Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

« Dieu leur donnera peut-être de se convertir et de connaître la vérité. » (2Tm 2.25)
Règles du forum
Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre

NB : L'attention des intervenants est particulièrement attirée sur la courtoisie et le respect ; les blasphèmes et provocations visant à blesser le sentiment religieux des lecteurs seront modérés ; les discussions inutilement polémiques seront verrouillées et leur initiateurs sanctionnés.
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 Ca ne change rien à son argument probabiliste en 3.
Pas plus que cet argument ne concerne pas le salut mais le nombre de sauvés. Je ne comprends pas votre insistance, comme si vous ne verriez pas le hors sujet.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 Normal, les sed contra sont des arguments d’autorité, lesquels sont prudentiels, jamais démonstratifs
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 Les objections sont souvent, mais pas toujours, faibles, c’est normal, ce sont des erreurs ayant un certain degré de vraisemblance, ou qui sont répandues
Oui et oui. Je vois que vous connaissez bien ce docteur. Mais précisément cette « méthode » est en cela et devient souvent une voie de facilité. Elle n’a pas la rigueur exigée de nos jours et ne semble pas prétendre à détenir la vérité, mais plutôt écarter ce qui ne peut y prétendre quand elle réussit.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34
Je ne suis pas certain qu’il ait raison : et si Dieu avait voulu précisément l’imprévu ? En quoi cela le diminuerait-Il, Lui ou ses attributs ?
Il sait tout du futur grâce à sa prescience, le point est déjà traité au traité sur Dieu
Il est aussi traité dans cet article. En l’occurrence, cette prescience ou omniscience et qui consiste en un savoir n’engage nullement sa volonté sinon celle de permission, non pas celle que j’évoque et qui est ici en question. Dieu veut sauver chacun de nous.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34
Selon ces 2 appels, le plus ancien étant celui du bien, il me semble que c’est le plus commun.
D’après Thomas non puisque ce plus ancien était antérieur à la chute, laquelle devient la « nouvelle » nature humaine. .
Vous n’avez pas suivi mon raisonnement jusqu’au bout, ou plutôt son contexte.
Je ne vous parle pas du moment de la chute avant/après, mais du moment de la création d’une âme. A ce moment-là, il est impossible de considérer que Dieu crée l’âme imparfaite, donc déjà marquée par le péché originel. Cette « marque » intervient nécessairement après, peu importe comment. Et entre ces 2 moments, l’âme (toutes et c’est actuel) a donc connu un état dont elle peut conserver le souvenir, et qui est resté stable pour Marie notamment. Cet appel - que cet état antérieur contient - est donc plus commun et général. Cela qu’exprime si bien un St Augustin dans ses confessions, où l’Ecriture quand il est écrit : « mon âme languit après l’eau vive » etc..
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 L’état commun est la nature blessée, cela inclut un aspect non blessé aussi, mais la barre, la béatitude est très haute par rapport à la blessure. La preuve est que l’incarnation divine fut nécessaire au rachat, ce qui indique que la situation était fort grave.
Certes, mais l’aspiration de l’âme vers le bien est première et prioritaire. D’où la souffrance, en plus de la blessure.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 Il n’y a pas assimilation des non baptisés aux damnés, mais bien plus grande difficulté pour le salut donc plus grande probabilité de damnation
Sur le principe je suis d’accord mais ce n’est même pas exprimé et donc reste hors sujet.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 Pas tout à fait, dans l’état déchu la loi naturelle est observée beaucoup plus difficilement.
Oui, mais ce qui offense la loi naturelle est insuffisant pour devenir une loi concurrente, le mal a besoin du bien pour exister, le bien reste la référence même s’il est étouffé, grimé, et que l’erreur de discernement est possible.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34
« La béatitude éternelle, qui consiste dans la vision de Dieu »,n’excède pas le niveau commun de la nature (ni de la volonté de Dieu), c’est la nature en nous qui s’en est détournée mais qui peut y revenir, il y a seulement désormais un obstacle à franchir…!
Sauf que cet obstacle est commun, car il est originel…
Je l’entends bien comme cela, sous réserve d’admettre une origine antérieure au péché originel qui n’est lui que l’origine du mal, pas de la vie.

