J'ose espérer que vous etes conscient du fait qu'AUCUN Pape ne peut etre ou rester Pape Vamide tout en étant scandaleux ou hérétique .... rassurez moi <:qu'un Pape ne peut être scandaleux ou hérétique.
Hérésies sédévacantistes
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Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre
NB : L'attention des intervenants est particulièrement attirée sur la courtoisie et le respect ; les blasphèmes et provocations visant à blesser le sentiment religieux des lecteurs seront modérés ; les discussions inutilement polémiques seront verrouillées et leur initiateurs sanctionnés.
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tartarin
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Re: L'hérésie sédévacantiste
- Christophe
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Michel 1er, c'est vous !
Nicolianor, vous êtes demasqué ! 
Une belle tête de vainqueur, une vraie bête de concours d'antipape !
J'EXIGE mon cadeau surprise, NOW !
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Afin d'aider les participants à notre concours, je porte à votre connaissance l'existence du très sérieux et très documenté site de L'Institut de pontifictionnologie : http://membres.lycos.fr/papocryphes/

Quelque part dans ces pages se cache certainement le "gourou gourou" de Nicolianor...Ce site recense les documents concernant les papes fictifs soit:
les antipapes de notoriété publique ou clandestin,
les papesses,
les papes autoproclamés vivants ou défunts,
les papes des prophéties,
les papes de fiction etc...
en dresse l'inventaire bibliographique et onomastique,
tient son fonds documentaire à la disposition des chercheurs,
se met à disposition du conclaviste qui accèdera au pontificat suprême pour lui fournir l'aide nécessaire au choix délicat de son nom.
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Je me marre ... meme pas besoin de sortir la grosse artillerie, je vous demanderais juste ce que vous faites de l'Infaillibilité Pontificale ?? elle excuse les hérésies des "papes"popeye a écrit :Des Papes scandaleux, l'Eglise en a connu des tas. Ce n'est pas pour ça que l'Eglise tient qu'ils ont cessé d'être Pape. Les sédévacs sont vraiment des nullités théologiques.tartarin a écrit :
J'ose espérer que vous etes conscient du fait qu'AUCUN Pape ne peut etre ou rester Pape Vamide tout en étant scandaleux ou hérétique .... rassurez moi <:
Qu'un vrai Pape formellement Pape puisse tomber dans l'hérésie n'empêche pas qu'il demeure Pape. Si vous le niez, prouvez vos dires.
C'est hallucinant de voir des "catholiques" non seulement avoir tellement le souci de la Vérité qu'ils censurent l'horrible sédévacantiste, mais en outre proférer de telles aneries concernant le Pape ..le VICAIRE DU CHRIST !!!! Et penser qu'il puisse tomber dans l'hérésie...
Et Jean Paul II qui pose un Boudha sur un Autel, c'est un acte de Sainteté ?
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Tartarin
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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Re: L'hérésie sédévacantiste
A vous lire on a l'impression que pour vous, parler Ex Cathedra c'est etre dans une bulle où le Pape ne peut pas dire de betise, qu'il est "protégé", alors qu'en dehors il serait en proie aux Hérésies.
Le pape n'est pas Infailible sur le temps qu'il fait, sur des sujets commun, comme l'art, le sport, ou que sais je, mais concernent la Doctrine de l'Eglise, c'est en TOUT POINT et TOUT MOMENT qu'il est Infaillible.
Car quelque soit la situation, il suffit qu'il sorte une seule grave erreur doctrinale pour etre frappé d'hérésie.
Un Pape peut dévier, c'est bien pour cela qu'on prie pour lui, pour que ça n'arrive pas ... mais un Pape qui malheureusement tombe dans l'hérésie n'est plus Pape. Ce n'est pas concevable que le réprésentant du Christ sur Terre puisse répandre des enseignements érronés ou douteux.
Le pape n'est pas Infailible sur le temps qu'il fait, sur des sujets commun, comme l'art, le sport, ou que sais je, mais concernent la Doctrine de l'Eglise, c'est en TOUT POINT et TOUT MOMENT qu'il est Infaillible.
Car quelque soit la situation, il suffit qu'il sorte une seule grave erreur doctrinale pour etre frappé d'hérésie.
Un Pape peut dévier, c'est bien pour cela qu'on prie pour lui, pour que ça n'arrive pas ... mais un Pape qui malheureusement tombe dans l'hérésie n'est plus Pape. Ce n'est pas concevable que le réprésentant du Christ sur Terre puisse répandre des enseignements érronés ou douteux.
