C’est limpide.Perlum Pimpum a écrit : ↑ven. 15 oct. 2021, 16:14 J’avais précédemment une réserve sur l’affirmation que le verset biblique a pour objet la reconnaissance de la sainteté de Dieu, en tant que même des pécheurs endurcis peuvent connaître que Dieu est Saint. Cette réserve s’est estompée quant est devenu clair que vous parliez d’une reconnaissance à la fois intellectuelle et volontaire, de sorte que Dieu nous rende saints pour que nous puissions lui rendre gloire. La réserve notée au dernier message était sur le caractère indirect de la prière, tant est évident que la fin dernière absolue prime la fin dernière relative, et que notre sanctification n’est qu’un moyen pour nous ordonner à Dieu comme à notre fin dernière absolue. Sous réserve de cette précision, je n’ai rien à redire à ce que vous écriviez. ; je ne juge d’ailleurs pas qu’elle s’oppose avec ce que vous disiez : elle précise.
En effet, ma formulation offrait par son littéral ce risques qui suscitait votre méfiance l
En effet : très volontaire, et pour le second point, cette volonté est précisément le signe que le seul fait de formuler la prière ne suppose-t-il pas cet ordonnancement ?
Il y a aussi « nombreux ». Il est possible de l’entendre comme le fait que ce sera toujours trop, à chaque fois que s’y ajoute une unité, pour son Coeur aimant, et sans que cela même dépasse la moitié, ce que pour ma part j’en conclus quand même mais avec prudente réserve.Perlum Pimpum a écrit : ↑ven. 15 oct. 2021, 16:14 La conviction que vous interrogez résulte de cette parole du Christ : étroit et resserré est le chemin qui mène à la Vie et PEU le trouvent ; large et spacieux est le chemin qui mène à la perdition et BEAUCOUP / LA PLUS PART (selon les traductions) s’y engouffrent. L’opposition du peu et du beaucoup suffit à fonder cette conviction, que je crois formellement révélée.
Il s'agit là d'une règle que je dirai de compréhension plus que de traduction ou d'interprétation, qui peut les influencer d'ailleurs,et qui s'applique à tous les passages un peu similaires.
Entièrement d’accord là-dessus, et il y a encore plein d‘autres façons de la corrompre ! Et aussi elle est plus exigeante qu’elle n’en a l’air…Perlum Pimpum a écrit : ↑ven. 15 oct. 2021, 16:14 Quant à la pastorale de l’Amour, encore faudrait-il qu’elle ne soit pas corrompue par la substitution du pathos niaiseux à la saine raison théologique.
En revanche, quand vous parlez de saine raison théologique, il me semble que vous exprimez un peu une déformation « professionnelle » et qui transparaît dans votre extrait en ce qu’il me semble un peu un hors sujet. Tout ce qu’il définit et explique (proche de St Thomas) ne traite pas de la façon dont l’homme doit y adhérer et en vivre l’adhésion (ce à quoi je m'attendais), ou très peu et que par déduction.
Or une personne moins férue peut y parvenir sans, par la grâce.
L’équilibre entre la justice et la miséricorde est un sujet à part entière, et puis j’ai retrouvé cette idée de haine du mal sur laquelle je vous avais déjà « sondé » sans vouloir l’approfondir – j’allais quitter le forum et vous m’y aidiez (je comptais sur vous pour « corriger » certaines affirmations très tendancieuses et fréquentes de certains membres qui me donnaient comme un sentiment d’obligation d’y rester).
Je pense qu’il y a là 2 sujets sur lesquels nous pourrions nous retrouver en discussion sous la loupe, mais il est fort probable que cela reviendra à défendre des sous-entendus différents sur des tournures pour finalement vouloir dire la même chose.
Vous ne m’avez rien répondu sur la grâce surérogatoire … mais ce n’était pas une obligation !
Aparté hors sujet (mais je crois que vous seul pourrez oser m'y apporter une réponse sur ce forum) : que pensez-vous de mon idée d'invalidité du sacrement de l'ordre lorsque l'ordonné se sait être un pédophile ou un homosexuel "actif" ou refoulé, susceptible de passage à l'acte ultérieur et serait-il incontrôlé, voire un libertin (mais le cas ne concerne plus trop notre époque). Je vous fais grâce de l'argumentation détaillée (situation de péché au regard du caractère du sacrement, détenu par le voeu rattaché) ?
