L'Église en Afrique
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jean_droit
- Tribunus plebis

- Messages : 8381
- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
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Re: La force de l'Eglise en Afrique
[Inutile de répondre à la modération]
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jean_droit
- Tribunus plebis

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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
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Re: La force de l'Eglise en Afrique
Remarque : Les évêques africains continuent leur pression sur le futur Synode.
Le titre de l'ouvrage collectif du cardinal Sarah est très significatif : "L'Afrique nouvelle partie du Christ".
Puisse le Saint Père calmer les esprits puisqu'il est le Pasteur de tous.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... arent.html
Texte plus complet ;
http://chiesa.espresso.repubblica.it/ar ... 51122?fr=y
Le titre de l'ouvrage collectif du cardinal Sarah est très significatif : "L'Afrique nouvelle partie du Christ".
Puisse le Saint Père calmer les esprits puisqu'il est le Pasteur de tous.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... arent.html
Texte plus complet ;
http://chiesa.espresso.repubblica.it/ar ... 51122?fr=y
Synode : les évêques africains se préparent
Réunis à Accra au mois de juin, 45 évêques et 5 cardinaux d'Afrique avaient annoncé la couleur : au prochain synode sur la famille, ils parleraient d'une seule voix pour réaffirmer l'enseignement du Christ à propos du mariage et ne laisseraient entrer aucun cheval de Troie des "novateurs".
Dans la continuité de ce symposium, 7 cardinaux et 5 évêques et archevêques africains viennent de publier en anglais un ouvrage collectif, "L’Afrique, nouvelle patrie du Christ. Contributions de pasteurs africains au synode consacré à la famille". Sandro Magister, qui s'en fait le relais, note que le cardinal Sarah n'hésite pas à critiquer point par point les Lineamenta, le document officiel publié à l'issue du premier synode, et qui servira de base de travail lors du second.
Extrait du texte du cardinal Sarah :
"Les "Lineamenta" indiquent que (...) le nouveau chemin tracé par le synode extraordinaire a comme point de départ les ”périphéries de l’existence", qui nécessitent une approche pastorale caractérisée par une "culture de la rencontre, capable de reconnaître l’œuvre librement réalisée par le Seigneur, y compris en dehors de nos schémas habituels, et d’assumer sans restrictions cet état d’'hôpital de campagne' qui est tellement utile à l’annonce de la miséricorde de Dieu" (introduction aux questions après la “Relatio synodi", première partie).
Dès lors la question qu’il convient de se poser est la suivante : quelles sont ces périphéries de la vie dans le nouveau contexte socio-culturel auquel nous sommes actuellement confrontés ? (...)
Si nous en croyons le président du conseil des conférences des évêques d’Europe, “la vie commune de facto est désormais devenue la norme" dans les pays de l’hémisphère Nord, une donnée qui est confirmée par des études sociologiques. Vivre dans une famille chrétienne, selon les valeurs de l’Évangile, est devenu une situation marginale par rapport à ce que fait la majorité des gens. Les familles chrétiennes, dans ce contexte, sont maintenant en minorité non seulement au point de vue numérique, mais également au point de vue sociologique. Elles sont victimes de discriminations silencieuses mais oppressantes et implacables. Tout est contre elles : les valeurs dominantes, la pression médiatique et culturelle, les liens financiers, la législation en vigueur, et ainsi de suite. Et l’Église elle-même, à travers des documents tels que les "Lineamenta", semble les pousser, elle aussi, vers une telle situation.
Si les "Lineamenta" sont formulés dans le langage dont nous avons pu prendre connaissance, quel type d’Église s’occupera alors de ce "petit reste" ? Qui fera entendre la voix miséricordieuse du Bon Pasteur, qui ne cesse de nous répéter : "Sois sans crainte, petit troupeau" (Lc 12, 32) ?
Est-ce que nous n’avons pas rencontré ici la véritable "périphérie" de notre village planétaire postmoderne ? Espérons que le synode qui va avoir lieu ne chasse pas de la "grotte de Bethléem" (l’Église) la petite famille chrétienne qui a trouvé de la place dans les auberges de la "Cité du roi David" (notre monde globalisé). Les belles familles chrétiennes qui, à l’heure actuelle, vivent héroïquement les valeurs exigeantes de l’Évangile sont aujourd’hui les véritables périphéries de notre monde et de nos sociétés, qui parcourent la vie comme si Dieu n’existait pas."
- coeurderoy
- Pater civitatis