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Vous oubliez votre Pape Jean XXIII qui affirme ceci:popeye a écrit :tartarin a écrit :Je me marre ... meme pas besoin de sortir la grosse artillerie, je vous demanderais juste ce que vous faites de l'Infaillibilité Pontificale ?? elle excuse les hérésies des "papes" :
C'est hallucinant de voir des "catholiques" non seulement avoir tellement le souci de la Vérité qu'ils censurent l'horrible sédévacantiste, mais en outre proférer de telles aneries concernant le Pape ..le VICAIRE DU Christ !!!! Et penser qu'il puisse tomber dans l'hérésie...
Et Jean Paul II qui pose un Boudha sur un Autel, c'est un acte de Sainteté ?
Je me marre.![]()
Car l'infaillibilité pontificale obéit à des lois très précises. Si tout acte du magistère pontifical était infaillible, on se demande bien pourquoi le Concile de Vatican 1, lorsqu'il traite et définit l'infaillibilité pontificale, ne vise QUE les définitions ex cathedra du Pontife Romain. On se demande encore pourquoi le CIC 1983, lorsqu'il traite de l'infaillibilité pontificale, la restreint aux définitions solennelles et aux actes décisifs (sur cette dernière notion, voyez CDF, note doctrinale du 29 juin 1998). On se demande encore comment le Souverain Pontife S. Léon 2 a pu anathématiser le défunt Pape Honorius. On se demande encore comment l'Eglise peut, dans la litanie des saint, implorer Dieu qu'Il préserve le Pape dans la Sainte Religion (ce qui prouve bien qu'un Pape peut dévier : lex orandi lex credendi).
Quant à penser qu'un Pape formellement Pape jouit de l'impeccabilité du seul fait qu'il soit Pape, c'est encore témoigner d'une ignorance grotesque de l'histoire. Allez donc vous pencher sur l'histoire de l'Eglise. Les Papes du siècle de fer et les Papes Médicis ne furent pas précisément des modèles de sainteté.
Et c'est bien parce qu'un Pape peut être hérétique autant que scandaleux que la doctrine catholique enseigne qu'il est des cas de désobéissance légitime au Pape. Ceci est enseigné par les Papes Adrien 2, Félix 3, Léon 13 ; par les Docteurs S.Thomas d'Aquin, S.Robert Bellarmin ; par des écrivains ecclésiastiques du niveau de Suarez ...
Encyclique Jean XXIII
SAINT LÉON LE GRAND
ET
L'UNITÉ DE L'ÉGLISE
« AETERNA DEI SAPIENTIA »
Aussi ce saint Pontife n'oublie pas qu'un rempart absolument nécessaire à l'unité visible de l'Église a été établi, à savoir le pouvoir suprême et infaillible d'enseigner, transmis par le Christ à Pierre lui-même, Prince des apôtres et à ses Successeurs. Il le dit très clairement: « Le Seigneur prend un soin spécial de Pierre et prie en particulier pour sa foi, comme pour montrer que la persévérance des autres serait mieux garantie si le courage du chef n'était pas vaincu. En Pierre, c'est la force de tous qui est protégée et l'ordre de la grâce divine est le suivant: la fermeté, qui par le Christ est donnée à Pierre, est communiquée aux apôtres par Pierre. » (Serm. IV, 3, P. L., LIV, 151-152; cf Serm. LXXXIII, 2, P. L., LIV, 451).
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Vous oubliez Saint Robert Belarmin qui affirme ceci:tartarin a écrit :A vous lire on a l'impression que pour vous, parler Ex Cathedra c'est etre dans une bulle où le Pape ne peut pas dire de betise, qu'il est "protégé", alors qu'en dehors il serait en proie aux Hérésies.
Le pape n'est pas Infailible sur le temps qu'il fait, sur des sujets commun, comme l'art, le sport, ou que sais je, mais concernent la Doctrine de l'Eglise, c'est en TOUT POINT et TOUT MOMENT qu'il est Infaillible.
Car quelque soit la situation, il suffit qu'il sorte une seule grave erreur doctrinale pour etre frappé d'hérésie.
Un Pape peut dévier, c'est bien pour cela qu'on prie pour lui, pour que ça n'arrive pas ... mais un Pape qui malheureusement tombe dans l'hérésie n'est plus Pape. Ce n'est pas concevable que le réprésentant du Christ sur Terre puisse répandre des enseignements érronés ou douteux.
