A chacun la responsabilité de ce qu'il affirme. Bien que les cas d'infestations soient plus répandus que les possessions, "La possession est une attaque d'une entité malfaisante qui veut élire domicile dans un corps qui ne lui appartient pas et souvent de son propre chef." (Mgr Laurent Bernard)Epsilon a écrit :... mais in fine le responsable/malade c'est bien nous.
Cordialement, Epsilon
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etienne lorant
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Re: Le possédé Gérasénien
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Jésus et la condition des femmes
Nous assistons aux trois miracles de Jésus après sa prédication de la semence qui tombe sur divers terrains.
Résonne ici les mots de Jésus : "A vous, leur dit-il, il a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, pour que regardant ils ne voient point, et qu'écoutant ils ne comprennent point."
Car certains malgré ces miracles flagrant ne verront toujours pas.
Résonne ici les mots de Jésus : "A vous, leur dit-il, il a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, pour que regardant ils ne voient point, et qu'écoutant ils ne comprennent point."
Car certains malgré ces miracles flagrant ne verront toujours pas.
Pax et Bonum !
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gerardh
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Re: Jésus et la condition des femmes
____
Bonjour,
Voici quelques commentaires à partir de source Bibliquest [site protestant] sur la Lettre aux Hébreux 12,1-4, et particulièrement le verset 3 : « Méditez l'exemple de celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle hostilité, et vous ne serez pas accablés par le découragement ».
Jésus ayant atteint la gloire qui lui était due, devient notre exemple dans les souffrances qu’il a traversées pour y arriver ; c’est pourquoi nous ne devons ni perdre courage ni nous lasser. Nous n’avons pas encore, comme Lui, perdu la vie pour glorifier Dieu et pour le servir. Il est remarquable de voir de quelle manière l’apôtre engage les Hébreux croyants à se débarrasser de toute entrave, soit péché soit difficulté, comme s’ils n’avaient rien à faire qu’à les rejeter comme un poids inutile. Et de fait, quand on regarde à Jésus, rien n’est plus facile ; quand on ne regarde pas à Lui, rien de plus impossible !
Quelques autres commentaires sur l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 5,21-43 (les observations de nature prophétique qui vont suivre pourront surprendre certains lecteurs, mais j’ai pensé qu’il pourrait quand même être intéressant de les proposer à la réflexion) :
En chemin vers la maison de Jaïrus, où est couchée sa fille qui est à toute extrémité, il est arrêté par la femme qui a une perte de sang. Son mal dure depuis douze ans et échappe complètement à la compétence des médecins. Son cas à elle est désespéré, tout comme l’était celui du démoniaque. Lui était irrémédiablement captif d’une foule de démons, elle l’est d’une maladie incurable.
De nouveau, nous pouvons y voir une analogie avec l’état spirituel de l’humanité, et particulièrement avec les efforts d’une âme réveillée, comme cela nous est décrit en Romains 7.
Beaucoup de luttes, beaucoup d’efforts sincères, mais aucun soulagement comme résultat ; c’est plutôt une aggravation de l’état du malade qui décrirait le cas qui nous est présenté ici, jusqu’à ce que l’âme arrive au bout de ses recherches et, après avoir tout dépensé, entende parler de Jésus. Alors, quand elle a cessé tout effort pour obtenir une amélioration et qu’elle est venue à Jésus, lui se révèle être le grand Libérateur.
