S'il vous plaît, continuez, ne vous lassez pas, et soyez assuré de nos prières pour vous soutenir dans tout votre travail de diffusion.
Excellent dimanche de la Miséricorde!
Zélie

Je me joins à ces remerciements et encouragementszelie a écrit :Juste un grand, un immense mercipour ce que vous faites en publiant les discours de notre Très Saint Père François.
S'il vous plaît, continuez, ne vous lassez pas, et soyez assuré de nos prières pour vous soutenir dans tout votre travail de diffusion.


Avec la paix, Jésus donne à ses disciples l'Esprit Saint, "pour qu'ils répandent dans le monde le pardon des péchés, ce pardon que seul Dieu peut donner et qui a coûté le sang de son Fils. L'Eglise est envoyée par le Christ ressuscité pour transmettre aux hommes la rémission des péchés, et faire grandir ainsi le Règne de l'amour, semer la paix dans les cœurs, pour qu'elle s'affirme aussi dans les relations, les sociétés et les institutions. Et l'Esprit du Christ ressuscité chasse la peur du cœur des apôtres et les poussent à sortir du Cénacle pour apporter l'Evangile.En tout temps et en tout lieu, bienheureux sont ceux qui, par la Parole de Dieu proclamée dans l'Eglise et témoignée par les chrétiens, croient que Jésus Christ est l'amour de Dieu incarné, la Miséricorde incarnée. Et cela vaut pour chacun de nous!".
Ayons davantage de courage, nous aussi, pour témoigner notre foi dans le Christ ressuscité! Nous ne devons pas avoir peur d'être chrétiens et de vivre en chrétiens!".


L'histoire se répète avec les deux disciples d'Emmaüs qui, "le visage triste, cheminent vainement sans espérance. Mais Jésus ne les abandonne pas. Ils parcourent le chemin avec eux et pas seulement! Avec patience, il explique les Ecritures qui le concernaient et reste avec eux pour partager le repas. C'est le style de Dieu: il n'est pas impatient comme nous, nous qui voulons souvent tout et tout de suite, même avec les personnes.Frères et sœurs, ne perdons jamais confiance en la miséricorde patiente de Dieu!".
Souvenons-nous de cela dans notre vie de chrétiens: Dieu nous attend toujours, même quand nous nous sommes éloignés! Lui n'est jamais loin, et si nous revenons à Lui, il est prêt à nous embrasser".Dieu est patient avec nous car il nous aime, et qui aime comprend, espère...ne coupe pas les ponts, sait pardonner.
Jésus invite Thomas à mettre la main dans ses plaies... C'est précisément dans les plaies de Jésus que nous sommes assurés, là que se manifeste l'amour immense de son cœur... Saint Bernard se demandait: mais sur quoi puis-je compter? Sur mes mérites? Et il répond: mon mérite est la miséricorde de Dieu. Cela est important: le courage de m'en remettre à la miséricorde de Jésus, de compter sur sa patience, de me réfugier toujours dans les plaies de son amour".Aujourd'hui, "la patience de Dieu doit trouver en nous le courage de revenir à Lui, quelle que soit l'erreur, quel que soit le péché dans notre vie.
Combien de fois dans mon ministère pastoral, on m'a répété: Père, j'ai beaucoup de péchés. L'invitation que j'ai toujours faite est: Ne crains pas, va le voir, il t'attend, il s'occupera de tout... Pour Dieu, nous ne sommes pas des numéros, nous sommes importants, et même nous sommes ce qu'il a de plus important, même si nous sommes pécheurs, nous sommes ce qui lui tient le plus à cœur. Adam -a expliqué le Pape- après son péché, ressent de la honte; il se sent nu, il sent le poids de ce qu'il a fait. Cependant Dieu n'abandonne pas: si l'exil de Dieu commence à cet instant, avec le péché, il y a déjà la promesse d'un retour, la possibilité de revenir à Lui...C'est justement en ressentant mon péché, en regardant mon péché, que je peux voir et rencontrer la miséricorde de Dieu, son amour et aller vers Lui pour recevoir son pardon... Laissons-nous envelopper de la miséricorde de Dieu; ayons foi en sa patience qui nous donne toujours du temps; ayons le courage de revenir à sa maison, de demeurer dans les plaies de son amour en se laissant aimer par Lui, de rencontrer sa miséricorde dans les sacrements. Nous sentirons sa tendresse, si belle, nous sentirons son affection et nous serons, nous aussi, davantage capables de miséricorde, de patience, de pardon et d'amour".Dieu t'attend; il te demande simplement le courage d'aller à Lui.