"Il est probable et on peut le croire pieusement, que le souverain pontife, non seulement ne peut pas errer en tant que pape, mais aussi qu'il ne pourra point être hérétique ou croire avec pertinacité une quelconque erreur dans la foi en tant que simple particulier (particularem personam). Cela se prouve premièrement parce que cela est requis par la suave disposition de la providence de Dieu. Car le pontife non seulement ne doit pas et ne peut pas prêcher l'hérésie, mais aussi il doit toujours enseigner la vérité, et sans doute le fera-t-il, étant donné que Notre Seigneur lui a ordonné d'affermir ses frères [...]. Cependant, je le demande, comment un pape hérétique affermirait-t-il ses Frères dans la foi et leur prêcherait-il toujours la vraie foi? Dieu pourrait, sans doute, arracher d'un coeur hérétique une confession de vraie foi, comme en un autre temps, Il a fait parler l'ânesse de Balaam. Mais cela serait plutôt de la violence et nullement conforme avec la manière d'agir de la divine providence, laquelle dispose toutes choses avec douceur. Cela se prouve deuxièmement de par l'événement, car jusqu'à ce jour, nul n’a été hérétique [... ]; donc c'est un signe que cela ne peut pas arriver. Pour plus d'informations consulter le manuel de théologie réalisé par Pighius" (St. Robert Bellarmin: De romano pontifice, IV, ch. 6).
- Nicolianor
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Re: L'hérésie sédévacantiste
La possibilité théologique d'un pape de tomber dans l'hérésie ne deviendrait jamais une réalité, selon la promesse de Notre Seigneur: "Et le Seigneur dit: 'Simon, Simon, voici que Satan t’a réclamé pour te cribler comme le froment; mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi quant tu seras converti, affermis tes frères'" (Luc XXII, 31-32). Cette promesse s'appliquerait non seulement à St. Pierre, mais aussi à ses successeurs, comme cela a toujours été compris par la Tradition.popeye a écrit :Je me marre.Car l'infaillibilité pontificale obéit à des lois très précises. Si tout acte du magistère pontifical était infaillible, on se demande bien pourquoi le Concile de Vatican 1, lorsqu'il traite et définit l'infaillibilité pontificale, ne vise QUE les définitions ex cathedra du Pontife Romain. On se demande encore pourquoi le CIC 1983, lorsqu'il traite de l'infaillibilité pontificale, la restreint aux définitions solennelles et aux actes décisifs (sur cette dernière notion, voyez CDF, note doctrinale du 29 juin 1998). On se demande encore comment le Souverain Pontife S. Léon 2 a pu anathématiser le défunt Pape Honorius. On se demande encore comment l'Eglise peut, dans la litanie des saint, implorer Dieu qu'Il préserve le Pape dans la Sainte Religion (ce qui prouve bien qu'un Pape peut dévier : lex orandi lex credendi).
Dans le cas du pape Honorius (625-638), qui aurait été condamné comme étant un hérétique, en 680, par le 3e Concile de Constantinople à cause de ses lettres au Patriarche Sergius. Tout d'abord, il ne faudrait pas oublié que ce concile arriva 42 ans après la mort de Honorius, comment peut-il être rejeté de l'Église alors qu'il est déjà mort et juger par Dieu.
Ensuite dans un document du Pape Adrien II, daté de plus de 200 ans après la mort d'Honorius, il ne serait plus question d'une condamnation, mais d'une simple accusation: "Après sa mort, Honorius a été anathématisé par l'Église d'Orient; mais nous ne devons pas oublier qu'il était accusé d'hérésie, le seul crime qui rendait légitime la résistance des inférieurs aux ordres de leurs supérieurs et le refus de leurs doctrines malicieuses."
Dernière modification par Nicolianor le mer. 05 sept. 2007, 22:04, modifié 1 fois.
- Boris
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Vous savez donc mieux que le Concile Vatican I ce qu'est l'Infaillibilité Pontificale ?tartarin a écrit :Le pape n'est pas Infailible sur le temps qu'il fait, sur des sujets commun, comme l'art, le sport, ou que sais je, mais concernent la Doctrine de l'Eglise, c'est en TOUT POINT et TOUT MOMENT qu'il est Infaillible.
Vous êtes ridicule et risible car vous venez de dire que le Concile Vatican I est un tissu de mensonge !
Popeye n'a rien inventé : il n'a fait que nous résumer le contenu de la constitution dogmatique conciliaire issue de Vatican I.
Mais pas votre message vous nous dites clairement que vous refusez l'enseignement du Magistère et même celui du siècle dernier.
TROLL ! ! !
