16 septembre Sainte Mechtilde de Magdebourg

« Que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore. » (Ap 22.11)
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16 septembre Sainte Mechtilde de Magdebourg

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Confidences de Jésus à Sainte Mechtilde de Magdebourg

Mechtilde de Magdebourg
Sainte Mechtilde de Hackeborn ne fut pas la seule, à son époque à connaître, louer et aimer le Cœur de Jésus. Outre sainte Gertrude d’Helfta, auteur du Livre de la Grâce spéciale, une autre moniale d’Helfta, Mechtilde de Magdebourg, connut des faveurs de ce Cœur adorable. Voici un extrait des confidences qu’elle reçut de Jésus:

Mechtilde de Magdebourg raconte :

Dans mes grandes souffrances Dieu se révéla à mon âme, il me montra la plaie de son Cœur et dit:

― Vois comme on m'a fait souffrir.

Mon âme lui dit :

― Hélas! Seigneur, pourquoi souffrez-vous à ce point, pourquoi votre sang est-il répandu en si grande abondance? Votre prière ne suffisait-elle pas à racheter le monde?

– Non, répondit-il, cela ne suffit pas à mon Père. Car tout ce dénuement, toutes ces peines, ces souffrances et ces opprobres, tout cela n'était qu'un faible coup frappé à la porte du ciel; et les cieux ne s'ouvrirent qu'au moment où le sang de mon Cœur s'écoula jusqu'à terre...

Si, sincèrement, tu veux changer de vie
Regarde ton époux, le Roi de l'Univers
Regarde: il a voulu être cloué en croix
Tout ruisselant de sang, devant toute la Terre,
Brisé; ses yeux sont plein de larmes;
Mais Son Cœur très doux déborde d'amour.

Songe à la blessure de la lance cruelle
Qui s'est enfoncée jusqu'au tréfonds du Cœur;
Et déplore tes crimes.

Réponse de Mechtilde de Magdebourg :

Ô mépris déplorables! ô douleurs lamentables! que celles qui s'abattent sur votre auguste corps et sur votre doux Cœur! Aidez-moi, Seigneur bien-aimé, à supporter dans votre amour tous mes mépris et toutes mes souffrances… Ô corps auguste qui est mort pour moi, bien-aimé Jésus! je vous prie d'accorder à tous mes sens de pouvoir sans cesse se réjouir de cette lance ensanglantée, de la plaie de votre doux Cœur, et à mon âme misérable de s'y réjouir éternellement, ainsi qu'à tous ceux pour qui je dois et je veux chrétiennement prier. Amen. (Mechtilde de Magdebourg, La lumière de la Divinité.)

Source : nouvlevangelisation.free.fr

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Belin
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Marie donne le sens des mots de l'Ave Maria

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Révélation de Marie à Sainte Mechtilde

QU'ON NE PEUT MIEUX SALUER LA BIENHEUREUSE
VIERGE MARIE QUE PAR L'AVE MARIA.

Un samedi, pendant la même messe Salve sancta Pareils, elle (ndlr Ste Mechtilde) dit à la bienheureuse Vierge Marie :
« Si je pouvais vous saluer, ô Reine du ciel, de la salutation la plus douce que le coeur de l'homme ait jamais composée, je le ferais bien volontiers.» Aussitôt la glorieuse vierge lui apparut, portant la salutation angélique écrite en lettres d'or sur sa poitrine, et elle dit: « Aucun homme n'a trouvé plus haute salutation.
Personne ne peut me saluer plus agréablement qu'en se servant avec respect du mot: Ave. que Dieu le Père m'adressa, confirmant ainsi par sa toute puissance mon exemption de toute malédiction du péché.
Le Fils de Dieu, de son côté, ma illuminée de sa divine sagesse : c'est ainsi qu'il a fait de moi une étoile brillante pour éclairer le ciel et la terre. Ceci est
indiqué par mon nom Maria, qui veut dire l'étoile de la mer.
Le Saint-Esprit enfin m'a pénétrée de sa divine douceur, et tellement remplie de grâce que tous ceux qui par moi cherchent la grâce, la trouvent : c'est ce que fait entendre cette expresion : « gratiaplena : pleinede grâce».
Ces paroles : (( Domiiiiis teciim: Le Seigneur est avec vous », me rappellent l'union ineffable et l'opération accomplie en moi par la Trinité entière lorsqu'elle prit de la substance de ma chair pour l'unir en une seule personne à la nature divine en sorte que Dieu se fit homme et que l'homme devint Dieu. Ce que je ressentis de suave joie à cette heure, nulle créature n'en pourra jamais avoir la pleine expérience.
Par ces mots : « Benedicta tu in mulieribiis : Vous êtes bénie entre toutes les femmes », tout ce qui a vie reconnaît avec admiration et proteste que je suis bénie et élevée au-dessus de toute créature tant du ciel que de la terre.
Par ceux-ci : « benedictiis fiuclus vcnlris tui : Bienheureux le fruit de votre sein », est béni et exalté le fruit très excellent et très précieux de mon sein
qui a vivifié, sanctifié et béni à jamais toute la création. »
Belin
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Combien Dieu aime et récompense la confiance parfaite

Message non lu par Belin »

Notre-Seigneur adressa ces paroles à sainte Mechtilde :
Liv. III, ch. v. a écrit : « Je te le dis en vérité, il me plait
beaucoup que les hommes aient une confiance qui leur fasse espérer recevoir de moi de
grandes choses ; et si quelqu’un croit qu’après sa vie je le comblerai de bienfaits bien au-delà
de son mérite(76), et m’en rend à l’avance des actions de grâces, il m’est en cela si agréable que,
autant qu’il peut croire ou présumer, autant et plus encore, je le rémunèrerai au-delà de son
mérite, parce qu’il est impossible que l’homme ne reçoive pas ce qu’il a cru et espéré. C’est
pourquoi il est utile à l’homme, et d’espérer beaucoup de moi, et de se bien confier à moi. »
Mechtilde dit alors : O très doux ! s’il vous est si agréable que les hommes aient cette confiance
en vous, dites-moi, je vous prie, ce que je dois croire de votre ineffable bonté.- Tu dois croire
d’une espérance certaine qu’après ta mort je te recevrai, comme un père recevrait son fils chéri
et que jamais père n’a si fidèlement partagé l’héritage avec son fils, comme je partagerai avec
toi tous mes biens, et je me donnerai moi-même à toi. Secondement je te recevrai, comme un
ami reçoit son ami le plus cher, et je te témoignerai une amitié si grande que jamais ami n’en à
éprouvé de pareille de son ami… Troisièmement, je te recevrai comme un époux reçoit sa
nouvelle épouse qu’il aime uniquement, avec une telle affluence de douceurs et de délices, que
jamais époux n’a tendrement charmé son épouse comme je te comblerai de tendresses et
t’environnerai du torrent de ma divinité. »
La sainte dit à Jésus : Que donnerez-vous à ceux qui croiront et se fieront à vous pour ces
promesses ?- « Je leur donnerai un coeur reconnaissant qui leur fera recevoir tous mes dons
avec gratitude. Je leur donnerai un coeur aimant avec lequel ils m’aimeront fidèlement ; enfin,
je leur donnerai un coeur avec lequel ils me loueront à la façon des habitants du ciel qui, me
louant dans l’amour, me bénissent toujours. »
(76)Non pas au-delà de ce qu’il aurait qu’il aura mérité, ce qui serait une erreur, mais au-delà de ce qu’un être aussi
indigne que lui serait en droit d’attendre
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