Liturgie du jour avec Etienne Lorant (2013-2014)

« Mon âme aspire vers toi pendant la nuit, mon esprit te cherche dès le matin. » (Is 26.9)
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Belin
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par Belin »

L’évangile d'aujourd'hui rappelle une vérité que les Chrétiens d'aujourd'hui dans leur grande majorité refuse d'accepter.

Le Ciel n'est pas gratuit, il s'achète, et on achète le Ciel avec la croix. Et la Croix consiste à vendre ( sacrifier) TOUS ces biens ( pas 99% mais 100% de ces biens), avec JOIE. Jésus a eut à le rappeler dans d'autres circonstances si bien que l’interprétation de cette parabole ne devrait pas prêter à confusion.
Et il faut s'empresser à le faire car ce temps qui nous est donné est comme un temps de promotion du Ciel où son prix a été réduit d'au moins 1000%, car après il faudra payer le vrai prix au purgatoire, et là ce sera au moins 1000 fois plus long et plus douloureux! Jésus est là pour nous donner les grâces afin que nous puissions acheter le Ciel, ne l'oublions pas.
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mandonnaud
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par mandonnaud »

Le ciel ne s’achète pas c'est Jésus qui nous l'a payé par sa croix,mais il peut devenir notre trésor ou on a son cœur , en donnant aux pauvres avec générosité et en se donnant à Jésus par l'acte de le suivre par la croix, c'est a dire en acceptant tout souffrance ou douleurs en s'unissant a Jésus en croix , car nos fin de vie sont dans la souffrance,offrant la ,même jeune, l"aceptation des devoirs de nos états avec les souffrance inclus sont déjà prendre sa croix.
amitiés
Paul de Limoges
Jésus est infiniment misericordieux.
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par Belin »

mandonnaud a écrit :Le ciel ne s’achète pas c'est Jésus qui nous l'a payé par sa croix,mais il peut devenir notre trésor ou on a son cœur , en donnant aux pauvres avec générosité et en se donnant à Jésus par l'acte de le suivre par la croix, c'est a dire en acceptant tout souffrance ou douleurs en s'unissant a Jésus en croix , car nos fin de vie sont dans la souffrance,offrant la ,même jeune, l"aceptation des devoirs de nos états avec les souffrance inclus sont déjà prendre sa croix.
amitiés
Paul de Limoges
Vous dite que le Ciel ne s'achète pas alors que Jésus dit le contraire dans sa parabole!
Relisez le dialogue entre Jésus et le jeune homme riche qui là n'est pas une parabole, mais une question claire posée à Jésus " que dois je faire pour avoir la vie éternelle" et suivie d'une réponse tout aussi claire de Jésus. Jésus n'a pas dit au jeune homme riche "laisse tomber, je vais par ma passion acheter le ciel à ta place", et les disciples se sont même étonné, et Jésus a enfoncé le clou en disant, que ce ne sont pas seulement aux richesses qu'il faut renoncer pour avoir le Ciel, mais il faut renoncer ( et il a dans st Luc a utilisé le terme haïr) à son Père, sa mère, ses enfants, sa femme etc, bref aux bonheurs mondains les plus légitimes.

Jésus par sa passion nous donne la grâce pour que chacun porte sa croix avec fruit! la croix est jusqu'à preuve du contraire le prix pour aller au Ciel, c'est le prix que Jésus a payé, et c'est ce que nous même on doit payer avec la grâce que le Christ nous donnera.
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par Jeremy43 »

Bonjour,

Si je peux me permettre, Jésus a amené le Royaume des Cieux parmi nous, Il est venu nous révéler notre véritable nature d'enfant de Dieu. Vendre l'ensemble de ses biens c'est, je pense, un moyen de lutter contre un de nos nombreux travers liés à notre nature déchue qui ne nous fait pas regarder là où nous devrions, c'est à dire vers Dieu, mais vers les créatures (que ce soit des hommes, des biens).

