Du rôle de l'Académie Pontificale des Sciences

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FMD
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Du rôle de l'Académie Pontificale des Sciences

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Bonjour,

L'Académie Pontificale des Sciences, qui n'est rien d'autre que l'héritière de la glorieuse Académie des Lynx, la première université strictement scientifique d'Europe fondée en 1603, compte aujourd'hui encore parmi ses membres - de toutes confessions, ceux-ci sont choisis par leurs pairs de l'Académie pour leurs compétences scientifiques et leur droiture morale avant d'être approuvés par le Pape - quelques uns des plus grands noms de la science contemporaine avec plus d'un tiers de prix Nobel dans ses rangs, sans compter les autres scientifiques de renom comme le physicien anglais Stephen Hawking. Le « palmarès » de ses anciens membres est lui aussi édifiant: Ernest Rutherford, Guglielmo Marconi, Alexis Carrel, Max Planck, Niels Bohr, Erwin Schrödinger, Sir Alexander Fleming et j'en passe! Je m'interroge cependant sur la nature exacte de son rôle. Quelqu'un est-il en mesure de m'aider? :unsure:

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Franck
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Christophe
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Salut Franck ! :)

Je pense que tu trouveras toutes les réponses sur le site du Saint-Siège (lien en anglais uniquement) :
:arrow: http://www.vatican.va/roman_curia/ponti ... 121999.htm


Pax tecum
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Métazét
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Re: Du rôle de l'Académie Pontificale des Sciences

Message non lu par Métazét »

Franck a écrit :L'Académie Pontificale des Sciences [...] compte aujourd'hui encore parmi ses membres [...] le physicien anglais Stephen Hawking.
Ben mince alors, je l'aurais pas cru ! :sonne: Stephen Hawking est réputé pour son athéisme, et son argument
suivant lequel le temps serait fini quoique illimité (il "bouclerait" sur lui-même), qui permet de faire l'économie d'une cause première (cf. Une brève histoire du temps).

Bien cordialement,
Mikaël
« La majorité des philosophes n'a pas de courage ; ils commencent par avaler les principes essentiels du code actuel : monogamie, structure familiale, continence, tabous corporels, restrictions concernant l'acte sexuel et la suite, puis ils chipotent sur les détails… jusqu'à des sottises telles que de savoir si la vue de la poitrine féminine est obscène ou non. » (Robert Heinlein, En terre étrangère)
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Sapin
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Re: Du rôle de l'Académie Pontificale des Sciences

Message non lu par Sapin »

Bonjour Métazét,

Je ne vois pas très bien où est l’erreur que le Pr. Hawking soit membre de l’Académie Pontificale des Sciences. Il existe un discours entre le monde athée et l’Église, discours basé sur une recherche mutuelle de la Vérité de ce monde. Il faudrait dépasser les discours stéréotypés énoncés souvent contre l’Église Catholique. Le RP Lemaître et le RP Theilhard de Chardin côtoyaient et travaillaient avec des scientifiques athées, ils ont toujours été respectés dans leur foi et qui plus est, ont été des témoins authentiques de l’Invisible pour ces scientifiques. Si le professeur Hawking a accepté de joindre les rangs de cette noble académie ce n’est pas pour confesser sa foi en l’Église Catholique (d’ailleurs, il n’est pas catholique), mais en y adhérant, il reconnaît volontiers que l’Église est une institution qui veut aider les scientifiques à percer le mystère de l’univers. De plus, rien dans ses écrits, démontrent qu’il soit un pur athée il est plutôt un chercheur de Dieu. À preuve dans : A Brief History of Time :

« Les lois de la physique qui ont été établies suite au big bang n'ont pas changé depuis plus de 15 milliards d'années. En outre, ces lois se fondent sur des calculs si scrupuleux que même la variation d'un millimètre de leurs valeurs actuelles pourrait mener à la destruction de la structure et de la configuration entière de l'Univers. (…)

(…) l'Univers est établi sur des calculs et équilibres encore plus précis que nous ne pouvons l'imaginer. (…)

(…) "Pourquoi l'Univers a-t-il commencé avec presque la même vitesse critique d'expansion qui sépare les modèles qui s'effondrent de ceux qui continuent à s'accroître pour toujours, de sorte que même aujourd'hui, dix mille millions d'années plus tard, il se dilate quasiment à la même vitesse critique? Si, une seconde après le big bang, la vitesse d'expansion avait été plus petite, si ce n'est que d'une partie d'une centaine de millième de millions de millionièmes, l'Univers se serait effondré avant d'avoir atteint sa taille actuelle."»
Père Guy

"J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir".
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Re: Du rôle de l'Académie Pontificale des Sciences

Message non lu par Métazét »