On boucle et je ne vois pas jusqu’ici où vous voulez en venir…
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34
Pour repartir de la référence que vous donnez dans sa Somme, qui traite du nombre des prédestinés qui serait fixé, vous observerez que je rejoins l’idée que si Dieu fixait le nombre des élus, il y aurait plus d’élus que de damnés, et qui fait droit à sa bonté – Thomas le présente autrement, en disant que le bien se rencontre plus souvent dans la nature (il se met en contradiction sur ce sujet
Dieu ne fixe que ce qui est compatible avec sa perfection et sa justice, donc avec la nature déchue
Vous rendez-vous compte que votre remarque accentue ici mon propos !
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34

Ceci dit, il est vrai que Thomas pensait que le nombre de réprouvés serait bien supérieur au nombre d’élus. Mais de là à en déduire que les non-baptisés ont peu de chance d’être élus (pour ne pas dire aucune car cela simplifie l’argumentaire), c’est un peu exagéré !
Ceci n’Est pas exactement la question.
En effet, et c’est bien pourquoi je ne comprends pas que vous ayez objecté ce passage de St Thomas quand le sujet était seulement celui de la possibilité du salut des non baptisés et non de leur nombre, qui est étroitement lié à la liberté de chacun.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34
…Toute l’œuvre de Thomas semble conçue pour éveiller notre esprit critique, or c’est une chose remarquable que la plupart de ses lecteurs ou prétendus tels, s’en servent pour tuer cet esprit ou le rendre maniaque !
Réflexe courant dans la génération défroquée, qui ressemble beaucoup à l’ »esprit » du concile ( ou paraconcile); et non pertinent pour des facs ou les étudiants ne savent rien , même pas l’abc, de ST Thomas…
J’ignorais que c’était un « réflexe courant » de cette génération, et je m’en réjouis car cela voudrait dire ( et ce que vous reconnaitriez) que st Thomas serait couramment connu des concernés. Que les étudiants eux n’en savent rien, je l’ignore, mais ce qu’ils ignorent alors surtout c’est ce qui leur vient et qu’ils doivent à St Thomas, car le catéchisme se l’est approprié sans le mentionner (il n’était aussi pas le seul). Ainsi par exemple, des vertus théologales et cardinales, péchés capitaux, etc.
Je ne vois pas ce qui leur manquerait de st Thomas, cela demanderait à être précisé, car je pense moi par exemple au séminaire de Rome, ou celui fondé par Mgr Lustiger, (St Martin n’existait pas encore), etc. Pas à certains autres sur quoi vous semblez vous focaliser et qui n’ont jamais été proposés comme exemple par l’Eglise « conciliaire », quelle que soit la bonne ou … présumée mauvaise ? - volonté de ses acteurs.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 C’est pourquoi l’argument n’est que probabiliste. Il a aussi un aspect prudentiel.
Je vais aller au fond de ce qui est en question et qui est au fond ce que vous voulez et tenez à défendre, et éviter de vous répondre encore que cela biaise avec le sujet :
  • Si vous aviez raison de craindre que « l’ouverture » au salut ne soit que théorique et offre une réalisation improbable pour un grand nombre, le seul fait de l’existence de cette ouverture et de son auteur (Dieu ! qui n’est pas un sadique ni un manipulateur) veut dire que cela, échec ou réussite, relève sinon de la responsabilité humaine et cela moi me suffit !
La question enfin de savoir comment à notre niveau contribuer à favoriser le salut du plus grand nombre est un autre sujet qui n’a rien à voir. Et je respecte énormément qu’elle vous intéresse, et que vous vouliez sincèrement promouvoir cette « faveur », mais nous avons tendance à en poser les critères de réussite selon nos désirs (ce qui nous favoriserait nous) et ceux de Dieu ne sont pas forcément ceux que nous posons.

--------------------

Ce ne fut tellement pas le projet de Dieu de voir les choses comme vous que dans l’ancien testament et pendant longtemps, la possibilité d’une vie après la mort n’était pas un sujet ! Et quand il surgit, cette notion de rétribution servit davantage pour nous éclairer sur la justice divine que pour en faire une récompense ou une sanction, la notion de miséricorde et l’importance de la foi engloutissant complétement celle de « carotte » et privilégiant l’amour réciproque dans un dialogue.
Votre pédagogie, qui est le centre nodal de toutes vos autres considérations, et pour laquelle vous délaissez de trop le fondement de la foi, est à l’opposé de celle de Dieu et l’appliquer représenterait un changement de cap qui ne peut pas être celui de l’Eglise du Christ pour la bonne raison que la motivation principale de tous les changements induits depuis 70 ans, était de la rejeter car elle ne suffisait plus et ne « tenait » plus, sa part était devenue trop grande et obsolète, elle tournait au contre-exemple !