Le Seigneur distingue entre la vraie foi et l’empressement de la foule qui était attirée par ses miracles et les bienfaits qu’elle recevait de lui. La sincérité ne manquait pas à ceux qui composaient la multitude ; le peuple voyait les miracles et jouissait de leurs effets, seulement il n’avait pas la foi en la personne de Jésus. Dans le cas de la femme, nous pouvons parler de foi même si elle est imparfaite. Elle a confiance dans la puissance de Jésus, puissance si grande que même ses vêtements la communiquent. Cependant elle doute de pouvoir parvenir jusqu’à lui. Les foules qui se pressent l’en empêchent et elle ne se rend pas compte à quel point lui, le parfait Serviteur, est à la disposition de tous ceux qui ont besoin de lui. Cependant, la guérison dont elle a besoin, elle la reçoit en dépit de tout. L’accès dont elle a besoin est rendu possible et la bénédiction lui est apportée. Satisfaite de cette bénédiction, elle se serait éloignée furtivement. Mais il ne doit pas en être ainsi. Elle aussi doit témoigner de ce que la puissance de Jésus a fait, et par là elle doit recevoir une autre bénédiction pour elle-même. La façon qu’a notre Seigneur d’agir envers elle est pleine d’instruction spirituelle.
La manière dont il soutient la foi vacillante du chef de synagogue est très belle. Jaïrus avait été tout à fait confiant que Jésus pouvait guérir, mais maintenant, il s’agit de la mort. C’est la grande mise à l’épreuve de sa foi et aussi de la puissance de Jésus. « Ne crains pas, crois seulement », est la parole qui vient à lui. La foi en Christ ôtera la peur de la mort pour nous comme pour cet homme.
La mort n’était qu’un sommeil pour Jésus ; cependant les pleureuses professionnelles se moquent de lui dans leur incrédulité. Il les met dehors et, en la présence des parents et de ceux de ses disciples qui sont avec lui, il ramène l’enfant à la vie. Ainsi, pour la troisième fois dans ce chapitre, la délivrance est apportée à quelqu’un dont le cas est désespéré à vues humaines.
Ces deux récits exposent aussi au figuré le service de Jésus ici-bas. Il était venu pour guérir Israël mourant, tel qu’était la fille de Jaïrus, et qui, comme elle, mourut ; mais si sa guérison était impossible dans l’état où il se trouvait, si la mort est la fin de l’homme et d’Israël selon la chair, Dieu possède la puissance pour ressusciter. C’est ce que le Seigneur accomplira pour son peuple à la fin, selon Ézéchiel 37. En attendant ce moment-là, tous ceux qui sentent leur état de perdition, comme la femme qui toucha Jésus, peuvent venir par la foi profiter individuellement des ressources de la grâce et être sauvés. Cette œuvre s’accomplit, depuis les jours où Jésus était ici-bas, jusqu’à son retour.
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Bonjour,
Voici quelques commentaires à partir de source Bibliquest [site protestant] sur la Lettre aux Hébreux 12,1-4, et particulièrement le verset 3 : « Méditez l'exemple de celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle hostilité, et vous ne serez pas accablés par le découragement ».
Jésus ayant atteint la gloire qui lui était due, devient notre exemple dans les souffrances qu’il a traversées pour y arriver ; c’est pourquoi nous ne devons ni perdre courage ni nous lasser. Nous n’avons pas encore, comme Lui, perdu la vie pour glorifier Dieu et pour le servir. Il est remarquable de voir de quelle manière l’apôtre engage les Hébreux croyants à se débarrasser de toute entrave, soit péché soit difficulté, comme s’ils n’avaient rien à faire qu’à les rejeter comme un poids inutile. Et de fait, quand on regarde à Jésus, rien n’est plus facile ; quand on ne regarde pas à Lui, rien de plus impossible !
Quelques autres commentaires sur l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 5,21-43 (les observations de nature prophétique qui vont suivre pourront surprendre certains lecteurs, mais j’ai pensé qu’il pourrait quand même être intéressant de les proposer à la réflexion) :
En chemin vers la maison de Jaïrus, où est couchée sa fille qui est à toute extrémité, il est arrêté par la femme qui a une perte de sang. Son mal dure depuis douze ans et échappe complètement à la compétence des médecins. Son cas à elle est désespéré, tout comme l’était celui du démoniaque. Lui était irrémédiablement captif d’une foule de démons, elle l’est d’une maladie incurable.
De nouveau, nous pouvons y voir une analogie avec l’état spirituel de l’humanité, et particulièrement avec les efforts d’une âme réveillée, comme cela nous est décrit en Romains 7.
Beaucoup de luttes, beaucoup d’efforts sincères, mais aucun soulagement comme résultat ; c’est plutôt une aggravation de l’état du malade qui décrirait le cas qui nous est présenté ici, jusqu’à ce que l’âme arrive au bout de ses recherches et, après avoir tout dépensé, entende parler de Jésus. Alors, quand elle a cessé tout effort pour obtenir une amélioration et qu’elle est venue à Jésus, lui se révèle être le grand Libérateur.
Le Seigneur distingue entre la vraie foi et l’empressement de la foule qui était attirée par ses miracles et les bienfaits qu’elle recevait de lui. La sincérité ne manquait pas à ceux qui composaient la multitude ; le peuple voyait les miracles et jouissait de leurs effets, seulement il n’avait pas la foi en la personne de Jésus. Dans le cas de la femme, nous pouvons parler de foi même si elle est imparfaite. Elle a confiance dans la puissance de Jésus, puissance si grande que même ses vêtements la communiquent. Cependant elle doute de pouvoir parvenir jusqu’à lui. Les foules qui se pressent l’en empêchent et elle ne se rend pas compte à quel point lui, le parfait Serviteur, est à la disposition de tous ceux qui ont besoin de lui. Cependant, la guérison dont elle a besoin, elle la reçoit en dépit de tout. L’accès dont elle a besoin est rendu possible et la bénédiction lui est apportée. Satisfaite de cette bénédiction, elle se serait éloignée furtivement. Mais il ne doit pas en être ainsi. Elle aussi doit témoigner de ce que la puissance de Jésus a fait, et par là elle doit recevoir une autre bénédiction pour elle-même. La façon qu’a notre Seigneur d’agir envers elle est pleine d’instruction spirituelle.
La manière dont il soutient la foi vacillante du chef de synagogue est très belle. Jaïrus avait été tout à fait confiant que Jésus pouvait guérir, mais maintenant, il s’agit de la mort. C’est la grande mise à l’épreuve de sa foi et aussi de la puissance de Jésus. « Ne crains pas, crois seulement », est la parole qui vient à lui. La foi en Christ ôtera la peur de la mort pour nous comme pour cet homme.
La mort n’était qu’un sommeil pour Jésus ; cependant les pleureuses professionnelles se moquent de lui dans leur incrédulité. Il les met dehors et, en la présence des parents et de ceux de ses disciples qui sont avec lui, il ramène l’enfant à la vie. Ainsi, pour la troisième fois dans ce chapitre, la délivrance est apportée à quelqu’un dont le cas est désespéré à vues humaines.
Ces deux récits exposent aussi au figuré le service de Jésus ici-bas. Il était venu pour guérir Israël mourant, tel qu’était la fille de Jaïrus, et qui, comme elle, mourut ; mais si sa guérison était impossible dans l’état où il se trouvait, si la mort est la fin de l’homme et d’Israël selon la chair, Dieu possède la puissance pour ressusciter. C’est ce que le Seigneur accomplira pour son peuple à la fin, selon Ézéchiel 37. En attendant ce moment-là, tous ceux qui sentent leur état de perdition, comme la femme qui toucha Jésus, peuvent venir par la foi profiter individuellement des ressources de la grâce et être sauvés. Cette œuvre s’accomplit, depuis les jours où Jésus était ici-bas, jusqu’à son retour.
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Re: Le possédé Gérasénien
Je ne serais pas aussi affirmatif quand on lit : "Alors, les esprits mauvais supplièrent Jésus : « Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. » Il le leur permit. "etienne lorant a écrit :
Jésus ne manifeste aucune pitié envers le démon - il sait très bien que les porcs ne supporteront pas une telle infestation et que leur instinct lui-même s'y opposera.
Il répond positivement à leur requête.
Son autorité sur eux reste néanmoins totale.
Mais dans cette autorité intransigeante se manifeste toujours la Miséricorde divine.
Pax et Bonum !
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Re: Le possédé Gérasénien
Bonjour PaxetBonum,
Oui, et même les démons disent " je t'adjure par Dieu ne me fais pas souffrir".
C'est peut-être une façon de mettre l'accent sur la souffrance endurée en enfer. Elle doit être si terrible que les démons en viennent à supplier Dieu de les envoyer plutôt dans des animaux considérés à tord comme impurs.
Et pour actualiser un peu, on voit le danger du relativisme, car aujourd'hui, certaines personnes soit croient que l'enfer n'existent pas, soit que ce n'est pas si terrible que ça....Mais les démons eux ils ne veulent pas y être selon ce passage car ils ne veulent pas souffrir.
Fraternellement en Jésus Christ.
Oui, et même les démons disent " je t'adjure par Dieu ne me fais pas souffrir".
C'est peut-être une façon de mettre l'accent sur la souffrance endurée en enfer. Elle doit être si terrible que les démons en viennent à supplier Dieu de les envoyer plutôt dans des animaux considérés à tord comme impurs.
Et pour actualiser un peu, on voit le danger du relativisme, car aujourd'hui, certaines personnes soit croient que l'enfer n'existent pas, soit que ce n'est pas si terrible que ça....Mais les démons eux ils ne veulent pas y être selon ce passage car ils ne veulent pas souffrir.
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Re: Le possédé Gérasénien
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Bonjour Eudes,
Dans d'autres passages relatant des évènements proches, le démon qui possédait l'esprit d'un homme dit à Jésus : es-tu venu avant le temps pour me tourmenter ?" Donc ce que craignait le démon c'est d'être jugé et jeté dans l'étang de feu et de soufre par anticipation par rapport au temps déterminé par Dieu, Juge Suprême.
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Bonjour Eudes,
Dans d'autres passages relatant des évènements proches, le démon qui possédait l'esprit d'un homme dit à Jésus : es-tu venu avant le temps pour me tourmenter ?" Donc ce que craignait le démon c'est d'être jugé et jeté dans l'étang de feu et de soufre par anticipation par rapport au temps déterminé par Dieu, Juge Suprême.
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Re: Jésus et la condition des femmes
Bonjour,
Je note aussi la très grande l'humilité de la femme atteinte d’hémorragie mais aussi et surtout celle du chef de la synagogue. Il vient tombe au pied de Jésus et le supplie.
Autre chose : la fille au final est-elle morte ou pas car Jésus dit elle dort?
Fraternellement en Jésus Christ.
Ici il est fait référence au vêtement or Jésus dit "le corps n'est-il pas plus que le vêtement." Donc je me demande si ce texte ne renvoie pas dans une certaine mesure à l'Eucharistie. Ces deux miracles semblent distincts mais en même temps mon sentiment est qu'ils sont comme un seul et unique miracle, comme si il y avait une continuité, après avoir guérie son peuple lui permettant de "toucher le vêtement du Christ", Dieu le relèvera des morts.Car elle se disait : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
Je note aussi la très grande l'humilité de la femme atteinte d’hémorragie mais aussi et surtout celle du chef de la synagogue. Il vient tombe au pied de Jésus et le supplie.
Autre chose : la fille au final est-elle morte ou pas car Jésus dit elle dort?
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Re: Le possédé Gérasénien
Bonjour gerardh,
Votre remarque et référence est intéressante car il en ressort la même idée que dans les autres textes, pour les démons Jésus est un tourment. Les démons tourmentent les hommes et Jésus tourmentent les démons.
Fraternellement en Jésus Christ.
Votre remarque et référence est intéressante car il en ressort la même idée que dans les autres textes, pour les démons Jésus est un tourment. Les démons tourmentent les hommes et Jésus tourmentent les démons.
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Re: Jésus et la condition des femmes
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Hello Mac,
Vous comprendrez que je ne commente pas vos remarques sur l'Eucharistie !
Effectivement les personnes de foi en contact avec Jésus se caractérisent par leur humilité, éventuellement aussi leur timidité.
Pour moi la fille de Jaïrus était bien morte, ce qui cependant n'était pas un obstacle pour Jésus et faisait éclater la gloire de Dieu du fait du miracle. De même au jour déterminé par Dieu, il y aura une sorte de résurrection du peuple d'Israël, comme cela est développé en Romains chapitres 9 à 11.
Affectueusement.
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Hello Mac,
Vous comprendrez que je ne commente pas vos remarques sur l'Eucharistie !
Effectivement les personnes de foi en contact avec Jésus se caractérisent par leur humilité, éventuellement aussi leur timidité.
Pour moi la fille de Jaïrus était bien morte, ce qui cependant n'était pas un obstacle pour Jésus et faisait éclater la gloire de Dieu du fait du miracle. De même au jour déterminé par Dieu, il y aura une sorte de résurrection du peuple d'Israël, comme cela est développé en Romains chapitres 9 à 11.
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Re: Jésus et la condition des femmes
Excellent rapprochement !Mac a écrit :Bonjour,![]()
Ici il est fait référence au vêtement or Jésus dit "le corps n'est-il pas plus que le vêtement."Car elle se disait : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
L'indication que si le vêtement du Christ produit un tel miracle comme hors de sa volonté, on imagine ce que peut produire son corps offert volontairement !
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Jésus de passage à Nazareth
Lettre aux Hébreux 12,4-7.11-15.
Recherchez activement la paix avec tout le monde, et la sainteté sans laquelle personne ne verra le Seigneur. Soyez sur vos gardes : que personne ne se dérobe à la grâce de Dieu, qu'il ne pousse chez vous aucune plante aux fruits amers, cela causerait du trouble, et le poison atteindrait tout le monde ;
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,1-6.
Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent.
Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient : « D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui.
Jésus leur disait : « Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.
Dans un autre passage d’Évangile, en Matthieu 10, Jésus avait prévenu: "L’homme aura pour ennemis les gens de sa maison." (Matthieu 10) Mais il ne s'est pas contenté d'avertir les siens, il s'est exposé lui-même à la contradiction.
En venant de lui-même à Nazareth, Jésus savait qu'il n'y convertirait personne. De sa propre initiative, il est venu s'exposer l'incompréhension, la raillerie et la moquerie, afin que cet échec - et la peine qui l'accompagne, servent de leçon pour tous ceux qui voudront suivre sa voie.
Le plus étonnant n'est-il pas que ces juifs Nazaréens ne remettent aucunement en question ni les miracles, ni la grande sagesse qui anime le fils de Joseph. C'est dire à quel point les hommes élèvent facilement en principes des opinions qu'ils refusent même de soumettre à l'expérience. Quelle fermeture d'esprit, que d'aveuglement ! De nos jours, le langage ne sert plus à se faire comprendre, mais tout au contraire, à renforcer les positions antagonistes. Le langage est comme tout autre don de Dieu: l'homme peut le détourner de son utilité première et en faire l'instrument du malheur. N'est-ce pas la mise en garde de Paul dans l'épître aux Hébreux ?
Jésus s'étonne de l'obscurcissement d'esprit de ses anciens voisins. Il n'y accomplit pas de miracles - ceux-ci seraient dénoncés comme pratiques de magie. Il s'éloigne donc, mais tout habité de la miséricorde divine comme il est, il impose les mains et guérit quelques malades.
Subitement me revient l'affront que j'ai essuyé un jour que je revenais d'un pèlerinage à Lourdes. J'étais dans la Cafetaria et j'avais commencé de raconter lorsque je fus interrompu par cette moquerie : "En tout cas, tes cheveux n'ont pas repoussé !" Et tout le monde a ri. Et finalement, moi aussi, puisque j'ai répondu: "C'est comme vos bières, depuis la dernière fois, elles ne vous ont pas ouvert l'esprit, à l'évidence !"
Recherchez activement la paix avec tout le monde, et la sainteté sans laquelle personne ne verra le Seigneur. Soyez sur vos gardes : que personne ne se dérobe à la grâce de Dieu, qu'il ne pousse chez vous aucune plante aux fruits amers, cela causerait du trouble, et le poison atteindrait tout le monde ;
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,1-6.
Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent.
Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient : « D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à cause de lui.
Jésus leur disait : « Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.
Dans un autre passage d’Évangile, en Matthieu 10, Jésus avait prévenu: "L’homme aura pour ennemis les gens de sa maison." (Matthieu 10) Mais il ne s'est pas contenté d'avertir les siens, il s'est exposé lui-même à la contradiction.
En venant de lui-même à Nazareth, Jésus savait qu'il n'y convertirait personne. De sa propre initiative, il est venu s'exposer l'incompréhension, la raillerie et la moquerie, afin que cet échec - et la peine qui l'accompagne, servent de leçon pour tous ceux qui voudront suivre sa voie.
Le plus étonnant n'est-il pas que ces juifs Nazaréens ne remettent aucunement en question ni les miracles, ni la grande sagesse qui anime le fils de Joseph. C'est dire à quel point les hommes élèvent facilement en principes des opinions qu'ils refusent même de soumettre à l'expérience. Quelle fermeture d'esprit, que d'aveuglement ! De nos jours, le langage ne sert plus à se faire comprendre, mais tout au contraire, à renforcer les positions antagonistes. Le langage est comme tout autre don de Dieu: l'homme peut le détourner de son utilité première et en faire l'instrument du malheur. N'est-ce pas la mise en garde de Paul dans l'épître aux Hébreux ?
Jésus s'étonne de l'obscurcissement d'esprit de ses anciens voisins. Il n'y accomplit pas de miracles - ceux-ci seraient dénoncés comme pratiques de magie. Il s'éloigne donc, mais tout habité de la miséricorde divine comme il est, il impose les mains et guérit quelques malades.
Subitement me revient l'affront que j'ai essuyé un jour que je revenais d'un pèlerinage à Lourdes. J'étais dans la Cafetaria et j'avais commencé de raconter lorsque je fus interrompu par cette moquerie : "En tout cas, tes cheveux n'ont pas repoussé !" Et tout le monde a ri. Et finalement, moi aussi, puisque j'ai répondu: "C'est comme vos bières, depuis la dernière fois, elles ne vous ont pas ouvert l'esprit, à l'évidence !"
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Jésus de passage à Nazareth
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Bonjour,
Voici quelques commentaires sur la lettre aux Hébreux au chapitre 12,, versets 4-7.11-15.
Le passage traite principalement de la discipline du Père, Dieu, envers ses enfants, les chrétiens. Un enfant est soumis dans sa famille à l'éducation paternelle. Elle lui fera verser quelques larmes, mais, devenu grand, il aura sujet d'en remercier ses parents. Si nous sommes fils et filles de Dieu, il est impossible que nous n'ayons pas affaire à Sa discipline (v. 8), car le Dieu saint veut former ses enfants à son image (v. 10). On a la tendance de restreindre la discipline aux châtiments ; mais la discipline comprend tout ce que comporte l’éducation, et ainsi la verge y est aussi comprise. La discipline renferme tout ce qu’embrasse cette merveilleuse déclaration : «Il ne retire pas ses yeux de dessus le juste» (Job 36:7). Cependant cette discipline pourrait nous conduire à deux réactions opposées: Tout d'abord à la mépriser, à n'en tenir aucun compte. Or nous avons à être «exercés par elle», c'est-à-dire à nous juger devant le Seigneur en recherchant pour quel motif Il nous envoie cette épreuve (Job 5 v. 17). Le danger inverse, c'est que nous perdions courage (v. 5; Éph. 3 v. 13). Alors souvenons-nous du nom donné au croyant discipliné: «celui que le Seigneur aime» (v. 6). Poursuivons la paix avec tous mais sans que ce soit aux dépens de la sainteté (v. 14). N'oublions pas que nous sommes nous-mêmes les objets de la grâce, et chassons de notre cœur les racines d'amertume (littéralement: germes de poison). Cachées d'abord, elles se manifesteront tôt ou tard si elles ne sont pas jugées aussitôt (Deut. 29 v. 18).
Quelques autres commentaires sur l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc, chapitre 6, versets 1 à 6 :
Pour les habitants de Nazareth, Jésus était «le charpentier». Durant trente années, il avait caché sa gloire sous l'humble condition d'un artisan de village. Un tel abaissement est incompréhensible pour l'homme naturel habitué à juger d'après les apparences. La chair est toujours la même ; ne sommes-nous pas parfois en danger, aujourd’hui aussi, même comme chrétiens, d’entraver l’œuvre de Dieu par l’orgueil et la vanité de la chair en méprisant le ministère d’un serviteur de Dieu parce qu’il est d’origine humble ?
S'il était difficile que le témoignage du Seigneur soit reçu «dans son pays et parmi ses parents et dans sa maison», à plus forte raison est-ce le cas pour le nôtre là où nous sommes connus… avec tous nos défauts et notre triste passé. Mais c'est aussi là que les fruits d'une vie nouvelle seront les plus évidents et constitueront la plus puissante des prédications (Phil. 2 v. 15).
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Bonjour,
Voici quelques commentaires sur la lettre aux Hébreux au chapitre 12,, versets 4-7.11-15.
Le passage traite principalement de la discipline du Père, Dieu, envers ses enfants, les chrétiens. Un enfant est soumis dans sa famille à l'éducation paternelle. Elle lui fera verser quelques larmes, mais, devenu grand, il aura sujet d'en remercier ses parents. Si nous sommes fils et filles de Dieu, il est impossible que nous n'ayons pas affaire à Sa discipline (v. 8), car le Dieu saint veut former ses enfants à son image (v. 10). On a la tendance de restreindre la discipline aux châtiments ; mais la discipline comprend tout ce que comporte l’éducation, et ainsi la verge y est aussi comprise. La discipline renferme tout ce qu’embrasse cette merveilleuse déclaration : «Il ne retire pas ses yeux de dessus le juste» (Job 36:7). Cependant cette discipline pourrait nous conduire à deux réactions opposées: Tout d'abord à la mépriser, à n'en tenir aucun compte. Or nous avons à être «exercés par elle», c'est-à-dire à nous juger devant le Seigneur en recherchant pour quel motif Il nous envoie cette épreuve (Job 5 v. 17). Le danger inverse, c'est que nous perdions courage (v. 5; Éph. 3 v. 13). Alors souvenons-nous du nom donné au croyant discipliné: «celui que le Seigneur aime» (v. 6). Poursuivons la paix avec tous mais sans que ce soit aux dépens de la sainteté (v. 14). N'oublions pas que nous sommes nous-mêmes les objets de la grâce, et chassons de notre cœur les racines d'amertume (littéralement: germes de poison). Cachées d'abord, elles se manifesteront tôt ou tard si elles ne sont pas jugées aussitôt (Deut. 29 v. 18).
Quelques autres commentaires sur l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc, chapitre 6, versets 1 à 6 :
Pour les habitants de Nazareth, Jésus était «le charpentier». Durant trente années, il avait caché sa gloire sous l'humble condition d'un artisan de village. Un tel abaissement est incompréhensible pour l'homme naturel habitué à juger d'après les apparences. La chair est toujours la même ; ne sommes-nous pas parfois en danger, aujourd’hui aussi, même comme chrétiens, d’entraver l’œuvre de Dieu par l’orgueil et la vanité de la chair en méprisant le ministère d’un serviteur de Dieu parce qu’il est d’origine humble ?
S'il était difficile que le témoignage du Seigneur soit reçu «dans son pays et parmi ses parents et dans sa maison», à plus forte raison est-ce le cas pour le nôtre là où nous sommes connus… avec tous nos défauts et notre triste passé. Mais c'est aussi là que les fruits d'une vie nouvelle seront les plus évidents et constitueront la plus puissante des prédications (Phil. 2 v. 15).
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Mac
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Re: Jésus et la condition des femmes
Merci PaxetBonum!PaxetBonum a écrit :....Excellent rapprochement !
L'indication que si le vêtement du Christ produit un tel miracle comme hors de sa volonté, on imagine ce que peut produire son corps offert volontairement !
Oui, la femme elle sent la guérison dans son corps.
Jésus sent une force sortir de Lui donc des Son corps.
Il demande qui a touché son vêtement, mais comme je le disais dans un autre passage Il dit le vêtement n'est-il pas plus que le corps.
En plus mon père m'a déjà raconté la guérison d'une personne qui adorait le Très Saint Sacrement. Elle s'est évanouie et a été guérit de je ne sait plus quelle maladie.
Moi même j'ai déjà vu un ange au Très Saint Sacrement avant de voir une cité d'or.
Une britannique me racontait aussi je ne sais plus dans quelle église que des personnes voyait Jésus au Très Saint Sacrement.
C'est pourquoi j'ai fait ce lien avec le vêtement.
@ gerardh
Vous dites elle est bien morte, mais Jésus dit elle dort. Je vais vous poser ma question différemment. Pour Jésus est-elle morte ou dort-elle?
Affectueusement à tous
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gerardh
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Re: Jésus et la condition des femmes
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Bonjour Mac,
La fille de Jaïrus était-elle morte ou dormait-elle ? Je vous ai donné ma pensée à savoir que selon moi elle était bien morte (Pour Jésus aussi, si me puis me permettre de le dire comme cela). Mais je ne saurais pas aller beaucoup plus en détail dans mes explicitations, si ce n'est que dans la dimension prophétique du passage, l'idée d'une résurrection future d'Israël a du sens.
En tout cas, dans plusieurs passages de la Bible, notamment du NT, le "sommeil de la mort" est assimilé au "sommeil" tout court. Par exemple en 1 Cor 11, 30 "c'est pour cela que plusieurs sont faibles et malades parmi vous et qu'un certain nombre dorment". Ici "dorment" a le sens de "sont décédés".
Affectueusement.
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Bonjour Mac,
La fille de Jaïrus était-elle morte ou dormait-elle ? Je vous ai donné ma pensée à savoir que selon moi elle était bien morte (Pour Jésus aussi, si me puis me permettre de le dire comme cela). Mais je ne saurais pas aller beaucoup plus en détail dans mes explicitations, si ce n'est que dans la dimension prophétique du passage, l'idée d'une résurrection future d'Israël a du sens.
En tout cas, dans plusieurs passages de la Bible, notamment du NT, le "sommeil de la mort" est assimilé au "sommeil" tout court. Par exemple en 1 Cor 11, 30 "c'est pour cela que plusieurs sont faibles et malades parmi vous et qu'un certain nombre dorment". Ici "dorment" a le sens de "sont décédés".
Affectueusement.
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Mac
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Re: Jésus et la condition des femmes
Bonjour gerardh,
Merci gerardh pour votre complément d'information intéressant. Il en ressort que soit Jésus dit "elle dort" parce qu'Il est la résurrection et à Ses yeux la mort n'existe pas dans sa conscience, soit Il dit cela afin que ce miracle reste caché puisque à la fin du texte nous pouvons lire "Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache".
Fraternellement en Jésus Christ.
Merci gerardh pour votre complément d'information intéressant. Il en ressort que soit Jésus dit "elle dort" parce qu'Il est la résurrection et à Ses yeux la mort n'existe pas dans sa conscience, soit Il dit cela afin que ce miracle reste caché puisque à la fin du texte nous pouvons lire "Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache".
Fraternellement en Jésus Christ.
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