La pilule du lendemain autorisée en cas de viol

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françois67
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La pilule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par françois67 »

Bonjour,
je constate un immense progrès en Allemagne, qui devrait être poussé jussqu'au bout de son raisonnment. Je crois que les choses sont sur une bonne voie.
Remarque: n'ayez crainte, il ne s'agit pas de celle abortive, instrument de mort, qui se trouve autorisée, mais de celle contraceptive, empêchant la fécondation.

Voici l'article: http://www.europe1.fr/International/Pil ... e-1423975/


Bien à vous.
N.B.: cela n'a pas de but polémique, mais je reconnais ne jamais avoir compris l'interdiction de la contraception même dans le mariage. Nul part il n'est écrit dans la ible que le mariage doit avoir comme finalité la procréation sans limite. Ni même la procréation comme condition sine qua non... Et pour la "tradition", il n'y a aucune référence à cela chez les Pères de l'Eglise...
Dernière modification par françois67 le dim. 23 juin 2013, 23:38, modifié 1 fois.
Avertissement: j'ai sur ce forum peut-être exprimé des avis contraires à la position de l'Église, et /ou de sa sainte Tradition, et/ou à l'avis qui se doit d'être celui d'un vrai chrétien catholique: ne me prenez donc en RÉFÉRENCE POUR RIEN. Ne soyez pas victimes de scandale. Que mon exemple soit rejeté et en aucun cas suivi. Si vous trouvez un endroit où une de mes interventions serait au moins douteuse, si ce n'est pire, faites-en moi part, notamment par mp. Je m'excuse profondément.
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PaxetBonum
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

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françois67 a écrit :
Bien à vous.
N.B.: cela n'a pas de but polémique, mais je reconnais ne jamais avoir compris l'interdiction de la contraception même dans le mariage. Nul part il n'est écrit dans la ible que le mariage doit avoir comme finalité la procréation sans limite. Ni même la procréation comme condition sine qua non... Et pour la "tradition", il n'y a aucune référence à cela chez les Pères de l'Eglise...
Relisez alors la Bible…
Ce qu'enseigne l'Eglise c'est qu'il ne faut pas détourner l'acte procréateur, c'est exactement ce que fait la pilule contraceptive. Et c'est à ce titre d'ailleurs que cela pourrait justifier son usage en cas de viol.
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St François d'Assise
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Nico222
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Nico222 »

Peut-être devriez vous revoir vos cours de biologie, pour remarquer la pilule du lendemain et la pilule tout court est un avortement précoce? (car elle rend la muqueuse utérine impropre à l'accueil de l'enfant qui est déjà implanté après fécondation)

Nous aurons tous à rendre compte devant l'Eternel.

Nicolas

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salésienne05
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par salésienne05 »

Je reste farouchement opposée aux avortements de confort mais quand même, en tant que femme, je peux vous dire qu'en cas de viol, même la plus pieuse d'entre nous ne saurait ce qu'elle aurait à faire et ce qu'elle ferait. Alors, s'il vous plaît, messieurs, un peu de retenue dans vos propos.

Car, s'il suffisait de dire : "je me suis faite violer mais je donne l'enfant issu du viol", cela serait simple, mais il faut le porter durant neuf mois, accoucher (ce qui n'est pas anodin non plus). Dans les heures qui suivent le viol, le foetus n'est pas fixé, et en plus, son système nerveux ne se forme qu'à partir du 7ème jour... Dnnc, oui, excusez moi de le penser, mais l'acte "d'avorter" opu d'empêcher la nidation, ou de contraception avancée est moins grave. Si vous, messieurs, vous aviez simplement l'idée de ce qu'est le fait de porter un enfant durant 9 mois, sans doute feriez-vous preuve de moins de dureté.

Le violeur quant à lui, commet plusieurs crimes à la fois : il tue la renommée, il tue l'intégrité de la personne, et tue certainement la vie "sociale" de la personne. Et lui, personne n'en dira rien...
Par ailleurs, on sait bien que, génétiquement, le bébé prend non seulement les gènes, mais aussi les fragilités psychiques de ses parents, ainsi que le ressenti de la grossesse. Cela fait beaucoup de handicaps dès la conception... Et à moins d'être déjà sainte, ou d'avoir une force extraordinaire, aucune femme ne sait comment elle ferait. Alors, je préfère taire ce que l'on peut penser de l'avis d'un homme sur la question du viol, et de la rigidité de certains concernant la pillule du lendemain en de pareils cas.