Pour le dire crument, la démonstration de puissance des miracles et des guérisons n’a pas servi au Christ à « nous faire passer la pilule », mais au contraire ils représentaient l’essentiel de ce qui le fit évoquer sans aucune hypocrisie une « Bonne nouvelle » et pour tous.
Attention à ne pas jouer au sage et à l’intelligent, car le royaume de Dieu appartient aux petits. Un bon exemple de ce jeu se trouve dans la doctrine qui veut qu’un seul péché mortel, ponctuel et juste avant de mourir accidentellement, à l’issue d’une vie de dévotion, suffise pour aller en enfer et que Dieu ne tiendra pas compte de l’orientation volontaire de toute notre vie.
Quand cela devient à la vie et à Dieu de se plier à la théorie et non à celle-ci de les expliquer, qui nécessairement est celle qui est insuffisante et responsable du décalage.
Quand sous le souffle de l’Esprit il la dirige et ne s’y inféode pas, la doctrine a des failles à quoi pallie la foi et l’obéissance au magistère.
ChristianK a écrit : ven. 20 déc. 2024, 22:34 Aucune importance. Il est docteur commun et le concile exige la formation dogmatique chez lui. Son autorité est infiniment supérieure à la vôtre puisqu’il est vraisemblablement le plus grand esprit philosophique entre Aristote et Descartes, voire Kant, 322 AC à 1650-1804 AD, pratiquement 2 millénaires. Vos conseils ne font pas le poids.
En effet, l’importance n’est pas là. Mais je m’étonne que vous preniez pour argument celui de l’autorité d’une Eglise que par ailleurs vous attaquez tant, cela ressemble trop à de l’opportunisme. Le qualifier de plus grand esprit philosophique ressemble à une blague (1), d’autant qu’en écrivant « aucune importance » je croyais que vous en donniez au contenu de son œuvre, non à la qualité de ses raisonnements, à moins que ce ne soit qu’une façon de me dénigrer moi et mon propos qui se voulait à la fois sincère et un tantinet ludique – dont vous ne remettez en question pour sa partie démonstrative que des éléments insignifiants.
Mon conseil n’a pas la prétention d’être autre chose qu’un constat fondé sur la connaissance de plusieurs de ses éminents adeptes et de leur façon de résoudre (ou pas, en tout cas d’aborder) les questions nouvelles et leurs enjeux. Cela ne veut pas dire non plus que j’approuve la façon dont les études universitaires de théologie sont désormais conduites et organisées.

(1) Malgré tout c’est à l’image de vos citations qui trahissent vos lectures. Il est bon de changer d’horizon, de ne pas lire que ce que d’avance l’on approuve. « Génie » est un mot qui est fréquemment employé pour st Augustin, sur lequel Thomas a pompé beaucoup mais pas pour Thomas et ce n’est pas pour rien. Par ailleurs, vous me faites penser à un joueur d’échec qui dirait que c’est le jeu le plus intelligent qui soit, mais qui ignorerait le jeu de go ou n’en saurait que les règles et considérerait que ce sont juste des cailloux que l’on dépose. Vous arrêtez la culture et la confinez dans un périmètre fort étroit, qui à part quelques exceptions récupérées par l’Occident et l’Europe ignore de toute évidence l’Inde, la Russie, la Chine et le Japon, certains pays du bassin méditerranéen, sans oublier d’autres pays d’Asie dont nous ne connaissons certainement pas tous les flambeaux. Je crains que vous ne fassiez que plébisciter involontairement un certain mode de pensée appartenant à une coterie (à l’échelle de l’histoire humaine).
Gaudens
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 1892
Inscription : mer. 25 avr. 2018, 19:50
Conviction : chrétien catholique , perplexe lui aussi

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Gaudens »

Christian K et Prodigal,
Je ne crois pas que l'intéressant Todd (pas si loin de Henri Mendras et Hervieu-Léger) identifierait tradis et cathos non zombies. Il y verrait seulement une parenté. Car il entend par cela un catholicisme a-dogmatique qui croit quasi n'importe quoi, qui transforme Dieu est amour (charité) en amour est Dieum pour prendre les termes de Luc Ferry. Bref la cuculisation par biblisme mondanisé interposé. Or on peut très bien, comme à l'opus dei ou à des communautés nouvelles, avoir le novus ordo et Vatican II, ET surtout les catés de 92 et 2005 et humanae vitae etc. Sans être tradi au sens courant
.
Nous sommes ici nombreux à récuser le catholicisme "cuculisant",comme vous dites constamment , a -dogmatique .Mais je ne crois pas que le catholicisme hyper-dogmatique qui est le vôtre soit souhaitable non plus, d'autant qu'il verrouille Dieu et la Révélation dans un étroit corset de fer (pour ne pas dire une armure) aquinien et donne l'impression que nos vies ne sont qu'une peine perpétuelle de résidence surveillée,voire pire...
Avatar de l’utilisateur
prodigal
Amicus Civitatis
Amicus Civitatis
Messages : 2426
Inscription : mar. 09 juil. 2013, 10:32

