Bonjour,
Ce n'est pas forcément le bon endroit pour en parler, mais cela pourrait vous intéresser.
Je viens de finir la trilogie divine de l'auteur de science-fiction Philipp K.Dick (1928-1982).
C'est assez intéressant.
Le premier volume SIVA (Valis), relate le rapport étrange du personnage principal HorseLover Fat (éponyme de l'auteur) avec Dieu. Il cherche à retrouver le chemin de sa raison tandis qu'il sent que se superposent la rome antique (plus exactement l'an 70, date de la destruction du temple), la Californie des années 80, et un distant futur dans une étoile lointaine. Très psychédélique et assez autobiographique. P.K.Dick a eu en effet des hallucinations qui lui auraient permis de déceler une tumeur à son fils.
Le deuxième volume l'invasion divine est de facture plus classique.
Il raconte le retour de Dieu Yah sur terre.
Yah a été exclu de la terre par le pouvoir de l'adversaire Belial, et la seule possibilité de revenir est de passer "en contrebande" depuis une colonie spatiale via une nouvelle Marie portant un messie, Emmanuel, guidé par le prophète Elie.
Les références bibliques sont assez nombreuses et l'on retrouve encore ces idées psychotiques chères à P.K.Dick où la réalité semble avoir autant d'épaisseur que la fiction.
Le dernier volume La transmigration de Timothy Archer est sans doute le plus autobiographique des trois. C'est le dernier roman complet de Philipp K.Dick .
On peut difficilement parler d'œuvre de science-fiction.
Il s'agit plutôt d'un drame psychologique assez abouti ayant pour cadre la Californie.
Cela commence avec la mort de Lennon, la narratrice Angel Archer en recherche d'un sens à sa vie, s'apprête à rencontrer une sorte de gourou. Elle repense aux personnes qui l'ont marquée.
Elle revient alors à la rencontre improbable qu'elle avait organisée entre son beau-père, le très populaire évêque épiscopal de Californie Timothy Archer, et une amie féministe, Kirsten Lundberg. Ces deux personnes qu'à priori tout oppose, vont développer assez vite une relation intime.
Les thèmes développés par la suite, sont l'étude de la traduction des manuscrits de la mer morte qui montreraient que les "Zadokistes", secte hypothétique juive du 1er siècle avant J.C. avait développé des principes chrétiens antérieurement à Jésus, et également que les premières communautés chrétienne auraient eu recours à des champignons hallucinogènes.
Entre les expériences d'occultisme des uns, la folie psychotique du fils de Kirsten, passionné par les voitures ( ce qui n'est pas sans rappeler le personnage de Chris dans le traité du zen et de l'entretien des motocyclettes de Pirsig), Angel essaye de trouver une explication à sa vie.
Au fond, la question lancinante est celle du fondement de nos croyances. Philip K.Dick en bon schizophrène met au même niveau réalité, la croyance en Dieu, ou à la présence active parmi nous des êtres disparus.
J'ai appris par la suite que le personnage de l'évêque était très fortement inspiré d'un personnage réel, intime de P.K.Dick, James Albert Pike.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, la théorie selon laquelle les premières communautés religieuses chrétiennes auraient eu recours à des produits psychotropes, comme des amanites tue-mouches, a également existé.
Elle a été développée dans les années 70 par John M.Allegro, un érudit qui a participé à la traduction des manuscrits de la mer morte.
http://en.wikipedia.org/wiki/John_M._Allegro
Inutile de dire que sa carrière académique a été stoppée net suite à la publication de cet essai pour le moins iconoclaste.
Enfin, j'ai appris que P.K.Dick avait connu certaines forme d'épiphanie, après avoir rencontré une pharmacienne qui portait un collier Ichtus, symbole des premiers chrétiens :
À ce moment, quand j'ai fixé ce poisson scintillant et entendu ses mots, j'ai soudainement expérimenté ce que j'ai plus tard appris et appelé "anamnèse" - un mot grec signifiant, littéralement, " perte de l'amnésie". Je me suis souvenu de qui j'étais et où j'étais. À cet instant, en un clignement de cils, tout m'est revenu. Et pas seulement dans ma mémoire, mais je pouvais le voir aussi. La fille était une chrétienne secrète comme je l'étais. Nous avons vécu dans la peur de la découverte par les Romains. Nous devions communiquer par l'intermédiaire de signes cryptés. Elle m'a tout dit et sa haine de Rome. Mais, le plus important, je me suis souvenu de Jésus, qui était récemment avec nous, et est parti temporairement mais reviendra bientôt. Je fus empli de joie. Nous étions secrètement prêts à accueillir son retour. Ça ne sera pas long. Et les Romains ne le savent pas. Ils pensent qu'Il est mort, à jamais. C'était notre grand secret, notre gai savoir. En dépit de toutes ces apparences, le Christ va revenir, et notre plaisir et notre anticipation sont débordants.
