Didyme a écrit : ↑ven. 04 nov. 2022, 0:04
Ainsi, il s'agit de l'expression de ce qui est déjà pleinement en Dieu, de ce qu'est Dieu.
Mais la colère, la haine, la vengeance m'apparaissent comme l'expression d'un manque. Or, il n'y a pas de manque en Dieu.
J'en déduis que lorsqu'au désert, Jésus eut faim, c'est là une faim à attribuer à son humanité. Le Père n'y est pas associé, n'est-ce pas ?
La faim physique est forcément liée à l'humanité. Après, je ne sais pas s'il y a une dimension de faim spirituelle dans ce passage.
Mais j'avoue que le sujet, en prenant compte de la kénose comme le soulignait Perplexe et ce genre de remarques, me font actuellement réfléchir sur la notion d'unité. D'unité dans la Trinité mais aussi de Dieu avec la création.