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par prodigal »

Cher Gaudens, et les autres,
pour ma part je crois essentiel de refuser de choisir quand aucun choix n'est à faire.
Ceci peut se produire de deux façons :
1) lorsque le choix est entre deux maux évitables, il ne faut alors accepter ni l'un ni l'autre. Exemple un tout petit peu provocateur : il ne faut pas choisir entre le modernisme et le traditionalisme, il ne faut s'inféoder ni à l'un ni à l'autre.
2) lorsque le choix est entre deux biens si grands qu'aucun des deux ne doit être sacrifié (il s'agit généralement de ce que l'on appelle des "valeurs"), par exemple entre l'amour et la connaissance.
Il me paraît encore plus essentiel de ne pas choisir dans le second cas que dans le premier.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu
Ombiace
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3233
Inscription : dim. 24 août 2014, 14:38

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Ombiace »

Bonjour à tous.

Après tout, la phrase du pape ne pourrait elle être comprise comme l'enseignement que le père du fils prodigue lui-même pourrait tirer des égarement du fils, puisque en définitive, ce fils revient vers lui, ce qui représente un aboutissement pour les deux ?
Ainsi, on pourrait considérer (?) que l'égarement est indirectement un chemin vers Dieu
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

prodigal a écrit : sam. 28 déc. 2024, 12:47 pour ma part je crois essentiel de refuser de choisir quand aucun choix n'est à faire.
Je suis bien d 'accord, d'autant qu'aujourd'hui il est devenu impossible de tenir un double langage : un quand on est "entre nous" et un quand on est sur la place publique.
Quand par exemple thich Nhat Hanh reproche à l'Eglise de se montrer intolérante en défendant une doctrine que veulent défendre les tradis, force nous est de reconnaitre une part de vérité dans son propos si on reconnaît sa sincérité.
Les raisons pour lesquelles nous pensons que notre religion est la vraie, ne sont par par elles-mêmes intolérantes : c'est cela qu'il faut parvenir à défendre, tout en reconnaissant ce qu'il convient de reconnaitre par respect pour la sincérité des membres d'autres religions.
Est-ce si compliqué de l'admettre et le comprendre et faut-il se diviser à cause "des autres" et accuser ceux d'entre nous qui leur font droit de renier la doctrine de Jésus ?
Si tout le monde veut bien admettre que des non-baptisés pourront aller au ciel, alors à quoi bon défendre l'exclusivité ? Elle n'est pas nécessaire pour défendre la Révélation telle qu'elle est : il y a une voie intermédiaire et subtile, camouflée derrière une entrée obstruée par nos intransigeances.

Ce qui boucle sur autre chose : si peuvent être sauvés des non-baptisés, pourquoi l'être et se donner des contraintes fortes et supérieures qui parfois nous indisposeraient sans la foi ? (C'est un peu en manquer, de foi, mais bon...)
Ma réponse serait: "le bonheur de vivre en intimité avec Jésus", mais hélas beaucoup auront du mal à le trouver suffisant...
Dans Maria Valtorta, Jésus offrirait aux maniaques de la justice et de la préférence une autre réponse : les non-baptisés qui seront élus n'accéderont pas au paradis mais resteront dans les limbes jusqu'au jugement dernier. Mais il parle là ensuite dans ses précisions de ceux qui auront été en contact avec l'Eglise et ne l'auront pas reconnu. Pour ceux qui n 'auront donc pas eu la possibilité de le reconnaître : mystère encore !
Remarque : pourquoi faudrait-il avoir le coeur mauvais de ce que le sien sera bon ?
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

Ombiace a écrit : sam. 28 déc. 2024, 18:54 Bonjour à tous.

Après tout, la phrase du pape ne pourrait elle être comprise comme l'enseignement que le père du fils prodigue lui-même pourrait tirer des égarement du fils, puisque en définitive, ce fils revient vers lui, ce qui représente un aboutissement pour les deux ?
Ainsi, on pourrait considérer (?) que l'égarement est indirectement un chemin vers Dieu
Dans votre exemple, tous deux ont d'abord connu le père.
Dans la réalité, il y en a qui sont "nés sous x" et qui cherchent ou ne cherchent plus leur père (qui n'en est pas responsable : il ignorait que la femme était enceinte de ses oeuvres : sans quoi il faut donner au péché originel une valeur de péché mortel pour chacun, ce que certains méchants qui se disent chrétiens croient défendable )... Double peine donc, pour eux !
Ombiace
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3233
Inscription : dim. 24 août 2014, 14:38

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Ombiace »

cmoi a écrit : lun. 30 déc. 2024, 10:31
Ombiace a écrit : sam. 28 déc. 2024, 18:54 Bonjour à tous.