Ainsi on regarde la vie vers et par les biens terrestres alors qu'en réalité c'est l'Amour de Dieu qui inonde le monde et donne à toutes choses vie et mouvement (et à nous aussi). On a plein d'attaches en nous qui nous empêchent de nous tourner totalement vers la Lumière. Je crois, mais je me trompe sans doute, que c'est là tout le message de l'Evangile, apprendre que l'homme est fait pour se donner totalement (se livrer comme le dit St Thérèse Couderc) pour participer à la communion Trinitaire qui est don permanent d'Amour, c'est l'apprentissage de toute une vie.
Je sais seulement qu'il est très étendu, qu'il embrasse le présent et l'avenir.

Se livrer, c'est plus que se dévouer, c'est plus que se donner, c'est même quelque chose de plus que s'abandonner à Dieu.

Se livrer enfin, c'est mourir à tout et à soi-même, ne plus s'occuper du moi que pour le tenir toujours tourné vers Dieu.
Se livrer, c'est encore ne plus se chercher en rien, ni pour le spirituel, ni pour le temporel, c'est-à-dire ne plus chercher de satisfaction propre mais uniquement le bon plaisir divin.
il faut ajouter que se livrer, c'est aussi cet esprit de détachement qui ne tient à rien, ni pour les personnes, ni pour les choses, ni pour le temps, ni pour les lieux. C'est adhérer à tout, accepter tout, se soumettre à tout.

Mais on va croire peut-être que cela est bien difficile à faire. Qu'on se détrompe, il n'y a rien de si facile à faire et rien de si doux à pratiquer. Le tout consiste à faire une seule fois un acte généreux, en disant avec toute la sincérité de son âme :
" Mon Dieu, je veux être tout à vous, daignez accepter mon offrande ". Et tout est dit. Avoir soin désormais de se tenir dans cette disposition d'âme et ne reculer devant aucun des petits sacrifices qui peuvent servir à notre avancement dans la vertu. Se rappeler que l'on s'est livré.
Je prie Notre-Seigneur de donner l'intelligence de ce mot à toutes les âmes désireuses de lui plaire, et de leur inspirer un moyen de sanctification si facile. Oh! si l'on pouvait comprendre à l'avance quelles sont les douceurs et la paix que l'on goûte quand on ne met pas de réserve avec le Bon Dieu! Comme il se communique à l'âme qui le cherche sincèrement et qui a su se livrer. Que l'on en fasse l'expérience et l'on verra que c'est là où se trouve le vrai bonheur que l'on cherche en vain sans cela.

L'âme livrée a trouvé le paradis sur la terre, puisqu'elle y jouit de cette douce paix qui fait en partie le bonheur des élus.
http://www.jesuites.com/spiritualite/couderc/livrer.htm
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par etienne lorant »

kisito a écrit :L’évangile d'aujourd'hui rappelle une vérité que les Chrétiens d'aujourd'hui dans leur grande majorité refuse d'accepter.

Le Ciel n'est pas gratuit, il s'achète, et on achète le Ciel avec la croix. Et la Croix consiste à vendre ( sacrifier) TOUS ces biens ( pas 99% mais 100% de ces biens), avec JOIE. Jésus a eut à le rappeler dans d'autres circonstances si bien que l’interprétation de cette parabole ne devrait pas prêter à confusion.
Et il faut s'empresser à le faire car ce temps qui nous est donné est comme un temps de promotion du Ciel où son prix a été réduit d'au moins 1000%, car après il faudra payer le vrai prix au purgatoire, et là ce sera au moins 1000 fois plus long et plus douloureux! Jésus est là pour nous donner les grâces afin que nous puissions acheter le Ciel, ne l'oublions pas.
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Je n'entre pas dans ces considérations. Saint François d'Assise est allé jusqu'à se mettre nu dans l'église afin de rendre à son père humain les vêtements qu'il portait. Il a également reçu les stigmates. Mais chaque démarche vers la sainteté est différente d'une autre, car selon la personne, les biens à sacrifier peuvent être complètement différents. Un homme qui vendrait TOUS CES BIENS et laisserait femme et enfants dans la pauvreté, ne sauverait pas son âme.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par Belin »

