L'Église en Italie
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jean_droit
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L'Église en Italie
Si je comprends bien le grand monastère du Grand Saint Bernard côté italien ferme ses portes. Ils étaient 100 et les voilà maintenant à 30 dont une grande partie très âgée. Plus de vocations .....
Excusez moi pour le texte en portugais mais très belles photographies. On ne peut que prier :
Seigneur donne nous des prêtres ....
(En portugais) http://fratresinunum.com/2012/11/24/a-d ... conciliar/
Le titre est un peu provocateur : "Le dernier moine en Italie".
(En portugais)
Excusez moi pour le texte en portugais mais très belles photographies. On ne peut que prier :
Seigneur donne nous des prêtres ....
(En portugais) http://fratresinunum.com/2012/11/24/a-d ... conciliar/
Le titre est un peu provocateur : "Le dernier moine en Italie".
(En portugais)
Re: Un monastère en moins en Italie
bonjour Jean-Droit
je vais poser une question idiote....
Mais plutôt que fermer un monastère, pourquoi ne pas le partager avec une autre communauté (une communauté nouvelle....) en plein essor ou l'ouvrir à des tiers séculiers. à la spiritualité proche?
N'est-ce absolument pas pensable que deux communautés vivent en harmonie et s'enrichissent l'une l'autre de leurs expériences en respectant leurs spécificités?
In Christo
nad
je vais poser une question idiote....
Mais plutôt que fermer un monastère, pourquoi ne pas le partager avec une autre communauté (une communauté nouvelle....) en plein essor ou l'ouvrir à des tiers séculiers. à la spiritualité proche?
N'est-ce absolument pas pensable que deux communautés vivent en harmonie et s'enrichissent l'une l'autre de leurs expériences en respectant leurs spécificités?
In Christo
nad
"Reste avec nous, car le soir vient et déjà le jour baisse". Et Il resta avec eux. Luc 24, 29
« La parole de Dieu est première dans la mission, non seulement elle est antérieure au sacrement, mais il nous faut croire qu'elle est antérieure à l'annonce proprement dite faite par le disciple qui lui-même est d'ordre sacramentel. » p Christian de Chergé
« La parole de Dieu est première dans la mission, non seulement elle est antérieure au sacrement, mais il nous faut croire qu'elle est antérieure à l'annonce proprement dite faite par le disciple qui lui-même est d'ordre sacramentel. » p Christian de Chergé
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jean_droit
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L'Église en Italie
Suppression de diocèses en Italie ... et en France
Lu dans le Forum catholique :
Lu dans le Forum catholique :
Sur le blog "Sacri Palazzi" de Sandro Magister:
Du discours du 23 mai à la Conférence Épiscopale Italienne:
<< Je sais qu'il y a une commission pour réduire un peu le nombre des diocèses si lourds (sic ce seraient les diocèses eux-mêmes qui seraient lourds et non pas leur nombre?) [...] c'est votre affaire; Avanti!”.
Deux remarques de S.M.:
1) le pape a arbitré entre la Secrétairie d'État et la CEI et il a remis la décision finale aux évêques...
2) la réduction du nombre des diocèses, qui en effet dans certaines régions est exorbitant (plus de 200 au total alors que celui de Milan est démesuré, depuis toujours).
Paul VI et la CEI s'y étaient essayés dans les années 1970, mais les résistances furent telles et si fortes que la tentative fut mise de côté
Aujourd'hui le le pape François nous prend à contre-pied: à dire vrai, il parle d'une"commission" qui serait déjà à l'oeuvre, mais dont les évêques eux-mêmes ne savaient rien: un vrai scoop!
Et en France, alors avec quatre ou cinq fois moins de pratiquants qu'en Italie, et plus de cent évêques, à qui le tour de Langres, de Foix, de Digne et de quelques autres?
- Anaisunivers
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Re: Suppression de diocèses en Italie ... et en France
Bonjour,
Il y a trop de diocèse, c'est un fait. Et ils sont mal découpés ! Enfin, on verra si le Saint-Père arrive à bout de cette réforme...