Après tout, la phrase du pape ne pourrait elle être comprise comme l'enseignement que le père du fils prodigue lui-même pourrait tirer des égarement du fils, puisque en définitive, ce fils revient vers lui, ce qui représente un aboutissement pour les deux ?
Ainsi, on pourrait considérer (?) que l'égarement est indirectement un chemin vers Dieu
Dans votre exemple, tous deux ont d'abord connu le père.
Dans la réalité, il y en a qui sont "nés sous x" et qui cherchent ou ne cherchent plus leur père (qui n'en est pas responsable : il ignorait que la femme était enceinte de ses oeuvres : sans quoi il faut donner au péché originel une valeur de péché mortel pour chacun, ce que certains méchants qui se disent chrétiens croient défendable )... Double peine donc, pour eux !
Oui, c'est exact, il y a ceux qui ne connaissent pas leur père, mais cela constitue t il forcément un inconvénient s'agissant de retourner à Dieu ?
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

Ombiace a écrit : lun. 30 déc. 2024, 20:27 Oui, c'est exact, il y a ceux qui ne connaissent pas leur père, mais cela constitue t il forcément un inconvénient s'agissant de retourner à Dieu ?
Il faut se faire adopter. Ou, pour reprendre une parabole, avoir mis le bon vêtement...
Ombiace
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3233
Inscription : dim. 24 août 2014, 14:38

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Ombiace »

cmoi a écrit : mar. 31 déc. 2024, 8:20
Ombiace a écrit : lun. 30 déc. 2024, 20:27 Oui, c'est exact, il y a ceux qui ne connaissent pas leur père, mais cela constitue t il forcément un inconvénient s'agissant de retourner à Dieu ?
Il faut se faire adopter. Ou, pour reprendre une parabole, avoir mis le bon vêtement...
L'Eglise ne se donne pas forcément un rôle d'adoptante, si c'est bien de l'accueil de nouveaux membres par l'Eglise auquel vous songez.
Mais il me semble que le Père, oui :)
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

Ombiace a écrit : mar. 31 déc. 2024, 11:02
cmoi a écrit : mar. 31 déc. 2024, 8:20
Il faut se faire adopter. Ou, pour reprendre une parabole, avoir mis le bon vêtement...
L'Eglise ne se donne pas forcément un rôle d'adoptante, si c'est bien de l'accueil de nouveaux membres par l'Eglise auquel vous songez.
Mais il me semble que le Père, oui :)
En effet, mais quel devrait être à votre avis et envers ces enfants l’attitude de l’épouse de celui qui envisage de les adopter ?
Ombiace
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3233
Inscription : dim. 24 août 2014, 14:38

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Ombiace »

cmoi a écrit : mer. 01 janv. 2025, 5:11
Ombiace a écrit : mar. 31 déc. 2024, 11:02 L'Eglise ne se donne pas forcément un rôle d'adoptante, si c'est bien de l'accueil de nouveaux membres par l'Eglise auquel vous songez.
Mais il me semble que le Père, oui :)
En effet, mais quel devrait être à votre avis et envers ces enfants l’attitude de l’épouse de celui qui envisage de les adopter ?
Evidemment ! vous marquez un point, j'ai trop coutume de considérer de manière fataliste cet aspect des choses.
Croire dans le Père est un chemin qui me semble moins hasardeux
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

Ombiace a écrit : mer. 01 janv. 2025, 7:24
cmoi a écrit : mer. 01 janv. 2025, 5:11
En effet, mais quel devrait être à votre avis et envers ces enfants l’attitude de l’épouse de celui qui envisage de les adopter ?
Evidemment ! vous marquez un point, j'ai trop coutume de considérer de manière fataliste cet aspect des choses.
Croire dans le Père est un chemin qui me semble moins hasardeux
Ce n’est qu’un demi-point. Car Jésus et lui seul est ce chemin vers le Père, et cela renvoie à son Eglise.
Auriez-vous l’amabilité de vous efforcer de répondre maintenant à la question que vous avez contournée car vraiment il m’intéresserait de connaître votre réponse : elle m’intéresse !
cmoi
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3469
Inscription : jeu. 28 févr. 2019, 12:07

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par cmoi »