etienne lorant a écrit : Je n'entre pas dans ces considérations. Saint François d'Assise est allé jusqu'à se mettre nu dans l'église afin de rendre à son père humain les vêtements qu'il portait. Il a également reçu les stigmates. Mais chaque démarche vers la sainteté est différente d'une autre, car selon la personne, les biens à sacrifier peuvent être complètement différents. Un homme qui vendrait TOUS CES BIENS et laisserait femme et enfants dans la pauvreté, ne sauverait pas son âme.
Là c'est un autre débat, à savoir concrètement comment "vendre tous ses biens". Il peut arriver que des contraintes de Justice ou de charité nous obligent à conserver certain bien ça c'est clair, mais cela doit être vue comme des obstacles aux désirs qu'on devrait avoir dans le cœur, puisque au fond c'est ça le plus important car Dieu voit essentiellement le cœur. Si bien que si ces obstacles disparaissent c'est avec empressement qu'on va "sacrifier" ces biens pour Dieu.
Si vous voulez le renoncement aux biens c'est un renoncement dans le cœur ( appelé pauvreté de cœur ou d’esprit aussi) et qui est lui même un désir et une volonté du renoncement effectif par amour pour Dieu. Seul des obstacles ou des contraintes extérieurs fortes peuvent faire qu'un pauvre de cœur ne soit pas aussi pauvre effectivement, et il devrait normalement en souffrir car son désir -qui est celui d'être pauvre effectivement par amour pour Dieu- n'est pas satisfait.
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Instauration et nouveauté dans l'union à Dieu

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Le jeudi de la 17e semaine du temps ordinaire

Livre de Jérémie 18,1-6.

La parole du Seigneur fut adressée à Jérémie :
« Va, descends à la maison du potier ; là, je te ferai entendre mes paroles. »
Je descendis donc à la maison du potier. Il était en train de travailler sur son tour.
Le vase qu'il façonnait de sa main avec l'argile fut manqué. Alors il recommença, et il fit un autre vase, qu'il jugea satisfaisant.
Alors cette parole du Seigneur me fut adressée :
« Maison d'Israël, est-ce que je ne pourrais pas vous traiter comme fait ce potier ? déclare le Seigneur. Oui, comme l'argile est dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main, maison d'Israël ![
/i]


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,47-53.
Jésus disait à la foule cette parabole : " Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons.
Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien.
Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants des justes
et les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Avez-vous compris tout cela ? - Oui », lui répondent-ils.
Jésus ajouta : « C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien. »
Jésus acheva ainsi de proposer des paraboles, puis il s'éloigna de là.



Texte extrait du site "L'Evangile au quotidien" - Commentaire en vidéo.

Comment peut-on retirer du neuf d'un coffre-fort où l'on n'a pu mettre que de l'ancien ?

Il faut devenir soi-même le lieu de l'inspiration :




Le commentaire est fascinant et incite à une foi active et participative !



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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par etienne lorant »

Les richesses dont parle Jésus sont-elles seulement constituées de monnaie sonnante et trébuchante ? S'agit-t-il simplement de vendre tout ce que l'on possède pour le donner aux pauvres ? Mais si l'on donne tout à un pauvre, le voilà qui devient un riche, tout à coup ! Et le salut du premier deviendrait la damnation du second ? Il faut évidemment prendre les choses à un second degré. Il ne peut s'agir que de se dépouiller des richesses monétaires, mais d'accomplir un don total de soi. Car il existe des richesses autres que financières, bien sûr. On peut se trouver riche de ses connaissance, de sa science, de sa capacité de réflexion, de son intelligence, de ses facultés de plaire, etc.

Sur la base du renoncement intérieur et extérieur, je citerai volontiers le bienheureux Charles de Foucault. Mais il est un autre bienheureux, rien moins que l'empereur Charles 1er d'Autriche :

Le Bienheureux CHARLES D'AUTRICHE (1887-1922)

Charles d'Autriche, fils de l'archiduc Otto et de la princesse Marie-Joséphine de Saxe, fille du dernier roi de Saxe, naquit le 17 août 1887 au château de Persenburg, en Autriche inférieure. L'Empereur François Joseph I était son grand-oncle. Charles reçut une éducation catholique approfondie et, dès son enfance, il fut accompagné dans la prière par un groupe de personnes, ainsi que par une religieuse stigmatisée qui lui avait prédit de grandes souffrances. C'est de là qu'est née, après la mort de Charles, la "Ligue de prière de l'Empereur Charles pour la paix des peuples", qui, en 1963, devint une communauté de prière reconnue par l'Eglise.