Le Pontife s’est référé au livre du Deutéronome, en disant : « Je t’ai conduit dans le désert comme un père conduit son enfant. Dieu, humble et si bon. Le Dieu patient. Cela est différent de l’attitude des idoles : les idoles sont fortes, elles se font entendre : ici c’est moi qui commande ! ».« tout l’amour de Dieu, pour arriver à nous, prend la voie de l’humilité. Dieu humble qui a voulu marcher avec son peuple ».
On ne peut pas aller sur une autre voie. Si je ne m’abaisse pas, si tu ne t’abaisses pas, tu n’es pas chrétien. ‘Mais pourquoi dois-je m’abaisser ?’. Pour faire en sorte que toute la charité de Dieu vienne sur cette voie, qui est l’unique qu’Il a choisie – il n’en a pas choisi une autre – qui finira sur la croix. Et ensuite dans le triomphe de la Résurrection ».Telle est la règle d’or pour un chrétien : progresser, avancer et s’abaisser.
s’il n’y a pas d’humilité, l’amour reste bloqué, il ne peut pas aller. Demandons donc la grâce de l’humilité à la Vierge, à saint Joseph et à Jésus ».


– en nous efforçant de « faire preuve de charité les uns envers les autres », « de respect » et en laissant avec douceur « la place à l'autre ».« Demandons la grâce », a-t-il dit, de « ne juger personne » et d'apprendre à « ne pas commérer » sur le dos des autres – ce serait « vraiment un grand pas en avant »
Et comment sera cette vie nouvelle? Nous ne disons pas: "Oui, aujourd'hui je suis né, c'est fini. Je recommence à nouveau". C'est un chemin, c'est un chemin laborieux, il faut travailler pour y arriver. Mais c'est également un chemin qui ne dépend pas seulement de nous: il dépend avant tout de l'Esprit, et nous, nous devons nous ouvrir à l'Esprit afin qu'il fasse en nous cette vie nouvelle ».« Nous devons faire tout notre possible – a encore affirmé le Pape – afin que cette vie se développe dans la vie nouvelle.
« Ce sont des tentations du malin – a-t-il ensuite poursuivi – qui ne veut pas que l'Esprit vienne à nous et fasse cette paix, cette douceur dans les communautés chrétiennes. Nous allons à la paroisse, et les dames du catéchisme se chamaillent avec celles de la Caritas ». Et « il y a toujours ces conflits. Même en famille ou dans le quartier. Et même entre amis. Et cela, ce n'est pas la vie nouvelle. Lorsque vient l'Esprit et qu'il nous fait naître à une vie nouvelle, il nous rend doux, charitables.Être doux, laisser la place à l'autre. Il y a tant d'ennemis de la douceur, à commencer par les commérages, non? Lorsque l'on préfère commérer, commérer sur l'autre, dire du mal de l'autre. Ce sont des choses quotidiennes qui arrivent à tous, même à moi ».
« Cela – a conclu le Pape François – n'est qu'un petit pas dans la vie nouvelle, mais c'est un pas quotidien.Il ne faut juger personne: l'unique Juge est le Seigneur ». Voilà alors la suggestion de « ne rien dire. Et si je dois dire quelque chose, je lui dis à lui, à elle: mais pas à tout le quartier. Seulement à celui qui peut résoudre la situation ».
Demandons au Seigneur qu'il nous manifeste, ainsi qu'au monde, la beauté et la plénitude de cette vie nouvelle, de cette naissance de l'Esprit qui vient dans la communauté des fidèles et nous conduit à faire preuve de charité les uns envers les autres. Et de respect. Demandons cette grâce pour nous tous ».Si, avec la grâce de l'Esprit, nous réussissons à ne jamais commérer, ce sera vraiment un grand pas en avant. Et cela nous fera du bien à tous.