Pour moi qui ai fait plusieurs fausses couches, avec des enfants désirés, je peux vous assurer qu'il n'est en rien comparable de "perdre" un foetus d'environ 4 semaines et de perdre un foetus de 10 semaines... Alors, le lendemain d'un viol... La pillule du lendemain en cas de viol pour moi s'apparente à une fausse couche précoce.

Et le Seigneur sera certainement plus dur envers le violeur qu'envers sa victime, même si celle-ci se rend coupable de "contraception" même à but abortif.


Fraternellement.


Cécile
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PaxetBonum
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par PaxetBonum »

salésienne05 a écrit :Alors, je préfère taire ce que l'on peut penser de l'avis d'un homme sur la question du viol, et de la rigidité de certains concernant la pillule du lendemain en de pareils cas.
Sexisme qui ne vous honore pas…
Je suis un homme et vous pensez que je ne peux entrevoir ce que cela peut impliquer pour une femme ?
Imaginez-vous qu'un père, un frère, un mari ne pourrait être touché au plus profond de son être du viol de celle qu'il aime ?
Je pense que vous en soupçonnez même pas les trésors de patience qu'il me faudrait déployer pour ne pas laisser éclater une rage sans égale.
Mais au delà de tout cela il y a potentiellement 3 personnes : un coupable (vous pourriez me laisser le juger il ne recommencerait pas une seconde fois), une victime (qu'il faut accompagner au lieu de perdre notre temps et notre argent à comprendre et "juger" son agresseur), un innocent.
Pourquoi cet innocent payerait-il de sa vie le crime de l'un et la souffrance de l'autre ?
C'est à cette question que l'Eglise tente de répondre avec le respect infini qu'elle doit à la vie car elle sait qui EST la Vie.

Vous avez perdu un enfant précocement, j'en suis vraiment désolé pour vous.
Mais alors vous êtes à même de savoir que c'est un enfant que vous avez perdu non pas un amas de cellules et que cette vie était déjà bénie de Dieu.
Voilà l'ensemble des éléments à prendre en compte.
Et aussi stupide homme que je sois (excusez moi et rassurez-vous car la théorie du genre va venir me délivrer de cette infirmité) je n'ai pas de réponse toute faite à cette question bien trop lourde.
Pax et Bonum !
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Suliko
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Suliko »

Le problème avec ce genre de débats, c'est leur instrumentalisation par l'opinion publique. Parce qu'il faut vraiment être naïf pour penser que ceux qui critiquent l'Eglise se contenteraient de la légitimation par cette dernière de l'avortement dans le cas extrême et très rare du viol. Le but, c'est bien de pousser l'Eglise à se libéraliser de plus en plus sur la question, comme sur bien d'autres.

Sinon, par rapport à ce cas particulier, je dois dire que je peux tout à fait être sensible à la douleur ressentie par cette femme et à sa décision d'avorter. C'est une question d'empathie. Et je ne me permettrais jamais de juger, d'autant plus que je ne pourrais pas le faire, vu les circonstances.
Néanmoins, d'un point de vue purement rationnel, décider que certains embryons méritent moins de vivre que d'autres me semble tout de même fort problématique...

Salésienne:
Je dois avouer que je ne comprends pas pourquoi vous parlez du système nerveux. Ce n'est pas le fait d'avoir un système nerveux qui nous fait passer dans la catégorie des êtres humains. Vous vouliez peut-être dire que l'embryon avorté ne va ainsi pas souffrir? Dans ce cas, le raisonnement demeure problématique...
C'est pourquoi elle seule, prédestinée avant les générations et annoncée par les prophètes, la Mère du Créateur de tout l'univers, non seulement n'a participé en rien à la tache originelle, mais elle est toujours demeurée pure comme le ciel et toute belle. (extrait du règlement pour le monastère de Biélokrinitsa (1841)
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françois67
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par françois67 »