Très tôt, grandit chez Charles un grand amour pour l'Eucharistie et pour le Cœur de Jésus. Il prit toutes les décisions importantes de sa vie en priant.

charles et zita wikipediaLe 21 octobre 1911, il épousa la Princesse Zita de Bourbon-Parme. Ce furent dix années d'une vie conjugale heureuse, couronnées par la naissance de 8 enfants.

Le 28 juin 1914, l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône, est victime d'un attentat. Charles devint alors l'héritier du trône de l'Empire austro-hongrois. En pleine Première Guerre mondiale, avec la mort de l'empereur François-Joseph le 21 novembre 1916, Charles devint empereur d'Autriche. Le 30 décembre, il fut couronné roi apostolique de Hongrie. Cette charge est perçue par Charles comme une voie pour suivre le Christ: dans l'amour pour les peuples qui lui sont confiés, dans sa bienveillance à leur égard, dans le don de sa vie pour eux. Pendant cette guerre terrible, Charles plaça le devoir le plus sacré d'un roi - l'engagement pour la paix - au centre de ses préoccupations. De tous les responsables politiques, il fut le seul à soutenir les efforts de Benoît XV en faveur de la paix. Il travailla également à l'élaboration d'une vaste législation sociale inspirée de l'enseignement social- chrétien. Son attitude permit, à la fin du conflit, la transition vers un nouvel ordre sans guerre civile. Il fut cependant banni de sa patrie. Pour répondre au désir du Pape, qui craignait l'établissement du pouvoir communiste en Europe centrale, il tenta de rétablir son autorité en Hongrie. Mais deux tentatives échouèrent car il voulait éviter le déclenchement d'une guerre civile.

Charles fut envoyé en exil sur l'Ile de Madère. Considérant sa charge comme un mandat de Dieu, il n'abdiqua pas.

Réduit à la misère, il vécut avec sa famille dans un logement insalubre. Il tomba gravement malade, acceptant la maladie comme un sacrifice pour la paix et l'unité de ses peuples.

Charles endura ses souffrances sans se plaindre et pardonna à tous ceux qui lui avaient fait du mal. Il mourut le 1 avril 1922, le regard tourné vers le Saint-Sacrement. Sur son lit de mort, il répéta la devise de toute sa vie: "Je m'engage toujours, en toutes choses, à connaître le plus clairement possible la volonté de Dieu et à la respecter, et cela de la manière la plus parfaite. »

Le dimanche 3 octobre 2004
le pape Jean-Paul II déclarait « bienheureux » Charles d’Autriche

http://www.dioceseauxarmees.catholique. ... riche.html
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Re: Fardeaux et soulagement

Message non lu par Belin »

Quand je fais des réflexions sur les exigences "polémiques" de Jésus, je trouve que c'est très logique. Si bien que même s'Il ne les avait pas données explicitement, en faisant de simple réflexion on peut arriver à la conclusion de ses exigences. Les exigences de Jésus on doit tous les prendre à priori au premier degré, je reviens ...
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Jésus prophète n'est pas reconnu par les siens

Message non lu par etienne lorant »

Le vendredi de la 17e semaine du temps ordinaire

Livre de Jérémie 26,1-9.