In Christo,
Il y a trop de diocèse, c'est un fait. Et ils sont mal découpés ! Enfin, on verra si le Saint-Père arrive à bout de cette réforme...
In Christo,
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jean_droit
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Re: Suppression de diocèses en Italie ... et en France
Je pense que le Saint Père donnera seulement quelques lignes directices mais laissera chaque conférence décider.
Re: Suppression de diocèses en Italie ... et en France
En France les diocèses correspondent grosso-modo aux départements. ils résisteront conjointement, et pour les mêmes raisons : aménagement du territoire rural et esprit de clocher (c'est le cas de le dire).
Sauf s'il n'y a plus de sous, mais c'est aux évêques français de décider, pas à Rome.
Sauf s'il n'y a plus de sous, mais c'est aux évêques français de décider, pas à Rome.
Se croire soi-même imparfait et trouver les autres parfaits, voilà le bonheur. (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus)
Ce qui attire le plus de grâces du bon Dieu, c'est la reconnaissance, car si nous le remercions d'un bienfait, il est touché et s'empresse de nous en faire dix autres et si nous le remercions encore avec la même effusion, quelle multiplication incalculable de grâces ! (idem)
Ce qui attire le plus de grâces du bon Dieu, c'est la reconnaissance, car si nous le remercions d'un bienfait, il est touché et s'empresse de nous en faire dix autres et si nous le remercions encore avec la même effusion, quelle multiplication incalculable de grâces ! (idem)
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Emmanuel Lyasse
- Quæstor

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Re: Suppression de diocèses en Italie ... et en France
Quelques précisions me semblent s'imposer.
Il y a beaucoup de diocèses en Italie, deux fois plus qu'en France, pour une population un peu moins importante et surtout, une superficie presque deux fois moindre. Le nombre de catholiques pratiquants n'est évidemment pas un critère à retenir. On pourrait même dire qu'une population a d'autant plus besoin d'un évêque qu'elle est moins pratiquante. De plus, ces diocèses sont très inégalement répartis. L'archidiocèse de Milan a plus de cinq millions d'habitants sur plus de 4000 km2, d'après ce que je trouve.
L'explication principale est historique. Dans l'Antiquité, la règle était qu'il y eût un évêque par ville ou, plus exactement, par cité (une ville et son espace rural). L'Italie étant très urbanisée a eu beaucoup d'évêques. En France, avant la Révolution, il y en avait beaucoup plus qu'aujourd'hui dans le Sud, pour la même raison, et nettement moins dans le Nord (sauf en Bretagne ou au Nord de Paris).
En France, il y a eu une rationalisation en deux temps, avec le concordat de 1801 (qui a réduit considérablement le nombre d'évêchés) puis la bulle Paternae caritatis de 1823 (qui en a rétablis, voire créés, pour arriver à peu près à un par département, avec quelques exceptions comme Poitiers, Strasbourg, Besançon, Reims). Il y a eu quelques retouches depuis, surtout des créations (banlieue parisienne, Saint Étienne, Lille) ou des refondations (Marseille).
L'idée est donc de faire en Italie ce qui a été fait en France il y a deux cents ans. Il n'y a pas de raison de penser, si on n'a pas de goût pour la polémique gratuite, qu'il pourrait être question de suppression chez nous.
Il y a des diocèses très peu peuplés, dans les régions rurales désertées par leurs habitants. Je ne pense pas qu'on arrangerait leur situation en les rattachant à un évêché lointain. Ce n'est pas non plus une question d'argent: un évêque ne coûte pas, a priori, plus cher qu'un curé.
Il y a beaucoup de diocèses en Italie, deux fois plus qu'en France, pour une population un peu moins importante et surtout, une superficie presque deux fois moindre. Le nombre de catholiques pratiquants n'est évidemment pas un critère à retenir. On pourrait même dire qu'une population a d'autant plus besoin d'un évêque qu'elle est moins pratiquante. De plus, ces diocèses sont très inégalement répartis. L'archidiocèse de Milan a plus de cinq millions d'habitants sur plus de 4000 km2, d'après ce que je trouve.
