[Débat] Moralité de la vie homosexuelle
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Cinci
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Et quelqu'un aura pu évoquer le comité de la jupe ...
http://www.riposte-catholique.fr/ripost ... osexualite
(La présidente demande le retrait de l'article 2357 du catéchisme ...)
http://www.riposte-catholique.fr/ripost ... osexualite
(La présidente demande le retrait de l'article 2357 du catéchisme ...)
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Cinci
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
La dernière expression du pape à bord de l'avion ...
Le pape ne fait qu'émettre un truisme. Il ne vient pas contrefaire le catéchisme de l'Église non plus. Il dit que nul dans l'Église n'a à juger une personne qui manifeste une tendance homosexuelle, alors qu'elle serait de bonne volonté (lire : quelque peu malheureuse de sa situation) et soucieuse de trouver Dieu (connaître la volonté de Dieu, en arrivé à pouvoir se mettre en règle, à pouvoir communier, etc.)
C'est une évidence!
Il prendrait un vrai bachi-bouzouk pour songer à manifester de l'animosité envers un type en cheminement, celui en processus de conversion. Comme si n'importe qui devrait parvenir facilement à s'extraire de tendances enracinées assez profondément. L'approche du pape ne diffère pas de celle de Paul VI, ou celle de Jean XXIII, ou même celle des jésuites du temps de Louis XIV. Historiquement, je n'ai jamais vu de prêtres occupés à accuser des pénitents sortant du confessionnal ou à envoyer paître un pécheur se présentant à la porte de l'église pour demander des conseils.
Il ne dit pas qu'il donne sa bénédiction apostolique au discours revendicateur des animateurs de la Gay Pride, qu'Il souhaiterait sacrer comme véritable l'anthropologie de féministes homosexuelles et athées.
- On peut condamner mais pas pour des motifs idéologiques certaines manifestations trop offensives pour les autres mais là n’est pas le problème. Le problème c’est une personne qui a cette condition, qui a une bonne volonté et qui cherche Dieu. Qui sommes-nous pour la juger? Nous devons les accompagner comme le dit le catéchisme.
Le pape ne fait qu'émettre un truisme. Il ne vient pas contrefaire le catéchisme de l'Église non plus. Il dit que nul dans l'Église n'a à juger une personne qui manifeste une tendance homosexuelle, alors qu'elle serait de bonne volonté (lire : quelque peu malheureuse de sa situation) et soucieuse de trouver Dieu (connaître la volonté de Dieu, en arrivé à pouvoir se mettre en règle, à pouvoir communier, etc.)
C'est une évidence!
Il prendrait un vrai bachi-bouzouk pour songer à manifester de l'animosité envers un type en cheminement, celui en processus de conversion. Comme si n'importe qui devrait parvenir facilement à s'extraire de tendances enracinées assez profondément. L'approche du pape ne diffère pas de celle de Paul VI, ou celle de Jean XXIII, ou même celle des jésuites du temps de Louis XIV. Historiquement, je n'ai jamais vu de prêtres occupés à accuser des pénitents sortant du confessionnal ou à envoyer paître un pécheur se présentant à la porte de l'église pour demander des conseils.
Il ne dit pas qu'il donne sa bénédiction apostolique au discours revendicateur des animateurs de la Gay Pride, qu'Il souhaiterait sacrer comme véritable l'anthropologie de féministes homosexuelles et athées.
- hussard
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
ça veut dire quoi :
Pape François a écrit :On peut condamner mais pas pour des motifs idéologiques certaines manifestations trop offensives pour les autres mais là n’est pas le problème.
« Sufficit Tibi Gratia Mea » St Paul (2 Co XII:9)
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
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axou
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Des épouvantails ? ça c'est votre projection personnelle cher Cinci !Cinci a écrit : Au départ, personne est contre la tarte aux pommes, contre la vertu, contre le fait de traiter les homosexuels de bonne volonté comme n'importe quel autre pécheur. Personne exige non plus à l'inverse que les paroissiens traitent les divorcés comme des pestiférés ou bien l'alcoolique en cheminement comme une vieille croûte. Dans ces discussions de forum, il faut toujours que les bons gars autoproclamés considèrent leurs interlocuteurs comme des épouvantails.
Nous, sur ce fil, échangeons nos points de vue, si vous y voyez des lancées d'anathèmes, libre à vous, je ne vois juste qu'un dialogue contradicteur pas si désagréable...
Je vous trouve un peu optimiste sur l'accueil de personnes homosexuelles en paroisse...
Je suis tout à fait d'accord avec Anne Soupa (dont j'ai lu l'excellent livre : "Les pieds dans le bénitier") : certains mots peuvent tuer et ce passage du CEC est effectivement à refondre, sur la forme comme le suggère Riposte Catholique ou sur le fond comme le suggère A Soupa, je ne sais pas pour l'instant.
Bien à vous,
Axou
- hussard
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Cher Axou,
par simple curiosité intellectuelle, ça fait quel effet d'être en désaccord avec Gn XIX:1-29, Rm I:24-27, 1 Co VI:10 et 1 Tm I:10 ?
Par exemple, une tendance à "voler" ne fait pas de vous un "voleur". C'est le vol qui fait de vous un voleur.
Bref, je ne vois pas trop comment vous pouvez justifier votre indignation sur des vérités évidentes et raisonnables. Au-delà d'une indignation mondaine bien dans l'air du temps, il importe de mettre de côté la doxa moderniste et de regarder la vérité sur le fond.
par simple curiosité intellectuelle, ça fait quel effet d'être en désaccord avec Gn XIX:1-29, Rm I:24-27, 1 Co VI:10 et 1 Tm I:10 ?
- Comment penser que les actes homosexuels ne ferment pas l’acte sexuel au don de la vie ? Vous m'excuserez de mettre les pieds dans le plat (à la hussarde...) mais a-t-on déjà vu sortir un enfant de l'anus d'un homosexuel ? Même avec beaucoup beaucoup d'amour il n'en sort généralement que des matières fécales.
- Comment penser que l'homosexualité procéderait d'une complémentarité affective et sexuelle véritable sachant que par définition, il n'y a pas d’altérite sexuelle (homosexualité) ?
