Je comprends pourquoi cela a glissé vers un Kyrie seul car la troisième option est un Kyrie modifié…
Oui, le nom technique est "Litanie pénitencielle" je crois.
Il me semblait que liturgiquement, le Confiteor et le Kyrie n'étaient pas du tout dans la même logique, le premier étant une confession des péchés et une demande de pardon alors que le second est une grande exclamation appelant la grâce, le salut, la Sanctification par l'invocation trinitaire. Cette "litanie pénitentielle" est d'autant plus étranges.
''Christus Iesus, cum in forma Dei esset, non rapínam arbitrátus est esse se æquálem Deo, sed semetípsum exinanívit formam servi accípiens, in similitúdinem hóminum factus ; et hábitu invéntus ut homo, humiliávit semetípsum factus oboediens usque ad mortem, mortem autem crucis. Propter quod et Deus illum exaltávit et donávit illi nomen, quod est super omne nomen, ut in nómine Iesu omne genu flectátur cæléstium et terréstrium et infernórum.'' (Epître de Saint Paul aux Philippiens, 2, 7-10)
C'est comme cela que je l'appréhendais aussi : Confiteor = confession des péchés véniels et demande d'absolution personnelle, Kyrie demande de pitié pour soi et les autres à l'avenir.
Enlevé l'un détruit l'autre.
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire" St François d'Assise
Je comprends pourquoi cela a glissé vers un Kyrie seul car la troisième option est un Kyrie modifié…
Oui, le nom technique est "Litanie pénitencielle" je crois.
Il me semblait que liturgiquement, le Confiteor et le Kyrie n'étaient pas du tout dans la même logique, le premier étant une confession des péchés et une demande de pardon alors que le second est une grande exclamation appelant la grâce, le salut, la Sanctification par l'invocation trinitaire. Cette "litanie pénitentielle" est d'autant plus étranges.
Dans son excellent ouvrage Initiation à la liturgie romaine, le P. Michel Gitton explique que cette litanie pénitentielle avait en fait pour but de restaurer l'antique litanie (ponctuée de "Kyrie eleison") qui existait autrefois dans le rit romain.