cathobaro a écrit : ↑ven. 30 juil. 2021, 19:11
Aucune importance, les séminaires pleins sont plus importants
J aimerais avoir, moi aussi, des certitudes, sur les priorités, notamment. A mon niveau, je m inquiète aussi pour les âmes qui pourraient s égarer hors du christianisme, sous le simple effet d un positionnement trop délicat à trouver pour elles. Les tensions ne sont que peu fédératrices.. d après ce que j observe. Les certitudes le sont davantage, je l observe aussi..
Pour les séminaires, pour l Eucharistie, j ignore tout à fait ce qu ont annoncé les prophéties et visions sur leur avenir. Je ne serais néanmoins que peu contrarié dans ma foi, même si le christianisme devait totalement disparaître.. Ne croyons nous pas en un Dieu ressuscité ? Oui, la victoire du christianisme peut passer par l éradication du christianisme, pour moi. Il n y a pas incompatibilité, même si Pierre, les portes du séjour des morts, l Église, etc..
cathobaro a écrit : ↑ven. 30 juil. 2021, 19:11
Celui de manque de fermeture
Là encore, je ne suis pas hostile à la fermeture, mais pourquoi l'institutionnaliser dans une structure religieuse. Ne devrait-elle pas être promue par le fidèle lui-même, surtout lorsqu il s agit de concepts
cathobaro a écrit : ↑ven. 30 juil. 2021, 19:11
omission de l'apologétique, censure des fins dernières, surtout de l'enfer, censure de péché mortel etc.
, sur lesquels chacun peut se faire sa propre opinion, tandis que la fermeture qui met le frère chrétien à distance dans sa mentalité, cette fermeture, relève d autre chose qui ne me paraît pas si épanouissant pour l Église..
La fermeture par autocensure individuelle fermerait aux tentations. Elle grandirait le corps de l Église. La fermeture par repli, communautaire, de par ses divisions, créerait (ou agrandirait) la brèche par laquelle s infiltrent les tentations.. Il y a fermeture aux ignorances et fermeture à ses frères. Le premier ne condamne personne, le second divise le corps de l Église, non ?