Au début du règne de Joakim, fils de Josias, roi de Juda, cette parole fut adressée à Jérémie de la part du Seigneur :
« Ainsi parle le Seigneur : Tiens-toi dans la cour du Temple. Aux gens de toutes les villes de Juda qui viennent se prosterner dans le Temple, tu diras toutes les paroles que je t'ai ordonné de leur dire ; n'en retranche pas un mot.
Peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise ? Alors je renoncerai au malheur que je prépare contre eux pour châtier le mal qu'ils font.
Tu leur diras donc : Ainsi parle le Seigneur : Si vous ne m'écoutez pas, si vous ne suivez pas la Loi que je vous ai donnée, si vous n'écoutez pas les paroles de mes serviteurs les prophètes, que je vous envoie inlassablement, et que vous n'avez pas écoutés,
je traiterai ce Temple comme celui de Silo, et ferai de cette ville un exemple de malédiction pour toutes les nations de la terre. »
Les prêtres, les prophètes et tout le peuple entendirent Jérémie prononcer ces paroles dans le temple du Seigneur. Et quand Jérémie eut fini de dire à tout le peuple tout ce que le Seigneur lui avait ordonné de dire, les prêtres, les prophètes et tout le peuple se saisirent de lui en disant : « Tu vas mourir !
Pourquoi prophétises-tu, au nom du Seigneur, que ce Temple deviendra comme celui de Silo, que cette ville sera dévastée et vidée de ses habitants ? »



Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,54-58.
Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient : " D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?
N'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d'où lui vient tout cela ? »
Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit : « Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison. »
Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.[
/i]


Textes de "L'Evangile au Quotidien"

Nul n'est prophète en son pays - et pour cette fois, les textes de l'ancien et du nouveau testament se répondent sans que Jésus ajoute dise une parole neuve au sujet de l'incrédulité des prêtres comme du peuple... à quelques rares exceptions près.

Il se trouve que j'avais noué une relation au Canada, avec une convertie dont j'avais admiré la démarche: du jour au lendemain, elle avait quitté son concubin et, elle qui n'avait travaillé, mais vécu au crochet de l'un ou l'autre homme (il y en avait eu plusieurs) s'était retrouvée aide-soignante dans un hôpital au Québec. Nous nous entendions assez bien, jusqu'au jour où elle m'a fait parvenir des extraits des "messages" de Dozulé, de la voyante "JNSR". Or, ces messages, je les connaissais - ils annonçaient la fin du monde en 1998 (soit trois fois le "chiffre de la bête).

D'une manière ou d'une autre, je n'ai pu que m'écarter, car presque malgré moi, je ressens la frayeur que ces messages expriment et combien cette frayeur est contraire à la parole de Jésus et contraire à ce qu'Il nous demande. Que doivent se produire des guerres et de grandes catastrophes, je le conçois - et d'ailleurs, elles se sont produites et il s'en produit d'autres encore. Je crois en la seconde venue du Christ. Je me tiens également prêt à une persécution des catholiques comme il y en a eu des juifs en Europe; je peux très bien concevoir une époque ou, par exemple, toutes les religions soient, en bloc, condamnées et interdites, comme ce fut le cas en URSS.

Bref, de mon point de vue, tout est possible - mais tout servira le dessein de Dieu et Dieu est Amour, Dieu nous aime. Oui, je le sais : les attributs de Dieu sont : sainteté, justice et amour. Ils s'articulent entre eux dans ce sens que la sainteté divine exige la justice, mais il se produit un "débat" entre les trois personnes de la trinité, car l'amour, incarné en Jésus-Christ, intervient toujours en notre faveur. Et, de mon point de vue, je ne peux que citer : "Bienheureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde". Tous ceux qui vivent dans la peur du châtiment, obtiendront le salaire de la peur. On n'entre pas dans le royaume de Dieu à reculons, le dos courbé et tout tremblant... cette attitude est indigne autant que l'incrédulité.

Je ne pensais pas écrire toutes ces choses, mais je les ai écrites et je suis certain qu'il fallait que je les dise.
"N'ayez pas peur !", a dit Jean-Paul II. Il fallait que je le dise encore, moi aussi.

.
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Samedi : la parole et le geste

Message non lu par etienne lorant »

Le samedi de la 17e semaine du temps ordinaire

Livre de Jérémie 26,11-16.24.