- Comment penser que l'homosexualité ne serait pas contre-nature ? Notre anus est-il fait pour avoir des rapports sexuels ? La science et l'anatomie la plus basique nous renseigne bien évidemment que non...
Par exemple, une tendance à "voler" ne fait pas de vous un "voleur". C'est le vol qui fait de vous un voleur.
Bref, je ne vois pas trop comment vous pouvez justifier votre indignation sur des vérités évidentes et raisonnables. Au-delà d'une indignation mondaine bien dans l'air du temps, il importe de mettre de côté la doxa moderniste et de regarder la vérité sur le fond.
Dernière modification par hussard le mer. 29 juin 2016, 11:13, modifié 3 fois.
« Sufficit Tibi Gratia Mea » St Paul (2 Co XII:9)
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
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« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Comme j'ai déjà pu le dire, je demanderais bien le retrait de la mention "catholique" de la Conférence des Catholiques Baptisés de France (des gens sans doute très bien intentionnés à la base, mais qui au mieux ne savent pas faire de la théologie catholique et au pire évitent délibérément d'en faire).
Je mettrait bien un smiley qui tire la langue, mais au fond c'est pas très drôle. La C(C ?)BF, sans se compromettre en tant que groupe, est un foyer de propos hérétiques, prétendument réformateurs, incohérents. Je ne nie pas la légitimité de ses interrogations, mais je nie totalement la pastorale qu'elle promeut (un catholicisme "levain dans la pâte" plus anticlérical que les athées militants dans lequel l'esprit saint a été remplacé par l'esprit de Vatican II - surtout pas la lettre ! - et les années 70 sont tenues pour un âge d'or de l'Eglise). Et qu'on ne me lance pas sur les implications doctrinales d'un grand nombre de leurs formules.
Tout cela ne m'empêche pas de me forcer à lire certains de leur textes et à écouter des conférences, par honnêté intellectuelle (et peut-être par esprit de mortification...). Et si j'ai parfois une certaine sympathie pour certaines prémisses du mouvement, ses fruits sont à mon avis suffisament mauvais pour que je puisse penser qu'un interdit en règle de la part de hiérarchie ne me choquerait aucunement.
Bref, c'était mon coup de geule contre la bande à C. Pedotti et A. Soupa.
Je mettrait bien un smiley qui tire la langue, mais au fond c'est pas très drôle. La C(C ?)BF, sans se compromettre en tant que groupe, est un foyer de propos hérétiques, prétendument réformateurs, incohérents. Je ne nie pas la légitimité de ses interrogations, mais je nie totalement la pastorale qu'elle promeut (un catholicisme "levain dans la pâte" plus anticlérical que les athées militants dans lequel l'esprit saint a été remplacé par l'esprit de Vatican II - surtout pas la lettre ! - et les années 70 sont tenues pour un âge d'or de l'Eglise). Et qu'on ne me lance pas sur les implications doctrinales d'un grand nombre de leurs formules.
Tout cela ne m'empêche pas de me forcer à lire certains de leur textes et à écouter des conférences, par honnêté intellectuelle (et peut-être par esprit de mortification...). Et si j'ai parfois une certaine sympathie pour certaines prémisses du mouvement, ses fruits sont à mon avis suffisament mauvais pour que je puisse penser qu'un interdit en règle de la part de hiérarchie ne me choquerait aucunement.
Bref, c'était mon coup de geule contre la bande à C. Pedotti et A. Soupa.
''Christus Iesus, cum in forma Dei esset, non rapínam arbitrátus est esse se æquálem Deo, sed semetípsum exinanívit formam servi accípiens, in similitúdinem hóminum factus ; et hábitu invéntus ut homo, humiliávit semetípsum factus oboediens usque ad mortem, mortem autem crucis. Propter quod et Deus illum exaltávit et donávit illi nomen, quod est super omne nomen, ut in nómine Iesu omne genu flectátur cæléstium et terréstrium et infernórum.'' (Epître de Saint Paul aux Philippiens, 2, 7-10)
- hussard
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
St Paul, Rom I:24-27 a écrit :Voilà pourquoi, à cause des convoitises de leurs cœurs, Dieu les a livrés à l’impureté, de sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leur corps. Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu’à son Créateur, lui qui est béni éternellement. Amen.
C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions déshonorantes. Chez eux, les femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature. De même, les hommes ont abandonné les rapports naturels avec les femmes pour brûler de désir les uns pour les autres ; les hommes font avec les hommes des choses infâmes, et ils reçoivent en retour dans leur propre personne le salaire dû à leur égarement.
Concile de Tolède (693), § 3 a écrit :Le progrès du sodomisme rend nécessaire la promulgation de peines sévères. [...] S'ils n'ont pas fait une pénitence suffisante, on ne devra pas, au lit de la mort, leur accorder la communion.
IIIème Concile de Latran (1179), canon 11 a écrit :[...] Ceux que l'on reconnaîtra souffrir de cette incontinence qui est contre nature, à cause de laquelle la colère de Dieu vient sur les fils de la défiance et a consumé les villes par le feu, seront, s'ils étaient clercs, chassés du clergé et réduits à faire pénitence dans les monastères ; s'ils sont laïcs, qu'ils soient soumis à l'excommunication, et qu'ils soient retranchés de l'assemblée des fidèles.
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axou
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Cher Hussard,hussard a écrit :Cher Axou,
par simple curiosité intellectuelle, ça fait quel effet d'être en désaccord avec Gn XIX:1-29, Rm I:24-27, 1 Co VI:10 et 1 Tm I:10 ?
Je précise que quand on parle d'homosexualité, on parle d'êtres humains qui posent des actes homosexuels ; et non pas d'une tendance. En effet, la tendance à un péché ne fait pas de vous un pécheur.
- Comment penser que les actes homosexuels ne ferment pas l’acte sexuel au don de la vie ? Vous m'excuserez de mettre les pieds dans le plat (à la hussarde...) mais a-t-on déjà vu sortir un enfant de l'anus d'un homosexuel ? Même avec beaucoup beaucoup d'amour il n'en sort généralement que des matières fécales.
- Comment penser que l'homosexualité procéderait d'une complémentarité affective et sexuelle véritable sachant que par définition, il n'y a pas d’altérite sexuelle (homosexualité) ?