UdP,
Boris
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Alors qu'elle est la seul conclusion possible lorsque Paul VI affirme des hérésies évidentes avant et après son élection tel que:
… Nous aimerons notre époque : Les formes et activités de notre civilisation, de notre technique, de notre art, de notre sport; Nous aimerons notre monde… (au 2e Congrès Mondial pour l’Apostolat des laïcs, Rome, octobre 1957, Cardinal Montini avant d’être Paul VI)
Versus la bible qui affirme:
« N’aimez pas le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde l’amour du père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. » (I Jn 2, 15-16)
Ou encore lorsqu'il affirme qu'il faut apprendre à connaître le péché:
« Le service des âmes vous mettra en face et à côté de cette humanité si corrompue et qui a tant besoin d’être purifiée et sauvée, continue le Cardinal Montini. Vous vous étiez éloignées du monde du péché et maintenant, au contraire, vous devez vous en approcher; et vous verrez de près ce qu’est le péché et ce qu’est la malice du démon sur les âmes. » (Aux religieuses, Milan 11 février 1961. – Cf.G Scantamburlo, op. cit. pp. 153-155.)
Ou encore lorsqu'il tombe dans l'idolatrie d'une religion de l'homme:
« … Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humaniste modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : Nous aussi, Nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme. » (Paul VI lors de son discours de clôture du Concile, 7 décembre 1965, Ed du Centurion, Paris 1966.)
« une sainte pour notre temps, si ce qui caractérise notre temps c’est l’aspect humanitaire, social, organisé, marqué par le culte de l’homme pour l’homme » (D.C. 17 février. 1974 p. 160, Paul VI lors de la canonisation de Thérèse de Jésus Jornet E Ibards)
Versus la bible et l'adoration d'un seul Dieu:
" Retire-toi, Satan; car il est écrit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, c’est à lui seul que tu rendras un culte » (Mt 4, 10)
Ou encore cette autre erreur où il affirme:
« Notre témoignage, dit-il encore, est un signe de l’attitude de l’Église envers le monde moderne : une attitude faite d’attention, de compréhension, d’admiration et d’amitié. » (Audience spéciale, 8 juin 1964, Actes Pontificaux, Ed. Belllarmin, No 139, p. 21.)
Versus la Bible qui affirme:
« Adultères, ne savez-vous pas que l'amitié du monde c'est l'inimitié contre Dieu? Quiconque veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. » (Lettre de St-Jacques 4, 4)
Et que pouvons nous pensez du Concile Vatican II lorsque Jean XXIII affirme, le 9 janvier 1959 à Don Giovanni.
« Je dois te dire une chose importante. Cette nuit, m’est venue à l’esprit une grande idée : annoncer un concile œcuménique. C’est encore un secret. Ne le dis à personne. - C’est une très belle idée, Saint-père. » Jean opine et ajoute, un sourire au coin des lèvres : « Tu sais, ce n’est pas vrai que le Saint-Esprit assiste le Pape… » Étonnement de don Giovanni : « Comment dites- vous, Saint-Père? – Je dis que ce n’est pas le Saint-Esprit qui assiste le pape. C’est moi qui suis simplement son assistant. Parce que c’est lui qui fait tout. Le concile est son idée à lui. » (Jean XXIII, Fayard, Paul Dreyfus, p.201)
Ce qui nous laisse croire que le Pape Jean XXIII de son propre aveu n'avait pas l'assistance du Saint-Esprit, mais que c'est le Saint-Esprit qui agira pendant le concile, sous l'assistance de Jean XXIII. La foi à l'envers.
Que pensez de Jean-Paul II lorsqu'il affirme que:
« La pression de l’athéisme et la destruction des doctrines n’empêchent pas, parfois même au contraire, suscitent – aussi bien dans le cadre des systèmes officiellement athées que dans celui des sociétés dites de consommation- un incontestable éveil religieux. » (Discours prononcé lors d’une audience accordée aux participants du Congrès « L’évangélisation et l’athéisme », cité du Vatican, le 10 octobre 1980.)
Ou encore lorsque Jean Paul II affirme:
« … J’ai devant les yeux une image vivante des juifs se rendant le samedi à la synagogue qui se trouvait derrière le lycée. Les Catholiques et les juifs s’unissaient dans la conscience commune de prier le même Dieu. Malgré les différences de la langue, les prières à l’église et à la synagogue s’appuyaient, pour une bonne part, sur les mêmes textes. »( Jean-Paul II, Ma vocation. Don et Mystère, Bayard Éditions, Cerf, Fleurus, Mame, Téqui, Paris, 1996)
ou encore lorsqu'il affirme:
« L’homme est un être divin, c’est sûr, mais je dirai que la femme l’est plus encore. » (Dialogue de Jean-Paul avec les jeunes réunis au Parc des Princes, à Paris, 1er juin 1980)
Que pouvons-nous pensez de cette poésie idolatre où il affirme:
« Je t’adore ô foin parfumé parce qu’en toi, je ne trouve point l’orgueil des épis mûrs. Je t’adore ô bois brut parce qu’en toi je ne trouve point la plainte dans tes feuilles mortes. Je t’adore ô pâle lumière du pain de froment où l’éternité n’habitera qu’un instant… » (Le chant au Dieu caché. Poème de Jean-Paul II.)