A la porte du Temple, les prêtres et les prophètes dirent aux chefs et à tout le peuple à propos de Jérémie : « Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l'avez entendu de vos oreilles. »
Jérémie répondit, en s'adressant à tous les chefs et à tout le peuple : « C'est le Seigneur qui m'a envoyé prophétiser contre ce Temple et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues.
Et maintenant, changez de route, conduisez-vous bien, écoutez l'appel du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu'il a décrété contre vous.
Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste.
Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, c'est d'un sang innocent que vous allez vous charger, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c'est vraiment le Seigneur qui m'a envoyé prononcer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. »
Alors les chefs et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c'est au nom du Seigneur notre Dieu qu'il nous a parlé. »




Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 14,1-12.
En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus
et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. »
Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe.
En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit de vivre avec elle. »
Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète.
Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode.
Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait.
Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner.
Il envoya décapiter Jean dans la prison.
La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère.
Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus
.



Textes de "L'Evangile au quotidien"

Jean le Baptiste n'échappe pas à la mort, tandis que Jérémie demeure en vie. Mais Jean comme Jérémie ne devaient pas tenir plus à la vie qu'au message qu'ils avaient pour mission d'annoncer. Le messager est le porteur du message, mais à la fin, ne font-ils pas plus qu'un  seul ?   Car plus forte et plus haute est l'inspiration, plus le porteur de l'inspiration devient ce qu'il fait : il devient parole.

Ce que je dis ici, je ne l'avais jamais écrit, mais je pourrais dire que, moi-même, lorsque j'ai commencé de me laisser inspirer par les textes - c'était il y a quelques années déjà, je n'imaginais pas que je finirais par éprouver chaque jour, systématiquement, ce besoin de laisser les textes de la bible me rendre un peu "prophète" à ma manière.

On dira ce que l'on voudra: que j'exagère, que je me prends pour mieux que je suis, bah, peu importe le jugement. Mais je sais que si je devais cesser d'écrire, si j'abandonnais cet exercice, j'y perdrais la force et l'énergie qui donnent à ma petite existence un éclat de lumière auquel je n'aurais jamais pensé.

Et en définitive, tous les croyants sont un peu prophètes, ils sont tous et toutes quelque chose à proférer. J'aime ce verbe, "proférer",  qui vient du latin proferre, qui signifie « porter en avant ». Les croyants, tous ceux et toutes celles qui ont croisé Jésus dans leur vie, ne peuvent que Le porter en avant d'une manière ou d'une autre.

Et pour terminer, au-dessus de l'expression orale ou écrite, il y a le geste. Car le geste manifeste l'union de l'âme avec le corps. Et je termine donc en disant qu'au-dessus du témoignage par la parole ou l'écrit, il y a la miséricorde effectivement pratiquée envers autrui.  "Ma nourriture, dit encore Jésus, le Verbe fait chair, c'est d'accomplir la volonté de mon Père".


.
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Re: Samedi : la parole et le geste

Message non lu par mandonnaud »

Je me retrouve moi aussi dans ce que tu écrits ,moi qui depuis prêt de 15 ans écrit chaque jours sur l'évangile du lendemain, ce bonheur de recevoir par le vecu de l'évangile dans sa vie et la prière avent d'écrit ces motions de l’Esprit saint qui crée nos idées ou commentaires depuis l’intérieur du cœur, cela met devenue une nourriture indispensable mais mieux aussi le motif de ne pas cédait aux actions envoutables venant du démons et si je lui résiste pas, la force d'aller me confesser et retrouver la vie de la grâce avec Jésus.merci de tes écrits
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Re: Jésus prophète n'est pas reconnu par les siens

Message non lu par mandonnaud »

Dans ma famille et surtout dans mon couple,malgrés que l'on prie ensemble le matin, quand je suis sur internet pour la liturgie,elle m'appelle car il y a trop de chose en la maison a faire, car je perd mon temps, quandd je diffuse sur ce site et facbook l'évangile je suis alors le sujet de critique moquerie et humiliation, sujet a rappelle a faire autre chose a la maison car je perd mon temps, ce fut surtout le cas durant les longues heures de création du site et de la liturgie pour jusqu'a 2016,on est pas prophéte en son pays!!!!
amitiés
Paul de Limoges
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Jésus est infiniment misericordieux.
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etienne lorant
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Dimanche : notre faim comblée

Message non lu par etienne lorant »

Dix-huitième dimanche du temps ordinaire

Livre d'Isaïe 55,1-3.