- Messages : 5771
- Inscription : sam. 31 mai 2008, 19:02
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L'Église en Afrique
Ouais...entendu un prêtre tanzanien se féliciter que, dans son pays d'origine, deux homosexuels,auto-stoppeurs pris à bord par un religieux furent illico conduit au poste de police...Les auditeurs lui répondirent que si ce genre de comportement barbare (quand on connait les conséquences de cette arrestation calculée) était bien vue du clergé, nous n'en étions plus en Europe à casser du pédé (en principe mais pas mal d'ados se suicident encore suite à des harcèlements) ; nos frères africains apportent beaucoup de foi, fraicheur, de force et de joie dans nos paroisses mais ils n'en sont pas moins (comme nous) pris dans certains clichés dominant encore les "structures mentales" en vigueur dans leur culture d'origine
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Saint Bernard de Clairvaux
Saint Bernard de Clairvaux
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etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Le Pape est parti en Afrique : prions pour lui
Le pape François a quitté Rome mercredi matin à destination de Nairobi pour son premier voyage en Afrique, où il plaidera pour quatre priorités clairement marquées dans son programme: justice sociale, protection de l'environnement, paix et dialogue interreligieux.
Parti de Rome peu avant 8 h, l'avion papal était attendu vers 17 h à Nairobi, où d'immenses panneaux lui souhaitent la bienvenue en swahili, «Karibu papa Francis», mais aussi en latin, «Grata Franciscus pontifex» et où des foules importantes étaient attendues du passage du cortège.
Saluant rapidement les journalistes dans l'avion, le pape, apparemment détendu, a espéré que son voyage porte des fruits «tant spirituels que matériels» pour les peuples du Kenya, de l'Ouganda et de la Centrafrique.
À un journaliste lui demandant s'il était nerveux avant ce voyage sur lequel plane la menace d'attaques terroristes, le pontife argentin, qui n'a encore jamais mis le pied de sa vie en Afrique, a répondu en souriant: «À vrai dire j'ai davantage peur des moustiques!».
Les autorités ont déployé quelque 10 000 hommes dans la capitale du Kenya, mais redoutent surtout les conséquences des pluies torrentielles qui s'abattent actuellement sur le pays, alors que les infrastructures sont mal adaptées à ces précipitations et que nombre de rendez-vous du pape sont prévus à l'extérieur.
À 78 ans, Jorge Bergoglio prononcera 19 discours à Nairobi, Kampala et enfin Bangui, toujours en proie à des violences intercommunautaires meurtrières. Les services de sécurité français ont déconseillé cette ultime étape en Centrafrique prévue les 29 et 30 novembre.
Mais le pontife argentin, au tempérament obstiné, ne changera son programme que si des menaces précises pesaient sur les foules, selon ses conseillers. Et dans chacune des trois capitales, il fera comme à son habitude plusieurs trajets en papamobile découverte, au contact de la foule.
Justice sociale, environnement et dialogue interreligieux devraient être au centre de son étape kényane, un pays dont un tiers de la population est catholique.
http://www.lapresse.ca/international/af ... ociale.php
Parti de Rome peu avant 8 h, l'avion papal était attendu vers 17 h à Nairobi, où d'immenses panneaux lui souhaitent la bienvenue en swahili, «Karibu papa Francis», mais aussi en latin, «Grata Franciscus pontifex» et où des foules importantes étaient attendues du passage du cortège.
Saluant rapidement les journalistes dans l'avion, le pape, apparemment détendu, a espéré que son voyage porte des fruits «tant spirituels que matériels» pour les peuples du Kenya, de l'Ouganda et de la Centrafrique.
À un journaliste lui demandant s'il était nerveux avant ce voyage sur lequel plane la menace d'attaques terroristes, le pontife argentin, qui n'a encore jamais mis le pied de sa vie en Afrique, a répondu en souriant: «À vrai dire j'ai davantage peur des moustiques!».
Les autorités ont déployé quelque 10 000 hommes dans la capitale du Kenya, mais redoutent surtout les conséquences des pluies torrentielles qui s'abattent actuellement sur le pays, alors que les infrastructures sont mal adaptées à ces précipitations et que nombre de rendez-vous du pape sont prévus à l'extérieur.
À 78 ans, Jorge Bergoglio prononcera 19 discours à Nairobi, Kampala et enfin Bangui, toujours en proie à des violences intercommunautaires meurtrières. Les services de sécurité français ont déconseillé cette ultime étape en Centrafrique prévue les 29 et 30 novembre.
Mais le pontife argentin, au tempérament obstiné, ne changera son programme que si des menaces précises pesaient sur les foules, selon ses conseillers. Et dans chacune des trois capitales, il fera comme à son habitude plusieurs trajets en papamobile découverte, au contact de la foule.
Justice sociale, environnement et dialogue interreligieux devraient être au centre de son étape kényane, un pays dont un tiers de la population est catholique.
http://www.lapresse.ca/international/af ... ociale.php
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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