- Comment penser que l'homosexualité ne serait pas contre-nature ? Notre anus est-il fait pour avoir des rapports sexuels ? La science et l'anatomie la plus basique nous renseigne bien évidemment que non...
Par exemple, une tendance à "voler" ne fait pas de vous un "voleur". C'est le vol qui fait de vous un voleur.
Bref, je ne vois pas trop comment vous pouvez justifier votre indignation sur des vérités évidentes et raisonnables. Au-delà d'une indignation mondaine bien dans l'air du temps, il importe de mettre de côté la doxa moderniste et de regarder la vérité sur le fond.
cela ne me pose aucun problème de lire l'Ecriture dans son contexte.
Votre impudeur me pose plus de problème et ne grandit personne.
Par ailleurs, j'ai déja donné mon point de vue, illustrée par celui d'autres prêtres et témoins de la foi : les personnes homosexuelles aiment comme elles peuvent, comme le dit Mgr Di Falco, "Les homosexuels ont le droit d'aimer et d'être aimés".
Qu'il y ait du désordre dans cette relation là, sans doute, c'est un désordre de l'inachevé. Cet amour inachevé est-il immoral ? Je ne l'affirmerai pas par respect pour ceux qui ne peuvent faire autrement et qui vivent un amour profond. Je n'affirmerai pas non plus le contraire, je crois qu'en fait la vie privée est vraiment quelque chose de précieux à respecter sans affirmation trop raides.
Que ce type de couple ne puisse donner la vie et qu'on laisse au couple hétérosexuel la symbolique du mariage et surtout du sacrement du mariage, oui, cela me paraît juste.
Je suis en revanche certaine qu'enfermer les homosexuels en couple dans le péché mortel systématique est immoral car on ne connait rien de leur coeur et du secret de leur vie.
Bien à vous,
Axou
- hussard
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
axou a écrit :par respect pour ceux qui ne peuvent faire autrement et qui vivent un amour profond.
- Tout le monde peut éviter le péché : personne n'est tenté au-delà de ses moyens, c'est une vérité de Foi.
- Vous ne pouvez pas prétendre que les hommes (sens général) qui ont des tentations homosexuelles seraient contraints d'y céder.
- Vous ne pouvez pas non plus prétendre que la doctrine catholique est impossible à conserver (ce qui revient à la même chose : prétendre que dans certains cas on ne saurait éviter le péché, qui serait donc inévitable) :
La citation de l'évêque que vous citez est hors-propos : bien sûr que tout le monde a le droit d'aimer et d'être aimé, mais comme déjà démontré auparavant dans ce fil, l'Amour véritable, c'est celui de Jésus-Christ, qui se traduit par l'observation de ses commandements ! Aimer et être aimé dans le Christ, oui ; dans la perversion de la chair, bien-sûr que non !Concile de Trente, Sixième session, De la justification, chapitre XVI, canon XVIII a écrit :Si quelqu'un dit, que les Commandements de Dieu sont impossibles à garder, même à un homme justifié & dans l'état de la grace : Qu'il soit Anathême.
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Bonjour,
Merci pour les citations Hussard, je trouve par contre les sanctions du IIIème Concile de Latran très dures vis à vis des simples laïcs par rapport aux prêtres alors qu'objectivement les péchés des prêtres sont bien plus graves.
L'excommunication c'est quasiment la damnation déjà prononcée ici bas (même si l'Eglise ne se prononce pas sur le Salut éternel de la personne, elle l'exclut quand même de ses rangs et enseigne qu'on ne peut pas être sauvée si on ne reste pas dans l'Eglise).
Merci pour les citations Hussard, je trouve par contre les sanctions du IIIème Concile de Latran très dures vis à vis des simples laïcs par rapport aux prêtres alors qu'objectivement les péchés des prêtres sont bien plus graves.
L'excommunication c'est quasiment la damnation déjà prononcée ici bas (même si l'Eglise ne se prononce pas sur le Salut éternel de la personne, elle l'exclut quand même de ses rangs et enseigne qu'on ne peut pas être sauvée si on ne reste pas dans l'Eglise).
La Vérité fait mal mais elle sauve et elle miséricordieuse, il vaut mieux se manger quelques bonnes mandales qui ne font que souffrir le corps et humilier l'âme plutôt que d'aller brûler éternellement en enfer avec le diable et ses démons.Je suis tout à fait d'accord avec Anne Soupa (dont j'ai lu l'excellent livre : "Les pieds dans le bénitier") : certains mots peuvent tuer et ce passage du CEC est effectivement à refondre, sur la forme comme le suggère Riposte Catholique ou sur le fond comme le suggère A Soupa, je ne sais pas pour l'instant.
- hussard
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
axou a écrit :Je ne l'affirmerai pas par respect pour ceux
St Jean a écrit :Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent : Cette parole est dure ; qui peut l'écouter ? Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit : Cela vous scandalise-t-il ? Et si vous voyiez le Fils de l'homme monter où il était auparavant ? C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait. Et il ajouta : C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.
- Jésus s'abstient-il de dire la vérité quand elle choque ses contemporains ?
- Jésus s'abstient-il de dire la vérité quand celle-ci divise, même au risque de perdre une partie des fidèles choqués par Son annonce de la vérité ?
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« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
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« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Axou,
Il ne s'agit pas pour vous de lire l'Ecriture dans son contexte, mais de la lire en opposition avec ce qu'enseigne l'Eglise depuis vingt siècles. Autrement dit, vous auriez raison et l'Eglise aurait eu tort pendant tout ce temps! Nous parlons tout de même d'une question qui concerne le salut des âmes. C'est loin d'être insignifiant.cela ne me pose aucun problème de lire l'Ecriture dans son contexte.
C'est pourquoi elle seule, prédestinée avant les générations et annoncée par les prophètes, la Mère du Créateur de tout l'univers, non seulement n'a participé en rien à la tache originelle, mais elle est toujours demeurée pure comme le ciel et toute belle. (extrait du règlement pour le monastère de Biélokrinitsa (1841)
- hussard
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Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
On ne peut pas prétendre que les enseignements sur la foi ou les mœurs contenus dans les Évangiles seraient à relativiser en fonction de l'époque à laquelle ils ont été émis : l'enseignement contenu dans les Évangiles clôt la Révélation et est valable jusqu'au second avènement du Christ dans la gloire à la fin des temps :axou a écrit :cela ne me pose aucun problème de lire l'Ecriture dans son contexte.
