Bonjour à tous,
j'ai une question.
A partir de quand le Vatican a-t-il eu connaissance de la naissance de l'islam ? Existe-t-il des documents attestant cette prise de conscience ? Merci du temps que vous voudrez bien consacrer à me répondre.
Cordialement.
L'islam et le Vatican au Moyen Âge.
- Lys_Sul
- Pater civitatis

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Re: L'islam et le Vatican au Moyen Âge.
Bonjour, en espérant répondre à vos questions :
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source : http://www.persee.fr/web/revues/home/pr ... _32_1_2764
Sans nommer saint Jean Damascène (730 sa première controverse envers l'islam) même si d'après le moine Jean bar Penkaye, dans sa chronique universelle en 687 dans le nord de la Mésopotamie, n'hésitait pas à louer la politique des conquérants qui " ne réclamaient pas de chacun qu'un tribut, le laissant libre de garder la foi qu'il désirait. ( source Histoire générale du christianisme tome I, page 850)."A partir de quand le Vatican a-t-il eu connaissance de la naissance de l'islam ? Existe-t-il des documents attestant cette prise de conscience ?
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Le comportement et l'attitude des papes face à l'Islam* lors de l'arrivée des Arabes en Orient puis en Occident ont été jusqu'ici fort peu étudiés. La raison en est due pour une grande partie à la rareté des documents concernant cette question, au fait que la correspondance officielle des papes n'a été sauvée qu'en partie et, surtout à la pratique des instructions orales.
Avant 721 , les papes ne semblent point se considérer comme directement concernés par les conquêtes musulmanes. Les notices du Liber Pontificalis qui, comme on le sait, sont rédigées immédiatement après la mort de chaque pontife sont en général d'une grande précision et d'une grande qualité. Tous les historiens qui ont étudié cette source sont d'accord pour dire que les auteurs inconnus de ces notices expriment en fait l'option officielle desmilieux romains. Or il n'y est point fait mention de la chute de Jérusalem ni de celle de l'Egypte, ni en 655 de la défaite navale de l'empereur Constant II au large des côtes de Lycie devant les Sarrasins. Le danger n'est vraiment perçu qu'après l'assassinat de Constant II à Syracuse en 668, lequel enclenche ensuite une tentative arabe réussie de pillage sur la Sicile. Encore faut-il souligner qu'il s'agit là d'une prise de conscience à retardement,puisque cet événement au lieu d'être porté au compte du pontificat de Vitalien se trouve relaté dans celui d'Adéodat alors qu'il lui est antérieur2. En somme Rome ne porte d'at
tention aux Arabes qu'à partir du moment où l'Italie est visée, après coup et sans émotion.
source : http://www.persee.fr/web/revues/home/pr ... _32_1_2764
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Livre I, Le Paradis perdu - John Milton
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