ou encore cette erreur d'affirmer ceci:
« Créé à l’image de Dieu, et à sa ressemblance, l’homme a reconnu qu’il peut être « un dieu » pour lui-même. Le grand appel à aimer a été délaissé. Les très abondantes énergies d’amour déposées au cœur de l’homme ont été dispersées, pour ne se concentrer que sur les choses créées. Il en résulta que l’homme ne sut pas assez aimer son prochain, ni lui-même, ni le monde. Il subissait l’anti-amour. » (Homélie de Jean-Paul II prononcée lors de la Sainte Messe, le 14 juin 1987, à Varsovie.)
versus la doctrine Catholique sur le mépris de soi, l'abnégation et l'oubli de soi.
La conclusion est simple c'est qu'ils n'ont jamais été Vicaire de Jésus-Christ, car un vrai Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas enseigner d'erreur, ni être déposé par Dieu pour cette raison.
… Nous aimerons notre époque : Les formes et activités de notre civilisation, de notre technique, de notre art, de notre sport; Nous aimerons notre monde… (au 2e Congrès Mondial pour l’Apostolat des laïcs, Rome, octobre 1957, Cardinal Montini avant d’être Paul VI)
Versus la bible qui affirme:
« N’aimez pas le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde l’amour du père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. » (I Jn 2, 15-16)
Ou encore lorsqu'il affirme qu'il faut apprendre à connaître le péché:
« Le service des âmes vous mettra en face et à côté de cette humanité si corrompue et qui a tant besoin d’être purifiée et sauvée, continue le Cardinal Montini. Vous vous étiez éloignées du monde du péché et maintenant, au contraire, vous devez vous en approcher; et vous verrez de près ce qu’est le péché et ce qu’est la malice du démon sur les âmes. » (Aux religieuses, Milan 11 février 1961. – Cf.G Scantamburlo, op. cit. pp. 153-155.)
Ou encore lorsqu'il tombe dans l'idolatrie d'une religion de l'homme:
« … Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humaniste modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : Nous aussi, Nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme. » (Paul VI lors de son discours de clôture du Concile, 7 décembre 1965, Ed du Centurion, Paris 1966.)
« une sainte pour notre temps, si ce qui caractérise notre temps c’est l’aspect humanitaire, social, organisé, marqué par le culte de l’homme pour l’homme » (D.C. 17 février. 1974 p. 160, Paul VI lors de la canonisation de Thérèse de Jésus Jornet E Ibards)
Versus la bible et l'adoration d'un seul Dieu:
" Retire-toi, Satan; car il est écrit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, c’est à lui seul que tu rendras un culte » (Mt 4, 10)
Ou encore cette autre erreur où il affirme:
« Notre témoignage, dit-il encore, est un signe de l’attitude de l’Église envers le monde moderne : une attitude faite d’attention, de compréhension, d’admiration et d’amitié. » (Audience spéciale, 8 juin 1964, Actes Pontificaux, Ed. Belllarmin, No 139, p. 21.)
Versus la Bible qui affirme:
« Adultères, ne savez-vous pas que l'amitié du monde c'est l'inimitié contre Dieu? Quiconque veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. » (Lettre de St-Jacques 4, 4)
Et que pouvons nous pensez du Concile Vatican II lorsque Jean XXIII affirme, le 9 janvier 1959 à Don Giovanni.
« Je dois te dire une chose importante. Cette nuit, m’est venue à l’esprit une grande idée : annoncer un concile œcuménique. C’est encore un secret. Ne le dis à personne. - C’est une très belle idée, Saint-père. » Jean opine et ajoute, un sourire au coin des lèvres : « Tu sais, ce n’est pas vrai que le Saint-Esprit assiste le Pape… » Étonnement de don Giovanni : « Comment dites- vous, Saint-Père? – Je dis que ce n’est pas le Saint-Esprit qui assiste le pape. C’est moi qui suis simplement son assistant. Parce que c’est lui qui fait tout. Le concile est son idée à lui. » (Jean XXIII, Fayard, Paul Dreyfus, p.201)
Ce qui nous laisse croire que le Pape Jean XXIII de son propre aveu n'avait pas l'assistance du Saint-Esprit, mais que c'est le Saint-Esprit qui agira pendant le concile, sous l'assistance de Jean XXIII. La foi à l'envers.