On vit les temps prophétiques annoncés : tout l'enseignement moral et sur la foi catholique du Magistère est remis en question, voir carrément nié. À croire que tout enseignement magistériel antérieur à Vatican 2 serait devenu obsolète ! On en arrive à des absurdités, des débats dont on se demande même comment on a pu arriver à se questionner sur ces questions : homosexualité, ordination des femmes, contraception, etc. la notion même de péché mortel est discutée.St Jean Paul II Mvlieris Dignitatem a écrit :En n'appelant que des hommes à être ses Apôtres, le Christ a agi d'une manière totalement libre et souveraine. Il l'a fait dans la liberté même avec laquelle il a mis en valeur la dignité et la vocation de la femme par tout son comportement, sans se conformer aux usages qui prévalaient ni aux traditions que sanctionnait la législation de son époque

C'est à peine si la moyenne des catholiques (dont la majorité ne va plus à la messe et ne se confesse plus...) croit encore que le péché existe, qu'on se damne si on ne lutte pour pour obtenir la "palme du Royaume des Cieux", et que l'Enfer existe ! On a remplacé l'exigence de l'amour de Dieu et donc de ses commandements, par une exigence envers Dieu de nous sauver, même si nous ne gardons pas ses commandements ! On cherche à tordre, relativiser, abaisser, réduire, émietter, poncer la doctrine catholique partout où elle est en contradiction avec la pensée moderne : relativisme, subjectivisme, féminisme, gender, etc. Pharisiens, race de vipère ! Que dirait le Christ s'il revenait ? Prenez garde à ne pas vous tailler un christ et une foi à la mesure de vos bassesses et de vos péchés, comme les pharisiens, bien assis confortablement dans leurs vices et se croyant déjà au Ciel ! La réalité sera amère pour ceux et celles qui auront passé leur vie sans lutter contre leurs vices, et qui auront même poussé l'indécence jusqu'à combattre ceux qui dénoncent le mal dans le cœur de l'homme !
St Matthieu (V:19) a écrit :Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l'un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.
Paul VI à Jean Guitton a écrit :Il y a un grand trouble en ce moment dans l'Église et ce qui est en question, c'est la foi. Ce qui m'effraie, quand je considère le monde catholique c'est que, à l'intérieur du catholicisme, semble prévaloir parfois un courant de pensée de type non catholique et qu'il peut arriver que ce courant non catholique à l'intérieur du catholicisme l'emporte demain, mais il ne représentera jamais la pensée de l'Église. Il faut que subsiste un petit troupeau, aussi petit soit-il.
Paul VI a écrit :Devant la situation de l’Église d'aujourd'hui, nous avons le sentiment que, par quelques fissures, la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l'incertitude, la problématique, l'inquiétude, l'insatisfaction, l'affrontement. On n'a plus confiance dans l’Église, mais on la met dans le premier prophète profane venu qui vient vous parler d'un mouvement social […] Le doute est entré dans les consciences et il est entré par des fenêtres qui devraient être ouvertes à la Lumière. La critique et le doute sont venus de la science, pourtant faite pour nous donner des vérités qui non seulement ne nous éloignent pas de Dieu, mais le font chercher encore davantage et le célébrer encore plus intensément… […] L'enseignement devient source de confusion et de contradictions parfois absurdes. On célèbre le progrès pour devoir ensuite le démolir…[…] On croyait qu'après le concile, le soleil brillerait sur l’Église, mais au lieu du soleil, nous avons eu les nuages, la tempête, les ténèbres, la recherche, l'incertitude… [...] Comment cela a-t-il pu se produire ?
Exorcisme de Leon XIII contre Satan et les anges rebelles a écrit :Voici l'Église, l'Épouse de l'Agneau immaculé, saturée d'amertume et abreuvée de venin par des ennemis très rusés ; ils ont posé leurs mains impies sur tout ce qui y a de plus sacré. Là où a été établi le Siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la Vérité, il ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; de manière qu'une fois le berger touché, les brebis puissent être dispersées.
Réponse en image :St Luc (XVIII:8) a écrit :Quand le Fils de l'Homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?

63 % des catholiques pratiquants pensent que "toutes les religions se valent" : Islam, boudhisme, christianisme, c'est la même chose ! Plus pathétique et scandaleux encore, les "catholiques" en sont même davantage convaincus que la moyenne des français : à se demander ce qu'on leur enseigne dans les églises catholiques ?!
L'Eglise crève littéralement d'avoir renié sa foi, et c'est le juste châtiment de cette infamie. Comment a-t-elle pu un seul instant croire qu'en reniant Jésus pour plaire au Monde (Laquel nous avait pourtant averti de cet antagonisme) elle aurait pu subsister ?
Tous les chiffres du "pilotage" de l'Eglise sont au rouge écarlate depuis la crise moderniste :
- le nombre de mariage catholique est divisé par deux tous les 20 ans ;

J'en profite pour battre en brèche la vieille rangaine fallacieuse selon laquelle, l'Eglise "gagne" en "qualité" (sic). Pour ceux qu'un simple passage à la messe paroissiale du coin n'aura pas convaincu, voici les données :

Hé oui ! Ceux qui se barrent ne sont pas ceux qui ne pratiquent pas (eux ne voient rien, ils sont les aveugles dirigés par des aveugles de l'Evangile), mais bien ceux qui assistent piteusement aux premières loges à la décadence de la Foi, de la Morale et du Culte dans nos églises et paroisses ! Ils n'en peuvent plus de ces déclarations inconsistantes et incohérentes du Pape ! CHAQUE JOUR il y a une nouvelle "sortie" pontificale qui se vautre lamentablement dans la boue de l'ambigüité ! Il n'y a qu'à taper "pape François" chaque semaine sur Google pour assister à une déferlante d'articles plus scandalisants les uns que les autres : "le Pape François ouvre la voie à l'ordination des femmes", "le Pape François admet que le préservatif peut être un bien", "le Pape François demande pardon aux homosexuels", "le Pape se rendra aux commémorations de la Réforme", etc. etc. mais c'est pitoyable ! Il n'y a pas de fumée sans feu : alors arrêtez de prétendre que les journalistes inventent tout ! On en vient à un niveau de faux-cul tel que maintenant les déclarations papales (pourtant filmées en vidéo) doivent être retouchées et modifiées à l'écrit par le Saint-Siège, tellement ce qu'il dit n'est même pas écrivable (cf. l'épisode sur "la majorité des mariages catholiques qui sont nuls pour le Pape") ! Le Pape ne fait qu'être ambiguë en permanence quand il ne balance pas carrément des contre-vérités objectivement contraires au magistère ! Qui d'entre vous a lu Amoris Laetitia ? Rien n'est clair, tout est ambiguë : chacun l'interprète à sa sauce : du plus orthodoxe à la pire crapule progressiste, est-ce bien ça la vocation du Magistère ? Il fut un temps où il n'y avait absolument pas besoin d'ergoter sur 10 pages de forum pour savoir comment interpréter une déclaration magistérielle ! Lisez une encyclique de Pie XII, St Pie X ou Léon XIII pour prendre une claque ! Il y a autant de différence entre ça et une déclaration du Pape qu'entre une BD des schtroumpfs et les Évangiles !
