la fonction du prêtre ou celle du diacre est l'évêque car il a en lui, de par son ordination épiscopale, la plénitude du sacrement de l'ordre. Autrement dit, le diacre et le prêtre ne font que partager le pouvoir de l'évêque. L'image est marquante dans le cérémonial des évêques de la VOM où l'évêque va revêtir les vêtements liturgiques de tous les degrés du sacrement de l'ordre pour la messe.
Père Guy

"J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir".
credo
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