Bien sûr tout le monde sait ce quil faudrait faire. "faudrait faire" mais non "fait".
Ce qui ne veut pas dire que rien n'est fait mais tout cela est bien peu et prend tant et tant de temps. Et les problèmes sont devenus tellement importants ....
Le début de la présidence du président Hollande fut déplorable après une campagne électorale où on a tant promis et, où, on a désigné l'adversaire : Les riches.
Maintenant nous semblons englués et les réformes en cours risquent de faire flop ou en partie flop.
On connaissait le responsable : M. Sarkosy mais comme l'argument devient éculé on a retrouvé un autre responsable : L'Allemagne avec des arguments comme ceux de Atlantico :
On est pas sorti des problèmes et j'ai l'impression que l'on en a pour plusieurs années ou plusieurs dizaines d'années.Le grand hold-up : comment l’Allemagne a capté 89% de la croissance européenne sur les 5 dernières années (et pas seulement grâce à ses mérites)
Au cours des 5 années qui ont suivi le premier trimestre 2008, l'économie allemande a capté la majeure partie de la croissance européenne. Une situation qui doit plus à l’iniquité des conditions macroéconomiques de la zone euro qu'à une prétendue supériorité du modèle allemand.
Déclin économique de la France auquel correspond un déclin politique.
Mais n'oublions pas que l'ensemble de la population se paupérise lentement mais sûrement.
L'Etat et chacun de nous doivent être attentifs à tous ces pauvres connus ou cachés. En tant que chrétien c'est une obligation pour nous.
Pourquoi l'économie française stagne
LeMonde.fr – il y a 27 minutes
La quasi-totalité des moteurs de croissance sont en panne.
Voilà le constat de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) jeudi 14 août après la publication des premiers résultats du 2e trimestre 2014, qui voient le produit intérieur brut français rester stable (+ 0 %), comme au premier trimestre.
Avant la publication des chiffres de l'Insee, le Parti socialiste avait préparé les esprits à cette nouvelle, qui douche un peu plus les espoirs de reprise économique en France.
Cette croissance zéro au printemps s'explique en particulier par un nouveau recul de l'investissement des entreprises (– 0,8 % par rapport au premier trimestre) et par une contribution négative du commerce extérieur, qui a coûté 0,1 point de PIB sur la période. Seule la consommation des ménages (+ 0,5 %) et la dépense publique (+ 0,5 %) ont soutenu l'activité.