L'explication principale est historique. Dans l'Antiquité, la règle était qu'il y eût un évêque par ville ou, plus exactement, par cité (une ville et son espace rural). L'Italie étant très urbanisée a eu beaucoup d'évêques. En France, avant la Révolution, il y en avait beaucoup plus qu'aujourd'hui dans le Sud, pour la même raison, et nettement moins dans le Nord (sauf en Bretagne ou au Nord de Paris).
En France, il y a eu une rationalisation en deux temps, avec le concordat de 1801 (qui a réduit considérablement le nombre d'évêchés) puis la bulle Paternae caritatis de 1823 (qui en a rétablis, voire créés, pour arriver à peu près à un par département, avec quelques exceptions comme Poitiers, Strasbourg, Besançon, Reims). Il y a eu quelques retouches depuis, surtout des créations (banlieue parisienne, Saint Étienne, Lille) ou des refondations (Marseille).
L'idée est donc de faire en Italie ce qui a été fait en France il y a deux cents ans. Il n'y a pas de raison de penser, si on n'a pas de goût pour la polémique gratuite, qu'il pourrait être question de suppression chez nous.
Il y a des diocèses très peu peuplés, dans les régions rurales désertées par leurs habitants. Je ne pense pas qu'on arrangerait leur situation en les rattachant à un évêché lointain. Ce n'est pas non plus une question d'argent: un évêque ne coûte pas, a priori, plus cher qu'un curé.
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jean_droit
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Vocation et ordinations en Italie
De Apic : http://www.kipa-apic.ch/index.php?&pw=& ... &ki=251716
Remarque : Voilà qui est réjouissant. Pour l'Italie ... surtout comparé à la centaine d'ordinations en France, fille aînée de L'Eglise.
De Apic : http://www.kipa-apic.ch/index.php?&pw=& ... &ki=251716
Remarque : Voilà qui est réjouissant. Pour l'Italie ... surtout comparé à la centaine d'ordinations en France, fille aînée de L'Eglise.
Italie: La crise des vocations à la prêtrise s'affaiblit
Rome, 13 février 2014 (Apic) En Italie, la Conférence des évêques envisage avec un optimisme prudent l'avenir de la prêtrise. La crise des années précédentes n'a pas encore été surmontée, même si quelques diocèses italiens signalent une recrudescence de candidats au sacerdoce. C'est ce qu'écrit le 13 février 2014 dans le journal catholique «Avvenire» Nico Dal Molin, directeur du Bureau de la pastorale des vocations de la Conférence italienne des évêques.
Le nombre d'ordinations entre 2007 et 2012, après avoir connu une chute vertigineuse les années précédentes, est resté stable, «avec éventuellement une légère tendance à la croissance», explique Nico Dal Molin dans le quotidien.
En 2012, quelque 415 prêtres ont été ordonnés en Italie. Cinq ans auparavant, ils étaient 395.
Le nombre d'entrées au séminaire entre 2007 et 2012 est resté «assez stable», même si en 2012 un recul de 2'064 à 1'995 entrées a été enregistré. (apic/kna/bal/cw)
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jean_droit
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L'Église en Italie
Déclin de l'Esprit missionnaire en Italie
De Belgicatho : http://belgicatho.hautetfort.com/archiv ... 96844.html
J'approuve tout à fait les termes de cet article. En filigrane on retrouve bien des maux de l'Eglise de notre temps. Ce qui est vrai pour l'Italie l'est encore plus pour notre pays. C'est triste mais si nous ne changeons pas fondamentalement rien ne se passera ... ou si peu.
Esprit de Dieu réveille nous !
De Belgicatho : http://belgicatho.hautetfort.com/archiv ... 96844.html
J'approuve tout à fait les termes de cet article. En filigrane on retrouve bien des maux de l'Eglise de notre temps. Ce qui est vrai pour l'Italie l'est encore plus pour notre pays. C'est triste mais si nous ne changeons pas fondamentalement rien ne se passera ... ou si peu.