Vous tous qui avez soif, venez, voici de l'eau ! Même si vous n'avez pas d'argent, venez acheter et consommer, venez acheter du vin et du lait sans argent et sans rien payer.
Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi donc : mangez de bonnes choses, régalez-vous de viandes savoureuses !
Prêtez l'oreille ! Venez à moi ! Écoutez, et vous vivrez. Je ferai avec vous une Alliance éternelle, qui confirmera ma bienveillance envers David
.


Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,35.37-39.
Frères, qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ?
Oui, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés.
J'en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir,
ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.



Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 14,13-21.
Jésus partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.
En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes.
Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent : « L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule : qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger ! »
Mais Jésus leur dit : « Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. »
Alors ils lui disent : « Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons. »
Jésus dit : « Apportez-les-moi ici. »
Puis, ordonnant à la foule de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins.
Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.



Textes de "L'Evangile au quotidien"

Tous les textes de la liturgie de ce dimanche qui vient, désignent bien le "jour du Seigneur", le dimanche sanctifié.
En Isaïe : "Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ? " C'est Dieu qui procure la seule nourriture indispensable à l'homme dans la faiblesse où il est. Par l'Eucharistie, nous sommes unis au Christ d'une façon que le monde est incapable de comprendre.

C'est bien la raison pour laquelle ce mot de saint Paul m'est doux à entendre, surtout dans l'époque que je vis et que nous traverserons ensemble, où que nous vivions. "Ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur."

Enfin, lorsque Jésus entreprend de nourrir la foule venue l'écouter, c'est bien à ses disciples qu'il s'adresse : ce sont bien eux  qui deviendront les apôtres, lesquels sont les premiers de nos prêtres. Dieu seul sait combien de personnes, qui doutaient, se sont convertis  pour un seul mot, tout à fait anodin, prononcé par un prêtre au cours de la messe.

Ainsi, je me souviensi toujours de ce que m'a rapporté un homme qui n'allait à la messe que pour faire plaisir à son épouse.  Il n'allait pas communier. Mais un jour, une parole inattendue - qui n'eût de sens que pour lui, a été prononcée par le prêtre dans son homélie. Cette parole était : "Bon, tournons la page".  Le prêtre signifiait par là qu'il désirait aborder un autre sujet - mais pour l'homme en question, les mêmes mots avaient touché directement son âme et l'avait "réveillée".

Je termine en disant que si je suis devenu assidu à l'exercice qui consiste à écrire chaque jour une méditation ou un commentaie de texte, c'est à la suite d'une demande que j'adressée au Seigneur. Et celui-ci m'a répondu d'une manière semblable à celle que je viens de rapporter.

C'était un dimanche d'avril 2008.  Mon père venait de décéder.  Je ne cessais de prier : "Qu'est-ce que je dois faire, à présent ?" Car, des années durant, je lui avais servi de "bâton de vieillesse".  Je me sentais désemparé. Entre-temps, j'avais découvert le premier exemplaire du "Journal" de Julien Green et cela m'avait intéressé. Et puis, un jour, un dimanche, à la messe, j'ai prié pour demander une confirmation de l'utilité pour moi de me mettre à écrire, un peu comme Julien Green, jour après jour.  Eh bien, juste au moment où je formulais  intérieurement cette demande, le prêtre, dans son sermon, a tout d'un coup cité Julien Green.  Celui-ci, peu avant la seconde guerre mondiale, c'était adressé à un antisémite français et lui avait dit : "Un jour, vous pourriez vous trouver bien de la prière d'une juive  !"...  Je me suis incrit sur un premier forum le 8 avril de cette année-là.

Soyons donc confiants. Ne participons pas à la messe par obligation mais en étant persuadés que le Seigneur a toujours et chaque jour quelque chose à nous apporter pour notre bien !

.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
etienne lorant
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Re: Jésus prophète n'est pas reconnu par les siens

Message non lu par etienne lorant »

Bon courage à vous. Et un grand merci pour l'exemple de régularité,de constance, qui m'a souvent été bien utile !

Etienne
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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