Je crois que vous avez très bien fait. Le Seigneur peut se servir de notre attitude priante pour bousculer les personnes qui présentent peu de piété...voire qui choquent par leur manque de piété. C'est un risque... mais c'est réparateur. La charité couvre une multitude de péchés disait je ne sais plus qui.le bon Seb a écrit :Bonjour SC,
SC a écrit : Selon la gravité de l'abus, s'abstenir de communier. Demander charitablement des explications (ce n'est pas toujours facile, et souvent inutile). En référer à l'Ordinaire, au Nonce et à la Congrégtion pour le Culte divin en mettant en avant la désorientation dans laquelle vous êtes plongé à la suite d'une telle falsification liturgique.J'ai fait exactement le contraire :
Je me suis mis à genoux (j'étais le seul !), j'ai fait la genuflexion, de manière bien ostentatoire, avant de communier et j'ai communié dans la bouche rien que pour montrer qu'il y avait aussi des catholiques qui allaient à la messe...
Si le prêtre a prononcé les paroles de consécration, le Seigneur opère la grâce quoique ce prêtre fasse ou ne fasse pas. Même si non licite, la Messe est valide parce que le Sacrement opère ce qu'il promet: à savoir que le Christ s'est donné à vous dans son Église. Sa Toute-Puissance réside dans le fait que même par un instrument bien imparfait, voire pécheur, le Christ opère le miracle. Cela demande beaucoup de foi et d'humilité...
Il faudrait que je vous retrouve le passage où saint Thérèse d'Avila parle de ce prêtre qui était en état de péché mortel et dont elle voyait qu'il était (même durant la consécration) entouré de deux démons hideux lui tenant le cou comme pour l'égorger. Le Seigneur voulait lui montrer qu'elle devait prier pour ce prêtre et offrir beaucoup de sacrifices pour lui et pour le salut des âmes qui lui étaient confiées. Quelque temps plus tard, elle revit le prêtre, les deux démons avaient disparu et le Seigneur regardait Thérèse avec un beau sourire.
Prions pour nos prêtres et nos évêques...
Cordialement,
Hélène