A son arrivée le secrétaire général a été accueilli dans la Cour Saint-Damase par un piquet de hallebardiers de la Garde suisse. Puis, accompagné par le préfet de la maison pontificale, S.Exc. Mgr Georg Gänswein, il est monté au deuxième étage où le Pape François l’a retrouvé dans la « sala del tronetto ». « Je viens au nom des Nations unies et je vous présente mes vœux pour le début de votre mandat », a dit en anglais Ban Ki-moon qui était accompagné par une suite de douze personnes, parmi lesquelles la responsable du programme de désarmement.Le Pape François a aussi rappelé la contribution de l’Eglise catholique, à partir de son identité et avec les moyens qui lui sont propres, en faveur de la dignité humaine intégrale et pour la promotion d’une culture de la rencontre qui concoure aux plus hauts objectifs institutionnels de l’Organisation.


« Le Seigneur ne nous sauve pas avec une lettre, avec un décret, mais il nous a sauvés » et continue de nous sauver par « son amour », en restituant aux hommes « dignité et espérance ».
Telle est la voie du salut, et cela est beau: seul l'amour le produit. Nous sommes dignes, nous sommes des femmes et des hommes d'espérance ».Cette dignité de fils rétablit la dignité, et nous donne également l'espérance. Une dignité qui va de l'avant, jusqu'à la rencontre définitive avec lui.
– a-t-il ajouté en faisant référence au passage de l'Evangile de Jean (3, 16-21) proclamé peu avant – qui a envoyé son Fils pour nous sauver.le véritable salut concerne la dignité et l'espérance reçues grâce à l'amour de Dieu
avec l'exhortation en conclusion à ouvrir « notre cœur afin que cet amour vienne, nous remplisse et nous pousse à aimer les autres ».Une invitation à croire dans l'amour de Dieu répétée à nouveau par le Pape au terme de l'homélie,


en ajoutant cette considération au texte préparé pour l’Audience générale, le Pape François suscite les applaudissements des fidèles qui emplissent la place Saint-Pierre en cette matinée ensoleillée du 10 avril.Pour les chrétiens, Dieu est un père, plus encore «c’est un papa, notre Dieu est un papa» :
Cela – ajoute le Pape – a lieu avec le baptême, à travers l’Esprit Saint, qui «réalise en nous cette nouvelle condition», grâce à laquelle le Seigneur «nous traite comme des fils, il nous comprend, nous pardonne, nous embrasse, nous aime, même lorsque nous nous trompons».«Nous sommes libérés de l’esclavage du péché et nous devenons enfants de Dieu».
Des paroles qui trouvent ensuite un écho dans le salut adressé par le Saint-Père aux fidèles de langue arabe, avec l’exhortation à ne pas se laisser décourager face au mal et à la mort, parce quela foi chrétienne implique l’engagement à suivre Jésus «même si nous voyons nos limites et nos faiblesses», pour obtenir de lui «une force nouvelle dans nos difficultés quotidiennes».
et dans l’appel lancé au terme de l’Audience à prier pour les victimes du terrible séisme qui a frappé l’Iran.dans la résurrection du Christ il y a « la certitude sur laquelle nous devons construire toute notre existence et notre action quotidienne »,


C'est ce qu'affirme le Pape dans le discours remis aux membres de la Papal Foundation, à Rome, à l'occasion de leur pèlerinage annuel.« Vos efforts aident à combattre de nombreuses formes de pauvreté matérielle et spirituelle présentes dans la famille humaine, en contribuant à la croissance de la fraternité et de la paix ».
Pendant ce temps pascal, dans lequel l’Eglise nous invite à rendre grâce pour la miséricorde de Dieu et pour la vie nouvelle que nous avons reçue du Christ ressuscité – a assuré en conclusion le Pape François – je prie afin que vous puissiez faire l’expérience de la joie qui naît de la gratitude pour les nombreux dons du Seigneur et que vous puissiez le servir dans les derniers de ses frères et sœurs ».s’engager toujours à promouvoir la réconciliation et la paix à tous les niveaux.