La trilogie divine de Philip K.Dick
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p.cristian
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La trilogie divine de Philip K.Dick
N.B. le P. de mon pseudo ne veut pas dire "père".
Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
Re: La trilogie divine de Philip K.Dick
Bonjour P. Christian,
deux lignes semblent se dégager de votre propos; la question de la construction de la croyance en une transcendance chez l'homme, et la psychose comme chemin possible d'exploration de la transcendance.
Les "épiphanies" psychotiques sont légions, sont même plus la norme que le contraire; un détail suffit à plonger le psychotique dans un délire, et le délire est quasi-permanent parfois. Mais une vision, une hallucination visuelle, auditive, ne peuvent pas être des épiphanies. C'est carrément un univers complètement différent. Qu'on ait affaire à un auteur à l'imagination débordante et psychotique, et qu'on prenne plaisir à le lire et à s'interroger, c'est une chose, mais pour autant n'allez pas mélanger initiative divine et hallucination.
La réincarnation, indirectement incluse dans l'hallucination sur le bijou à connotation chrétienne que vous décrivez, n'est pas une réalité pour le croyant. Le principe même de la réincarnation invalide l'idée de la rédemption. Je ne sais pas si vous êtes catholique ou non, et si vous me dites que vous ne l'êtes pas je respecte infiniment vos croyances, mais je veux juste vous faire savoir que pour un catholique, la réincarnation... c'est pas dans le top ten.
Tous les auteurs, psychotiques ou non, démarrent sur une once de réalité pour broder une histoire dessus. Tant que ce n'est qu'un jeu où personne n'est dupe, on peut y prendre plaisir. Mais il y a un pas qu'il ne faut pas franchir: estimer qu'une personne malade, surtout d'une maladie pas très bien circonscrite dans l'esprit du lecteur, -mais peut-être très clairement définie par des spécialistes-, puisse être prise comme référente pour bâtir une réflexion réelle. Là on tombe dans un jeu de dupes.
Vous ne pourrez bâtir une réflexion profitable qu'en ayant à l'esprit toutes les réserves nécessaires de ce jeu, et en ce sens, vous avez raison de souligner l'horizontalité du raisonnement psychotique; encore une différence majeure qui invalide une telle pensée. Aussi, la psychose comme chemin d'exploration de la transcendance, pour moi, c'est un peu biaisé.
Ensuite, remarquer que la construction de l'idée de la transcendance a pris des chemins excessifs ou hasardeux, c'est juste le propre de l'homme. Toutes les fois que l'Homme a voulu faire bouger les lignes de sa connaissance et explorer des pistes inconnues, il a tâtonné, expérimenté et trié, et de tri en tri, a privilégié des voies au détriment d'autres. L'histoire de la religion chrétienne est ponctuée de schismes, de sectes, d'hérésies; je ne sais rien des champignons hallucinogènes à une époque reculée, mais avant le christianisme, au sein du judaïsme, existait déjà des sectes des des courants marginaux, à connotation politiques, comme les zélotes, ou à connotation extrémistes religieux dans l'ascétisme, comme les ésséniens. Et coté occultisme, la nécromancie, pour ne citer qu'elle, est plus vieille encore. Que pour certains esprits pressés et déviationnistes, le message évangélique soit trop peu spectaculaire et ait un coté décevant comblé à grand coup de champignons, pourquoi pas, mais ça aussi, c'est vieux comme le monde; après tout, quand on lit Anne-Catherine Emmerich, -avec toutes les réserves dues à son fichu secrétaire-, on en apprend de belles sur les moeurs antédiluviennes...
Pour certains, les manuscrits de la mer morte sont de facture pro-essénienne. Si ce postulat est vérifiable, on peut comprendre alors le recours à des bizarreries occultes pour "enrichir" le message évangélique primordial, et le fait qu'ensuite un chercheur y ait mis la main dessus et en ait tiré un scoop suicidaire. Mais en ce qui concerne ces manuscrits, il ne ne faut pas oublier qu'ils ne sont pas reconnus comme faisant partie du message biblique par le Vatican; à méditer: pourquoi des spécialistes ont mis de coté ce soi-disant trésor archéologique?