Que pensez de Jean-Paul II lorsqu'il affirme que:
« La pression de l’athéisme et la destruction des doctrines n’empêchent pas, parfois même au contraire, suscitent – aussi bien dans le cadre des systèmes officiellement athées que dans celui des sociétés dites de consommation- un incontestable éveil religieux. » (Discours prononcé lors d’une audience accordée aux participants du Congrès « L’évangélisation et l’athéisme », cité du Vatican, le 10 octobre 1980.)
Ou encore lorsque Jean Paul II affirme:
« … J’ai devant les yeux une image vivante des juifs se rendant le samedi à la synagogue qui se trouvait derrière le lycée. Les Catholiques et les juifs s’unissaient dans la conscience commune de prier le même Dieu. Malgré les différences de la langue, les prières à l’église et à la synagogue s’appuyaient, pour une bonne part, sur les mêmes textes. »( Jean-Paul II, Ma vocation. Don et Mystère, Bayard Éditions, Cerf, Fleurus, Mame, Téqui, Paris, 1996)
ou encore lorsqu'il affirme:
« L’homme est un être divin, c’est sûr, mais je dirai que la femme l’est plus encore. » (Dialogue de Jean-Paul avec les jeunes réunis au Parc des Princes, à Paris, 1er juin 1980)
Que pouvons-nous pensez de cette poésie idolatre où il affirme:
« Je t’adore ô foin parfumé parce qu’en toi, je ne trouve point l’orgueil des épis mûrs. Je t’adore ô bois brut parce qu’en toi je ne trouve point la plainte dans tes feuilles mortes. Je t’adore ô pâle lumière du pain de froment où l’éternité n’habitera qu’un instant… » (Le chant au Dieu caché. Poème de Jean-Paul II.)
ou encore cette erreur d'affirmer ceci:
« Créé à l’image de Dieu, et à sa ressemblance, l’homme a reconnu qu’il peut être « un dieu » pour lui-même. Le grand appel à aimer a été délaissé. Les très abondantes énergies d’amour déposées au cœur de l’homme ont été dispersées, pour ne se concentrer que sur les choses créées. Il en résulta que l’homme ne sut pas assez aimer son prochain, ni lui-même, ni le monde. Il subissait l’anti-amour. » (Homélie de Jean-Paul II prononcée lors de la Sainte Messe, le 14 juin 1987, à Varsovie.)
versus la doctrine Catholique sur le mépris de soi, l'abnégation et l'oubli de soi.
La conclusion est simple c'est qu'ils n'ont jamais été Vicaire de Jésus-Christ, car un vrai Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas enseigner d'erreur, ni être déposé par Dieu pour cette raison.
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Re: L'hérésie sédévacantiste
C'est tout de même basic ! Il ne s'agit pas du même sens du verbe aimer :Nicolianor a écrit :… Nous aimerons notre époque : Les formes et activités de notre civilisation, de notre technique, de notre art, de notre sport; Nous aimerons notre monde… (au 2e Congrès Mondial pour l’Apostolat des laïcs, Rome, octobre 1957, Cardinal Montini avant d’être Paul VI)
Versus la bible qui affirme:
« N’aimez pas le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde l’amour du père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde. » (I Jn 2, 15-16)
- le Christ parle de prendre plaisir au coté matériel qui engendre le péché
- le futur Paul VI parle d'aimer en vérité dans le but de sauver notre prochain, non pas pour prendre plaisir dans ces activités mais dans le but de les transfigurer et de montrer Dieu à travers l'Homme dans tout ce qu'il fait.
Pour le reste du votre message, on dirait un protestant : la Bible dit que, la Bible dit que ...
UdP,
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Salut Nicolianor
Je ne vais pas, faute de temps, répondre à tous les points que vous soulevez mais seulement quelques uns des plus évidents... Sortir des phrases de leur contexte est le sport préféré des schismatiques sédévacantistes...
L'humanisme laïque et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain sens, défié le Concile.
La religion du Dieu qui s'est fait homme s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.
Qu'est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n'a pas eu lieu. La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes pour les hommes l'a envahi tout entier. La découverte et l'étude des besoins humains (et ils sont d'autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand), a absorbé l'attention de notre Synode.
Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme.