Esprit de Dieu réveille nous !
L'Italie n'échappe pas au déclin de l'esprit missionnaire
D'après la Nuova Bussola Quotidiana :
La publication « Ad gentes », l’unique revue italienne spécialisée dans l'évangélisation au loin, fondée en 1997, va être arrêtée. Outre les problèmes économiques dus au manque d’abonnés, le Père Gheddo (doyen de l’Institut Pontifical pour les Missions étrangères et principal rédacteur de l’encyclique missionnaire de Jean-Paul II, « Redemptoris missio » de 1990) pointe du doigt la perte d’identité de la revue et le manque d’intérêt des paroisses, diocèses et séminaires à l’égard de la revue. Les médias, quant à eux, n’en parlent pratiquement plus, si ce n’est pour évoquer des cas de martyre et de persécution de missionnaires italiens.
D’une manière générale, il note à quel point les milieux catholiques italiens se montrent peu favorables aux missions et aux missionnaires, soutenant que la mission, à présent, est à accomplir en Italie. Les formateurs sont également mal accueillis dans les séminaires.
Il y voit un signe de la crise de foi et de vocations que traverse l’église italienne, où les institutions missionnaires sont désormais perçues avant tout comme des contributeurs qui prêtent leurs maisons, leurs églises et leurs prêtres aux communautés locales.
Le père s’interroge sur la conscience que les autorités ecclésiales ont de la perte de ce charisme spécifique : l’annonce de la bonne nouvelle aux non-chrétiens, qui constituent pourtant 80% de l’humanité ; et rappelle que le charisme des missionnaires « ad gentes » a pourtant largement été confirmé par Vatican II et par le magistère qui a suivi jusqu’à aujourd’hui.
Se gardant de toute polémique, le Père souligne deux erreurs fondamentales commises par tous :
1) De puis le début des années 60, la tendance à dire que toute l’Église est missionnaire et que les instituts missionnaires n’ont plus de sens.
Pourtant, aussi bien le décret conciliaire “Ad gentes” (n. 6) que l’encyclique “Redemptoris missio” (nn. 33-34) affirment avec clarté que la mission auprès des non-croyants ne doit pas être confondue avec l’activité pastorale destinée aux baptisés, et soulignent encore une fois la nécessité d’institutions propres.
“Redemptoris missio” (n. 66) réclamait en outre une réflexion approfondie sur le rôle actuel du missionnaire. Cette réflexion ‘na pas eu lieu et les instituts missionnaires eux-mêmes risquent de ne plus croire à leur charisme originel, alors que les jeunes Eglises du monde non-chrétien ont absolument besoin d’elles aujourd’hui encore, comme l’affirment leurs évêques.
Il observe la même fermeture d’horizon lors du transfert des œuvres missionnaires pontificales aux diocèses.
2) La seconde erreur fondamentale a été de politiser la mission, troquant son rôle premier de témoigner du Christ et d’annoncer l’Évangile partout dans le monde (ce qui impliquait aussi de parler de charité, de santé, d’instruction, de défense des exploités,…) pour des campagnes nationales contre la dette, la production des armes, les médicaments contrefaits, l’eau publique, de mondialisation, d’œuvres sociales et écologiques.
De là, sa question : qui, parmi les jeunes, va se lever et offrir sa vie pour ces causes ? Et une réponse : probablement personne. L’enthousiasme d’être appelé par le Christ a disparu, on évite de parler de conversion, et la véritable « vocation missionnaire » a perdu sa signification essentielle.
