(Et non, ce n'est pas une question idiote!)
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
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etienne lorant
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
Evidemment, ce n'est pas une question idiote. Gagner des millions d'euros du jour au lendemain a de quoi rendre fou. Les responsables de la loterie le savent et il y a toute une approche psychologique du vainqueur - un "protocole" afin que l'heureux gagnant ne sombre pas dans la folie. Mettons-nous à la place du joueur qui a perdu pendant vingt ans, qui arrive à l'âge de la retraite avec des douleurs de dos et des problèmes cardio-vasculaires. D'un seul coup, boum, tout ce qu'il avait passé des années à économiser en vue de sa retraite, en se donnant beaucoup de mal, en se heurtant à la question du sens de l'existence... tout cela vole en éclat. Le super gros chèque anéantit d'un seul coup toute la réflexion individuelle sur l'existence et la manière de la vivre. Cela donne froid dans le dos. Et finalement, la seule chose qui - en tout cas selon moi - peut "rendre du sens" à ces gains fabuleux ... c'est bien sûr de partager.Nanimo a écrit :Et cela répond à ma question sur les millionnaires : "Mais de toutes façons, que fait-on avec tant d'argent!?"
(Et non, ce n'est pas une question idiote!)
Le vrai cadeau vient de Dieu, et c'est d'aimer sans restriction.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
Billy Ray Harris, un sans-abri vivant à Kansas City, ville américaine du Missouri, a reçu par erreur d’une passante une bague sertie de diamants en plus de quelques pièces, il y a quelques jours.
Selon la chaîne CNN, l’homme a rendu son bien à sa propriétaire qui s’était, entre-temps, rendue compte de sa méprise. Cette dame, reconnaissante, a depuis lancé sur internet un appel de fonds en faveur de Billy Harris.
En une semaine, plus de 3.200 dons ont ainsi été enregistrés pour plus de 88.000 dollars (67.000 euros). Et cela ne va pas s’arrêter là puisque l’action court encore pour 90 jours, au terme desquels l’argent récolté sera versé à Billy Ray Harris.
L’homme qui veut rester modeste vit toujours sous son pont. «Je voudrais pouvoir dire, mais je n’y crois pas, que je le mérite. Je n’ai fait que rendre ce qui ne m’appartenait pas ».
Sarah Darling, la propriétaire de la bague n’est pas de cet avis, elle qui a récupéré un bien qui lui est particulièrement cher. Après s’être rendue compte qu’elle avait laissé sa bague ainsi que le contenu de son porte-monnaie à Billy Harris, elle est retournée à l’endroit où mendiait le sans-abri dans l’espoir de le retrouver. «Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi », lui a-t-elle dit, «mais je vous ai donné par erreur un objet qui m’est très cher ». Ce à quoi Billy Harris a répondu : «C’était une bague, n’est-ce pas? Oui, je l’ai toujours ».
http://www.lavenir.net/article/detail.a ... 3_00273037

En une semaine, plus de 3.200 dons ont ainsi été enregistrés pour plus de 88.000 dollars (67.000 euros). Et cela ne va pas s’arrêter là puisque l’action court encore pour 90 jours, au terme desquels l’argent récolté sera versé à Billy Ray Harris.
L’homme qui veut rester modeste vit toujours sous son pont. «Je voudrais pouvoir dire, mais je n’y crois pas, que je le mérite. Je n’ai fait que rendre ce qui ne m’appartenait pas ».
Sarah Darling, la propriétaire de la bague n’est pas de cet avis, elle qui a récupéré un bien qui lui est particulièrement cher. Après s’être rendue compte qu’elle avait laissé sa bague ainsi que le contenu de son porte-monnaie à Billy Harris, elle est retournée à l’endroit où mendiait le sans-abri dans l’espoir de le retrouver. «Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi », lui a-t-elle dit, «mais je vous ai donné par erreur un objet qui m’est très cher ». Ce à quoi Billy Harris a répondu : «C’était une bague, n’est-ce pas? Oui, je l’ai toujours ».
http://www.lavenir.net/article/detail.a ... 3_00273037
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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L'effet des bonnes actions sur les enfants
Les pré-ados habitués des gestes altruistes sont plus heureux et mieux intégrés dans leur classe, selon une étude.
Partager son déjeuner, réconforter une personne qui paraît fatiguée: sous leurs airs anodins, ces petits gestes altruistes pourraient rapporter gros à celui qui les initie. Et pas seulement chez les adultes. Les pré-ados y gagneraient aussi en termes de sentiment de bonheur et de liens sociaux dans leur classe, selon une étude américano-canadienne publiée dans la revue Plos One.
L'idée qu'une bonne action crée du bonheur non seulement chez le destinataire mais aussi chez celui qui en est à l'origine n'est pas nouvelle. En revanche, l'effet chez les pré-ados était plus incertain. Pour en être sûres, des chercheuses de l'université de Californie (Riverside) et de l'université de Colombie britannique ont suivi 415 enfants de 9 à 11 ans scolarisés dans la région de Vancouver. Elles leur ont dans un premier temps demandé avec quels autres élèves de leur classe ils seraient prêts à travailler. Puis les enfants ont été répartis au hasard en deux groupes. Le premier avait pour tâche, pendant un mois, de réaliser des gestes agréables pour autrui, comme partager son goûter, faire un câlin à sa mère quand elle semble fatiguée. Les enfants du second groupe devaient noter tous les lieux agréables où ils s'étaient rendus (chez les grands-parents, au centre commercial, au terrain de sport).
A la fin de l'expérience, les enfants des deux groupes se sentaient plus heureux qu'au début. En revanche, ceux qui avaient fait des bonnes actions avaient gagné en ouverture vers autrui par rapport à l'autre groupe: à la question de départ «Avec qui accepterais-tu de travailler en groupe», le nombre de personnes citées individuellement avait augmenté significativement plus chez les enfants du groupe «bonne action».
Souligner ce qui va bien
Un résultat qui ne surprend pas la pédopsychiatre Gisèle George, auteur de La confiance en soi de votre enfant (éd. Odile Jacob). L'estime de soi est ce qui permet à l'enfant de trouver sa place vis-à-vis de ses camarades: c'est pourquoi ceux qui en manquent sont souvent la cible privilégiée des moqueries. «Mais dès que cette estime de soi s'améliore, il est fréquent de voir les attaques cesser, simplement parce que l'attitude de l'enfant a changé. Il paraît alors moins vulnérable et va davantage vers les autres», explique le Dr George. Or, «plus que chez l'adulte, l'estime de soi d'un enfant repose beaucoup sur l'évaluation de son entourage. C'est ainsi qu'il apprend à mieux se connaître, avec ses compétences et ses faiblesses. Et quand il aide un tiers, l'enfant voit son estime de soi doublement renforcée: d'une part parce qu'il voit qu'il est capable de faire du bien à autrui, d'autre part parce que les autres le complimentent ou le remercient.»
Malheureusement, l'attitude des parents ou des enseignants dans notre société ne favorise pas assez la construction de cette estime de soi personnelle, regrette la pédopsychiatre. «Les gestes pour la développer sont pourtant simples. Cela passe notamment par la façon dont on s'adresse à l'enfant pour évaluer ses compétences: mieux vaut commencer par souligner ce qu'il fait bien et poursuivre sur ce qu'il peut améliorer, plutôt que de s'acharner d'emblée sur qu'il fait mal. Il peut s'agir par exemple de le féliciter parce qu'il range sa chambre spontanément, ou de discuter de la façon dont il s'est organisé pour avoir une bonne note».
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013 ... ur-enfants
Partager son déjeuner, réconforter une personne qui paraît fatiguée: sous leurs airs anodins, ces petits gestes altruistes pourraient rapporter gros à celui qui les initie. Et pas seulement chez les adultes. Les pré-ados y gagneraient aussi en termes de sentiment de bonheur et de liens sociaux dans leur classe, selon une étude américano-canadienne publiée dans la revue Plos One.
L'idée qu'une bonne action crée du bonheur non seulement chez le destinataire mais aussi chez celui qui en est à l'origine n'est pas nouvelle. En revanche, l'effet chez les pré-ados était plus incertain. Pour en être sûres, des chercheuses de l'université de Californie (Riverside) et de l'université de Colombie britannique ont suivi 415 enfants de 9 à 11 ans scolarisés dans la région de Vancouver. Elles leur ont dans un premier temps demandé avec quels autres élèves de leur classe ils seraient prêts à travailler. Puis les enfants ont été répartis au hasard en deux groupes. Le premier avait pour tâche, pendant un mois, de réaliser des gestes agréables pour autrui, comme partager son goûter, faire un câlin à sa mère quand elle semble fatiguée. Les enfants du second groupe devaient noter tous les lieux agréables où ils s'étaient rendus (chez les grands-parents, au centre commercial, au terrain de sport).
A la fin de l'expérience, les enfants des deux groupes se sentaient plus heureux qu'au début. En revanche, ceux qui avaient fait des bonnes actions avaient gagné en ouverture vers autrui par rapport à l'autre groupe: à la question de départ «Avec qui accepterais-tu de travailler en groupe», le nombre de personnes citées individuellement avait augmenté significativement plus chez les enfants du groupe «bonne action».
Souligner ce qui va bien
Un résultat qui ne surprend pas la pédopsychiatre Gisèle George, auteur de La confiance en soi de votre enfant (éd. Odile Jacob). L'estime de soi est ce qui permet à l'enfant de trouver sa place vis-à-vis de ses camarades: c'est pourquoi ceux qui en manquent sont souvent la cible privilégiée des moqueries. «Mais dès que cette estime de soi s'améliore, il est fréquent de voir les attaques cesser, simplement parce que l'attitude de l'enfant a changé. Il paraît alors moins vulnérable et va davantage vers les autres», explique le Dr George. Or, «plus que chez l'adulte, l'estime de soi d'un enfant repose beaucoup sur l'évaluation de son entourage. C'est ainsi qu'il apprend à mieux se connaître, avec ses compétences et ses faiblesses. Et quand il aide un tiers, l'enfant voit son estime de soi doublement renforcée: d'une part parce qu'il voit qu'il est capable de faire du bien à autrui, d'autre part parce que les autres le complimentent ou le remercient.»
Malheureusement, l'attitude des parents ou des enseignants dans notre société ne favorise pas assez la construction de cette estime de soi personnelle, regrette la pédopsychiatre. «Les gestes pour la développer sont pourtant simples. Cela passe notamment par la façon dont on s'adresse à l'enfant pour évaluer ses compétences: mieux vaut commencer par souligner ce qu'il fait bien et poursuivre sur ce qu'il peut améliorer, plutôt que de s'acharner d'emblée sur qu'il fait mal. Il peut s'agir par exemple de le féliciter parce qu'il range sa chambre spontanément, ou de discuter de la façon dont il s'est organisé pour avoir une bonne note».
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013 ... ur-enfants
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
En 2012, Owen avait été fauché par un automobiliste, alors qu’il se rendait à son entraînement d’athlétisme. Aujourd'hui, des proches courent en son nom.
À Plouvorn, Élisabeth Sparfel a découvert la course à pied un peu par hasard il y a dix ans. Depuis le virus ne l’a plus quitté. Elle s’entraîne régulièrement avec ses amis des Foulées.
L’année passée elle a participé aux onze courses du challenge de l’Elorn en portant à chaque fois le tee-shirt Pour Owen en hommage au fils d’un de ses amis, fauché par un automobiliste, alors qu’il se rendait à son entraînement d’athlétisme, à Lesneven, le 27 juin 2012.
« Il avait comme rêve de faire le tour du monde en courant. Aujourd’hui nous sommes nombreux, familles, amis et toutes personnes touchées par ce drame, à réaliser son rêve pour lui en portant le tee-shirt ou le dossard Pour Owen lors de différentes courses, trails ou randonnées. » À ce jour 25 000 km ont été parcourus par ses proches.
Pour Owen entend, par cette action, sensibiliser les usagers de la route aux dangers de la conduite sous l’emprise de médicaments. Pour se joindre à cette action, il suffit de consulter le site pour.owen.free.fr, en imprimant le dossard et en transmettant ses kilomètres effectués. Un trail Pour Owen sera également organisé à Plouguerneau, le 27 septembre prochain, avec deux distances : 25 et 15 km.
http://www.ouest-france.fr/solidarite-p ... en-1997857
À Plouvorn, Élisabeth Sparfel a découvert la course à pied un peu par hasard il y a dix ans. Depuis le virus ne l’a plus quitté. Elle s’entraîne régulièrement avec ses amis des Foulées.
L’année passée elle a participé aux onze courses du challenge de l’Elorn en portant à chaque fois le tee-shirt Pour Owen en hommage au fils d’un de ses amis, fauché par un automobiliste, alors qu’il se rendait à son entraînement d’athlétisme, à Lesneven, le 27 juin 2012.
« Il avait comme rêve de faire le tour du monde en courant. Aujourd’hui nous sommes nombreux, familles, amis et toutes personnes touchées par ce drame, à réaliser son rêve pour lui en portant le tee-shirt ou le dossard Pour Owen lors de différentes courses, trails ou randonnées. » À ce jour 25 000 km ont été parcourus par ses proches.
Pour Owen entend, par cette action, sensibiliser les usagers de la route aux dangers de la conduite sous l’emprise de médicaments. Pour se joindre à cette action, il suffit de consulter le site pour.owen.free.fr, en imprimant le dossard et en transmettant ses kilomètres effectués. Un trail Pour Owen sera également organisé à Plouguerneau, le 27 septembre prochain, avec deux distances : 25 et 15 km.
http://www.ouest-france.fr/solidarite-p ... en-1997857
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
Texte déplacé ! Merci.
Dernière modification par etienne lorant le jeu. 03 juil. 2014, 17:53, modifié 1 fois.
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
SUITE DU PROJET : Info diffusée en févrirer 2014etienne lorant a écrit :Un savon pour lutter contre la malaria
Gérard Niyondiko (Burundi) et Moctar Dembele (Burki Faso) ont remporté le premier prix du concours Global Social Venture Competition (GSVC) grâce à leur invention, le Faso Soap, un savon anti-moustique qui offre l’espoir de réduire efficacement la propagation du paludisme en Afrique.
Hugo Jalinière, Sciences et Avenir, 22/04/13
Le Faso Soap : bien plus qu’un simple savon
Le Faso Soap, ou Savon du Faso, est un savon anti-moustique et antibactérien conçu à base d’éléments naturels tels le karité et la citronnelle, matières premières largement disponibles sur le sol africain. Cette invention a reçu toutes les certifications nécessaires attestant de sa bonne qualité. Ce savon qui tue les moustiques est une réponse pertinente au problème de la malaria en Afrique et dans le reste du monde. Selon une étude réalisée dans près de 15 pays, l’utilisation du savon est monnaie courante chez les populations les plus pauvres. Que ce soit pour la toilette, la vaisselle ou la lessive, le savon garantit une hygiène de vie respectable pour les populations défavorisées. Les médicaments et produits de prévention de la malaria comme la crème anti moustique et autres sprays sont coûteux, donc inaccessibles à la majorité de la population. Dans un contexte où les plus pauvres sont les premiers affectés par cette maladie, le Faso Soap apporterait une réponse aux problèmes de la mortalité infantile, à la dépendance aux produits pharmaceutiques étrangers et, bien plus encore, au problème de la productivité économique des populations défavorisées (une personne souffrant du paludisme perdrait en moyenne cinq jours de travail).
« Un prix très compétitif »
Plus ça va mal pour certains, plus ça va bien pour d’autres… Le marché du paludisme représente plusieurs milliards de FCFA. Une manne financière gigantesque pour les grandes firmes pharmaceutiques qui verront, avec l’arrivée de ce concurrent indirect, leur chiffre d’affaires considérablement amoindri. « On va commercialiser le savon anti-palu à un prix très compétitif », nous confie Gérard Niyondiko. Une véritable aubaine pour les populations les plus pauvres, qui pourront se prémunir de cette maladie à moindre coût. Le Faso Soap devra également parfaire sa stratégie marketing en Afrique et à l’international. Le nom Faso (en référence au Burkina) sera probablement modifié, en faveur d’une appellation plus africaine, voire internationale.
En attendant le vaccin…
Grâce au financement direct du gouvernement sud-africain, l’Université de Cape Town est à la phase finale du développement d’un vaccin contre le paludisme. En attendant le vaccin, l’histoire a répondu aux personnes qui pensent ou disent que l’Afrique n’est pas assez entrée dans l’histoire. Moctar Dembélé et Gérard Niyondiko ont démontré à la face du monde que le pessimisme freine le développement, l’originalité, mais surtout la créativité qui est de nos jours l’aptitude la mieux partagée. Et ils se plaisent à dire que « le monde appartient aux optimistes, et les pessimistes ne sont que des spectateurs ». Les Africains et surtout les jeunes doivent prendre exemple sur ces derniers, car malgré la pauvreté, les maladies et l’insécurité, celui qui veut peut! L’avenir de leur cher continent est dans LEURS MAINS!
http://www.nofi.fr/categories/7-sante/a ... 5B6gvl_v2g
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
La Soudanaise chrétienne condamnée à mort pour apostasie et qui a accouché en prison, a été libérée lundi, a annoncé l'un de ses avocats.
Le cas de cette femme de 27 condamnée à mort par pendaison le 15 mai par une cour criminelle soudanaise, a soulevé un tollé en Occident et parmi les organisations de défense des droits de l'Homme.
Meriam Yahia Ibrahim Ishag "a été libérée", a déclaré Me Mohannad Moustafa. "Elle est désormais hors de prison".
Selon lui, les autorités expliqueront mardi les raisons de cette libération.
Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions.
Mariée à un chrétien et déjà mère d'un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme a également été condamnée à 100 coups de fouet pour "adultère", car selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un "adultère".
Enceinte au moment de sa condamnation, elle accouché d'une petite fille en prison douze jours après le verdict. Elle avait ensuite quitté la cellule qu'elle partageait avec d'autres femmes et a été transférée à la clinique de la prison.

M. Moustafa et quatre autres avocats spécialisés dans les droits de l'Homme s'étaient chargés de la défense de la jeune femme gratuitement. Ils avaient fait appel de la condamnation qui était examiné par un comité de trois juges depuis début juin.
Des leaders politiques et religieux européens avaient appelé à révoquer le "verdict inhumain" prononcé contre la jeune femme. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a lui pressé Khartoum et la justice soudanaise de "respecter le droit fondamental de Mme Ishag à la liberté et à exercer sa religion".
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... e74340d442
MAIS L'INFO CONTINUE !!!!
[quote="boisvert"]La Soudanaise chrétienne condamnée à mort pour apostasie et qui a accouché en prison, a été libérée lundi, a annoncé l'un de ses avocats.
MAIS !!!
Maryam Yahya Ibrahim, la soudanaise chrétienne condamnée à mort pour apostasie puis libérée le 23 juin, a été de nouveau arrêtée le 24 juin.
Sa libération avait réjoui tout le monde, mais la joie fut de courte durée. Maryam Yahya Ibrahim, la Soudanaise condamnée à mort pour apostasie à la mi-mai puis libérée le 23 juin a été de nouveau arrêtée avec Daniel Wani, son époux de nationalité américaine, et leurs deux enfants. La famille qui se trouvait le 24 juin à l'aéroport de Khartoum s'apprêtait à quitter le Soudan.
Sur le site de la chaine de télévision américaine Nbcnews, son avocat Elshareef Ali Mohammed, présent à l'aéroport avec le couple, affirme que celui-ci a été arrêté à l'issue d'une confrontation tendue avec une cinquantaine de membres des forces de sécurité nationale. «Ils savaient que Maryam avait été acquittée, mais ils l'ont de nouveau arrêtée. Je ne sais pas pourquoi» témoigne-t-il. Selon lui, le couple ainsi que ses deux enfants auraient été emmenés dans un centre de détention.
Selon Hardwired, une ONG de défense des libertés religieuses, citée par le Dailymail, Maryam et Daniel auraient été arrêtés par les redoutés hommes du National intelligence and Security service (NISS). Un service extra-judiciaire qui peut détenir une personne indéfiniment, si le motif de la détention concerne la sécurité nationale. Dans un rapport accablant, Amnesty international surnomme ses membres les «agents de la peur».
Après des semaines de rebondissements et de rumeurs de libération, dont nous nous sommes faits l'écho, la mobilisation en faveur de Maryam avait pourtant fini par payer. Née d’un père musulman, la jeune femme avait été condamnée à 100 coups de fouet pour adultère après s’être mariée à Daniel Wani, un chrétien originaire du Sud Soudan. “Nous vous avons donné trois jours pour abjurer votre foi mais vous avez insisté pour ne pas revenir vers l’islam”, avait déclaré le juge durant le procès. Ce à quoi la jeune femme avait répondu : “Je suis chrétienne et je n’ai jamais fait acte d’apostasie”. Une déclaration qui lui avait valu la peine capitale prononcée par le juge Abbas al Khalifa. Elle avait été emprisonnée avec son petit garçon âgé de 20 mois et avait accouché, 16 jours après sa condamnation à mort, d'une petite fille.
http://www.lavie.fr/actualite/monde/le- ... 4341_5.php
Le cas de cette femme de 27 condamnée à mort par pendaison le 15 mai par une cour criminelle soudanaise, a soulevé un tollé en Occident et parmi les organisations de défense des droits de l'Homme.
Meriam Yahia Ibrahim Ishag "a été libérée", a déclaré Me Mohannad Moustafa. "Elle est désormais hors de prison".
Selon lui, les autorités expliqueront mardi les raisons de cette libération.
Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions.
Mariée à un chrétien et déjà mère d'un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme a également été condamnée à 100 coups de fouet pour "adultère", car selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un "adultère".
Enceinte au moment de sa condamnation, elle accouché d'une petite fille en prison douze jours après le verdict. Elle avait ensuite quitté la cellule qu'elle partageait avec d'autres femmes et a été transférée à la clinique de la prison.

M. Moustafa et quatre autres avocats spécialisés dans les droits de l'Homme s'étaient chargés de la défense de la jeune femme gratuitement. Ils avaient fait appel de la condamnation qui était examiné par un comité de trois juges depuis début juin.
Des leaders politiques et religieux européens avaient appelé à révoquer le "verdict inhumain" prononcé contre la jeune femme. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a lui pressé Khartoum et la justice soudanaise de "respecter le droit fondamental de Mme Ishag à la liberté et à exercer sa religion".
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... e74340d442
MAIS L'INFO CONTINUE !!!!
[quote="boisvert"]La Soudanaise chrétienne condamnée à mort pour apostasie et qui a accouché en prison, a été libérée lundi, a annoncé l'un de ses avocats.
MAIS !!!
Maryam Yahya Ibrahim, la soudanaise chrétienne condamnée à mort pour apostasie puis libérée le 23 juin, a été de nouveau arrêtée le 24 juin.
Sa libération avait réjoui tout le monde, mais la joie fut de courte durée. Maryam Yahya Ibrahim, la Soudanaise condamnée à mort pour apostasie à la mi-mai puis libérée le 23 juin a été de nouveau arrêtée avec Daniel Wani, son époux de nationalité américaine, et leurs deux enfants. La famille qui se trouvait le 24 juin à l'aéroport de Khartoum s'apprêtait à quitter le Soudan.
Sur le site de la chaine de télévision américaine Nbcnews, son avocat Elshareef Ali Mohammed, présent à l'aéroport avec le couple, affirme que celui-ci a été arrêté à l'issue d'une confrontation tendue avec une cinquantaine de membres des forces de sécurité nationale. «Ils savaient que Maryam avait été acquittée, mais ils l'ont de nouveau arrêtée. Je ne sais pas pourquoi» témoigne-t-il. Selon lui, le couple ainsi que ses deux enfants auraient été emmenés dans un centre de détention.
Selon Hardwired, une ONG de défense des libertés religieuses, citée par le Dailymail, Maryam et Daniel auraient été arrêtés par les redoutés hommes du National intelligence and Security service (NISS). Un service extra-judiciaire qui peut détenir une personne indéfiniment, si le motif de la détention concerne la sécurité nationale. Dans un rapport accablant, Amnesty international surnomme ses membres les «agents de la peur».
Après des semaines de rebondissements et de rumeurs de libération, dont nous nous sommes faits l'écho, la mobilisation en faveur de Maryam avait pourtant fini par payer. Née d’un père musulman, la jeune femme avait été condamnée à 100 coups de fouet pour adultère après s’être mariée à Daniel Wani, un chrétien originaire du Sud Soudan. “Nous vous avons donné trois jours pour abjurer votre foi mais vous avez insisté pour ne pas revenir vers l’islam”, avait déclaré le juge durant le procès. Ce à quoi la jeune femme avait répondu : “Je suis chrétienne et je n’ai jamais fait acte d’apostasie”. Une déclaration qui lui avait valu la peine capitale prononcée par le juge Abbas al Khalifa. Elle avait été emprisonnée avec son petit garçon âgé de 20 mois et avait accouché, 16 jours après sa condamnation à mort, d'une petite fille.
http://www.lavie.fr/actualite/monde/le- ... 4341_5.php
Dernière modification par etienne lorant le mer. 25 juin 2014, 16:12, modifié 1 fois.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
CHICAGO - Les cancérologues ne se sont jamais déclarés aussi optimistes quant aux progrès dans la guerre contre le cancer depuis ces dernières décennies, tout en jugeant que la science médicale seule ne pourra vaincre la maladie qui résulte en grande partie du mode de vie ainsi que d'autres facteurs, environnementaux et de société.
«Scientifiquement, la cancérologie n'a jamais été aussi exaltante», a lancé le président élu de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), le Dr Clifford Hudis, devant la presse au premier jour de la conférence annuelle qui réunit plus de 30 000 chercheurs, médecins et représentants de laboratoires pharmaceutiques ce week-end à Chicago (Illinois, Nord).
Il a cité les nouvelles thérapies ciblant certaines fonctions des cellules cancéreuses qui permettent de traiter des cancers agressifs comme le mélanome contre lequel les cancérologues n'avaient pas vraiment de traitement il y encore quelques années. Egalement, l'immunothérapie, qui consiste à reprogrammer le système immunitaire pour qu'il s'attaque aux cellules malignes, a produit des résultats très prometteurs.
Partageant cet optimisme, le Dr Jyoti Patel, une spécialiste du cancer du poumon à la faculté de médecine de l'Université Northwestern à Chicago, souligne dans un entretien avec l'AFP «les progrès incroyables des 50 dernières années qui font qu'en 2014 on comptera près de 14 millions de survivants du cancer aux États-Unis, un nombre qui devrait doubler au cours des prochaines décennies».
La mortalité résultant de cette maladie continue à diminuer de 1,5% par an depuis dix ans et une personne diagnostiquée aujourd'hui a plus de 66% de chances d'être encore en vie cinq ans après, selon les statistiques fédérales.
«Ce qui a été le plus enthousiasmant ces vingt ou trente dernières années a été la compréhension de la biologie du cancer, un effort collectif de recherche pour cataloguer la fabrication des aberrations moléculaires qui caractérisent les tumeurs cancéreuses», explique ce médecin, également membre de l'encadrement de l'ASCO qui fête cette année sa cinquantième conférence annuelle.
«Les percées dans la recherche en cancérologie se produisent à un rythme effréné, devenant de nouveaux médicaments et thérapies à une rapidité sans précédent», relève le Dr Richard Schilsky, le responsable médical de l'ASCO.
Mais, met-il en garde, «ces progrès sont menacés» par la baisse en dollars constants de 23% depuis 2001 du budget de recherche alloué par le Congrès aux Instituts nationaux de la santé (NIH), qui s'est élevé à 28,9 milliards de dollars en 2013 et représente la principale source de financement de la recherche fondamentale biomédicale.
«La poursuite de l'investissement de la nation dans la recherche est essentielle pour faire plus de progrès contre le cancer et accélérer les progrès en cours», a insisté le président de l'ASCO, le Dr Hudis.
L'obésité, un problème grandissant
«Nous devons aussi puiser davantage dans notre savoir scientifique pour répondre à la fois aux facteurs de risque de cancer dans l'environnement et le mode de vie qui accroissent le fardeau de la maladie du pays», a-t-il dit, citant notamment le tabagisme ainsi que le surpoids et l'obésité.
«Alors que le tabac a longtemps été le plus grand facteur de risque de cancer, l'obésité est à cet égard un problème grandissant pas seulement aux États-Unis, mais dans le reste du monde. Selon une étude publiée récemment dans la revue médicale britannique The Lancet, un tiers de la population du globe souffre d'obésité ou de surpoids ce qui, a noté le Dr Hudis, accroît substantiellement le risque de plusieurs cancers dont celui du colon et de la prostate.
Selon lui, «l'obésité est en passe de devancer le tabagisme aux États-Unis comme principal cause évitable de cancer».
Le Dr Patel estime que «les deux tiers des cancers pourraient être évités en changeant notre mode de vie, notre régime alimentaire et en réduisant notre exposition aux rayons du soleil».
Elle souligne également la nécessité de faire des campagnes d'information pour généraliser la vaccination contre les papillomavirus responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus ainsi que contre l'hépatite qui peut évoluer en cancer du foie.
http://fr.canoe.ca/sante/archives/2014/ ... 45436.html
«Scientifiquement, la cancérologie n'a jamais été aussi exaltante», a lancé le président élu de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), le Dr Clifford Hudis, devant la presse au premier jour de la conférence annuelle qui réunit plus de 30 000 chercheurs, médecins et représentants de laboratoires pharmaceutiques ce week-end à Chicago (Illinois, Nord).
Il a cité les nouvelles thérapies ciblant certaines fonctions des cellules cancéreuses qui permettent de traiter des cancers agressifs comme le mélanome contre lequel les cancérologues n'avaient pas vraiment de traitement il y encore quelques années. Egalement, l'immunothérapie, qui consiste à reprogrammer le système immunitaire pour qu'il s'attaque aux cellules malignes, a produit des résultats très prometteurs.
Partageant cet optimisme, le Dr Jyoti Patel, une spécialiste du cancer du poumon à la faculté de médecine de l'Université Northwestern à Chicago, souligne dans un entretien avec l'AFP «les progrès incroyables des 50 dernières années qui font qu'en 2014 on comptera près de 14 millions de survivants du cancer aux États-Unis, un nombre qui devrait doubler au cours des prochaines décennies».
La mortalité résultant de cette maladie continue à diminuer de 1,5% par an depuis dix ans et une personne diagnostiquée aujourd'hui a plus de 66% de chances d'être encore en vie cinq ans après, selon les statistiques fédérales.
«Ce qui a été le plus enthousiasmant ces vingt ou trente dernières années a été la compréhension de la biologie du cancer, un effort collectif de recherche pour cataloguer la fabrication des aberrations moléculaires qui caractérisent les tumeurs cancéreuses», explique ce médecin, également membre de l'encadrement de l'ASCO qui fête cette année sa cinquantième conférence annuelle.
«Les percées dans la recherche en cancérologie se produisent à un rythme effréné, devenant de nouveaux médicaments et thérapies à une rapidité sans précédent», relève le Dr Richard Schilsky, le responsable médical de l'ASCO.
Mais, met-il en garde, «ces progrès sont menacés» par la baisse en dollars constants de 23% depuis 2001 du budget de recherche alloué par le Congrès aux Instituts nationaux de la santé (NIH), qui s'est élevé à 28,9 milliards de dollars en 2013 et représente la principale source de financement de la recherche fondamentale biomédicale.
«La poursuite de l'investissement de la nation dans la recherche est essentielle pour faire plus de progrès contre le cancer et accélérer les progrès en cours», a insisté le président de l'ASCO, le Dr Hudis.
L'obésité, un problème grandissant
«Nous devons aussi puiser davantage dans notre savoir scientifique pour répondre à la fois aux facteurs de risque de cancer dans l'environnement et le mode de vie qui accroissent le fardeau de la maladie du pays», a-t-il dit, citant notamment le tabagisme ainsi que le surpoids et l'obésité.
«Alors que le tabac a longtemps été le plus grand facteur de risque de cancer, l'obésité est à cet égard un problème grandissant pas seulement aux États-Unis, mais dans le reste du monde. Selon une étude publiée récemment dans la revue médicale britannique The Lancet, un tiers de la population du globe souffre d'obésité ou de surpoids ce qui, a noté le Dr Hudis, accroît substantiellement le risque de plusieurs cancers dont celui du colon et de la prostate.
Selon lui, «l'obésité est en passe de devancer le tabagisme aux États-Unis comme principal cause évitable de cancer».
Le Dr Patel estime que «les deux tiers des cancers pourraient être évités en changeant notre mode de vie, notre régime alimentaire et en réduisant notre exposition aux rayons du soleil».
Elle souligne également la nécessité de faire des campagnes d'information pour généraliser la vaccination contre les papillomavirus responsables de la plupart des cancers du col de l'utérus ainsi que contre l'hépatite qui peut évoluer en cancer du foie.
http://fr.canoe.ca/sante/archives/2014/ ... 45436.html
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
Dans le désert de Mojave, une centrale solaire thermodynamique géante a été reliée au réseau de la Californie ce week-end. Elle devrait alimenter 140'000 foyers en électricité.
Comme un mirage dans le désert de Mojave en Californie, la centrale solaire thermodynamique géante a vu le jour, selon la société NRG à l'origine du projet nommé Ivanpah Solar Electric Generating System.
Ce week-end, la centrale va être connectée au réseau électrique de la Californie pour fournir de l'électricité à environ 140'000 foyers.
Plus de deux milliards de francs
L'installation solaire doit contribuer à l'objectif de la Californie de d'obtenir un tiers de son électricité grâce à des énergies renouvelables d'ici 2020. Le projet a coûté plus de deux milliards de francs, majoritairement financés par des sociétés privées notamment Google.
La centrale est installée dans l'habitat naturel de la tortue du désert, une espèce protégée. Environs 200 tortues ont été déplacées dans des zones protégées.
http://www.rts.ch/info/sciences-tech/52 ... ornie.html
Voir aussi sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_solaire_d'Ivanpah
Comme un mirage dans le désert de Mojave en Californie, la centrale solaire thermodynamique géante a vu le jour, selon la société NRG à l'origine du projet nommé Ivanpah Solar Electric Generating System.
Ce week-end, la centrale va être connectée au réseau électrique de la Californie pour fournir de l'électricité à environ 140'000 foyers.
Plus de deux milliards de francs
L'installation solaire doit contribuer à l'objectif de la Californie de d'obtenir un tiers de son électricité grâce à des énergies renouvelables d'ici 2020. Le projet a coûté plus de deux milliards de francs, majoritairement financés par des sociétés privées notamment Google.
La centrale est installée dans l'habitat naturel de la tortue du désert, une espèce protégée. Environs 200 tortues ont été déplacées dans des zones protégées.
http://www.rts.ch/info/sciences-tech/52 ... ornie.html
Voir aussi sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_solaire_d'Ivanpah
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
b]L'économiste américain Joseph Stiglitz, nobélisé en 2001, publie le Prix de l'inégalité (éditions Les liens qui libèrent). Un ouvrage percutant, qui sonne à la fois comme un cri d'alarme et un vibrant plaidoyer pour l'action politique.
[/b]
De New York à Paris, de Londres à Madrid, les Indignés ont, en 2011, dénoncé l'ampleur des inégalités. « Nous sommes les 99% », martelaient-ils, par opposition aux 1% qui accaparent le pouvoir et la richesse. Le livre de Joseph Stiglitz*, le Prix de l'inégalité, vient étayer leur combat, révélant, hélas, sa profonde pertinence. « La vague montante des inégalités menace le fonctionnement de l'économie américaine, détricote le lien social et pervertit le fonctionnement de la démocratie ».
Le constat est sans appel : en Amérique, « les riches s’enrichissent quand tous les autres vivent des épreuves peu compatibles avec le rêve américain ». Les pauvres restent pauvres et la classe moyenne se vide peu à peu de sa substance. Les inégalités ont atteint un niveau jamais vu depuis la Grande Dépression. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : En trente ans, les salaires de 90% des Américains n'ont augmenté que de 15 %, tandis que les salaires du 1 % supérieur ont bondi de 150 %! Et ceux du 0,1 % supérieur de plus de 300 %! Plus frappant encore : le cinquième supérieur de la population détient près de 85 % de la fortune du pays. Conclusion : « Les États-Unis sont devenus le plus inégalitaire des pays industriels avancés ».
Les arguments qui justifiaient jusque-là les inégalités ne tiennent plus. « On avait coutume de dire que si les riches s'enrichissaient cela ruissellerait sur l'ensemble de l'économie et bénéficierait à tous. C'est faux ! », tempête Joseph Stiglitz. Autre renversement de taille qui vient tordre le coup à une idée profondément ancrée chez les Américains : « la richesse d'une personne ne dépend plus de sa contribution à la société mais de sa capacité à s'accaparer les revenus des autres ». Ce que l'économiste nomme « la recherche de la rente », qui pousse les banquiers à gagner de l'argent sur le dos des pauvres en leur fournissant des crédits prédateurs ou les entreprises monopolistiques à faire fortune au détriment des consommateurs.
« Cette poussée des inégalités coûte cher ! », avertit Joseph Stiglitz dans une démonstration aussi brillante que limpide, démontant au passage quelques idées reçues. « Elle mine la société, la politique et l'économie ». Trop d'inégalités se traduisent par moins de productivité, moins d’efficacité, moins de croissance et plus d’instabilité. A titre d'exemple : « Réduire l'égalité des chances, c'est décider de ne pas utiliser un de nos actifs les plus précieux - notre population - de la façon la plus productive possible ». Faute de recevoir une éducation de qualité, les jeunes nés dans une famille pauvre ne pourront pas développer tout leur potentiel. De même, dans un système où la finance est devenue le secteur le plus lucratif, les étudiants les plus brillants choisissent de faire carrière dans la banque au lieu d'opter pour la médecine, la recherche ou les services publics, privant des secteurs indispensables à la croissance de l'économie, des meilleurs talents.
Au niveau macroéconomique, Joseph Stiglitz démontre comment déplacer de l'argent du bas vers le haut de la pyramide sociale entraîne - les riches épargnant davantage quand ils accroissent leur part du gâteau - un affaiblissement de la demande globale et donc un réajustement de l'offre et avec elle plus de chômage...
Sur le plan politique, l'économiste ne mâche pas ses mots. Le creusement des inégalités n'est pas le simple résultat des forces du marché, mais le fruit de choix politiques. « Dans une économie moderne, l'État établit et fait respecter les règles du jeu. Il donne aussi les ressources. Et par le biais des impôts et des dépenses sociales, corrige la répartition du revenu qui émerge du marché. » Or, depuis trente ans, l'État a régulièrement agi au profit des plus aisés : en faisant voter des lois qui leur sont favorables, en consentant de gros cadeaux aux grandes entreprises et en révisant systématiquement l'imposition des plus riches à la baisse. La raison d'un tel favoritisme ? Les 1% ont accaparé les rouages de la machine politique. « Ce sont eux qui fixent les règles du jeu politique qu'ils mettent au service de leurs intérêts ».
Mais, bonne nouvelle : le politique peut encore reprendre la main. L'économiste propose une trentaine de mesures concrètes qui permettraient de réduire les inégalités. Ces réformes concernent aussi bien le secteur financier, les lois sur la concurrence, la gouvernance d'entreprise, que la fiscalité, la politique monétaire, le financement de l'innovation, les syndicats ou le système éducatif.
http://www.lavie.fr/actualite/economie/ ... 0947_6.php
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De New York à Paris, de Londres à Madrid, les Indignés ont, en 2011, dénoncé l'ampleur des inégalités. « Nous sommes les 99% », martelaient-ils, par opposition aux 1% qui accaparent le pouvoir et la richesse. Le livre de Joseph Stiglitz*, le Prix de l'inégalité, vient étayer leur combat, révélant, hélas, sa profonde pertinence. « La vague montante des inégalités menace le fonctionnement de l'économie américaine, détricote le lien social et pervertit le fonctionnement de la démocratie ».
Le constat est sans appel : en Amérique, « les riches s’enrichissent quand tous les autres vivent des épreuves peu compatibles avec le rêve américain ». Les pauvres restent pauvres et la classe moyenne se vide peu à peu de sa substance. Les inégalités ont atteint un niveau jamais vu depuis la Grande Dépression. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : En trente ans, les salaires de 90% des Américains n'ont augmenté que de 15 %, tandis que les salaires du 1 % supérieur ont bondi de 150 %! Et ceux du 0,1 % supérieur de plus de 300 %! Plus frappant encore : le cinquième supérieur de la population détient près de 85 % de la fortune du pays. Conclusion : « Les États-Unis sont devenus le plus inégalitaire des pays industriels avancés ».
Les arguments qui justifiaient jusque-là les inégalités ne tiennent plus. « On avait coutume de dire que si les riches s'enrichissaient cela ruissellerait sur l'ensemble de l'économie et bénéficierait à tous. C'est faux ! », tempête Joseph Stiglitz. Autre renversement de taille qui vient tordre le coup à une idée profondément ancrée chez les Américains : « la richesse d'une personne ne dépend plus de sa contribution à la société mais de sa capacité à s'accaparer les revenus des autres ». Ce que l'économiste nomme « la recherche de la rente », qui pousse les banquiers à gagner de l'argent sur le dos des pauvres en leur fournissant des crédits prédateurs ou les entreprises monopolistiques à faire fortune au détriment des consommateurs.
« Cette poussée des inégalités coûte cher ! », avertit Joseph Stiglitz dans une démonstration aussi brillante que limpide, démontant au passage quelques idées reçues. « Elle mine la société, la politique et l'économie ». Trop d'inégalités se traduisent par moins de productivité, moins d’efficacité, moins de croissance et plus d’instabilité. A titre d'exemple : « Réduire l'égalité des chances, c'est décider de ne pas utiliser un de nos actifs les plus précieux - notre population - de la façon la plus productive possible ». Faute de recevoir une éducation de qualité, les jeunes nés dans une famille pauvre ne pourront pas développer tout leur potentiel. De même, dans un système où la finance est devenue le secteur le plus lucratif, les étudiants les plus brillants choisissent de faire carrière dans la banque au lieu d'opter pour la médecine, la recherche ou les services publics, privant des secteurs indispensables à la croissance de l'économie, des meilleurs talents.
Au niveau macroéconomique, Joseph Stiglitz démontre comment déplacer de l'argent du bas vers le haut de la pyramide sociale entraîne - les riches épargnant davantage quand ils accroissent leur part du gâteau - un affaiblissement de la demande globale et donc un réajustement de l'offre et avec elle plus de chômage...
Sur le plan politique, l'économiste ne mâche pas ses mots. Le creusement des inégalités n'est pas le simple résultat des forces du marché, mais le fruit de choix politiques. « Dans une économie moderne, l'État établit et fait respecter les règles du jeu. Il donne aussi les ressources. Et par le biais des impôts et des dépenses sociales, corrige la répartition du revenu qui émerge du marché. » Or, depuis trente ans, l'État a régulièrement agi au profit des plus aisés : en faisant voter des lois qui leur sont favorables, en consentant de gros cadeaux aux grandes entreprises et en révisant systématiquement l'imposition des plus riches à la baisse. La raison d'un tel favoritisme ? Les 1% ont accaparé les rouages de la machine politique. « Ce sont eux qui fixent les règles du jeu politique qu'ils mettent au service de leurs intérêts ».
Mais, bonne nouvelle : le politique peut encore reprendre la main. L'économiste propose une trentaine de mesures concrètes qui permettraient de réduire les inégalités. Ces réformes concernent aussi bien le secteur financier, les lois sur la concurrence, la gouvernance d'entreprise, que la fiscalité, la politique monétaire, le financement de l'innovation, les syndicats ou le système éducatif.
http://www.lavie.fr/actualite/economie/ ... 0947_6.php
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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L'héritage du village de e saint -Congard
Simone Ferry-Guiho, décédée en novembre dernier à l'âge de 90 ans, va faire des heureux dans son village famillial de Saint-Congard, situé dans le Morbihan. En effet , elle a désigné ce bourg de 781 habitants comme son légataire universel.
Elle laisse à la commune, dans laquelle "elle venait encore il y a quatre ans", environ 800 000 euros correspondant à la valeur de son épargne bancaire, d'une maison dans les Vosges et de terrains agricoles, a précisé le maire Daniel Brulé, confirmant une information du journal Ouest-France. Uen bonne nouvelle puisque le budget de fonctionnement annuel de la commune est de 600 000 euros.
Simone Ferry-Guiho, veuve, fille unique et sans enfants, a toujours vécu dans les Vosges, où son père a rencontré sa mère après avoir été mobilisé pour la Première Guerre mondiale. Née en 1923, "elle a été secrétaire de mairie à Saint-Dié-des-Vosges pendant toute sa vie", a affirmé l'édile. "Elle n'a jamais vécu à Saint-Congard mais elle y venait en vacances avec ses parents dans les années 40, 50, 60 puis seule, pour voir ses nombreux cousins, cousines", a expliqué le maire. "Elle aimait Saint-Congard, elle nous le disait à chaque instant", a-t-il poursuivi.
Une "bouffée d'oxygène" pour le village
"Très droite, très honnête, gentille et accueillante", Simone Ferry-Guiho "parlait toujours de Saint-Congard où elle possédait des terrains hérités de son père, des champs, quelques bois, quelques landes", a témoigné Marthe Bonny, l'une de ses arrière-cousines. "Je les vendrais bien, qu'elle disait des fois" mais elle ajoutait aussitôt "je ne veux pas, c'est le bien de papa", a raconté Mme Bonny. "Elle a gardé de l'amitié pour Saint-Congard, elle voulait y garder ses racines".
En faisant de la commune son légataire universel, elle "lègue son bien d'une façon intelligente, elle ne meurt pas dans l'anonymat, c'est une bonne façon de continuer", a-t-elle ajouté. Le nouveau conseil municipal devrait décider dans les semaines à venir de l'utilisation de cette manne, et "il y aura un souvenir pour elle et sa famille", a pour sa part assuré le maire.
"C'est énorme, c'est vraiment une bouffée d'oxygène", s'est réjoui Daniel Brulé, à l'heure où "les communes rurales comme les nôtres ont de plus en plus de difficultés avec les dotations de l'Etat qui ont tendance à diminuer".
Des particuliers ont régulièrement fait le bonheur de petites communes, en leur léguant leurs biens à leur mort. En 2008, un riche propriétaire terrien avait ainsi donné sa fortune de 37 millions d'euros à son village sarthois de Rouez-en-Champagne, et en janvier dernier, un ex-coiffeur boursicoteur avait légué 2,5 millions d'euros à son village de l'Orne. En février 2011, Jort (Calvados) avait vu son budget quadruplé après un legs de 800 000 euros d'un natif de la commune
Avec
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/region/bretagne/ ... ThXUK6g.99
Elle laisse à la commune, dans laquelle "elle venait encore il y a quatre ans", environ 800 000 euros correspondant à la valeur de son épargne bancaire, d'une maison dans les Vosges et de terrains agricoles, a précisé le maire Daniel Brulé, confirmant une information du journal Ouest-France. Uen bonne nouvelle puisque le budget de fonctionnement annuel de la commune est de 600 000 euros.
Simone Ferry-Guiho, veuve, fille unique et sans enfants, a toujours vécu dans les Vosges, où son père a rencontré sa mère après avoir été mobilisé pour la Première Guerre mondiale. Née en 1923, "elle a été secrétaire de mairie à Saint-Dié-des-Vosges pendant toute sa vie", a affirmé l'édile. "Elle n'a jamais vécu à Saint-Congard mais elle y venait en vacances avec ses parents dans les années 40, 50, 60 puis seule, pour voir ses nombreux cousins, cousines", a expliqué le maire. "Elle aimait Saint-Congard, elle nous le disait à chaque instant", a-t-il poursuivi.
Une "bouffée d'oxygène" pour le village
"Très droite, très honnête, gentille et accueillante", Simone Ferry-Guiho "parlait toujours de Saint-Congard où elle possédait des terrains hérités de son père, des champs, quelques bois, quelques landes", a témoigné Marthe Bonny, l'une de ses arrière-cousines. "Je les vendrais bien, qu'elle disait des fois" mais elle ajoutait aussitôt "je ne veux pas, c'est le bien de papa", a raconté Mme Bonny. "Elle a gardé de l'amitié pour Saint-Congard, elle voulait y garder ses racines".
En faisant de la commune son légataire universel, elle "lègue son bien d'une façon intelligente, elle ne meurt pas dans l'anonymat, c'est une bonne façon de continuer", a-t-elle ajouté. Le nouveau conseil municipal devrait décider dans les semaines à venir de l'utilisation de cette manne, et "il y aura un souvenir pour elle et sa famille", a pour sa part assuré le maire.
"C'est énorme, c'est vraiment une bouffée d'oxygène", s'est réjoui Daniel Brulé, à l'heure où "les communes rurales comme les nôtres ont de plus en plus de difficultés avec les dotations de l'Etat qui ont tendance à diminuer".
Des particuliers ont régulièrement fait le bonheur de petites communes, en leur léguant leurs biens à leur mort. En 2008, un riche propriétaire terrien avait ainsi donné sa fortune de 37 millions d'euros à son village sarthois de Rouez-en-Champagne, et en janvier dernier, un ex-coiffeur boursicoteur avait légué 2,5 millions d'euros à son village de l'Orne. En février 2011, Jort (Calvados) avait vu son budget quadruplé après un legs de 800 000 euros d'un natif de la commune
Avec
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/region/bretagne/ ... ThXUK6g.99
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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- Localisation : Bretagne
Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
Habitant pas très loin de Saint Congard, la bonne nouvelle n'a fait qu'une trainée de poudre...
Les bretons sont tellement accueillants et plein de gentillesse qu'elle a certainement voulu les récompenser
Les bretons sont tellement accueillants et plein de gentillesse qu'elle a certainement voulu les récompenser
L'amitié nous fait partager de grands moments de bonheur, mais aussi d'immenses peines. L'important est de partager, de s'écouter, de se soutenir.
Abbé Pierre
Abbé Pierre
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etienne lorant
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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Un fil pour les bonnes nouvelles !!!
L'Arche, fondée par Jean Vanier, a connu un développement exceptionnel
JEAN VANIER
Jean Vanier et L'Arche
En 1964, Jean Vanier, un jeune canadien vivant en France, invita Raphaël Simi et Philippe Seux, deux hommes ayant une déficience intellectuelle, à venir vivre avec lui dans une modeste maison de Trosly-Breuil à quelques 100 km de Paris.
Les débuts
Sans aucune expérience préalable et après avoir été témoin de l'exclusion sociale et des conditions institutionnelles extrêmement difficiles et parfois scandaleuses dans lesquelles vivaient beaucoup de personnes ayant une déficience intellectuelle, Jean Vanier décida d'offrir un milieu paisible et familial à Raphaël et Philippe qu'il avait rencontrés dans une institution. Ils partagèrent dans une grande simplicité la vie quotidienne et leurs moments de loisirs et ils donnèrent le nom de L'Arche à leur petite maison.
Jean Vanier n'avait à cette époque aucune idée de l'ampleur qu'allait prendre le mouvement de L'Arche. Sa décision de vivre avec Raphaël et Philippe allait cependant transformer la vie de beaucoup d'autres personnes à travers le monde. Bientôt des voisins et quelques amis canadiens vinrent les rejoindre et L'Arche devint peu à peu un lieu d'accueil pour des hommes et des femmes, avec ou sans déficience intellectuelle, qui souhaitaient partager cette expérience unique de vie communautaire.
L'expansion
Ainsi était née L'Arche, sans aucune prétention, à l'aube du mouvement de désinstitutionnalisation. Cette nouvelle forme de vie communautaire à laquelle participaient maintenant des personnes qui autrement auraient été placées en institution, attira rapidement plusieurs jeunes provenant de divers pays, notamment de la France, de l'Angleterre et du Canada.
Lorsqu'ils retournèrent dans leur pays natal, plusieurs parmi eux fondèrent à leur tour d'autres communautés de L'Arche. C'est ainsi que le mouvement prit rapidement de l'expansion et se développa sur six continents.
Dans les années 1970, toutes les communautés de L'Arche se fédérèrent sous l'égide de la Fédération internationale des communautés de L'Arche et se regroupèrent en "région" pour favoriser l'amitié et le soutien mutuel. La Charte de L'Arche fut écrite et les standards de gestion, pour assurer le maintien de ses valeurs et la qualité de la vie des communautés, furent mis en place. En 1993, la Charte fut modifiée pour mieux refléter la réalité des communautés issues des cultures hindoue et musulmane.
L'originalité de L'Arche
Que ce soit au Canada, en Palestine, en Inde, en Amérique centrale ou ailleurs, partout où se développaient des communautés de L'Arche, Jean Vanier prenait conscience que les personnes souvent exclues ou marginalisées avaient beaucoup à offrir. Les expériences vécues à L'Arche lui démontraient clairement que les membres les plus vulnérables de notre société transformaient profondément les personnes qui venaient vivre avec elles et qu'elles pouvaient être des artisans de paix.
Bien que limitées dans leurs aptitudes intellectuelles, elles avaient des aptitudes relationnelles qui, lorsqu'elles pouvaient participer pleinement à la vie d'une collectivité, contribuaient à rendre celle-ci plus humaine, plus compatissante et, plus à même d'accepter "l'autre" avec ses différences personnelles, culturelles ou religieuses. L'Arche devenait ainsi un microcosme de ce qui était possible lorsqu'une société reconnaît l'importance de chacun de ses membres quelles que soient sa différence, ses capacités ou ses incapacités.
La spiritualité de L'Arche
Notre histoire nous invite à réfléchir sur les composantes culturelle et religieuse des différents milieux où l'Arche s'est installée. Nos communautés accueillent aujourd'hui des personnes de diverses traditions — chrétienne, juive, musulmane, hindoue ou autre — ainsi que des personnes non-croyantes. Malgré ces différences, la spiritualité de L'Arche reconnaît d'abord et avant tout que chaque personne est unique et a une histoire sacrée.
Jean Vanier aujourd'hui
Aujourd'hui, Jean Vanier est reconnu internationalement. Il habite toujours le village de Trosly-Breuil dans l'Oise et il continue de voyager à travers le monde pour partager l'histoire de L'Arche.
Homme de paix, il souligne dans ses écrits et ses conférences que quelles que soient les composantes culturelle ou religieuse d'une société, la paix sociale commence d'abord et avant tout par la reconnaissance de la valeur et de la dignité de chacun de ses membres. Se faisant la voix des sans-voix, il insiste plus particulièrement sur le sort des personnes les plus vulnérables dont l'intégration et la participation à la vie de nos collectivités a toujours un effet bénéfique et transformateur sur l'ensemble de ses membres.
Homme d'action, il continue à dénoncer les peurs qui nous séparent les uns des autres et de nous-mêmes et qui sont à la source de nos conflits souvent meurtriers. Dans un monde de plus en plus déshumanisant, il nous invite à réfléchir à notre humanité et à repenser nos relations, non plus selon des rapports de force mais à l'image d'un corps où chaque membre est important.
L'Arche aujourd'hui
L'Arche est inquiète devant la marginalisation et l'isolation de beaucoup de personnes vivant avec une déficience intellectuelle. Cette inquiétude nous interpelle à créer des lieux d'accueil et des réseaux d'amitié, à défendre les droits des personnes ayant une déficience intellectuelle et à interpeller la société à devenir plus juste et plus respectueuse à leur égard.
Aujourd'hui, L'Arche s'efforce de promouvoir la participation sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle dans leur milieu tout en soulignant leurs contributions à l'humanisation de notre société moderne. Si vous désirez oeuvrer avec nous en ce sens, n'hésitez pas à nous contacter.
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Voir également :
http://jubile.arche-france.org/actualit ... ly-29-juin
JEAN VANIER
Jean Vanier et L'Arche
En 1964, Jean Vanier, un jeune canadien vivant en France, invita Raphaël Simi et Philippe Seux, deux hommes ayant une déficience intellectuelle, à venir vivre avec lui dans une modeste maison de Trosly-Breuil à quelques 100 km de Paris.
Les débuts
Sans aucune expérience préalable et après avoir été témoin de l'exclusion sociale et des conditions institutionnelles extrêmement difficiles et parfois scandaleuses dans lesquelles vivaient beaucoup de personnes ayant une déficience intellectuelle, Jean Vanier décida d'offrir un milieu paisible et familial à Raphaël et Philippe qu'il avait rencontrés dans une institution. Ils partagèrent dans une grande simplicité la vie quotidienne et leurs moments de loisirs et ils donnèrent le nom de L'Arche à leur petite maison.
Jean Vanier n'avait à cette époque aucune idée de l'ampleur qu'allait prendre le mouvement de L'Arche. Sa décision de vivre avec Raphaël et Philippe allait cependant transformer la vie de beaucoup d'autres personnes à travers le monde. Bientôt des voisins et quelques amis canadiens vinrent les rejoindre et L'Arche devint peu à peu un lieu d'accueil pour des hommes et des femmes, avec ou sans déficience intellectuelle, qui souhaitaient partager cette expérience unique de vie communautaire.
L'expansion
Ainsi était née L'Arche, sans aucune prétention, à l'aube du mouvement de désinstitutionnalisation. Cette nouvelle forme de vie communautaire à laquelle participaient maintenant des personnes qui autrement auraient été placées en institution, attira rapidement plusieurs jeunes provenant de divers pays, notamment de la France, de l'Angleterre et du Canada.
Lorsqu'ils retournèrent dans leur pays natal, plusieurs parmi eux fondèrent à leur tour d'autres communautés de L'Arche. C'est ainsi que le mouvement prit rapidement de l'expansion et se développa sur six continents.
Dans les années 1970, toutes les communautés de L'Arche se fédérèrent sous l'égide de la Fédération internationale des communautés de L'Arche et se regroupèrent en "région" pour favoriser l'amitié et le soutien mutuel. La Charte de L'Arche fut écrite et les standards de gestion, pour assurer le maintien de ses valeurs et la qualité de la vie des communautés, furent mis en place. En 1993, la Charte fut modifiée pour mieux refléter la réalité des communautés issues des cultures hindoue et musulmane.
L'originalité de L'Arche
Que ce soit au Canada, en Palestine, en Inde, en Amérique centrale ou ailleurs, partout où se développaient des communautés de L'Arche, Jean Vanier prenait conscience que les personnes souvent exclues ou marginalisées avaient beaucoup à offrir. Les expériences vécues à L'Arche lui démontraient clairement que les membres les plus vulnérables de notre société transformaient profondément les personnes qui venaient vivre avec elles et qu'elles pouvaient être des artisans de paix.
Bien que limitées dans leurs aptitudes intellectuelles, elles avaient des aptitudes relationnelles qui, lorsqu'elles pouvaient participer pleinement à la vie d'une collectivité, contribuaient à rendre celle-ci plus humaine, plus compatissante et, plus à même d'accepter "l'autre" avec ses différences personnelles, culturelles ou religieuses. L'Arche devenait ainsi un microcosme de ce qui était possible lorsqu'une société reconnaît l'importance de chacun de ses membres quelles que soient sa différence, ses capacités ou ses incapacités.
La spiritualité de L'Arche
Notre histoire nous invite à réfléchir sur les composantes culturelle et religieuse des différents milieux où l'Arche s'est installée. Nos communautés accueillent aujourd'hui des personnes de diverses traditions — chrétienne, juive, musulmane, hindoue ou autre — ainsi que des personnes non-croyantes. Malgré ces différences, la spiritualité de L'Arche reconnaît d'abord et avant tout que chaque personne est unique et a une histoire sacrée.
Jean Vanier aujourd'hui
Aujourd'hui, Jean Vanier est reconnu internationalement. Il habite toujours le village de Trosly-Breuil dans l'Oise et il continue de voyager à travers le monde pour partager l'histoire de L'Arche.
Homme de paix, il souligne dans ses écrits et ses conférences que quelles que soient les composantes culturelle ou religieuse d'une société, la paix sociale commence d'abord et avant tout par la reconnaissance de la valeur et de la dignité de chacun de ses membres. Se faisant la voix des sans-voix, il insiste plus particulièrement sur le sort des personnes les plus vulnérables dont l'intégration et la participation à la vie de nos collectivités a toujours un effet bénéfique et transformateur sur l'ensemble de ses membres.
Homme d'action, il continue à dénoncer les peurs qui nous séparent les uns des autres et de nous-mêmes et qui sont à la source de nos conflits souvent meurtriers. Dans un monde de plus en plus déshumanisant, il nous invite à réfléchir à notre humanité et à repenser nos relations, non plus selon des rapports de force mais à l'image d'un corps où chaque membre est important.
L'Arche aujourd'hui
L'Arche est inquiète devant la marginalisation et l'isolation de beaucoup de personnes vivant avec une déficience intellectuelle. Cette inquiétude nous interpelle à créer des lieux d'accueil et des réseaux d'amitié, à défendre les droits des personnes ayant une déficience intellectuelle et à interpeller la société à devenir plus juste et plus respectueuse à leur égard.
Aujourd'hui, L'Arche s'efforce de promouvoir la participation sociale des personnes ayant une déficience intellectuelle dans leur milieu tout en soulignant leurs contributions à l'humanisation de notre société moderne. Si vous désirez oeuvrer avec nous en ce sens, n'hésitez pas à nous contacter.
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Voir également :
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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
-
etienne lorant
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Naoto Matsumura, le dernier homme de Fukushima

Dans les pages du livre "le dernier homme de Fukushima", vous apprenez la vérité sur la situation catastrophique du Japon mais vous faites surtout connaissance avec ce héros international qu'est devenu Naoto Matsumura. Partez à la rencontre de cet homme extraordinaire.
Antonio Pagnotta est un photoreporter qui court après les zones interdites et les photos inédites. Il est parti au Japon, pays qui le passionne, pour rencontrer le dernier homme de Fukushima.
Le 11 mars 2011, après un séisme et un tsunami meurtrier, le Japon subit une troisième catastrophe consécutive avec l'explosion de réacteurs de la centrale nucléaire Fukushima-Daiichi.
Un homme solitaire décide alors de ne pas quitter sa ville natale, un fermier d'une cinquantaine d'années qui reste seul, debout, dans la zone irradiée, contre le géant nucléaire japonais TEPCO : Naoto Matsumura.
A travers son livre, Antonio Pagnotta décrit sa rencontre exceptionnelle avec ce héros japonais. Il dépeint le quotidien de celui-ci dans la zone hautement radioactive et les horreurs auxquelles le fermier fait face ici et là, continuellement, à l'image des cadavres trop nombreux des vaches et de leurs veaux en décomposition dans de minuscules enclos de la mort.
Depuis l'accident nucléaire, Naoto Matsumura voue sa vie à donner de la nourriture et de l'amour aux animaux que les habitants et les fermiers, désormais entassés dans des logements dits provisoires, ont été contraints par le gouvernement de laisser derrière eux lorsqu'ils ont évacué la région agricole.
Il se lève également contre les autorités vétérinaires qui ne pénètrent dans la zone interdite que lorsqu'il leur faut euthanasier des troupeaux de vaches bel et bien vivantes dans ce no man's land radioactif. Lorsque Naoto ne vient pas les trouver, chiens, chats, cochons, vaches et autruches viennent toujours plus nombreux comme frapper à sa porte pour réclamer un peu de la chaleur humaine dont semble déborder cet homme au grand cœur.
Tout droit du Japon, à des milliers de kilomètres de nous, Antonio Pagnotta nous fait part des réactions qui se déclenchent à l'intérieur même du pays autour de la centrale meurtrière et du fermier inébranlable.
Il dévoile également, sans aucun tabou, les mensonges qui sont dits aux Japonais, des mensonges à la pelle entretenus par le géant tout puissant et avare qu'est TEPCO et par le gouvernement lui-même. Les pages regorgent alors de révélations tant émouvantes qu’outrageantes. Au fil des chapitres, truffés par ailleurs d'explications culturelles et passionnantes sur le pays du soleil levant, les photos du reporter visibles sur Internet nous reviennent en mémoire comme une claque : les squelettes des vaches dont l'agonie a été bien trop longue, l'humour et les sourires malgré tout de Naoto Matsumura, le supermarché sens dessus dessous, les brioches appétissantes de la boulangerie conservées par la radioactivité, les tas de morceaux de maisons écroulées et de véhicules échoués qui ont été formés par-ci par-là dans le paysage, le tombeau immense de la famille du fermier qui occupait depuis cinq générations les terres aujourd'hui souillées, la grande autoroute déserte et silencieuse, l'autruche de Naoto prénommée Boss...
Naoto Matsumura brave la mort. Pire que celle-ci, il y a le déshonneur et c'est ainsi qu'il tient debout la tête haute, tout en restant le même. Antonio Pagnotta, lui, a bravé les radiations pour rapporter dans sa valise des photos touchantes et choquantes et un récit passionnant qui dénonce.
Impossible d'être insensible au combat de Matsumura et de ne pas s'alarmer sur la situation qui promet une catastrophe qui, aujourd'hui, est en passe de devenir indubitablement mondiale tant elle échappe à ceux qui tentent tant bien que mal de la contrôler. A travers ses mots, le photoreporter laisse libre court à son indignation et à sa tristesse.
Touchant dans le témoignage qu'il a couché sur le papier avec tout son cœur, il sait parler à son lecteur de ce héros planétaire qu'est devenu Naoto Matsumura avec toute son admiration et le fermier, grand, exceptionnel et fort, en est d'autant plus émouvant, d'autant plus admirable et respectable dans nos esprits et dans nos cœurs.
Melissa Afonso
http://www.ledernierhommedefukushimaafe ... -fukushima
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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