Et dans l'humanité, qu'a donc considéré cet auguste Sénat, qui s'est mis à l'étudier sous la lumière de la divinité ? Il a considéré une fois encore l'éternel double visage de l'homme : sa misère et sa grandeur, son mal profond, indéniable, de soi inguérissable, et ce qu'il garde de bien, toujours marqué de beauté cachée et de souveraineté invincible. Mais il faut reconnaître que ce Concile, dans le jugement qu'il a porté sur l'homme, s'est arrêté bien plus à cet aspect heureux de l'homme qu'à son aspect malheureux. Son attitude a été nettement et volontairement optimiste.
D'autre part, je ne sais pas comment vous comprenez la doctrine catholique sur "le mépris de soi, l'abnégation et l'oubli de soi" mais cela ne peut en aucun cas s'opposer au commandement divin : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même". Quant à l'amour du monde, c'est l'amour de la Création et non pas l'amour du pêché... Il ne faut pas tomber dans l'hérésie...
A vous lire.
Christophe
Je ne vais pas, faute de temps, répondre à tous les points que vous soulevez mais seulement quelques uns des plus évidents... Sortir des phrases de leur contexte est le sport préféré des schismatiques sédévacantistes...
Un pape qui, dans une conversation privée, se propose de se faire l'humble instrument de la providence... c'est donc votre seul argument pour condamner en bloc le bienheureux Jean XXIII et le Concile de Vatican II et affirmer péremptoirement que son prédécesseur a été déposé parce qu'un illuminé se prétend divinement appelé au pontificat ? Le sentiment que vous inspirez oscille entre la sympathie et la pitié, mais c'est la pitié qui domine.Et que pouvons nous pensez du Concile Vatican II lorsque Jean XXIII affirme, le 9 janvier 1959 à Don Giovanni.
« Je dois te dire une chose importante. Cette nuit, m’est venue à l’esprit une grande idée : annoncer un concile œcuménique. C’est encore un secret. Ne le dis à personne. - C’est une très belle idée, Saint-père. » Jean opine et ajoute, un sourire au coin des lèvres : « Tu sais, ce n’est pas vrai que le Saint-Esprit assiste le Pape… » Étonnement de don Giovanni : « Comment dites- vous, Saint-Père? – Je dis que ce n’est pas le Saint-Esprit qui assiste le pape. C’est moi qui suis simplement son assistant. Parce que c’est lui qui fait tout. Le concile est son idée à lui. » (Jean XXIII, Fayard, Paul Dreyfus, p.201)
Ce qui nous laisse croire que le Pape Jean XXIII de son propre aveu n'avait pas l'assistance du Saint-Esprit, mais que c'est le Saint-Esprit qui agira pendant le concile, sous l'assistance de Jean XXIII. La foi à l'envers.
Voici ci-après le texte exacte, en contexte. Les lecteurs honnêtes pourront constater qu'il dit précisément le contraire de l'opinion que vous lui prêtez : il oppose à l'humanisme athée un humanisme chrétien. L'homme est au centre de la pastorale catholique car la religion vise le salut de l'homme : "le Sabbat est fait pour l'homme et non l'homme pour le Sabbat".Ou encore lorsqu'il tombe dans l'idolatrie d'une religion de l'homme:
« … Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humaniste modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : Nous aussi, Nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme. » (Paul VI lors de son discours de clôture du Concile, 7 décembre 1965, Ed du Centurion, Paris 1966.)
L'humanisme laïque et profane enfin est apparu dans sa terrible stature et a, en un certain sens, défié le Concile.
La religion du Dieu qui s'est fait homme s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.
Qu'est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n'a pas eu lieu. La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes pour les hommes l'a envahi tout entier. La découverte et l'étude des besoins humains (et ils sont d'autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand), a absorbé l'attention de notre Synode.
Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme.
Et dans l'humanité, qu'a donc considéré cet auguste Sénat, qui s'est mis à l'étudier sous la lumière de la divinité ? Il a considéré une fois encore l'éternel double visage de l'homme : sa misère et sa grandeur, son mal profond, indéniable, de soi inguérissable, et ce qu'il garde de bien, toujours marqué de beauté cachée et de souveraineté invincible. Mais il faut reconnaître que ce Concile, dans le jugement qu'il a porté sur l'homme, s'est arrêté bien plus à cet aspect heureux de l'homme qu'à son aspect malheureux. Son attitude a été nettement et volontairement optimiste.