Bonjour,
je rappelle ce qui est précisé dans l'article qu'apparemment certains n'ont pas (correctement) lu: il s'agit là d'une pillule contraceptive et non abortive, et Dieu merci, car dans ce dernier cas il s'agirait d'un assassinat de sang froid contre un innocent. Non, ici ledit médicament empêche le spermatozoïde de s'implanter dans l'ovule, cela signifie avant toute création d'être vivant.
Je suis farouchement opposé à cette horreur d'avortement et vous en trouverez la preuve dans de nombreuses de mes interventions.
Néanmoins, je demeure un adversaire de l'avortement non pas car l'Eglise affirme qu'il faut l'être, mais au contraire je me trouve être un de ses fidèles car sa position sur ce sujet comme sur quasiment tous rejoint la-mienne. Il n'y a que de très rares points où je me montre un peu réservé, et encore je précise bien réservé et nullement opposé: je pense à la virginité perpétuelle où je demeure indécis car les deux camps ont de bons arguments, même si je penche quand même pour la position de l'Eglise car cela serait étonnant que Dieu l'ait laissé depusi le IVème siècle dans l'erreur. Puis il y a la légitime défense où je crois que la position actuelle va à l'encontre de tout l'esprit de l'Evangile, et enfin la contraception.
Je précise que ce ne sont là nullement quelques avis figés et indéboulonnables. Si quelqu'un m'interroge sur lesidts points, je préfère ne pas répondre pour ne pas nuire à l'Eglise et de peur de rétorquer quelques bêtises. En fait, je ne comprends pas vraiment les susdits éléments sûrement à cause d'un manque d'explication, et je me trouverais heureux de bénéficier de la bienveillante aide de quelqu'un.
Pour la contraception, le seul passage utilisé demeure le crime d'Onan. Or la raison de sa condamnation a très bien pu être la pratique sexuelle dont il s'est rendu coupable.
Quant à Salésienne, en effet, j'avoue avoir du mal à me mettre dans la peau d'une femme violée et enceinte de ce fait, mais cesdites difficultés ne se trouvent en rien supérieures à celles que vous éprouvez pour vous mettre à la place du bébé.
Il nous faut comprendre que dans cette situation dramatique, il nous faut faire quelque sacrifice: d'une part, le bonheur relatif et temporel de la mère, de l'autre une vie innocente. Toute personne sortant du domaine du sentimental, du passionnel et de l'irrationnel, qui réfléchit la tête froide en homme de raison se rendra en instant compte de ce qui possède davantage de valeur. Car quand il faut sauver les meubles, bien fol qui ne sauvegarde pas le plus cher.
Bien à vous.
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Kerniou
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Kerniou »

Je partage le point de vue de Salésienne.
De toute façon, l'enfant " paie ": le viol est un traumatisme qui ne se répare pas, même si avec le temps, "on arrive à vivre avec".
Etre le fruit d'un viol est aussi un traumatisme. Pour l'enfant, le regard que sa mère pose sur lui, est chargé de la haine du violeur, des scènes du viol, de la terreur, de la souffrance. L'enfant ressent la tristesse de sa mère et peut s'en sentir responsable alors qu'il ne l'est pas ... Le regard de la mère est, habituellement, chargé de l'amour qu'elle porte au père, de l'amour que le père lui porte et des attentions qu'il lui prodigue.
Par ailleurs, on sait bien que psychologiquement, on peut empêcher son enfant de vivre, involontairement bien sûr, sans lui ôter la vie.
En cas de viol, l'enfant ne reçoit pas l'amour en héritage et il ne faudrait pas croire que l'adoption soit le remède miracle à tous les maux. De toute façon, le nourrisson ressent l'abandon et doit faire le deuil de la présence de sa mère, pour en investir une autre.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
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Suliko
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Suliko »

Bonjour,
je rappelle ce qui est précisé dans l'article qu'apparemment certains n'ont pas (correctement) lu: il s'agit là d'une pillule contraceptive et non abortive
Je ne crois pas que ce genre de pilules existe, à moins de jouer sur les termes...