L'Eglise crève-t-elle du traditionalisme ? Sachant que seulement 5 % des catholiques pratiquants (qui sont eux-mêmes 3 % des catholiques) sont tradis ? C'est-à-dire 1 0.001 % des "catholiques" ! Ouvrez les yeux sur la dramatique situation actuelle à laquelle le Pape ne fait qu'amplifier la dégradation actuelle !
Alors bien sûr, la moitié des intervenants du fil refuseront de se remettre en cause, ou bien accuseront les "affreux tradis" (qui ont pour seul tord, rappelons-le, de continuer à suivre le Magistère d'avant Vatican 2) de tous les maux. Bref, c'est formidable, continuons alors ! RDV dans 20 ans quand on aura divisé par 2 le nombre de "catholiques" (qui croient que toutes les religions se valent), et dans 40 ans quand ça aura été divisé par 4, puis dans 60 ans quand on aura divisé par 8, etc.
En attendant, les "tradis" qui comptent environ 75 000 fidèles (35 000 FSSPX), 20 000 Ecclesia Dei et 20 000 diocésains sacrent une soixantaine de prêtres chaque année là où la CEF arrive péniblement à 100 prêtres pour 2,5 millions de "catholiques".
PS : Je précise que toutes les données sont issues du site de la CEF.
Si vous voulez vous faire peur : étude IFOP.
Dernière modification par hussard le mer. 29 juin 2016, 14:28, modifié 4 fois.
« Sufficit Tibi Gratia Mea » St Paul (2 Co XII:9)
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien
Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Bonjour,
Mais non, tout le monde ira au Ciel où nous ferons la ronde avec des petits ours au regard cro cro trognon avec un petit coeur sur le ventre, il y aura aussi des licornes à la crinière rose, on se tiendra tous la main en chantant de superbes chansons d'amour, smak smak smak. C'est drôle non ? mais c'est exactement le monde dans lequel on vit, une superficialité crasse et répugnante, une perversité totale.
Mais le pire de tout, c'est que l'Eglise doit être là pour nous défendre contre les démons, c'est son rôle, de garder le troupeau, là les démons ils en jouissent de voir que les quelques catholiques restant se damnent en communiant aux Saintes Espèces sans être en état de grâce, ils en jouissent de voir l'Eglise fricoter avec les sectes protestantes qui placent le pasteur au centre au lieu du Fils de l'Homme qui vit dans le Tabernacle (tiens tiens, une "évolution" de la "Messe" Vatican II... ).
Mais au final, c'est à Dieu qu'il faut poser la question, pourquoi laisse-t-il faire cela ? Suliko parlait de la passion de l'Eglise, c'est sans doute vrai mais jusqu'à quand ? quand est-ce que ce déballage de perversion s'arrêtera ? Peut être est-cela le centre de la Passion du Christ, souffrir le martyr quand on est tout amour et ne recevoir en retour qu'injures, mépris et amour du diable et de ses démons.
Si on voyait le monde avec les yeux de Dieu, on verrait que c'est un monde désertique où l'écrasante majorité des âmes sont mortes car privées de la grâce. Un monde de mort vivant.
Pour rebondir sur vos graphiques Hussard, je pense que l'abandon de la mort, sa mise au "tombeau" est pour beaucoup dans l'affadissement de la Vérité car s'il y a bien une vérité commune à laquelle personne n'échappe c'est que nous allons tous mourir un jour et que ce jour peut être demain, c'est cela pour moi qui nous ancre vraiment dans la vie.
Mais non, tout le monde ira au Ciel où nous ferons la ronde avec des petits ours au regard cro cro trognon avec un petit coeur sur le ventre, il y aura aussi des licornes à la crinière rose, on se tiendra tous la main en chantant de superbes chansons d'amour, smak smak smak. C'est drôle non ? mais c'est exactement le monde dans lequel on vit, une superficialité crasse et répugnante, une perversité totale.
Mais le pire de tout, c'est que l'Eglise doit être là pour nous défendre contre les démons, c'est son rôle, de garder le troupeau, là les démons ils en jouissent de voir que les quelques catholiques restant se damnent en communiant aux Saintes Espèces sans être en état de grâce, ils en jouissent de voir l'Eglise fricoter avec les sectes protestantes qui placent le pasteur au centre au lieu du Fils de l'Homme qui vit dans le Tabernacle (tiens tiens, une "évolution" de la "Messe" Vatican II... ).
Mais au final, c'est à Dieu qu'il faut poser la question, pourquoi laisse-t-il faire cela ? Suliko parlait de la passion de l'Eglise, c'est sans doute vrai mais jusqu'à quand ? quand est-ce que ce déballage de perversion s'arrêtera ? Peut être est-cela le centre de la Passion du Christ, souffrir le martyr quand on est tout amour et ne recevoir en retour qu'injures, mépris et amour du diable et de ses démons.
Si on voyait le monde avec les yeux de Dieu, on verrait que c'est un monde désertique où l'écrasante majorité des âmes sont mortes car privées de la grâce. Un monde de mort vivant.