Et la foi ne prévoit pas la possibilité d'être « tièdes », « ni bons, ni méchants », en cherchant à travers « une double vie » d'arriver à un compromis en vue d'un « modus vivendi » avec le monde. C'est ce qu'a dit le Pape François lors de l'homélie de la Messe, célébrée dans la matinée du jeudi 11 avril, dans la chapelle Domus Sanctae Marthae, à laquelle ont participé la direction et la rédaction de L'Osservatore Romano. Outre les journalistes du quotidien étaient présents ceux des éditions périodiques, ainsi que le personnel de la direction générale.Dieu ne peut être l'objet de négociation.
Précisément en commentant le passage des Actes des apôtres, le Pape a rappelé que Pierre « devant ces scribes, ces prêtres, même le grand prêtre, les pharisiens », était appelé à « prendre une décision ». Pierre « entendait ce que disaient les pharisiens et les prêtres, et entendait ce que Jésus disait dans son cœur: "Que dois-je faire?". Lui répond: "Je fais ce que me dit Jésus, pas ce que vous voulez que je fasse". Et il est allé de l'avant ainsi ».L'obéissance à Dieu signifie écouter Dieu. Et cela nous rend libres ».
Avec la liturgie d’aujourd’hui, « l’Eglise nous invite » à « prendre la voie de Jésus » et à « ne pas écouter ces propositions que nous fait le monde, ces propositions de péché ou ces propositions comme-ci comme-ça, moitié-moitié » : il s’agit, a-t-il réaffirmé, d’une manière de vivre qui « ne va pas » et « qui ne nous rendra pas heureux ».Rappelons-nous toujours de ces frères et de ces sœurs qui se sont engagés personnellement et qui nous disent à travers leur vie : "Je veux obéir, suivre la voie que Jésus m’indique" ».
L’Evangile de Jean (3, 31-36), proclamé pendant la célébration, assure avec une belle expression : « "en effet, celui que Dieu a envoyé prononce les paroles de Dieu, car il donne l'Esprit sans mesure". Notre Père nous donne l’Esprit, sans mesure, pour écouter Jésus, entendre Jésus et prendre la route de Jésus ».« c’est précisément l’Esprit Saint qui est en nous qui nous donne la force pour aller ».
Demandons cette grâce, de prendre toujours la voie de Jésus. Et quand nous ne le faisons pas, il faut demander pardon : le Seigneur nous pardonne, car Il est si bon ».« Demandons la grâce du courage. Nous aurons toujours péché : nous sommes tous pécheurs ». Mais il est nécessaire d’avoir « le courage de dire : "Seigneur, je suis pécheur, parfois j’obéis aux choses du monde, mais je veux t’obéir, je veux prendre ta voie".



Mais Dieu « ne fait pas comme une fée avec sa baguette magique », qui peut sauver l’homme en un instant ; il se sert plutôt de la voie de la persévérance, parce qu’il « nous sauve dans le temps et dans l’histoire », sur le « chemin de tous les jours ». Telle est la réflexion que le Pape a offert au cours de la Messe célébrée vendredi matin, 12 avril, dans la chapelle de la Domus Sanctae Marthae.Les « pensées triomphalistes » sont « une grande tentation dans la vie chrétienne ».
Parfois nous pensons que le Seigneur vient dans notre vie, nous change. Oui, il nous change : les conversions sont cela. “Je veux te suivre Seigneur ”. Mais ce chemin doit faire histoire ». Le Seigneur, donc, « nous sauve dans l’histoire : dans notre histoire personnelle. Le Seigneur ne fait pas comme une fée avec une baguette magique. Non. Il te donne la grâce et il dit, comme il disait à tous ceux qu’il guérissait : “Lève-toi et marche”. Il nous le dit à nous aussi: “Marche dans ta vie, rends témoignage de tout ce que le Seigneur fait avec nous”».le temps est le messager de Dieu : Dieu nous sauve dans le temps, pas dans l’instant. Quelquefois il fait des miracles, mais dans la vie commune il nous sauve dans le temps.
Lorsque je me lève le matin : “Seigneur, aller avec Toi, aller avec Toi”. Cela est la grâce que nous devons demander : celle de la persévérance ».“Je veux aller à la suite du Seigneur, sur sa route, mais ce n’est pas l’affaire d’un moment, c’est l’affaire de toute une vie, de tous les jours”.
Le chemin de tous les jours, dans la présence de Dieu, telle est la route du Seigneur. Empruntons celle-ci ».que le Seigneur nous sauve des pensées triomphalistes. Le triomphalisme n’est pas chrétien, il n’est pas du Seigneur.


vous remercier un par un pour tout ce travail que vous avez accompli. Merci beaucoup, de tout cœur. Merci beaucoup». C’est avec ces mots que le Pape François s’est adressé au personnel de sa secrétairerie d’Etat, où il s’est rendu dans la matinée d’aujourd’hui, vendredi 12 avrilcela n’a pas de prix, parce que vous avez travaillé avec le cœur, et cela ne peut être payé que par un “merci beaucoup”, mais qui doit aussi être de tout cœur, hein? C’est pourquoi j’ai voulu venir vous saluer et
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