Kerniou,
Vous êtes bien catégorique...Chaque parcours est différent et vous ne pouvez pas décréter arbitrairement que l'enfant né d'un viol va mourir de déserpoir et ruiner sa vie. Et comment pouvez-vous affirmer à coup sûr de la nature du regard de la mère (si elle garde son enfant)?
Non, décidément, ce genre de polémiques ne mène à rien et comme je l'ai déjà écrit, nous savons tous quel est le but de l'opinion publique...
C'est pourquoi elle seule, prédestinée avant les générations et annoncée par les prophètes, la Mère du Créateur de tout l'univers, non seulement n'a participé en rien à la tache originelle, mais elle est toujours demeurée pure comme le ciel et toute belle. (extrait du règlement pour le monastère de Biélokrinitsa (1841)
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françois67
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par françois67 »

Suliko a écrit :
Bonjour,
je rappelle ce qui est précisé dans l'article qu'apparemment certains n'ont pas (correctement) lu: il s'agit là d'une pillule contraceptive et non abortive
Je ne crois pas que ce genre de pilules existe, à moins de jouer sur les termes...

Kerniou,
Vous êtes bien catégorique...Chaque parcours est différent et vous ne pouvez pas décréter arbitrairement que l'enfant né d'un viol va mourir de déserpoir et ruiner sa vie. Et comment pouvez-vous affirmer à coup sûr de la nature du regard de la mère (si elle garde son enfant)?
Non, décidément, ce genre de polémiques ne mène à rien et comme je l'ai déjà écrit, nous savons tous quel est le but de l'opinion publique...
Bonjour,
chère Suliko, je m'étonne de constater qu'une personne si réfléchie que vous n'ait pas (bien) lu l'article comportant les déclarations des évêques allemands. Quand j'avais vu le titre de l'article, une sensation d'effroi m'avait parcouru car je ne pouvais croire que l'Eglise bénisse désormais des infanticides. Néanmoins, relisez-donc la fin de l'article, elle se trouve on ne peut plus explicite. Donc à moins que les évêques de RFA ne se trouvent totalement à côté de la plaque et qu'ils aient pris une décision sans même savoir de quoi ils parlaient, chère Suliko, des pillules contraceptives agissant postérieurement à la relation sexuelle existent et demeurent les eules légalisées moralement par lesdits Monseigneurs.
Quant à celles qui défendent un infanticide, je trouve vos propos irréfléchis et inconcevables: depuis quand aurions-nous le droit de vie ou de mort sur des personnes en justifiant notre acte par le fait que cette personne serait malheureuse? Par votre raisonnement, demain, je pourrais donc sortir dans ls rues et commencer à extérminer les toxicomanes, les SDFs, les prostituées, les personnes sur-endettées, les dépressifs, et tout cela légitimement car de toute façon leur vie serait selon vos critères malheureuse?
Je sais qu'il ne s'agissait pas de votre intention de tendre à justifier de pareilles choses, mais pourtant il s'agit en effet du même cas.
Bien à vous.
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Menthe
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Menthe »

Ça existe, des pilules du lendemain qui ont pour seul effet de retarder l'ovulation et/ou d'empêcher la fécondation et non d'empêcher la nidation de l’œuf fécondé ?
Ce sont lesquelles ?
Mac
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Mac »

Bonjour, :)

Dieu dit que : l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme et ils ne feront plus qu'une seule chair. Le cas du viol ne correspond en rien à la volonté de Dieu, il me semble.

Ou encore : Ne fait pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasses. Donc qui voudrait :
1> être violé.
2> qu'on l'oblige à porter un enfant qui n'a pas été programmé par Dieu, car L'Esprit de Dieu n'autorise pas le viol. L'Esprit Saint ne voudrait pas du viol, pourquoi voudrait-Il du fruit de ce viol?

Personnellement il me semble que la personne violée a besoin de réparation et la réparation ne peut résider raisonnablement dans l'obligation qui lui est faite de garder un enfant issu d'un viol.

Ce n'est qu'un avis mais je ne comprends pas trop (vu les textes bibliques) pourquoi si on me viole il faudrait en plus que je garde l'enfant du violeur ( surtout s'il y a la pilule du lendemain).

