Je pense que ce n'est pas entièrement de votre faute, étant donné que ce jeûne n'existe plus. Vous parlez du rôle des prêtres. Et bien justement, ce serait leur rôle d'en parler, mais c'est difficile, puisque ce sont des papes eux-mêmes qui ont supprimé peu à peu le jeûne. Vous avez cependant tout à fait raison d'insister sur l'importance de ce que transmet le prêtre à ses fidèles : s'il rappelle clairement quelles sont les règles pour communier, il y aurait sans doute moins de communions sacrilèges.Pour le jeûne eucharistique, j'avoue que je n'y pense pas trop, par facilité, par paresse. Vous avez raison, c'est important, et il y a en effet un risque de banalisation.
Une autre question: vous communiez dans les mains, mais l'absence de patène ne vous trouble-t-elle pas? Des miettes de l'hostie sont fréquemment perdues à cause de cela.
Autrefois, il y avait certes tout comme aujourd'hui des catholiques assez tièdes, mais la différence, c'est que les communions véritablement sacrilèges étaient rares. On pouvait certes ne pas avoir assez conscience de la grandeur du sacrement de l'eucharistie, mais dans la majorité des cas, on respectait néanmoins les règles de l'Eglise lorsque l'on communiait (confession, jeûne, etc...), car le clergé était strict sur ce point.Franchement, je ne pense pas qu'il y ait un rapport entre les deux. Je suis bien certaine qu'autrefois, nombre de gens étaient indifférents envers la Présence réelle, quelle que soit la manière de communier.