Bonjour Asellus,
Vous recentrez le débat sur la seule parole du pape et non sur l’opposition entre ceux qui veulent que soit publiquement affirmée notre croyance en la suprématie du catholicisme (n’est-elle pas implicite dès lors que l’on appartient à une religion et pour toute religion quelle qu’elle soit ! D’où l’exigence de l’humilité…) et ceux qui défendent l’œcuménisme et le dialogue interreligieux qui menacent cette affirmation qui est malgré tout nécessaire pour « convaincre » et « convertir », mais ne doit pas « choquer », d’où l’intérêt de ce qui semble s’y opposer mais qui est fait pour y contribuer – à condition de ne pas tomber dans le reniement ou le mensonge.
Beaucoup ne « savent pas faire » sans se contenter d’un seul aspect qui devraient s’abstenir de juger l’autre et/ou ses représentants… En cela vous éloignez de l’agressivité potentielle.
Merci à vous.
Asellus a écrit : mer. 01 janv. 2025, 6:00 À mon sens, le propos du pape manque de rigueur.
Peut-on reprocher cela à un propos « à la volée » comme il me semble que cela en fût ?
Je pense que nous pouvons lui accorder que cela supposait tacitement qu’il parlait des religions qui en méritent le nom !
...si vous commencez à vous disputer : “Ma religion est plus importante que la tienne… ”, “La mienne est la vraie, la tienne n’est pas vraie… ”. Où cela mène-t-il ? Où ? Quelqu’un répond : où ?
[quelqu’un répond : “La destruction”].
C’est ainsi. Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont – je fais une comparaison – comme des langues différentes, des idiomes différents, pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous fils de Dieu. “Mais mon Dieu est plus important que le vôtre !” Est-ce vrai ? Il n’y a qu’un seul Dieu, et nous, nos religions sont des langues, des chemins vers Dieu.
Si on repart de cette citation, il faut la remettre dans le cadre des affirmations de Vatican II.
Le pape n’en a repris qu’une partie, mais en quoi était-il obligé de la compléter, et de dire par exemple qu’il n’y avait qu’un seul chemin où Dieu nous attend à bras ouvert et pour nous enlacer, celui des sacrements de l’Eglise instituée par son Fils, lequel nous a prouvé sa Divinité et a été pour cela légalement exécuté, et que dans les autres, à l’arrivée, il nous attend un petit examen de passage dont la difficulté sera proportionnelle aux a priori que nous aurons eu à cultiver !
C’est bien le propos de la parabole des mines chez Luc, que de rappeler à ceux qui n’entendent pas que Jésus règnent aussi pour eux, qu’un jour ils devront s’y résigner, et que pour notamment les « chefs » d’autres religions cela les obligera à un grand sacrifice d’humilité, ou révèlera leur orgueil (Ceci dit, les membres de l’Eglise qui auront détourné à leur profit personnel leur rôle, ne seront pas épargnés non plus…).
Asellus a écrit : mer. 01 janv. 2025, 6:00 Si l'on admet qu'il existe un Esprit et que l'on peut ordonner la vie humaine à cet Esprit, force est de constater que certaines philosophies religieuses, par leur enseignement et leurs pratiques, sont plus propices au salut que d'autres.

D'un point de vue purement extérieur, elles ne peuvent donc pas, par définition, avoir toutes la même valeur sotériologique ; par exemple, dans l'hypothèse où l'on augmente ses chances de salut en s'abstenant de manger de la viande, les religions qui prônent le végétarisme sont à préférer aux autres.
Oui et… non. Si l’on admet et part du principe que l’Eglise Catholique détient la plénitude de la vérité, de sa part, défendre la « foi » revient à rendre les autres égales par ailleurs, quelles que soient leurs erreurs, en retenant d’elles et pour ses membres cet aspect qui peut leur donner une « vue sur Dieu » !
Il me semble que cela passe même avant votre remarque suivante :
Asellus a écrit : mer. 01 janv. 2025, 6:00 Ayant ainsi resserré le cercle des religions salutaires, peut-on maintenant dire qu'il existe, d'un point de vue cette fois intérieur, par-delà les frontières doctrinales et le détail des règles alimentaires et rituelles, un "fonds commun salvifique" ? Par exemple, un chrétien peut-il être sauvé dans l'esprit du bouddhisme (par la pratique de la compassion) même s'il en néglige la lettre (le végétarisme) ?
Et que le réaffirmer vaut la peine, en therme de tolérance religieuse et de dialogue interreligieux.
Ce qui rejoint la citation que vous nous donnez de René Guénon, car la vérité divine est cela qui nous échappera toujours.
A mon tour de vous proposer quelques citations de « fides et ratio :
La critique rationaliste, qui s'attaquait alors à la foi en partant de thèses erronées et très répandues, portait sur la négation de toute connaissance qui ne serait pas le fruit des capacités naturelles de la raison. Ce fait avait obligé le Concile à réaffirmer avec force que, outre la connaissance propre de la raison humaine, capable par nature d'arriver jusqu'au Créateur, il existe une connaissance qui est propre à la foi. Cette connaissance exprime une vérité fondée sur le fait même que Dieu se révèle, et c'est une vérité très certaine car Dieu ne trompe pas et ne veut pas tromper. ?
Existe-t-il de la part de Dieu des Révélations qui se passent du dogme ? Je pense que si la réponse est « oui », alors on doit accepter l’idée que d’autres que nous en puissent recevoir une !
Comme le dit toujours cette encyclique :
A la lumière de ces considérations, une première conclusion s'impose: la vérité que la Révélation nous fait connaître n'est pas le fruit mûr ou le point culminant d'une pensée élaborée par la raison. Elle se présente au contraire avec la caractéristique de la gratuité, elle engendre une réflexion et elle demande à être accueillie comme expression d'amour. Cette vérité révélée est une anticipation, située dans notre histoire, de la vision dernière et définitive de Dieu qui est réservée à ceux qui croient en lui et qui le cherchent d'un cœur sincère. La fin ultime de l'existence personnelle est donc un objet d'étude aussi bien pour la philosophie que pour la théologie.
Fort de cela, i n’y a que la théologie dès lors qui puisse dès lors créer une distance et des différenciations, et les autres religions, car sinon :