Vos lectures seraient à comparer avec les écrits d'Eusèbe de Césarée; lui aussi décrit beaucoup de choses, et certes comme il est chrétien il ne va pas tirer une balle dans le pied de ses correligionnaires, mais quand il aborde les communautés chrétiennes valides, il ne cite jamais de choses dans la veine de l'occultisme. La recherche de la vérité chez le chrétien ne peut en rien justifier n'importe quel moyen, l'un valant l'autre; car le principe de la chrétienté, c'est que le moyen et la fin sont pétri de la même pâte.
Le fondement de la croyance chez l'homme correspond pour les scientifiques à un besoin particulier à l'espèce humaine seulement, celui de comprendre l'univers qui l'entoure, et pour certains archéologues, c'est cette particularité-là qui sépare définitivement l'homme de l'animal.
Mais le fondement de la croyance en Dieu chez le chrétien, c'est Dieu lui-même qui vient vers l'homme et le forme; c'est Dieu qui a pris l'initiative de sa propre révélation. Heureusement pour nous!
Je vous souhaite de très joyeuses fêtes,
et que Dieu vous garde,
Zélie
deux lignes semblent se dégager de votre propos; la question de la construction de la croyance en une transcendance chez l'homme, et la psychose comme chemin possible d'exploration de la transcendance.
Les "épiphanies" psychotiques sont légions, sont même plus la norme que le contraire; un détail suffit à plonger le psychotique dans un délire, et le délire est quasi-permanent parfois. Mais une vision, une hallucination visuelle, auditive, ne peuvent pas être des épiphanies. C'est carrément un univers complètement différent. Qu'on ait affaire à un auteur à l'imagination débordante et psychotique, et qu'on prenne plaisir à le lire et à s'interroger, c'est une chose, mais pour autant n'allez pas mélanger initiative divine et hallucination.
La réincarnation, indirectement incluse dans l'hallucination sur le bijou à connotation chrétienne que vous décrivez, n'est pas une réalité pour le croyant. Le principe même de la réincarnation invalide l'idée de la rédemption. Je ne sais pas si vous êtes catholique ou non, et si vous me dites que vous ne l'êtes pas je respecte infiniment vos croyances, mais je veux juste vous faire savoir que pour un catholique, la réincarnation... c'est pas dans le top ten.
Tous les auteurs, psychotiques ou non, démarrent sur une once de réalité pour broder une histoire dessus. Tant que ce n'est qu'un jeu où personne n'est dupe, on peut y prendre plaisir. Mais il y a un pas qu'il ne faut pas franchir: estimer qu'une personne malade, surtout d'une maladie pas très bien circonscrite dans l'esprit du lecteur, -mais peut-être très clairement définie par des spécialistes-, puisse être prise comme référente pour bâtir une réflexion réelle. Là on tombe dans un jeu de dupes.
Vous ne pourrez bâtir une réflexion profitable qu'en ayant à l'esprit toutes les réserves nécessaires de ce jeu, et en ce sens, vous avez raison de souligner l'horizontalité du raisonnement psychotique; encore une différence majeure qui invalide une telle pensée. Aussi, la psychose comme chemin d'exploration de la transcendance, pour moi, c'est un peu biaisé.
Ensuite, remarquer que la construction de l'idée de la transcendance a pris des chemins excessifs ou hasardeux, c'est juste le propre de l'homme. Toutes les fois que l'Homme a voulu faire bouger les lignes de sa connaissance et explorer des pistes inconnues, il a tâtonné, expérimenté et trié, et de tri en tri, a privilégié des voies au détriment d'autres. L'histoire de la religion chrétienne est ponctuée de schismes, de sectes, d'hérésies; je ne sais rien des champignons hallucinogènes à une époque reculée, mais avant le christianisme, au sein du judaïsme, existait déjà des sectes des des courants marginaux, à connotation politiques, comme les zélotes, ou à connotation extrémistes religieux dans l'ascétisme, comme les ésséniens. Et coté occultisme, la nécromancie, pour ne citer qu'elle, est plus vieille encore. Que pour certains esprits pressés et déviationnistes, le message évangélique soit trop peu spectaculaire et ait un coté décevant comblé à grand coup de champignons, pourquoi pas, mais ça aussi, c'est vieux comme le monde; après tout, quand on lit Anne-Catherine Emmerich, -avec toutes les réserves dues à son fichu secrétaire-, on en apprend de belles sur les moeurs antédiluviennes...
