Bonjour Teano,
j'avais déjà cité le CEC dans mon intervention juste un peu plus haut.
Fée violine, je me répète exprès pour vous, et je suis certain que vous prendrez le temps de lire ces citations du CEC et que vous prendrez à l'avenir le temps de fournir une réponse argumentée si vous n'étiez pas convaincue...
Catéchisme de l'Eglise Catholique §1849 a écrit :Le péché est une faute contre la raison, la vérité. [...] Il a été défini comme "une parole, un acte ou un désir contraires à la loi éternelle" (S. Augustin, Faust. 22, 27 : PL 42, 418 ; S. Thomas d’A., s. th. 1-2, 71, 6).
Catéchisme de l'Eglise Catholique §1859 a écrit :Le péché mortel requiert pleine connaissance et entier consentement. Il présuppose la connaissance du caractère peccamineux de l’acte, de son opposition à la Loi de Dieu. Il implique aussi un consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel. L’ignorance affectée et l’endurcissement du cœur (cf. Mc 3,5-6 ; Lc 16,19-31) ne diminuent pas, mais augmentent le caractère volontaire du péché.
Catéchisme de l'Eglise Catholique §1860 a écrit :L’ignorance involontaire peut diminuer sinon excuser l’imputabilité d’une faute grave. Mais nul n’est censé ignorer les principes de la loi morale qui sont inscrits dans la conscience de tout homme. Les impulsions de la sensibilité, les passions peuvent également réduire le caractère volontaire et libre de la faute, de même que des pressions extérieures ou des troubles pathologiques. Le péché par malice, par choix délibéré du mal, est le plus grave.
Catéchisme de l'Eglise Catholique §1862 a écrit :On commet un péché véniel quand on n’observe pas dans une matière légère la mesure prescrite par la loi morale, ou bien quand on désobéit à la loi morale en matière grave, mais sans pleine connaissance ou sans entier consentement.
Conclusion, pour le cas de la pédophilie qui a une matière grave :
- pleine conscience = péché mortel
- dans tous les autres cas = péché véniel
« Sufficit Tibi Gratia Mea » St Paul (2 Co XII:9)
« Il faut tout calculer, mais ne pas tout craindre. » Cardinal de Bernis
« Quand il n’est pas nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer. » Georges Bidault
« Il faut être avare de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand
« La meule des dieux moud lentement, mais elle n'en moud que plus fin. » Proverbe pythagoricien