Bonsoir sapin,

Ce n'est pas une erreur, sinon de ma part. Car à lire les écrits émanant du Vatican et concernant l'athéisme, je le croyais beaucoup moins ouvert d'esprit. Il est clair, d'après moi, que l'Eglise catholique n'a, en effet, pas compris grand'chose à l'athéisme, si l'on se base sur ces textes. A aucun moment il n'est envisagé que l'on puisse être athée pour de bonnes raisons objectives. Bien sûr, vous me direz que l'Eglise étant l'Eglise, elle ne peut que penser que ses raisons à elle de croire sont meilleures que les raisons des athées de ne pas croire. C'est normal. Mais ce n'est pas cela que je lui reproche. Ce que je lui reproche c'est de ne ramener l'athéisme peu ou prou qu'à un problème psychologique, sans attaquer de front les arguments des athées. Ce n'est pas très honnête je trouve.

Pour illustration, la constitution pastorale Gaudium et Spes :
Formes et racines de l'athéisme.

19 § 1. L'aspect le plus sublime de la dignité humaine se trouve dans cette vocation de l'homme à communier avec Dieu. Cette invitation que Dieu adresse à l'homme de dialoguer avec Lui commence avec l'existence humaine. Car, si l'homme existe, c'est que Dieu l'a créé par amour et, par amour, ne cesse de lui donner l'être; et l'homme ne vit pleinement selon la vérité que s'il reconnaît librement cet amour et s'abandonne à son Créateur. Mais beaucoup de nos contemporains ne perçoivent pas du tout ou même rejettent explicitement le rapport intime et vital qui unit l'homme à Dieu : à tel point que l'athéisme compte parmi les faits les plus graves de ce temps et doit être soumis à un examen très attentif.

§ 2. On désigne sous le nom d'athéisme des phénomènes entre eux très divers. En effet, tandis que certains athées nient Dieu expressément, d'autres pensent que l'homme ne peut absolument rien affirmer de Lui. D'autres encore traitent le problème de Dieu de telle façon que ce problème semble dénué de sens. Beaucoup, outrepassant indûment les limites des sciences positives, ou bien prétendent que la seule raison scientifique explique tout, ou bien, à l'inverse, ne reconnaissent comme définitive absolument aucune vérité. Certains font un tel cas de l'homme que la foi en Dieu s'en trouve comme énervée, plus préoccupés qu'ils sont, semble-t-il, d'affirmer l'homme que de nier Dieu.

D'autres se représentent Dieu sous un jour tel que, en Le repoussant, ils refusent un Dieu qui n'est en aucune façon celui de l'Evangile. D'autres n'abordent même pas le problème de Dieu : ils paraissent étrangers à toute inquiétude religieuse et ne voient pas pourquoi ils se soucieraient encore de religion. L'athéisme, en outre, naît souvent, soit d'une protestation révoltée contre le mal dans le monde, soit du fait que l'on attribue à tort à certains idéaux humains un tel caractère d'absolu qu'on en vient à les prendre pour Dieu. La civilisation moderne elle même, non certes par son essence même, mais parce quelle se trouve trop engagée dans les réalités terrestres, peut rendre souvent plus difficile l'approche de Dieu.

§ 3. Certes, ceux qui délibérément s'efforcent d'éliminer Dieu de leur coeur et d'écarter les problèmes religieux, en ne suivant pas le « dictamen » de leur conscience, ne sont pas exempts de faute. Mais les croyants eux-mêmes portent souvent à cet égard une certaine responsabilité. Car l'athéisme, considéré dans son ensemble, ne trouve pas son origine en lui-même; il la trouve en diverses causes, parmi lesquelles il faut compter une réaction critique en face des religions et spécialement, en certaines régions, en face de la religion chrétienne.

C'est pourquoi, dans cette genèse de l'athéisme, les croyants peuvent avoir une part qui n'est pas mince, dans la mesure où, par la négligence dans l'éducation de leur foi, par des présentations trompeuses de la doctrine et aussi par des défaillances de leur vie religieuse, morale et sociale, on peut dire d'eux qu'ils voilent l'authentique visage de Dieu et de la religion plus qu'ils ne le révèlent.

L'athéisme systématique.

20 § 1. Souvent l'athéisme moderne présente aussi une forme systématique qui, abstraction faite des autres causes, pousse le désir d'autonomie humaine à un point tel qu'il fait obstacle à toute dépendance à l'égard de Dieu. Ceux qui professent un athéisme de cette sorte soutiennent que la liberté consiste en ceci que l'homme est pour lui-même sa propre fin, le seul artisan et le démiurge de sa propre histoire. Ils prétendent que cette vue des choses est incompatible avec la reconnaissance d'un Seigneur, auteur et fin de toutes choses, ou au moins qu'elle rend cette affirmation tout à fait superflue. Cette doctrine peut se trouver renforcée par le sentiment de puissance que le progrès technique actuel confère à l'homme.