Pour certains, les manuscrits de la mer morte sont de facture pro-essénienne. Si ce postulat est vérifiable, on peut comprendre alors le recours à des bizarreries occultes pour "enrichir" le message évangélique primordial, et le fait qu'ensuite un chercheur y ait mis la main dessus et en ait tiré un scoop suicidaire. Mais en ce qui concerne ces manuscrits, il ne ne faut pas oublier qu'ils ne sont pas reconnus comme faisant partie du message biblique par le Vatican; à méditer: pourquoi des spécialistes ont mis de coté ce soi-disant trésor archéologique?
Vos lectures seraient à comparer avec les écrits d'Eusèbe de Césarée; lui aussi décrit beaucoup de choses, et certes comme il est chrétien il ne va pas tirer une balle dans le pied de ses correligionnaires, mais quand il aborde les communautés chrétiennes valides, il ne cite jamais de choses dans la veine de l'occultisme. La recherche de la vérité chez le chrétien ne peut en rien justifier n'importe quel moyen, l'un valant l'autre; car le principe de la chrétienté, c'est que le moyen et la fin sont pétri de la même pâte.
Le fondement de la croyance chez l'homme correspond pour les scientifiques à un besoin particulier à l'espèce humaine seulement, celui de comprendre l'univers qui l'entoure, et pour certains archéologues, c'est cette particularité-là qui sépare définitivement l'homme de l'animal.
Mais le fondement de la croyance en Dieu chez le chrétien, c'est Dieu lui-même qui vient vers l'homme et le forme; c'est Dieu qui a pris l'initiative de sa propre révélation. Heureusement pour nous!
Je vous souhaite de très joyeuses fêtes,
et que Dieu vous garde,
Zélie
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour
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p.cristian
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Re: La trilogie divine de Philip K.Dick
Bonjour,
Merci pour cette longue réponse. Mon propos n'était pas tellement de parler de la recherche de transcendance chez P.K.Dick que de vous faire découvrir ces livres si vous ne les connaissiez pas, ni de provoquer un débat sur la validité archéologique des manuscrits de la mer morte, qui soit dit en passant me paraît incontestable.
Il s'agit uniquement de science-fiction. Philip K.Dick ne visait pas à établir une vérité, ce sont des fictions qui utilisent volontairement le côté indéterminé de certain concepts pour y faire pousser le fantastique.
Il se met parfois lui-même en scène, dialoguant avec son double, tentant de lui faire reprendre raison, preuve sans doute qu'il ne se laisse pas berner par ses propres propos.
Le côté obsessionnel de certains thèmes récurrents dans toute l'œuvre de Dick, montre l'importance de ces sujets pour l'auteur, et c'est sans doute une raison de leur efficacité pour le lecteur.
Enfin c'est de la fiction, qu'on ne peut pas mettre sur le même plan que les écrits des pères de l'Église.
Je m'étonnais enfin de découvrir que les propos que je trouvais tellement radicaux et hétérodoxes qu'il me semblait ne pouvoir appartenir qu'à un roman fantastique, ait pu avoir été avancés le plus sérieusement du monde par un professeur d'université.
Merci pour le vœux de fin d'année, à vous aussi je vous souhaite de très belles fêtes.
Merci pour cette longue réponse. Mon propos n'était pas tellement de parler de la recherche de transcendance chez P.K.Dick que de vous faire découvrir ces livres si vous ne les connaissiez pas, ni de provoquer un débat sur la validité archéologique des manuscrits de la mer morte, qui soit dit en passant me paraît incontestable.
Il s'agit uniquement de science-fiction. Philip K.Dick ne visait pas à établir une vérité, ce sont des fictions qui utilisent volontairement le côté indéterminé de certain concepts pour y faire pousser le fantastique.
Il se met parfois lui-même en scène, dialoguant avec son double, tentant de lui faire reprendre raison, preuve sans doute qu'il ne se laisse pas berner par ses propres propos.
Le côté obsessionnel de certains thèmes récurrents dans toute l'œuvre de Dick, montre l'importance de ces sujets pour l'auteur, et c'est sans doute une raison de leur efficacité pour le lecteur.
Enfin c'est de la fiction, qu'on ne peut pas mettre sur le même plan que les écrits des pères de l'Église.
Je m'étonnais enfin de découvrir que les propos que je trouvais tellement radicaux et hétérodoxes qu'il me semblait ne pouvoir appartenir qu'à un roman fantastique, ait pu avoir été avancés le plus sérieusement du monde par un professeur d'université.
Merci pour le vœux de fin d'année, à vous aussi je vous souhaite de très belles fêtes.
N.B. le P. de mon pseudo ne veut pas dire "père".
Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
Tout ce que vous voudriez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux, car c'est ce qu'enseignent la loi et les prophètes.
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