C'est un constat sociologique. Vrai ou faux, ce n'est pas une hérésie puisque cela n'est pas la négation d'un article de foi. Il constate seulement comment, dans sa Pologne natale, le joug communiste n'a pas réussi à supprimer la religiosité populaire : au contraire, la population s'est réfugiée dans la religion et chacun a pu le constater après la chute du régime...Que pensez de Jean-Paul II lorsqu'il affirme que:
« La pression de l’athéisme et la destruction des doctrines n’empêchent pas, parfois même au contraire, suscitent – aussi bien dans le cadre des systèmes officiellement athées que dans celui des sociétés dites de consommation- un incontestable éveil religieux. » (Discours prononcé lors d’une audience accordée aux participants du Congrès « L’évangélisation et l’athéisme », cité du Vatican, le 10 octobre 1980.)
Niez-vous que le Dieu du judaïsme, le Dieu de l'Ancien Testament soit le même que le Dieu du Christianisme, le Dieu du Nouveau Testament ? Ce serait vous l'hérétique...Ou encore lorsque Jean Paul II affirme:
« … J’ai devant les yeux une image vivante des juifs se rendant le samedi à la synagogue qui se trouvait derrière le lycée. Les Catholiques et les juifs s’unissaient dans la conscience commune de prier le même Dieu. Malgré les différences de la langue, les prières à l’église et à la synagogue s’appuyaient, pour une bonne part, sur les mêmes textes. »( Jean-Paul II, Ma vocation. Don et Mystère, Bayard Éditions, Cerf, Fleurus, Mame, Téqui, Paris, 1996)
Il faut voir précisément ce qu'il entendait par là. Certainement que cela était lié, dans son esprit, au rôle singulier de la femme dans l'oeuvre de pro-création. Quoiqu'il en soit, ce serait au pire une erreur théologique, certainement pas une hérésie.ou encore lorsqu'il affirme:
« L’homme est un être divin, c’est sûr, mais je dirai que la femme l’est plus encore. » (Dialogue de Jean-Paul avec les jeunes réunis au Parc des Princes, à Paris, 1er juin 1980)
D'une part, Jean-Paul II regrette l'humanisme athée qui a fait de l'homme « un dieu » pour lui-même.ou encore cette erreur d'affirmer ceci:
« Créé à l’image de Dieu, et à sa ressemblance, l’homme a reconnu qu’il peut être « un dieu » pour lui-même. Le grand appel à aimer a été délaissé. Les très abondantes énergies d’amour déposées au cœur de l’homme ont été dispersées, pour ne se concentrer que sur les choses créées. Il en résulta que l’homme ne sut pas assez aimer son prochain, ni lui-même, ni le monde. Il subissait l’anti-amour. » (Homélie de Jean-Paul II prononcée lors de la Sainte Messe, le 14 juin 1987, à Varsovie.)
versus la doctrine Catholique sur le mépris de soi, l'abnégation et l'oubli de soi.
D'autre part, je ne sais pas comment vous comprenez la doctrine catholique sur "le mépris de soi, l'abnégation et l'oubli de soi" mais cela ne peut en aucun cas s'opposer au commandement divin : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même". Quant à l'amour du monde, c'est l'amour de la Création et non pas l'amour du pêché... Il ne faut pas tomber dans l'hérésie...
La conclusion, c'est que vous devenez ridicule. Je crois que vous ne nous dévoilez pas l'identité de votre chef-clown parce que vous avez honte de ce que nous pourrions découvrir sur lui... Dans combien d'affaires d'escroqueries est-il mouillé ? Quelles hérésies a-t-il publiquement proférées ? De combien de séjours en hôpital psychiatrique peut-il se prévaloir ? De quels violences ou de quels abus sexuels sur mineurs a-t-il été inculpé ?La conclusion est simple c'est qu'ils n'ont jamais été Vicaire de Jésus-Christ, car un vrai Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas enseigner d'erreur, ni être déposé par Dieu pour cette raison.
A vous lire.
Christophe
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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tartarin
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Re: L'hérésie sédévacantiste
J'aimerais bien que les petits génies du catholicisme que sont christophe et sa clique m'explique (justifie) les actes de [ Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II. Merci de vous conformer au réglement. | Christophe ] en Assisses, en 1991.
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Re: L'hérésie sédévacantiste
Loin de moi l'idée de les justifier : si le type d'actes auxquels vous faites allusion n'ont pas été répétés dans les rencontres ultérieures d'Assise, c'est bien parce que l'Église a pris conscience qu'ils n'étaient ni pastoralement ni théologiquement indiqués. Errare humanum est, sed perveverare diabolicum...tartarin a écrit :J'aimerais bien que les petits génies du catholicisme que sont christophe et sa clique m'explique (justifie) les actes de [ Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II. Merci de vous conformer au règlement. | Christophe ] en Assisses, en 1991.
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