Je parle précisément du viol et de la pilule du lendemain. Je suis peut-être un mauvais exemple, mais si je me fais violer et qu'en plus je doive porter l'enfant du violeur. Qui peut-faire ça? C'est comme absurde d'exiger cela d'une personne, et la question que je me pose personnellement c'est : Est-ce que c'est la volonté de Dieu que je garde l'enfant d'un violeur? Je ne parle pas de l'avortement de confort, mais uniquement du cas de viol et de la pilule du lendemain puisque c'est votre sujet.françois67 a écrit :...si vous parlez de la pillule contraceptive, je suis d'accord avec vous. Mais si votre pensée a trait à l'avortement, je me désolidarise tout de suite.
Je comprends bien mais comme je le disais, le cas du viol est particulier. Est-ce que je voudrais être violé? Sûr que non. Est-ce que je voudrais qu'on m'oblige a porter un enfant qui pourrait naître d'un viol? Sûr que non? Donc personnellement je ne vois pas le bien qui est fait quand si on m'oblige à en plus porter l'enfant du violeur. Je vous ai donné le verset de la genèse et le violeur n'entre pas dans le cas de figure voulu par Dieu.Je trouve ridicule le fait que tout le monde ne pense qu'au "bonheur" (car je ne pense pas que la faire tuer un enfant après avoir subis ce qu'elle a subi apporte quelque réconfort) et traite une vie, une VIE comme quantité négligeable. En effet, le viol ne se trouve pas être la volonté de l'Esprit Saint, de loin pas. Mais honnêtement, vous trouvez qu'occir un béb innocent, que cela est Sa volonté, cela? Il faut choisir le moindre mal: faire souffrir quelqu'un ou assassiner quelqu'un? Moi je dis, qu'on ne règle pas un mal par quelque autre mal.
Je vais vous donné un exemple peut-être un peu tiré par les cheveux, quoique. Si mon voisin décide de garer sa voiture dans mon garage sans ma permission. Que vais-je lui dire en toute logique? Eh bien qu'il ne peut le faire. S'il retire sa voiture mais y laisse sa roue de secours. Vais-je lui dire que le problème est résolu? Je ne comprendrais pas qu'il laisse sa roue de secours dans mon garage, c'est sûr. Donc je vais lui demander évidemment de reprendre sa roue de secours puisqu'il faut rendre à César ce qui appartient à César.
Fraternellement en Jésus Christ.