Fraternellement en Jésus Christ. :ciao:
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françois67
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par françois67 »

Bonjour Mac,
si vous parlez de la pillule contraceptive, je suis d'accord avec vous. Mais si votre pensée a trait à l'avortement, je me désolidarise tout de suite. Je trouve ridicule le fait que tout le monde ne pense qu'au "bonheur" (car je ne pense pas que la faire tuer un enfant après avoir subis ce qu'elle a subi apporte quelque réconfort) et traite une vie, une VIE comme quantité négligeable. En effet, le viol ne se trouve pas être la volonté de l'Esprit Saint, de loin pas. Mais honnêtement, vous trouvez qu'occir un béb innocent, que cela est Sa volonté, cela? Il faut choisir le moindre mal: faire souffrir quelqu'un ou assassiner quelqu'un? Moi je dis, qu'on ne règle pas un mal par quelque autre mal.
Quant à Menthe, je ne le savais pas non plus avant cet article, mais je crois que si les évêques allemands s'expriment de la sorte, cela est tout de même qu'ils doivent savoir un minimum de quoi ils parlent.
Bien à vous.
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Suliko
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Re: La pillule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Suliko »

chère Suliko, je m'étonne de constater qu'une personne si réfléchie que vous n'ait pas (bien) lu l'article comportant les déclarations des évêques allemands. Quand j'avais vu le titre de l'article, une sensation d'effroi m'avait parcouru car je ne pouvais croire que l'Eglise bénisse désormais des infanticides. Néanmoins, relisez-donc la fin de l'article, elle se trouve on ne peut plus explicite. Donc à moins que les évêques de RFA ne se trouvent totalement à côté de la plaque et qu'ils aient pris une décision sans même savoir de quoi ils parlaient, chère Suliko, des pillules contraceptives agissant postérieurement à la relation sexuelle existent et demeurent les eules légalisées moralement par lesdits Monseigneurs.
Bah...Je n'ai jamais entendu parler de ces pilules. C'est pour cela que je me demande s'il n'y a pas confusion entre empêchement de la nidation et empêchement de la fécondation.

Pour le reste, relisez-moi: je dis tout l'inverse de ce que vous semblez avoir compris.
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Cgs
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Re: La pilule du lendemain autorisée en cas de viol

Message non lu par Cgs »

Bonsoir,

L'immense majorité des pilules sont aujourd'hui de 2ème, 3ème et 4ème génération, c'est-à-dire avec moins d'oestrogènes, et davantage de progestérone. De ce fait, elles sont toutes plus ou moins abortives, selon leur dosage.

Rappelons que la contraception (pilule comprise, abortive ou non) est condamnée par l'Eglise (relire Humanae Vitae pour cela) :
14. En conformité avec ces points fondamentaux de la conception humaine et chrétienne du mariage, nous devons encore une fois déclarer qu'est absolument à exclure, comme moyen licite de régulation des naissances, l'interruption directe du processus de génération déjà engagé, et surtout l'avortement directement voulu et procuré, même pour des raisons thérapeutiques (14).

Est pareillement à exclure, comme le Magistère de l'Eglise l'a plusieurs fois déclaré, la stérilisation directe, qu'elle soit perpétuelle ou temporaire, tant chez l'homme que chez la femme (15).

Est exclue également toute action qui, soit en prévision de l'acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation (16).

Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l'unique et identique bonté morale. En vérité, s'il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d'éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand (17) il n'est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu'il en résulte un bien (18), c'est-à-dire de prendre comme objet d'un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et, par conséquent, une chose indigne de la personne humaine, même avec l'intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux. C'est donc une erreur de penser qu'un acte conjugal rendu volontairement infécond et, par conséquent, intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l'ensemble d'une vie conjugale féconde.
http://www.vatican.va/holy_father/paul_ ... ae_fr.html

La déclaration de la conférence des évêques d'Allemagne est surprenante, et n'est donc absolument pas un progrès, mais une tentative de suvbversion, ou bien une véritable désinformation des medias. Car on ne peut soutenir que les évêques allemands ne connaissent pas la position de l'Eglise sur le sujet !

Sur le cas particulier du viol, il y a une différence entre proclamer quelque chose sur ce sujet publiquement, comme cela a été fait, et gérer un cas particulier de personne à personne, en faisant une entorse au principe.

En Christ,
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
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