§ 2. Parmi les formes de l'athéisme contemporain, on ne doit pas passer sous silence celle qui attend la libération de l'homme surtout de sa libération économique et sociale. A cette libération s'opposerait, par sa nature même, la religion, dans la mesure où, érigeant l'espérance de l'homme sur le mirage d'une vie future, elle le détournerait d'édifier la cité terrestre. C'est pourquoi les tenants d'une telle doctrine, là où ils deviennent les maîtres du pouvoir, attaquent la religion avec violence, utilisant pour la diffusion de l'athéisme, surtout en ce qui regarde l'éducation de la jeunesse, tous les moyens de pression dont le pouvoir public dispose.

L'attitude de l'Eglise en face de l'athéisme.

21 § 1. L'Eglise, fidèle à la fois à Dieu et à l'homme, ne peut cesser de réprouver avec douleur et avec la plus grande fermeté, comme elle l'a fait dans le passé (16), ces doctrines et ces manières de faire funestes qui contredisent la raison et l'expérience commune et font déchoir l'homme de sa noblesse native.

§ 2. Elle s'efforce cependant de saisir dans l'esprit des athées les causes cachées de la négation de Dieu et, bien consciente de la gravité des problèmes que l'athéisme soulève, poussée par son amour pour tous les hommes, elle estime qu'il lui faut soumettre ces motifs à un examen sérieux et approfondi.

§ 3. L'Eglise tient que la reconnaissance de Dieu ne s'oppose en aucune façon à la dignité de l'homme, puisque cette dignité trouve en Dieu Lui-même ce qui la fonde et ce qui l'achève. Car l'homme a été établi en société, intelligent et libre, par Dieu son Créateur. Mais surtout, comme fils, il est appelé à l'intimité même de Dieu et au partage de son propre bonheur. L'Eglise enseigne, en outre, que l'espérance eschatologique ne diminue pas l'importance des tâches terrestres, mais en soutient bien plutôt l'accomplissement par de nouveaux motifs. A l'opposé, lorsque manquent le support divin et l'espérance de la vie éternelle, la dignité de l'homme subit une très grave blessure, comme on le voit souvent aujourd'hui, et l'énigme de la vie et de la mort, de la faute et de la souffrance reste sans solution : ainsi, trop souvent, les hommes s'abîment dans le désespoir.

§ 4. Pendant ce temps, tout homme demeure à ses propres yeux une question insoluble qu'il perçoit confusément. A certaines heures, en effet, principalement à l'occasion des grands événements de la vie, personne ne peut totalement éviter ce genre d'interrogation. Dieu seul peut pleinement y répondre et d'une manière irrécusable, Lui qui nous invite à une réflexion plus profonde et à une recherche plus humble.

§ 5. Quant au remède à l'athéisme, on doit l'attendre d'une part d'une présentation adéquate de la doctrine, d'autre part de la pureté de vie de l'Eglise et de ses membres. C'est à l'Eglise qu'il revient en effet de rendre présents et comme visibles Dieu le Père et son Fils Incarné, en se renouvelant et en se purifiant sans cesse (17), sous la conduite de l'Esprit-Saint. Il y faut surtout le témoignage d'une foi vivante et adulte, c'est-à-dire d'une foi formée à reconnaître lucidement les difficultés et capable de les surmonter. D'une telle foi, de très nombreux martyrs ont rendu et continuent de rendre un éclatant témoignage.

Sa fécondité doit se manifester en pénétrant toute la vie des croyants, y compris leur vie profane, et en les entraînant à la justice et à l'amour, surtout au bénéfice des déshérités. Enfin ce qui contribue le plus à révéler la présence de Dieu, c'est l'amour fraternel des fidèles qui travaillent d'un coeur unanime pour la foi de l'Evangile (18) et qui se présentent comme un signe d'unité.

§ 6. L'Eglise, tout en rejetant absolument l'athéisme, proclame toutefois, sans arrière-pensée, que tous les hommes, croyants et incroyants, doivent s'appliquer à la juste construction de ce monde, dans lequel ils vivent ensemble : ce qui, assurément, n'est possible que par un dialogue loyal et prudent. LEglise déplore donc les différences de traitement que certaines autorités civiles établissent injustement entre croyants et incroyants, au mépris des droits fondamentaux de la personne. Pour les croyants, elle réclame la liberté effective et la possibilité d'élever aussi dans ce monde le temple de Dieu. Quant aux athées, elle les invite avec humanité à examiner en toute objectivité l'Evangile du Christ.