« toute vérité atteinte n'est jamais qu'une étape vers la pleine vérité qui se manifestera dans la révélation ultime de Dieu: »
« Historiquement, cela a souvent exposé à la tentation de considérer un seul courant comme la totalité de la pensée philosophique. Il est cependant évident qu'entre en jeu, dans ces cas, une certaine « superbe philosophique » qui prétend ériger sa propre perspective imparfaite en lecture universelle. En réalité, tout système philosophique, même toujours respecté dans son intégralité sans aucune sorte d'instrumentalisation, doit reconnaître la priorité de la pensée philosophique d'où il tire son origine et qu'il doit servir d'une manière cohérente. »
« Les résultats positifs qui ont été atteints ne doivent toutefois pas amener à négliger le fait que cette même raison, occupée à enquêter d'une façon unilatérale sur l'homme comme sujet, semble avoir oublié que celui-ci est également toujours appelé à se tourner vers une vérité qui le transcende. Sans référence à cette dernière, chacun reste à la merci de l'arbitraire, et sa condition de personne finit par être évaluée selon des critères pragmatiques fondés essentiellement sur le donné expérimental, dans la conviction erronée que tout doit être dominé par la technique. »
On a l'impression d'être devant un mouvement ondulatoire: tandis que, d'une part, la réflexion philosophique a réussi à s'engager sur la voie qui la rapproche toujours plus de l'existence humaine et de ses diverses expressions, elle tend d'autre part à développer des considérations existentielles, herméneutiques ou linguistiques qui passent sous silence la question radicale concernant la vérité de la vie personnelle, de l'être et de Dieu. »
Car sinon, disais-je, fort de ces citations, d’un point de vu philosophique, toute religion est susceptible de nous enseigner quelque chose de vrai que nous n’avions pas nous perçu ou perçu autrement, et c’est un enrichissement réciproque, n’est-il pas ?
Ce qui conduit à cette affirmation très forte :
C'est pour cela que l'acte par lequel l'homme s'offre à Dieu a toujours été considéré par l'Eglise comme un moment de choix fondamental où toute la personne est impliquée. L'intelligence et la volonté s'exercent au maximum de leur nature spirituelle pour permettre au sujet d'accomplir un acte dans lequel la liberté personnelle est pleinement vécue. Dans la foi, la liberté n'est donc pas seulement présente, elle est exigée. Et c'est même la foi qui permet à chacun d'exprimer au mieux sa liberté. Autrement dit, la liberté ne se réalise pas dans les choix qui sont contre Dieu. Comment, en effet, le refus de s'ouvrir vers ce qui permet la réalisation de soi-même pourrait-il être considéré comme un usage authentique de la liberté? C'est lorsqu'elle croit que la personne pose l'acte le plus significatif de son existence; car ici la liberté rejoint la certitude de la vérité et décide de vivre en elle.
Et c’est là que cela coince.
D’une part, parce qu’on a beau connaitre le vrai Dieu et appartenir à Sa Religion, on peut faire des choix qui sont contre Dieu (cela peut paraître insensé, mais il y en a maints exemples sur ce forum lui-même !)
D’autre part, parce que selon la religion, l’image de ce Dieu peut être faussée et conduire ses membres à des comportements deviants, aberrants ou immoraux, en toute bonne foi.
Aussi :
Forte de la compétence qui lui vient du fait qu'elle est dépositaire de la Révélation de Jésus Christ, l'Eglise entend réaffirmer la nécessité de la réflexion sur la vérité.
Cette réflexion, qui exclut dans un premier temps ce qu’est cette Révélation pour nous, essaye de résoudre les différences par un débat philosophique. Et on peut espérer obtenir un jour un consensus sur cet aspect. Il n’en restera pas moins que certain points ne pourront être résolus qu’en allant plus loin, et c’est là que cela se complique car il faudra alors faire un choix qui pourra remettre en question notre appartenance (certain en ont très peur et pour cela se refusent à « entamer la démarche » : leur foi n’est pas pure !)
Ce que Dit l’Eglise se tient là :
»Où l'homme pourrait-il chercher la réponse à des questions dramatiques comme celles de la souffrance, de la souffrance de l'innocent et de la mort, sinon dans la lumière qui vient du mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ?
La raison devant le mystère
13. Il ne faudra pas oublier en tout cas que la Révélation demeure empreinte de mystère. Certes, par toute sa vie, Jésus révèle le visage du Père, puisqu'il est venu pour faire connaître les profondeurs de Dieu; et pourtant la connaissance que nous avons de ce visage est toujours marquée par un caractère fragmentaire et par les limites de notre intelligence. Seule la foi permet de pénétrer le mystère, dont elle favorise une compréhension cohérente. »
Et donc, cette fois, c’est en son sein qu’il y aura des écarts et des différences, des manques, mais en attendant il faut parvenir à convaincre les autres de l’événement central, historique, incontournable, de la Résurrection de Jésus, et de ce qu’il signifie, à la lumière de toute la vie pour tous les lieux et tous les temps que l’homme habite et habitera.
Je ne pense donc pas « que les divergences extérieures soient secondaires d'un point de vue "métadogmatique" » car il y a (ou aura, car le cheminement « ensemble » peut se faire en mettant la question de côté « jusque-là ») un moment où ce point de vue restera la différence à résoudre.
La foi cependant peut suppléer aux écarts dans les méthodes et résultats des « purifications spirituelles », en attendant que l’aspect philosophique soit élucidé.
Mais quelle est cette « doctrine ésotérique commune » que vous évoquez ? C’est là que le bât blesse : il n’y en a pas. Soit elle est philosophique (voire métaphysique) et alors non ésotérique, soit elle est ésotérique et elle ne peut plus être commune à moins que vous évoquiez de la Révélation la part qui n’est pas « dogmatisable », mais si elle ne l’est pas elle ne pourra faire l’objet d’une confrontation et restera le mystère de chacun !

