Non, j'ai clairement indiqué où je pose ce seuil : à la fécondation.Atest a écrit :vous refusez de voire que vous posez un seuil nuance.Nous vous répondons que justement, nous refusons de poser ce seuil
Combien de temps dure quoi ? La fécondation ? Vous êtes sérieux, là ?la fécondation est un moment de temps.dès la fécondation, il y a un nouvel être, qui a une filiation avec ses deux parents, mais qui a son individualité propre.vous faite commencer cet être au tout début de l'histoire de cet être? combien de temps dure ce moment dont vous parler? (continuité...)Si vous exigez que je pose un seuil, alors je n'ai qu'un seul moment où le poser : au tout début de l'histoire de cet être.
OK, l'entrée du spermatozoïde a une certaine durée : l'activation de l'ovocyte dure quelques secondes.
Dès lors, il y a imperméabilité de la zone pellucide, ce qui garantit la monospermie, et phagocytose du spermatozoïde : l'ovocyte devient un oeuf, avec 2 pronuclei contenant chacun 23 chromosomes.
La fusion des pronuclei pour former le noyau va prendre encore un peu de temps (je n'ai pas cherché, mais je pense de l'ordre de l'heure, puisqu'une mitose dure entre 30 min et 1h), mais tout est déjà joué : l'ensemble du matériel génétique est présent et exprimé dans la cellule, même si elle n'a pas encore sa structure cellulaire "normale".
A partir de là commence le cycle des mitoses, qui a la même échelle de temps que toutes les mitoses cellulaires dans le corps humain (de 12 à 24 h).
On voit bien que cette durée n'est absolument pas significative pour le problème dont nous discutons, puisque de toute façon, il n'y a pas d'avortement possible à ce stade... Même un stérilet n'agirait que très longtemps après : le stérilet empêche l'implantation du blastocyte dans l'endomètre de l'utérus, nous sommes donc environ 6 jours après la fécondation.
Quelques secondes sur une durée minimale de 6 jours... On est de l'ordre de 0,001% ! Il est parfaitement légitime de considéré cela comme "instantané".
Le critère de quoi ?matériellement c'est quoi le critère?Avant la fécondation, il n'existe pas. Après la fécondation, il existe, et est unique.
OK. Donc vous êtes d'accord que nous parlons là de la "destruction" d'un être humain. Je tenais à vous voir l'écrire.s'en est unAlors répondez clairement à la question :
un embryon est-il ou n'est-il pas un être humain ?
Pour que les choses soient claires, pourriez-vous préciser votre définition de l'homicide ?
Merci de m'éclairer alors, en m'indiquant mes contradictions, et où je ne pose pas une essence.heureusement qu'im y a chez vous quelques contradictions et que vous ne poser pas une essence partout.Pardon ? Mais enfin, relisez-vous ! Ce que vous écrivez ici est l'opposé de ce que nous défendons.
OK.il y a erreur cette citation est de raistlin et j'ai oublier de mettre(d'élargir) un "quote"
Merci d'être plus attentif à l'avenir. Déjà que votre orthographe et votre grammaire approximatives ne facilitent pas la compréhension de vos idées, mais là, mon étonnement était légitime.
Mais si c'est une erreur, ma remarque est évidemment à considérer comme nulle et non avenue.
Non. Si après être débranché je reste en vie, alors oui, je suis en vie. Sinon, c'est que les machines ne font que maintenir une apparence de vie.c'est un peu suicidaire quand même car vous étiez en vie mais sans conscience et vous avez préférez abandonner votre vie (car sans l'aide médicale vous saviez que vous alliez mourrir) parce qu'elle n'avait pas de conscience. vous avez préféré la conscience à la vie. votre vie sans cette conscience (et etat irreversible) devient pour vous casiment(relativement à la conscience) sans valeur, c'est même "un poid" potentiel pour vos proches.
La mort cérébrale n'est pas synonyme d'une absence de conscience. Elle signifie une activité du cerveau totalement nulle. Le cerveau ne fait pas qu'être le siège de la conscience : son activité est indispensable au fonctionnement de l'ensemble du corps.
Si mon cerveau est totalement plat, je suis bel et bien mort. Je ne suis pas simplement inconscient : il y a beaucoup de fonctions du corps qui ne sont plus maintenues.
La preuve en est que si vous me débranchez, mon corps "s'arrête".
Mais si, une fois débranché, mon corps "ne s'arrête pas" ? Alors c'est effectivement que je ne suis pas mort : mais alors pourquoi me maintenir sur des machines coûteuses, si je suis capable de vivre sans ?
Etre en coma stade 4, ce n'est pas être "en vie mais sans conscience".
Si je fais une chute d'hypoglycémie et que je perd connaissance, je suis en vie mais sans conscience. Il n'y a pas besoin de me mettre sous coeur artificiel.
L'un des critères définissant la vie, c'est d'être capable de se maintenir de manière autonome. Si je ne peux conserver une apparence de vie que parce que des machines maintiennent une partie de mes fonctions vitales (mais pas toutes : je n'ai plus d'activité cérébrale), alors c'est que je ne suis pas en vie.
Je suis parfaitement conscient d'être mortel, il faudra bien que ma vie s'arrête un jour.
Auriez-vous peur de la mort ?
Enfin, je suis étonné, car j'avais cru comprendre que pour vous, l'important était justement la conscience... Pourquoi un homicide serait légitime en début de vie, pour peu que l'être humain ne soit pas encore conscient, mais qu'en fin de vie, ce soit un suicide que de demander à ne pas être maintenu sous vie artificielle alors que la conscience est définitivement disparue ?
Une question d'ailleurs : le cerveau n'est pas le seul endroit du corps où il y a une activité neuronale. Savez-vous ce qu'il en est du reste de l'activité neuronale quand on est en coma de stade 4 ?