Comment s’étonner, dès lors, de la disparition d’une revue comme « Ad Gentes » ? Rien de plus logique…
- Marie du 65
- Tribunus plebis

- Messages : 1735
- Inscription : ven. 10 avr. 2015, 21:00
- Localisation : LOURDES 65100
Père Giacomo Filon
Bonjour,
Le cimetière où est enterré Le Père Giacomo se trouve à proximité de mon lieu d'habitation, je lui rend visite très souvent, c'est impressionnant de voir toutes ces personnes le priant avec ferveur.
http://lavoieduciel.canalblog.com/archi ... 13131.html
http://padre-giacomo-filon.com/lettresremerciment.html
Le cimetière où est enterré Le Père Giacomo se trouve à proximité de mon lieu d'habitation, je lui rend visite très souvent, c'est impressionnant de voir toutes ces personnes le priant avec ferveur.
http://lavoieduciel.canalblog.com/archi ... 13131.html
http://padre-giacomo-filon.com/lettresremerciment.html
Tu Aimeras ton Prochain comme Toi-même
Près de Notre Saint Père
Près de Notre Saint Père
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Marie Cécile
- Ædilis

- Messages : 14
- Inscription : dim. 15 nov. 2015, 18:48
- Conviction : catholique
Une très bonne idée
Dans L’Osservatore Romano, Enzo Bianchi propose d’ouvrir la prédication aux femmes pendant la messe
Marie Malzac,
Marie Malzac,
[En raison des droits d'auteur, vous ne pouvez afficher sur ce forum l'intégralité d'un article, mais seulement un court extrait avec références et lien (voir le Règlement). La Modération]Dans une longue tribune publiée le 1er mars par L’Osservatore Romano, Enzo Bianchi, fondateur de la communauté de Bose, en Italie, explique à quelles conditions les laïcs, et notamment les femmes, pourraient être autorisés à prêcher pendant la messe.
Le fondateur de la communauté monastique œcuménique de Bose, en Italie, Enzo Bianchi, détaille dans un article publié mardi 1er mars par L’Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, les conditions auxquelles les laïcs pourraient prêcher dans un cadre liturgique.
Enzo Bianchi évoque d’abord les nombreuses voix qui, régulièrement, s’élèvent pour demander « une plus grande valorisation de la femme dans l’Église, une plus grande participation aux institutions qui la régissent et l’organisent ».
- VexillumRegis
- Senator

- Messages : 951
- Inscription : ven. 21 mai 2004, 22:32
- Localisation : Provence
Re: Une très bonne idée:
1 Tm 2,12
Si le but, c'est d'aller à l'encontre de toute la tradition reçue, qui réserve la prédication dans l'action liturgique principalement à l'évêque, ou, à défaut, au prêtre ou au diacre, alors effectivement, c'est une excellente idée !
Dans le code de droit canonique, on trouve :
En dehors de ce cas, tout est ouvert... Si mamie Raymonde veut "prêcher" sur tel passage biblique, qu'elle le fasse dans son groupe biblique, et qu'elle laisse prêcher le ministre de Dieu (formé quelques années au séminaire justement pour cela !) lors de la messe...
- VR -
Si le but, c'est d'aller à l'encontre de toute la tradition reçue, qui réserve la prédication dans l'action liturgique principalement à l'évêque, ou, à défaut, au prêtre ou au diacre, alors effectivement, c'est une excellente idée !
Dans le code de droit canonique, on trouve :
C'est donc clair : dans l'action liturgique, la prédication est réservée à celui qui a reçu députation pour cela, à savoir l'évêque (à un titre éminent), ou en son absence le prêtre ou l'évêque.Can. 766 - Les laïcs peuvent être admis à prêcher dans une église ou un oratoire si le besoin le requiert en certaines circonstances ou si l'utilité le suggère dans des cas particuliers, selon les dispositions de la conférence des Évêques et restant sauf le ⇒ can. 767, § 1.
Can. 767 --§ 1. Parmi les formes de prédication l'homélie, qui fait partie de la liturgie elle-même et est réservée au prêtre ou au diacre, tient une place éminente; au cours de l'année liturgique, les mystères de la foi et les règles de la vie chrétienne y seront exposés à partir du texte sacré.
En dehors de ce cas, tout est ouvert... Si mamie Raymonde veut "prêcher" sur tel passage biblique, qu'elle le fasse dans son groupe biblique, et qu'elle laisse prêcher le ministre de Dieu (formé quelques années au séminaire justement pour cela !) lors de la messe...
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