Fraternellement.
Cécile


Néanmoins, pouvez vous me donner une date précise de l'apparition des religions ? Il semblerait, selon les scientifiques, que Néandertal enterrait déjà ses défunts selon des rites qui prouvent une certaine foi. Dès qu'il y a un humain, il y a Dieu.
Ce fut vrai. Cela l'est de moins en moins. A moins d'être passéiste, il faut reconnaître que notre pays devient de plus en plus laïque. Cela semble être le sens de l'histoire depuis le siècle des Lumières.ne sommes-nous pas dans un pays de vielle chrétienté ?
Quid des DOM TOM? Et lorsque l'Algérie était Française votre remarque aurait-elle eu un sens?Le peuple français est un peuple de race blanche homogène, dont les ascendances sont celtiques, latines et germaniques. C'est là la substance authentique du peuple français, ce qui le constitue dans son être même, dans sa chair.
Cela fait plus d'un demi-siècle qu'on sait que le concept de race n'est pas adapté pour décrire les variations génétiques au sein de l'espèce humaine.Faire venir des millions de personnes de races étrangères, aux moeurs et aux coutumes profondéments hétérogènes aux nôtres


Bonsoir,JustineF a écrit :François, vous semblez avoir assimilé cette infinie méfiance envers la nature humaine. Comme si nous étions d'éternels enfants incapables de faire bon usage de notre liberté. Cela me semble une vision terriblement infantilisante. La religion me semble très culpabilisante à cet égard et j'ose croire que nous faisons la différence entre coucher avec l'un de nos semblables, quel que soit son sexe et la zoophilie. Mettre homosexualité et zoophilie sur le même plan est incroyablement insultant et je sais que vous en êtes conscient. J'ai du mal à excuser ce genre de violence verbale.
@ti'hamo:
J'ose répondre par l'affirmative à chacune de vos questions.
dans l'épître aux Galatiens."Car nous ne sommes plus sous un [=Dieu] pédagogue"
Et que saint Paul a-t'il fait? Il l'a laissé aller: car c'est la liberté de chacun de suivre ou pas Dieu. Notre Dieu ne nous force à rien: nous pouvons le mettre de côté: il nous laisse libre. Ce qui signifie qu'Il a confiance que l'homme peut réussir à surmonter les épreuves.Le Démas du temps de l'apôtre Paul
L'apôtre Paul avait un compagnon d'œuvre appelé Démas. Il parle ainsi de lui,
Philémon 24:… Épaphras, mon compagnon de captivité en Jésus-Christ te salue, ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes compagnons d'œuvre.
2 Tim. 4:9-10: Viens plus tôt vers moi, car Démas m'a abandonné par amour pour le siècle présent…
Une simple lecture de Philémon 24 nous fait comprendre que Démas était au départ un fidèle disciple et compagnon de l'apôtre Paul dans son ministère, mais il l'a abandonné par amour pour le siècle présent (2 Tim. 4:10). Le verbe grec εγκαταλειπω, egkataleipô (1459) dans ce dernier passage est aussi employé dans Héb. 10:25 dans l'exhortation de ne pas abandonner son assemblée. Il veut notamment dire ''abandonner, quitter, apostasier, faire défection. Ainsi donc, nous comprenons que Démas n'est pas parti à Thessalonique en vue de continuer le ministère à un autre endroit, mais plutôt il a abandonné son titre de disciple de Christ et sans doute la foi chrétienne par amour pour le siècle présent. Il est devenu apostat.
Vous ne manquez pas d'air de m'accuser de malhonnêteté après avoir vous-même apporté au débat un raisonnement par l'absurde absolument inqualifiable. C'est comme si je comparais la secte du Temple Solaire à l'Eglise Catholique. Ce serait bien exagéré. Chacun sait en effet que l'Inquisition et les croisades ont fait davantage de morts que n'importe quelle secte.premièrement je trouve très malhonnête ce procédé d'ignorer certaines prolepses de mon message pour pouvoir me faire paraître monstrueux et terrible... Si je dis que mon exemple est exagéré, c'est que ces deux péchés n'ont pas exactement la même proportion. C'est comme quand on compare la macroéconomie à la microéconomie: il y a des parallèles, mais personne ne prétend jamais que c'est la même chose.
L'émission qu'on me conseille de regarde, je l'ai visionné non sans ressentir une certaine nausée devant l’hypocrisie et, encore une fois, la malhonnêteté des procédés rhétoriques. Ainsi, la séquence: "un autre son de cloche" n'apporte absolument pas un autre son de cloche mais se contente de taper un peu plus fort sur la communauté gay tout en rappelant que Dieu est amour. Pour le débat, on repassera.Ce n'est pas parcqu'on ne fait pas directement de mal à quelqu'un que faire cette chose est n'est pas mauvais: bien que l'exemple soit un peu exagéré, le même argument peut-être utilisé par un zoophile par exemple: ne fait-il de mal à personne? Pourtant c'est immoral, vous en convenez. De plus, en quoi la haine est-elle mauvaise si on la garde pour soit? En quoi la rancune, la jalousie? Or toutes ces choses n'ont jamais été condamnées par aucune autre religion que celles judéo-chrétiennes.
S'il-vous-plaît, contentez-vous de parler de ce que vous connaissez. Et évitez de nous rabâcher les préjugés habituels sur l'Inquisition ou les croisades. Certes, il y eut des abus mais croyez-moi, ces deux choses ne sont pas du tout ce que vous croyez.JustineF a écrit : Chacun sait en effet que l'Inquisition et les croisades ont fait davantage de morts que n'importe quelle secte.
Vous savez quoi : vous n’êtes pas la seule à être concernée par l’homosexualité. Moi aussi voyez-vous. Sauf qu’au contraire de vous, j’ai compris une chose essentielle : l’Église n’a aucune haine des homosexuels. Au contraire, elle est même la seule à les aimer vraiment car elle leur dit la vérité, mais sans jamais les condamner ou les rejeter. Vous ne me croyez pas ? Lisez la lettre homosexualitatis problema et vous verrez que l’Église appelle les fidèles à aimer et à comprendre les personnes homosexuelles. Mais l’Église n’est pas assez lâche et menteuse pour cacher ce qu’elle croit sur la question.JustineF a écrit :J'ai remarqué que je réagissais toujours de manière plus véhémente quand la zoophilie fait intrusion dans le débat sur le mariage homosexuel.
Je me rappelle en effet de nos échanges sur le sujet. Comment vivez-vous le fait d'avoir (ou d'avoir eu) ces tendances et d'être un fervent catholique? Pour ma part cela me paraît irréconciliable avec un message d'amour.Vous savez quoi : vous n’êtes pas la seule à être concernée par l’homosexualité. Moi aussi voyez-vous.
Cette vérité est une opinion émise il y a des millénaires sur des bases sociales et scientifiques fondamentalement différentes. Serait-il permis d'imaginer que l'Eglise évolué sur ce sujet comme elle l'a fait sur la position de la Terre dans le système solaire.Sauf qu’au contraire de vous, j’ai compris une chose essentielle : l’Église n’a aucune haine des homosexuels. Au contraire, elle est même la seule à les aimer vraiment car elle leur dit la vérité, mais sans jamais les condamner ou les rejeter.
Ce n'est pas une colère mais plutôt le sentiment d'une condescendance qui ne se justifie pas. Cette charité me paraît bien paternaliste et hypocrite parfois mais ce n'est pas de la colère et j'ai une réelle envie de comprendre ce qui m'apparaît aujourd'hui comme un double discours commode pour celui qui le tient mais certainement pas pour celle qui le reçoit.Certes, l’Église n’est pas d’accord avec vous sur certaines questions, certes elle reconnaît l’homosexualité pour ce qu’elle est, un trouble de la sexualité. Mais contrairement à ce que vous croyez, elle manifeste aussi une immense charité envers ces personnes, en essayant de leur dire qu’un autre choix de vie est possible et que, non, elles ne sont ni définies ni réduites à leurs tendances homosexuelles.
Justement la différence entre vous et moi se situe là: je ne me jugerai pas aussi durement que vous le faite. Ma sexualité n'est blessée et ce n'est pas un trouble. Sur le plan neurologique et physiologique tout ce qui se passe dans mon corps et dans mon cerveau est en tout point identique à ce qui se passerait si je le faisais avec un homme: des élans de désir, de générosité, une envie de partage, de donner du plaisir plus encore que d'en recevoir de la part d'un autre humain qui m'aime comme je l'aime. Je ne m'étonne pas que la pilule soit difficile à avaler, elle prive de contact physique et d'intimité sexuelle si primordiale dans le développement de relations amoureuses (elle même cruciale cruciales pour notre développement émotionnel et cognitif).Quant à la zoophilie, le rapprochement est certes exagéré mais pas absurde. A des niveaux différents bien entendu, zoophilie et homosexualité sont des troubles de la sexualité. Croyez-moi, ça ne me fait pas plaisir d’avoir une sexualité blessée, et j’ai assez de mal à avaler la pilule.
Nous différons peut-être en cela, je pourrais faire le choix de m'unir avec un homme ou une femme. Mes pulsions ne sont pas tyranniques. Il s'agit avant tout d'amour, de l'amour que j'ai pour ma partenaire et d'un engagement moral de célébrer ensemble notre amour plutôt qu'avec quiconque d'autre.Mais je sais que me convaincre que tout va bien dans le meilleur des mondes serait un odieux mensonge : je vois bien que mon corps est fait pour s’unir à celui d’une femme, pas à celui d’un homme ; je vois bien que mon attirance pour les hommes s’enracine dans des blessures reçues durant l’enfance ; je vois bien ce que mes pulsions ont d’immature au niveau affectif. Bref, c’est le seul conseil que j’ai à vous donner Justine : ne préférez jamais le mensonge à la vérité sous prétexte qu’il vous caresse dans le sens du poil.
La liberté! Je chemine dans cette direction, résolument mais sans empressement. Votre réponse me touche.Et croyez-moi : l’Église (et Dieu à travers elle) ne veut ni vous brimer, ni vous soumettre à sa puissance, ni vous amputer d’une partie de ce que vous êtes. L’Église vous veut libre, elle vous veut debout et guérie de vos blessures. Le Christ dit : la vérité vous rendra libre.
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