Psychologie chretienne

« Donne à ton serviteur un cœur attentif pour qu'il sache discerner le bien du mal » (1R 3.9)
Règles du forum
Forum de discussions entre chrétiens sur les questions morales et éthiques. Certaines discussions de ce forum peuvent heurter la sensibilité des jeunes lecteurs.
aur15
Quæstor
Quæstor
Messages : 246
Inscription : ven. 28 mars 2014, 21:01

Psychologie chretienne

Message non lu par aur15 »

Bonjour,

Je souhaiterai savoir pour vous quel est la bonne psychologie pour un chretien.
Est-ce qu'un chretien doit s'en vouloir à lui même pour sa nature péchèresse, quitte a avoir une piètre opinion de lui même ?
Le chretien doit il être au contraire fier, voir se sentir même un peu supérieur aux autres de par son appartenance ?
Je pense qu'on peut avoir plusieurs façon de penser différente, mais sont-elles toutes bonnes ?
Avatar de l’utilisateur
Fée Violine
Consul
Consul
Messages : 13069
Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
Conviction : Catholique ordinaire. Laïque dominicaine
Localisation : France
Contact :

Re: Psychologie chretienne

Message non lu par Fée Violine »

aur15 a écrit :Bonjour,

Je souhaiterai savoir pour vous quel est la bonne psychologie pour un chretien.
Est-ce qu'un chretien doit s'en vouloir à lui même pour sa nature péchèresse, quitte a avoir une piètre opinion de lui même ?
Le chretien doit il être au contraire fier, voir se sentir même un peu supérieur aux autres de par son appartenance ?
Je pense qu'on peut avoir plusieurs façon de penser différente, mais sont-elles toutes bonnes ?
Ni s'en vouloir, ni se sentir supérieur. Nous n'avons ni à nous juger (en bien ou en mal) ni à nous comparer aux autres.
Finalement, on se porte beaucoup mieux en ne pensant pas à soi! Plus j'avance en âge, moins je me pose ce genre de questions, et plus je me sens libre et simple.
Avatar de l’utilisateur
Invité
Barbarus
Barbarus

Re: Psychologie chretienne

Message non lu par Invité »

Je précise d'ailleurs que ça a été pour moi une découverte assez tardive, vers 50 ans que : le péché blesse et provoque tristesse, souffrance.
Jusqu'à cet âge, je n'avais jamais envisagé la souffrance autrement que comme un traumatisme hérité de l'histoire familiale.
Attention donc à ces phénomènes, il faut envisager les choses avec ces deux données.
Dans certains cas et là et je dépasse le cadre de la question, la personne est noyée dans la souffrance sans imaginer une seconde là où c'est infecté.
Répondre

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 4 invités