Qu’en pensez-vous ? Contredisez-moi... !(Toutes mes citations viennent de la même encyclique.)
Ombiace
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3233
Inscription : dim. 24 août 2014, 14:38

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Ombiace »

cmoi a écrit : jeu. 02 janv. 2025, 3:37
Ombiace a écrit : mer. 01 janv. 2025, 7:24 Evidemment ! vous marquez un point, j'ai trop coutume de considérer de manière fataliste cet aspect des choses.
Croire dans le Père est un chemin qui me semble moins hasardeux
Ce n’est qu’un demi-point. Car Jésus et lui seul est ce chemin vers le Père, et cela renvoie à son Eglise.
Auriez-vous l’amabilité de vous efforcer de répondre maintenant à la question que vous avez contournée car vraiment il m’intéresserait de connaître votre réponse : elle m’intéresse !
La question était :
cmoi a écrit : mer. 01 janv. 2025, 5:11 En effet, mais quel devrait être à votre avis et envers ces enfants l’attitude de l’épouse de celui qui envisage de les adopter ?
Prendre en compte et acter ces adoptions.

La vision de Pierre, qu'il conclut en Ac 11,
17 Et si Dieu leur a fait le même don qu’à nous, parce qu’ils ont cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l’action de Dieu ? »
me semble répondre à la question
Ombiace
Tribunus plebis
Tribunus plebis
Messages : 3233
Inscription : dim. 24 août 2014, 14:38

Re: Pape François : toutes les religions sont un chemin vers Dieu.

Message non lu par Ombiace »

cmoi a écrit : mer. 01 janv. 2025, 5:11 En effet, mais quel devrait être à votre avis et envers ces enfants l’attitude de l’épouse de celui qui envisage de les adopter ?
Favoriser la relation au Père adoptif, voire Le refléter par l'imitation de Jésus, tant que cela ne constitue pas un obstacle au sens d' une rivalité
Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 9 invités