§ 7. Car l'Eglise sait parfaitement que son message est en accord avec le fond secret du coeur humain quand elle défend la dignité de la vocation de l'homme, et rend ainsi l'espoir à ceux qui n'osent plus croire à la grandeur de leur destin. Ce message, loin de diminuer l'homme, sert à son progrès en répandant lumière, vie et liberté et, en dehors de lui, rien ne peut combler le coeur humain . « Tu nous as faits pour Toi », Seigneur, « et notre coeur ne connaît aucun répit jusqu'à ce qu'il trouve son repos en Toi » (19).
Si quelqu'un voit un seul argument athée critiqué dans cet extrait, merci de me le dire... On ne parle pas de "raisons" ou d'"arguments" mais de "causes cachées". On ne parle pas d'"objections" ou de "contre-arguments" mais de "remèdes", etc. Si sur ce forum je tenais un discours semblable prétendant "guérir les catholiques" et "examiner les blessures psychiques qui conduisent au catholicisme", je me ferais lynché...

Bien à vous,
Mikaël
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Re: Du rôle de l'Académie Pontificale des Sciences

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Bonsoir Métazét :)

Nous nous éloignons du sujet car ici nous traitons du «rôle de l'Académie Pontificale des Sciences» et je vous expliquais pourquoi le Pr Hawking a accepté d'y adhérer.

Gaudium et Spes porte un regard sur les défis que doit rencontrer l'homme d'aujourd'hui et effectivement l'athéisme est un grand défi. L'athéisme systématique a laissé des séquelles et des conséquences graves et les résultats font que l'Homme moderne perd le sens des valeurs et de son existence. La mission de l'Église est de donner un sens à cette existence et orienter l'Homme vers sa finalité à la lumière des Évangiles et du témoignage apostolique transmis jusqu'à nous par la Tradition. L'athéisme tient plutôt un discours pessimiste de l'Homme déclarant l'absurdité de son existence et qu'il n'y a pas de finalité en lui. La vision anthropologique de l'athéisme est plutôt destructrice et réduit l'homme à une chose, un néant dépourvu de toutes dignités. Voilà pourquoi Gaudium et Spes dans son analyse donne les remèdes nécessaires pour guérir ce qui vient détruire en l'Homme ses éléments les plus nobles. Personnellement je crois parfois que l'athéisme est un mal nécessaire pour raffiner et rendre plus vigoureux la foi en Dieu et nous approcher de l'Absolu. Car nous devons avouer, après des siècles de négations de l'existence de Dieu, parfois dans des réflexions philosophiques plus ou moins valables, après avoir également érigé des systèmes politico-socio-philosophiques pour anéantir une fois pour toute l'Église et la foi, la foi n'a jamais été, au cours des siècles, aussi vivante et présente qu'aujourd'hui. Et je sais que cette constatation donne beaucoup de démangeaisons à plusieurs athées.
Métazét a écrit :Si quelqu'un voit un seul argument athée critiqué dans cet extrait, merci de me le dire... On ne parle pas de "raisons" ou d'"arguments" mais de "causes cachées". On ne parle pas d'"objections" ou de "contre-arguments" mais de "remèdes", etc. Si sur ce forum je tenais un discours semblable prétendant "guérir les catholiques" et "examiner les blessures psychiques qui conduisent au catholicisme", je me ferais lynché...
Gaudium et Spes brosse un tableau ou plutôt fait une analyse de la situation du monde là où l'Église se trouve à ce moment (1965). Elle fait une analyse des éléments qui mettent un frein au plein épanouissement de l'Homme dans le monde comtemporain, entre autre elle pointe l'athéisme. Gaudium et Spes n'est pas un traité pour défendre la foi contre l'athéisme, c'est une analyse de la situation actuelle dans le monde d'aujourd'hui.

Bien sûr en acceptant de vous inscrire sur ce forum catholique, vous devez vous attendre à voir des lecteurs défendre parfois avec véhémence la foi catholique. Les règlements du forum stipulent bien que nous sommes ici pour présenter la foi catholique romaine, c'est un des objectifs et nous ne sommes pas ici pour défendre l'athéisme. Mais comme je l'ai mentionné plus haut, un dialogue avec ceux qui se déclarent athées est possible. Comme les scientifiques athées sont des gens en recherche constante, il est peut-être plus facile pour eux de laisser cette porte de l'existence de Dieu ouverte que des athées en philosophie, science politique ou sociale. Il était plus facile aux mages païens scrutant l'univers et se guidant sur une étoile d'arriver au but de leur recherche qu'à saint Paul essayant en vain de convaincre la brillante et célèbre assemblée de l'Aréopage. Mais vous constatez que malgré votre athéisme, vous êtes bien accueilli sur ce forum!!!
Père Guy

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