Pour rebondir sur vos graphiques Hussard, je pense que l'abandon de la mort, sa mise au "tombeau" est pour beaucoup dans l'affadissement de la Vérité car s'il y a bien une vérité commune à laquelle personne n'échappe c'est que nous allons tous mourir un jour et que ce jour peut être demain, c'est cela pour moi qui nous ancre vraiment dans la vie.
Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Je suis ce fil sur l'homosexualité car j'ai moi même les idées très confuses à ce sujet.
Je prie l'Esprit Saint de m'éclairer.
« Je vis que parmi les démons enchaînés par le Christ lors de sa descente en enfers, quelques uns ont été déliés, il n’y a pas longtemps et ont suscité cette secte. J’ai vu que d’autres seront relâchés de deux générations en deux générations. »
« Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l’influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d’aussi vain que l’étaient les grands mots de ‘’lumière’’, de ‘’charité’’, ‘’d’esprit’’ sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises où Dieu n’était pour rien. »
« Mon guide me conduisit autour de toute la terre : il me fallut parcourir sans cesse d’immenses cavernes faites de ténèbres et où je vis une immense quantité de personnes errant de tous côtés et occupés à des œuvres ténébreuses.
Il semblait que je parcourusse tous les points habités du globe, n’y voyant rien que le monde du vice. »
« Souvent je voyais de nouvelles troupes d’hommes tomber comme d’en haut dans cet aveuglement du vice. Je ne vis pas que rien s’améliora…
Il me fallut rentrer dans les ténèbres et considérer de nouveau la malice, l’aveuglement, la perversité, les pièges tendus, les passions vindicatives, l’orgueil, la fourberie, l’envie, l’avarice, la discorde, le meurtre, la luxure et l’horrible impiété des hommes, toutes choses qui pourtant ne leur étaient d’aucun profit, mais les rendaient de plus en plus aveugles et misérables et les enfonçaient dans les ténèbres de plus en plus profondes.
Souvent j’eus l’impression que des villes entières se trouvaient placées sur une croûte de terre très mince et couraient le risque de s’écrouler bientôt dans l’abîme. »
« Je vis ces hommes creuser eux-mêmes pour d’autres des fosses légèrement recouvertes : mais je ne vis pas de gens de bien dans ces ténèbres, ni aucun, par conséquent tomber dans les fosses.
Je vis tous ces méchants comme de grands espaces ténébreux s’étendant de côtés et d’autres ; je les voyais pêle-mêle comme dans la confusion tumultueuse d’une grande foire, formant divers groupes qui s’excitaient au mal et des masses qui se mêlaient les unes aux autres ; ils commettaient toutes sortes d’actes coupables et chaque péché en entraînait un autre.
Souvent, il me semblait que je m’enfonçais plus profondément dans la nuit. (…)
Je vis des peuples de toutes les couleurs, portant les costumes les plus divers et tous plongés dans ces abominations. »
« Je vis une foule innombrable de malheureux opprimés, tourmentés et persécutés de nos jours en plusieurs lieux, et je vis toujours qu’on maltraitait par là Jésus Christ en personne.
Nous sommes à une époque déplorable où il n’y a plus de refuge contre le mal : un épais nuage de péché pèse sur le monde entier, et je vois des hommes faire les choses les plus abominables avec une tranquillité et une indifférence complète. »
En 1820 « Je vis de nouveau martyrs, non pas du temps présent mais du temps à venir.»
Sur la démolition de l’Eglise
En 1820
« J’ai vu des gens de la secte secrète saper sans relâche la grande Eglise. (…) Et j’ai vu prés d’eux une horrible bête qui était montée de la mer. »
« Pendant ce temps, je vis ça et là, dans le monde entier, beaucoup de gens bons et pieux, surtout des ecclésiastiques, vexés, emprisonnés et opprimés et j’eus le sentiment qu’ils deviendraient un jour des martyrs. »
« Je vis l’Eglise de Saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser, mais j’en vis aussi d’autres qui y faisaient des réparations. (…)
Les démolisseurs détachaient de gros morceaux ; c’étaient particulièrement des sectaires en grands nombre et avec eux des apostats. (…)
Parmi eux des hommes de distinction (…) et des prêtres catholiques.
Déjà toute la partie antérieure de l’église était abattue ; il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement. »
« J’eus encore le tableau des démolisseurs s’attaquant à l’Eglise de saint Pierre, je vis encore comment, à la fin, Marie étendit son manteau au dessus de l’Eglise et comment les ennemis de Dieu furent chassés. »
« Je vis à cette occasion pourquoi l’Eglise a été fondée à Rome ; c’est parce que c’est là le centre du monde et que tous les peuples s’y rattachent par quelques rapports.
Je vis aussi que Rome restera debout comme une île (…) quand tout autour d’elle, tombera en ruine.»
« Lorsque je vis les démolisseurs, je fus émerveillée de leur grande habileté.
Ils avaient toutes sortes de machines, tout se faisait suivant un plan ; rien ne s’écroulait de soi-même.
Ils ne faisaient pas bruit ; ils faisaient attention à tout ; ils avaient recours à des ruses de toute espèce, et les pierres semblaient souvent disparaître de leurs mains. »
« Quelques uns d’entre eux rebâtissaient ; ils détruisaient ce qui est Saint et grand et ce qu’ils édifiaient n’était que du vide, du creux, du superflu.
Ils emportaient les pierres de l’autel et en faisaient un perron à l’entrée. »
« Je vis les manquements et la décadence du sacerdoce ainsi que leurs causes. Je vis les châtiments qui se préparent.
Les serviteurs de l’Eglise sont si lâches !
Ils ne font plus usage de la force qu’ils possèdent dans le sacerdoce. (…)
Ils auront à rendre compte pour tout l’amour, toutes les consolations, toutes les exhortations, toutes les instructions touchant les devoirs de la religion, qu’ils ne nous donnent pas, quoique la force et la main de Jésus soit sur eux, pour tout ce qu’ils omettent de faire à la ressemblance de Jésus. »
« Je vis beaucoup de bons et pieux évêques, mais ils étaient mous et faibles et le mauvais parti prenant souvent le dessus (…) les évêques indignes restent capables de consacrer le Saint Sacrement et de conférer la prêtrise avec tous les pouvoirs qui y sont attachés. »
« Je vis dans une ville, une réunion d’ecclésiastiques, de laïques et de femmes, lesquels étaient assis ensembles, faisant bonne chère et se livrant à des badinages frivoles, et aux dessus d’eux, un brouillard obscur qui aboutissait à une plaine plongée dans les ténèbres.
