Ombiace a écrit : ↑ven. 31 déc. 2021, 19:55
C'est donc Saint Augustin qui l'emporte.
Ben, Saint Augustin explique qu'il ne faut pas voir uniquement un lien avec le verset précédent mais que cela renvoit à ce discours entier et même à l'ensemble de l'enseignement de JC. Personnellement, je n'ignore pas le lien que vous avez vu ( et Saint augustin non plus d'après ce qu'il dit), je constate que le lien plus large que j'établissais est repris par Saint Augustin, mais je partage aussi le lien qu'il fait et que je pressentais sans vouloir l'avancer, avec l'ensemble de l'enseignement de Jésus Christ.
Je persisterais quand même à dissocier la joie de cette paix dont parle Saint Augustin
Saint Augustin ne dissocie pas la joie de la paix.
"De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance." Au ciel s'il y a de la joie c'est qu'il y a la paix, par Dieu en Dieu.
, vous dites que la joie de Jésus est parfaite. Il me semble tout de même qu'à l'instant de la Passion, de la mort de Lazare où il pleura, sa "joie" est perfectible.
Jésus dit que sa joie est parfaite, je ne fait que répéter ce qu'il dit. Et même devant Pilate, souffrant Jésus déclare je suis la Vérité. On est loin d'un type qui aurait besoin d'un psychanalyste. À ce rythme, Saint Jean baptiste en aurait eu besoin, même Marie et j'en passe.
Comment Jésus pourrait-il être pleinement homme en éprouvant une joie parfaite, et donc pure lors de ces instants douloureux ?
Il est aussi pleinement Dieu et c'est sa nature Divine qui domine. L'Esprit est ardent la chair est faible.
Il me semble tout de même qu'à l'instant de la Passion, de la mort de Lazare où il pleura, sa "joie" est perfectible
Certaines traductions donnent "Il frémit", d'autre "il fut saisi, d'émotion, bouleversé". Mais Jésus est juste compatissant avec Marie sœur de Lazare qu'il voit pleurer, il n'est pas dans la peine que Lazare soit mort, car il a laissé Lazare mourir en restant deux jours à l'endroit où il se trouvait, parce qu'il savait qu'il allait le ressusciter.
11 Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »