Le Conseil de l’Europe saisi de la question des avortements tardifs, explique Grégor Puppinck, Directeur du European Cantre for Law and Justice, Strasbourg. Il fait observer que "même si l’on estime que la vie ne commence qu’à la naissance, force est d’admettre qu’un « fœtus humain » né vivant est une personne.".
Le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a été saisi le 31 janvier 2014 d’une question écrite mettant en cause le « drame des avortements tardifs ». Il devrait statuer ces prochains jours.
Le Royaume-Uni est particulièrement visé suite à la révélation que chaque année, une soixantaine de fœtus survivent plusieurs minutes, voire plusieurs heures à leur avortement tardif. Le Royaume-Uni autorise l’avortement jusqu’à 24 semaines, soit deux semaines au-delà de l’actuel seuil de viabilité.
Ces « nouveau-nés » sont abandonnés à la mort ou tués par l’équipe médicale alors même que certains seraient viables avec une assistance médicale. D’autres pays comme la Suède sont également visés pour les mêmes faits.
En Italie, en 2010, un “fœtus” de 22 semaines a été trouvé vivant 20 heures après son avortement (à cause d’un bec de lièvre). Placé en soins intensifs, il est mort le jour suivant.
A Florence, un autre enfant a survécu trois jours à son avortement. De tels faits se produisent partout où les avortements tardifs sont autorisés, mais sont très rarement reportés et rendus publics, d’où l’intérêt de cette question écrite qui expose publiquement ce problème pour la première fois au niveau européen.
La question parlementaire demande au Comité des Ministres de « garantir que les fœtus qui survivent à un avortement ne soient pas privés des soins médicaux auxquels ils ont droit (en leur qualité de personnes vivantes au moment de leur naissance) en vertu de la Convention européenne des droits de l’homme ? ». De fait, même si l’on estime que la vie ne commence qu’à la naissance, force est d’admettre qu’un « fœtus humain » né vivant est une personne.
Plusieurs gouvernements au sein du Comité des Ministres pourraient vouloir, en réponse, recommander aux Etats européens de ne plus permettre l’avortement – même eugénique - au-delà du seuil de viabilité, comme vient de le faire la Norvège début janvier 2014, et comme s’apprête à le faire l’Espagne.
Le Comité des Ministres devra apporter une réponse écrite et circonstanciée à cette question dans les prochaines semaines. La réponse adoptée par le Comité des Ministres est dotée d’une autorité politique. Le 13 Juillet dernier, saisi d’une autre question, le Comité des Ministres avait reconnu l’absence de consensus européen quant à l’existence d’un « droit à l’avortement » au titre de la Convention européenne des droits de l’homme.
http://www.zenit.org/fr/articles/le-con ... ts-tardifs
Les avortements tardifs... épouvantable !
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etienne lorant
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Les avortements tardifs... épouvantable !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Les avortements tardifs... épouvantable !
A-t-on le droit de tuer un nouveau-né?
Johann Roduit, éthicien, apporte des pistes de réflexion dans le cadre d’une polémique récente sur «l’avortement post-natal»
Alberto Giubilini et Francesca Minerva, deux chercheurs en bioéthique, ont suscité une polémique en publiant fin février un article dans le prestigieux Journal of Medical Ethics intitulé: «After-birth abortion: why should the baby live?» («Avortement post-natal, pourquoi l’enfant devrait-il vivre?»).
Ils affirment que «tuer un nouveau-né devrait être acceptable dans tous les cas dans lesquels l’avortement est autorisé». Cela implique non seulement l’avortement de nouveau-nés souffrant de handicaps (sévères ou mineurs), mais également de ceux en parfaite santé lorsque la situation familiale des parents ne leur permet pas de les accueillir, voire lorsqu’ils ne sont pas désirés.
De plus, ces bioéthiciens soutiennent que l’adoption ne serait pas forcément une meilleure solution, la douleur psychologique éprouvée par la mère biologique en raison de l’abandon de son enfant pouvant être plus grande que celle causée par la mort de celui-ci. Selon eux, la mère biologique serait tourmentée à vie par l’idée du retour de son enfant.
En résumé, l’article soulève cette difficile question:
si nous acceptons l’avortement, pourquoi n’acceptons-nous pas l’infanticide? Quelle différence morale y a-t-il entre un fœtus de trois, six ou neuf mois et un nouveau-né? Dans le milieu académique, cette discussion n’est pas nouvelle. Peter Singer, professeur de bioéthique à l’Université de Princeton, défend depuis longtemps l’idée qu’un nouveau-né n’est pas une personne
à part entière. Il en déduit que tuer un nouveau-né n’est pas équivalent à tuer une personne qui désire consciemment exister.
Pourquoi alors l’article évoqué ci-dessus a-t-il suscité autant de réactions, y compris des menaces de mort proférées à l’encontre de ses auteurs?
Minerva a répondu aux critiques en expliquant que son article avait été interprété hors contexte. Selon elle, il ne s’agissait en aucun cas d’une invitation à légiférer en la matière, mais plutôt d’une invitation à discuter lancée à d’autres chercheurs. Néanmoins, elle a fait preuve de naïveté, car en défendant l’infanticide elle aurait dû anticiper certaines réactions.
Revenons sur l’argument lui-même. Ces deux chercheurs considèrent qu’un nouveau-né n’est pas une «personne», mais seulement une personne «potentielle».
Comme le fœtus, le nouveau-né est incapable de développer des espoirs, des objectifs et des rêves, qualité essentielle pour appartenir à la catégorie de «personne». Comme dans le cas du fœtus, tuer un nouveau-né ne serait donc pas considéré comme un meurtre, car ni le fœtus ni le nouveau-né ne sont des personnes à part entière.
L’article pousse donc à l’extrême l’argument selon lequel, si la notion de personne diffère de celle d’être humain, un être humain qui n’est pas encore une personne peut être tué. Pour les auteurs, la différence spatiale in utero ou ex utero entre un fœtus et un nouveau-né n’implique pas une différence morale. Comment répondre à ce type d’argument? Je suggère trois possibilités.
Premièrement, nous acceptons la conclusion selon laquelle un nouveau-né n’a pas plus de valeur qu’un fœtus, en ayant conscience que cette position aura des répercussions pratiques. Ici le risque serait une légalisation de l’infanticide, comme c’est déjà le cas aux Pays-Bas. En effet, dans ce pays, conformément au protocole Groningen, la vie d’un enfant peut être interrompue si, selon le diagnostic des parents et d’experts médicaux, il y a une souffrance insupportable pour l’enfant.
Deuxièmement, on se positionne contre la conclusion des chercheurs en clarifiant la différence morale entre le fœtus et le nouveau-né. Cela semble difficile car, selon leur définition de «personne», ni un fœtus, ni un nouveau-né ne peuvent être une personne à part entière. Il faudrait donc redéfinir les termes et expliquer clairement pourquoi un fœtus n’est pas une personne, alors qu’un nouveau-né le serait.
Troisièmement, nous admettons nous être trompés dans la notion de «personne» en voulant la séparer de la notion d’«être humain». Cela impliquerait une remise en question de l’avortement. Dans ce cas, il faudrait admettre que le fœtus est une personne au même titre que le nouveau-né. Paradoxalement, l’argument en faveur de l’infanticide rejoint celui contre l’avortement. En effet, dans les deux cas, le fœtus et le nouveau-né valent la même chose.
Dans un cas, les deux ne sont pas des personnes, ce qui justifie l’infanticide. Dans l’autre, les deux sont des êtres humains, ce qui justifie une position contre l’avortement. Cet article a donc peut-être le mérite de remettre en question l’acceptation de l’avortement en insinuant les dérives d’infanticide possible si l’on accepte la définition de «personne» retenue par les
auteurs. En effet, ces derniers utilisent simplement la logique permettant de justifier l’avortement en refusant de reconnaître le fœtus comme personne. C’est peut-être ici qu’ils se trompent. En réduisant le nombre d’individus dignes de faire partie de la catégorie de «personne», on ouvre la porte à des restrictions et donc à de dangereuses dérives. Il est donc primordial de se demander quels critères sont nécessaires pour l’appartenance à cette catégorie, en partant du principe que «la grandeur d’une
société se mesure à la manière dont elle traite les plus faibles».
© 2014 Le Temps SA
http://www.letemps.ch/Facet/print/Uuid/ ... au-n%C3%A9
Johann Roduit, éthicien, apporte des pistes de réflexion dans le cadre d’une polémique récente sur «l’avortement post-natal»
Alberto Giubilini et Francesca Minerva, deux chercheurs en bioéthique, ont suscité une polémique en publiant fin février un article dans le prestigieux Journal of Medical Ethics intitulé: «After-birth abortion: why should the baby live?» («Avortement post-natal, pourquoi l’enfant devrait-il vivre?»).
Ils affirment que «tuer un nouveau-né devrait être acceptable dans tous les cas dans lesquels l’avortement est autorisé». Cela implique non seulement l’avortement de nouveau-nés souffrant de handicaps (sévères ou mineurs), mais également de ceux en parfaite santé lorsque la situation familiale des parents ne leur permet pas de les accueillir, voire lorsqu’ils ne sont pas désirés.
De plus, ces bioéthiciens soutiennent que l’adoption ne serait pas forcément une meilleure solution, la douleur psychologique éprouvée par la mère biologique en raison de l’abandon de son enfant pouvant être plus grande que celle causée par la mort de celui-ci. Selon eux, la mère biologique serait tourmentée à vie par l’idée du retour de son enfant.
En résumé, l’article soulève cette difficile question:
si nous acceptons l’avortement, pourquoi n’acceptons-nous pas l’infanticide? Quelle différence morale y a-t-il entre un fœtus de trois, six ou neuf mois et un nouveau-né? Dans le milieu académique, cette discussion n’est pas nouvelle. Peter Singer, professeur de bioéthique à l’Université de Princeton, défend depuis longtemps l’idée qu’un nouveau-né n’est pas une personne
à part entière. Il en déduit que tuer un nouveau-né n’est pas équivalent à tuer une personne qui désire consciemment exister.
Pourquoi alors l’article évoqué ci-dessus a-t-il suscité autant de réactions, y compris des menaces de mort proférées à l’encontre de ses auteurs?
Minerva a répondu aux critiques en expliquant que son article avait été interprété hors contexte. Selon elle, il ne s’agissait en aucun cas d’une invitation à légiférer en la matière, mais plutôt d’une invitation à discuter lancée à d’autres chercheurs. Néanmoins, elle a fait preuve de naïveté, car en défendant l’infanticide elle aurait dû anticiper certaines réactions.
Revenons sur l’argument lui-même. Ces deux chercheurs considèrent qu’un nouveau-né n’est pas une «personne», mais seulement une personne «potentielle».
Comme le fœtus, le nouveau-né est incapable de développer des espoirs, des objectifs et des rêves, qualité essentielle pour appartenir à la catégorie de «personne». Comme dans le cas du fœtus, tuer un nouveau-né ne serait donc pas considéré comme un meurtre, car ni le fœtus ni le nouveau-né ne sont des personnes à part entière.
L’article pousse donc à l’extrême l’argument selon lequel, si la notion de personne diffère de celle d’être humain, un être humain qui n’est pas encore une personne peut être tué. Pour les auteurs, la différence spatiale in utero ou ex utero entre un fœtus et un nouveau-né n’implique pas une différence morale. Comment répondre à ce type d’argument? Je suggère trois possibilités.
Premièrement, nous acceptons la conclusion selon laquelle un nouveau-né n’a pas plus de valeur qu’un fœtus, en ayant conscience que cette position aura des répercussions pratiques. Ici le risque serait une légalisation de l’infanticide, comme c’est déjà le cas aux Pays-Bas. En effet, dans ce pays, conformément au protocole Groningen, la vie d’un enfant peut être interrompue si, selon le diagnostic des parents et d’experts médicaux, il y a une souffrance insupportable pour l’enfant.
Deuxièmement, on se positionne contre la conclusion des chercheurs en clarifiant la différence morale entre le fœtus et le nouveau-né. Cela semble difficile car, selon leur définition de «personne», ni un fœtus, ni un nouveau-né ne peuvent être une personne à part entière. Il faudrait donc redéfinir les termes et expliquer clairement pourquoi un fœtus n’est pas une personne, alors qu’un nouveau-né le serait.
Troisièmement, nous admettons nous être trompés dans la notion de «personne» en voulant la séparer de la notion d’«être humain». Cela impliquerait une remise en question de l’avortement. Dans ce cas, il faudrait admettre que le fœtus est une personne au même titre que le nouveau-né. Paradoxalement, l’argument en faveur de l’infanticide rejoint celui contre l’avortement. En effet, dans les deux cas, le fœtus et le nouveau-né valent la même chose.
Dans un cas, les deux ne sont pas des personnes, ce qui justifie l’infanticide. Dans l’autre, les deux sont des êtres humains, ce qui justifie une position contre l’avortement. Cet article a donc peut-être le mérite de remettre en question l’acceptation de l’avortement en insinuant les dérives d’infanticide possible si l’on accepte la définition de «personne» retenue par les
auteurs. En effet, ces derniers utilisent simplement la logique permettant de justifier l’avortement en refusant de reconnaître le fœtus comme personne. C’est peut-être ici qu’ils se trompent. En réduisant le nombre d’individus dignes de faire partie de la catégorie de «personne», on ouvre la porte à des restrictions et donc à de dangereuses dérives. Il est donc primordial de se demander quels critères sont nécessaires pour l’appartenance à cette catégorie, en partant du principe que «la grandeur d’une
société se mesure à la manière dont elle traite les plus faibles».
© 2014 Le Temps SA
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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Peccator
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Re: Les avortements tardifs... épouvantable !
Excellente question !si nous acceptons l’avortement, pourquoi n’acceptons-nous pas l’infanticide?
Et si nous acceptons l'infanticide, pourquoi n'acceptons nous pas l'homicide ?
A moins que ce ne soit l'inverse ? Puisque nous n'acceptons pas l'homicide, nous ne pouvons accepter l'infanticide, et ces "bioéthiciens" nous montrent bien que donc, nous ne pouvons pas accepter l'avortement...
Non pas ce que je veux, mais ce que Tu veux. Mc 14, 36
Re: Les avortements tardifs... épouvantable !
Je ne pense pas qu'il y en ait en fait.etienne lorant a écrit :L’article pousse donc à l’extrême l’argument selon lequel, si la notion de personne diffère de celle d’être humain, un être humain qui n’est pas encore une personne peut être tué. Pour les auteurs, la différence spatiale in utero ou ex utero entre un fœtus et un nouveau-né n’implique pas une différence morale.
Si nous pouvons tuer les êtres humains dé-personnifiés, on pourra liquider les gens atteints de la maladie d’Alzheimer et les tétraplégiques dans l'incapacité de s'exprimer. Les gens dans le coma aussi... C'est tout simplement l'élimination des plus faibles. Hitler avec son eugénisme n'avait pas rêvé mieux.
Quand à dire que le foetus n'est pas un être humain, la science nous prouve le contraire depuis pas mal d'années :
Nous savons depuis longtemps que l'ADN du foetus est différente de celle de la mère, au point que le système immunitaire maternel ne considère pas le foetus comme "un morceau de chair" des plus banals mais comme un corps étranger. Nous savons que le coeur du foetus bat de lui-même très tôt, que le système cognitif du foetus est aussi fonctionnel très tôt, même en partie. Nous savons aussi que l'enfant en formation bouge, et qu'il tente de crier quand il souffre etc. On constate même des érections chez le foetus mâle, c'est dire !
Nous avons donc là un être (indépendant du corps de la mère) vivant (bouge, perçoit, ressent) de nature humaine... un être humain, il n'y a pas de doute !
“Pone, Domine, custodiam ori meo, et óstium circumstántiæ lábiis meis: ut non declinet cor meum in verba malítiæ, ad excusándas excusatiónes in peccátis.”
Placez, Seigneur, une garde à ma bouche et une barrière tout autour de mes lèvres. Que mon coeur ne se porte pas à des paroles mauvaises qui servent de prétexte au péché.
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†
- Kerniou
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Re: Les avortements tardifs... épouvantable !
En effet, c'est épouvantable !
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
Re: Les avortements tardifs... épouvantable !
Oups ! Je n'avais pas lu le premier message...
Un telle tentative d'avortement... avortée, c'est assimilable à un accouchement provoqué. Ce foetus humain vivant et viable a, en fait, le statut d'un nourrisson prématuré, non ? C'est incroyable !
Je ne comprends pas comment la loi peut permettre ça :etienne lorant a écrit :De fait, même si l’on estime que la vie ne commence qu’à la naissance, force est d’admettre qu’un « fœtus humain » né vivant est une personne.
Un telle tentative d'avortement... avortée, c'est assimilable à un accouchement provoqué. Ce foetus humain vivant et viable a, en fait, le statut d'un nourrisson prématuré, non ? C'est incroyable !
“Pone, Domine, custodiam ori meo, et óstium circumstántiæ lábiis meis: ut non declinet cor meum in verba malítiæ, ad excusándas excusatiónes in peccátis.”
Placez, Seigneur, une garde à ma bouche et une barrière tout autour de mes lèvres. Que mon coeur ne se porte pas à des paroles mauvaises qui servent de prétexte au péché.
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