Au milieu de ce brouillard, je vis Satan siéger sous une forme hideuse et, autour de lui, autant de compagnons qu’il y avait de personnes dans la réunion qui était en dessous.
Ces mauvais esprits étaient continuellement en mouvement et occupés à pousser au mal cette réunion de personnes.
Il leur parlait à l’oreille et agissait sur eux de toutes les manières possibles.
Ces gens étaient dans un état d’excitation sensuelle très dangereux et engagés dans des conversations folâtres et provocantes.
Les ecclésiastiques étaient de ceux qui ont pour principe « Il faut vivre et laisser vivre. Il ne faut pas à notre époque affecter de se tenir à part ni faire le misanthrope : il faut se réjouir avec ceux qui se réjouissent ».
« Comme il (Satan) parlait de son droit et que ce langage me surprenait beaucoup, je fus instruite que réellement il acquérait un droit positif quand une personne baptisée qui avait reçu par Jésus Christ le pouvoir de la vaincre se livrait au contraire à lui par le péché librement et volontairement ».
« Je vois une quantité d’ecclésiastiques frappés d’excommunication, qui ne semblent pas s’en inquiéter ni même le savoir.
Et pourtant, ils sont excommuniés, quand ils prennent par à des entreprises, qu’ils entrent dans des associations et adhèrent à des opinions sur lesquelles pèsent l’anathème.
Je vois ces hommes entourés d’un brouillard comme d’un mur de séparation.
On voit par là combien Dieu tient compte des décrets, des ordres et des défenses du Chef de l’Eglise et les maintient en vigueur quand même les hommes ne s’en inquiètent pas, les renient ou s’en moquent. »
« Il me fut montré que les païens d’autrefois adoraient humblement d’autres dieux qu’eux-mêmes.
Leur culte valait mieux que le culte de ceux-ci qui s’adoraient eux-mêmes en mille idoles et ne laissaient aucune place au Seigneur parmi ces idoles. »
« Je vois tant de traîtres ! Ils ne peuvent pas souffrir qu'on dise : "cela va mal".
Tout est bien à leurs yeux pourvu qu'ils puissent se glorifier avec le monde !».
«Je vois les ennemis du Saint-Sacrement qui ferment les églises et empêchent qu'on l'adore, s'attirer un terrible châtiment. Je les vois malades et au lit de la mort sans prêtre et sans sacrement».
« Alors la vision s’agrandit de tous côtés. Je vis partout les communautés catholiques opprimées, vexées, resserrées et privées de liberté. Je vis beaucoup d’Eglises fermées.
Je vis de grandes misères se produire partout. Je vis des guerres et du sang versé. Je vis le peuple farouche, ignorant, intervenir avec violence. »
« Je vis le secours arriver au moment de la plus extrême détresse. »
source : http://www.touteslespropheties.net/anna ... -emmerick/
Je crois que de cette épreuve le monde sortira fortifié, mais le plus dur reste à venir.
Je prie l'Esprit Saint de m'éclairer.
Le 19 Octobre 1823, visions de la mystique allemande (portant les stigmates) Anne Catherine Emmerich :Mais au final, c'est à Dieu qu'il faut poser la question, pourquoi laisse-t-il faire cela ? Suliko parlait de la passion de l'Eglise, c'est sans doute vrai mais jusqu'à quand ? quand est-ce que ce déballage de perversion s'arrêtera ?
« Je vis que parmi les démons enchaînés par le Christ lors de sa descente en enfers, quelques uns ont été déliés, il n’y a pas longtemps et ont suscité cette secte. J’ai vu que d’autres seront relâchés de deux générations en deux générations. »
« Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l’influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d’aussi vain que l’étaient les grands mots de ‘’lumière’’, de ‘’charité’’, ‘’d’esprit’’ sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises où Dieu n’était pour rien. »
« Mon guide me conduisit autour de toute la terre : il me fallut parcourir sans cesse d’immenses cavernes faites de ténèbres et où je vis une immense quantité de personnes errant de tous côtés et occupés à des œuvres ténébreuses.
Il semblait que je parcourusse tous les points habités du globe, n’y voyant rien que le monde du vice. »
« Souvent je voyais de nouvelles troupes d’hommes tomber comme d’en haut dans cet aveuglement du vice. Je ne vis pas que rien s’améliora…
Il me fallut rentrer dans les ténèbres et considérer de nouveau la malice, l’aveuglement, la perversité, les pièges tendus, les passions vindicatives, l’orgueil, la fourberie, l’envie, l’avarice, la discorde, le meurtre, la luxure et l’horrible impiété des hommes, toutes choses qui pourtant ne leur étaient d’aucun profit, mais les rendaient de plus en plus aveugles et misérables et les enfonçaient dans les ténèbres de plus en plus profondes.
Souvent j’eus l’impression que des villes entières se trouvaient placées sur une croûte de terre très mince et couraient le risque de s’écrouler bientôt dans l’abîme. »
« Je vis ces hommes creuser eux-mêmes pour d’autres des fosses légèrement recouvertes : mais je ne vis pas de gens de bien dans ces ténèbres, ni aucun, par conséquent tomber dans les fosses.
Je vis tous ces méchants comme de grands espaces ténébreux s’étendant de côtés et d’autres ; je les voyais pêle-mêle comme dans la confusion tumultueuse d’une grande foire, formant divers groupes qui s’excitaient au mal et des masses qui se mêlaient les unes aux autres ; ils commettaient toutes sortes d’actes coupables et chaque péché en entraînait un autre.
Souvent, il me semblait que je m’enfonçais plus profondément dans la nuit. (…)
Je vis des peuples de toutes les couleurs, portant les costumes les plus divers et tous plongés dans ces abominations. »
« Je vis une foule innombrable de malheureux opprimés, tourmentés et persécutés de nos jours en plusieurs lieux, et je vis toujours qu’on maltraitait par là Jésus Christ en personne.
Nous sommes à une époque déplorable où il n’y a plus de refuge contre le mal : un épais nuage de péché pèse sur le monde entier, et je vois des hommes faire les choses les plus abominables avec une tranquillité et une indifférence complète. »
En 1820 « Je vis de nouveau martyrs, non pas du temps présent mais du temps à venir.»
Sur la démolition de l’Eglise
En 1820
« J’ai vu des gens de la secte secrète saper sans relâche la grande Eglise. (…) Et j’ai vu prés d’eux une horrible bête qui était montée de la mer. »
« Pendant ce temps, je vis ça et là, dans le monde entier, beaucoup de gens bons et pieux, surtout des ecclésiastiques, vexés, emprisonnés et opprimés et j’eus le sentiment qu’ils deviendraient un jour des martyrs. »
« Je vis l’Eglise de Saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser, mais j’en vis aussi d’autres qui y faisaient des réparations. (…)
Les démolisseurs détachaient de gros morceaux ; c’étaient particulièrement des sectaires en grands nombre et avec eux des apostats. (…)
Parmi eux des hommes de distinction (…) et des prêtres catholiques.
Déjà toute la partie antérieure de l’église était abattue ; il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement. »
« J’eus encore le tableau des démolisseurs s’attaquant à l’Eglise de saint Pierre, je vis encore comment, à la fin, Marie étendit son manteau au dessus de l’Eglise et comment les ennemis de Dieu furent chassés. »
« Je vis à cette occasion pourquoi l’Eglise a été fondée à Rome ; c’est parce que c’est là le centre du monde et que tous les peuples s’y rattachent par quelques rapports.
Je vis aussi que Rome restera debout comme une île (…) quand tout autour d’elle, tombera en ruine.»
« Lorsque je vis les démolisseurs, je fus émerveillée de leur grande habileté.
Ils avaient toutes sortes de machines, tout se faisait suivant un plan ; rien ne s’écroulait de soi-même.
Ils ne faisaient pas bruit ; ils faisaient attention à tout ; ils avaient recours à des ruses de toute espèce, et les pierres semblaient souvent disparaître de leurs mains. »
« Quelques uns d’entre eux rebâtissaient ; ils détruisaient ce qui est Saint et grand et ce qu’ils édifiaient n’était que du vide, du creux, du superflu.
Ils emportaient les pierres de l’autel et en faisaient un perron à l’entrée. »
« Je vis les manquements et la décadence du sacerdoce ainsi que leurs causes. Je vis les châtiments qui se préparent.
Les serviteurs de l’Eglise sont si lâches !
Ils ne font plus usage de la force qu’ils possèdent dans le sacerdoce. (…)
Ils auront à rendre compte pour tout l’amour, toutes les consolations, toutes les exhortations, toutes les instructions touchant les devoirs de la religion, qu’ils ne nous donnent pas, quoique la force et la main de Jésus soit sur eux, pour tout ce qu’ils omettent de faire à la ressemblance de Jésus. »
« Je vis beaucoup de bons et pieux évêques, mais ils étaient mous et faibles et le mauvais parti prenant souvent le dessus (…) les évêques indignes restent capables de consacrer le Saint Sacrement et de conférer la prêtrise avec tous les pouvoirs qui y sont attachés. »
« Je vis dans une ville, une réunion d’ecclésiastiques, de laïques et de femmes, lesquels étaient assis ensembles, faisant bonne chère et se livrant à des badinages frivoles, et aux dessus d’eux, un brouillard obscur qui aboutissait à une plaine plongée dans les ténèbres.
Au milieu de ce brouillard, je vis Satan siéger sous une forme hideuse et, autour de lui, autant de compagnons qu’il y avait de personnes dans la réunion qui était en dessous.
Ces mauvais esprits étaient continuellement en mouvement et occupés à pousser au mal cette réunion de personnes.
Il leur parlait à l’oreille et agissait sur eux de toutes les manières possibles.
Ces gens étaient dans un état d’excitation sensuelle très dangereux et engagés dans des conversations folâtres et provocantes.
Les ecclésiastiques étaient de ceux qui ont pour principe « Il faut vivre et laisser vivre. Il ne faut pas à notre époque affecter de se tenir à part ni faire le misanthrope : il faut se réjouir avec ceux qui se réjouissent ».
« Comme il (Satan) parlait de son droit et que ce langage me surprenait beaucoup, je fus instruite que réellement il acquérait un droit positif quand une personne baptisée qui avait reçu par Jésus Christ le pouvoir de la vaincre se livrait au contraire à lui par le péché librement et volontairement ».
« Je vois une quantité d’ecclésiastiques frappés d’excommunication, qui ne semblent pas s’en inquiéter ni même le savoir.
Et pourtant, ils sont excommuniés, quand ils prennent par à des entreprises, qu’ils entrent dans des associations et adhèrent à des opinions sur lesquelles pèsent l’anathème.
Je vois ces hommes entourés d’un brouillard comme d’un mur de séparation.
On voit par là combien Dieu tient compte des décrets, des ordres et des défenses du Chef de l’Eglise et les maintient en vigueur quand même les hommes ne s’en inquiètent pas, les renient ou s’en moquent. »
« Il me fut montré que les païens d’autrefois adoraient humblement d’autres dieux qu’eux-mêmes.
Leur culte valait mieux que le culte de ceux-ci qui s’adoraient eux-mêmes en mille idoles et ne laissaient aucune place au Seigneur parmi ces idoles. »
« Je vois tant de traîtres ! Ils ne peuvent pas souffrir qu'on dise : "cela va mal".
Tout est bien à leurs yeux pourvu qu'ils puissent se glorifier avec le monde !».
«Je vois les ennemis du Saint-Sacrement qui ferment les églises et empêchent qu'on l'adore, s'attirer un terrible châtiment. Je les vois malades et au lit de la mort sans prêtre et sans sacrement».
« Alors la vision s’agrandit de tous côtés. Je vis partout les communautés catholiques opprimées, vexées, resserrées et privées de liberté. Je vis beaucoup d’Eglises fermées.
Je vis de grandes misères se produire partout. Je vis des guerres et du sang versé. Je vis le peuple farouche, ignorant, intervenir avec violence. »
« Je vis le secours arriver au moment de la plus extrême détresse. »
source : http://www.touteslespropheties.net/anna ... -emmerick/
Je crois que de cette épreuve le monde sortira fortifié, mais le plus dur reste à venir.
Fleuris là où Dieu t'a planté
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