Voilà, c'est çà le but: une seule autorité qui passera au-dessus des Etats-Nations. Bientôt un Président des Etats-Unis d'Europe. Les drapeaux et l'Histoire rangés aux placards
Le Belge et Daniel Cohn-Bendit publient un manifeste fédéraliste. La seule voie pour que l’Union redevienne maître de son destin, plaide le duo.
Guy Verhofstadt n’en démord pas : l’Europe sera fédérale ou s’exposera à un délitement fatal. En 2006, l’alors Premier ministre belge avait publié l’explicite "Les Etats-Unis d’Europe". Six ans plus tard, le chef du groupe libéral-démocrate au Parlement européen remet le couvert avec le manifeste "Debout l’Europe", rédigé avec le président du groupe des eurodéputés Verts, Daniel Cohn-Bendit. Le livre sort simultanément dans six pays européens (pour commencer), ce lundi.
Le constat posé par “Debout l’Europe” est le même que celui des “Etats-Unis d’Europe”. Ce qui change, c’est le sentiment d’urgence ?
Oui. Parce que, depuis, il y a eu la crise financière qui s’est déclarée en 2008. Les Etats membres ont investi 4 600 milliards d’euros pour tenter de l’endiguer et ça a provoqué la crise de la dette qui a causé la crise de la zone euro. Le problème, c’est moins les finances publiques de certains pays que le fait qu’il n’y a pas de Trésor européen, pas de marché obligataire unique, etc. La crise nous force à reconnaître ce que nous n’avons pas voulu voir pendant dix ans : un Etat peut vivre sans monnaie, mais une monnaie ne peut pas survivre sans Etat. S’il y a un moment pour faire le saut fédéral, c’est maintenant. Je suis optimiste sur la possibilité de franchir le pas, mais pessimiste sur ce qui arrivera si on ne le fait pas.
Le projet européen échouera ?
Que veut-on ? Soit on devient les Etats-Unis d’Europe soit les Nations unies d’Europe. Dans le premier cas, ça signifie un Etat fédéral fort qui permettra de stabiliser l’euro, qui peut défendre les intérêts des Européens au niveau mondial. Ou alors, on continue avec des Etats nations incapables d’assurer leur souveraineté et de défendre leurs citoyens. L’Etat nation a été une étape importante de la civilisation européenne, mais il est dépassé. L’Europe fédérale, c’est le chemin pour regagner notre souveraineté et préserver notre modèle social dans un monde dominé par des empires : les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, la Russie, le Brésil
Vous demandez aux citoyens d’opter pour des candidats fédéralistes aux élections des européennes de 2014. Ne faut-il pas d’abord en élire au niveau national ?
Non, c’est au niveau européen que se situe le problème. Les eurosceptiques sont négatifs mais actifs. Et de l’autre côté, les pro-européens mous ressassent que l’Europe nous a préservés de la guerre depuis plus de soixante ans. C’est vrai, mais ce message ne suffit plus. Il faut une branche fédéraliste, ce qui n’empêche pas d’être critique envers l’Union. Sauf que notre conclusion est opposée à celle des eurosceptiques. Ils prônent le repli national pour nous préserver du multiculturalisme comme le veulent les souverainistes de droite. Ou pour préserver nos acquis sociaux comme le disent ceux de gauche. L’Europe que nous décrivons avec Dany (Cohn-Bendit) ne se contente pas d’avoir un marché unique, une monnaie unique, ni même une union politique. C’est une Union qui défend des standards sociaux et environnementaux. Disons aux citoyens : voici le socle que l’Europe vous garantit. On est coincé au milieu de la route, à regarder passer les Chinois, les Indiens au lieu de monter dans la voiture de l’Europe fédérale. Il faut aller au bout de la logique.
Quand le président de la Commission José Manuel Barroso parle d’une Fédération d’Etats nations dans son discours sur l’état de l’Union, il ne va pas au bout de la logique ?
Non. La fédération d’Etats nations, c’est le Conseil européen, la méthode intergouvernementale. Ça ne marche pas. La crise de l’euro le démontre chaque jour. Elle a commencé en décembre 2009, les chefs d’Etat et de gouvernement se sont vus plus de vingt fois et où en est-on ? Le Conseil est le syndicat des intérêts nationaux, pas de l’intérêt commun.
C’est plus un problème de système que de personnalités, alors ?
Les deux ! Barroso devrait prendre ses responsabilités et user de son droit d’initiative en déposant un paquet législatif complet pour sortir de la crise. Quand le Parlement réclame une proposition sur le fonds de rédemption (qui permettrait aux Etats de mutualiser la partie de leur dette supérieure à 60 % du PIB, NdlR), la Commission ne le fait pas. Résultat : la moitié de l’effort accompli par les citoyens espagnols et italiens est mangée par les taux d’intérêt payés aux porteurs de titres : des banques américaines, japonaises, saoudiennes.
Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
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etienne lorant
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Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
Et bien il faudrait que les journalistes fassent leur travaille et retrouvent dans les archives les déclarations de nos hommes politiques qui juraient leur grand dieu que jamais il n'y aurait d'états-unis d'Europe avec un seul dirigeant comme aux USA…
Pax et Bonum !
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Re: Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
Pourquoi tant de défiance vis-à-vis d'Etats Unis d'Europe? Regardez ce qu'ils ont batî aux USAs grâce à leur unité. De plus, les spécificités régionales ne sont de loin pas détruites. Pour moi, soit l'Europe s'unit entièrement et fonde une nation majeure, qui unis ses richesses pour le bien de tous, soit elle ne reste qu'une officine de politiciens, sur laquelle tout le monde tappe quand ça ne va pas.
Elle devrait cette fédération être unis sur des plans majeurs, tout en laissant à chaque état un gouvernement local avec ses spécificités: aux USAs, cela a parfaitement marché.
Elle devrait cette fédération être unis sur des plans majeurs, tout en laissant à chaque état un gouvernement local avec ses spécificités: aux USAs, cela a parfaitement marché.
Avertissement: j'ai sur ce forum peut-être exprimé des avis contraires à la position de l'Église, et /ou de sa sainte Tradition, et/ou à l'avis qui se doit d'être celui d'un vrai chrétien catholique: ne me prenez donc en RÉFÉRENCE POUR RIEN. Ne soyez pas victimes de scandale. Que mon exemple soit rejeté et en aucun cas suivi. Si vous trouvez un endroit où une de mes interventions serait au moins douteuse, si ce n'est pire, faites-en moi part, notamment par mp. Je m'excuse profondément.
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Re: Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
Le soucis c'est que l'Europe se créée surtout par un nivellement par le bas, plus une union pour le mal de tous et qui interdit aux pays membre d'avoir une vision autre que cette pensée unique sous peine d'être mis au banc de la communauté.françois67 a écrit :Pourquoi tant de défiance vis-à-vis d'Etats Unis d'Europe? Regardez ce qu'ils ont batî aux USAs grâce à leur unité. De plus, les spécificités régionales ne sont de loin pas détruites. Pour moi, soit l'Europe s'unit entièrement et fonde une nation majeure, qui unis ses richesses pour le bien de tous, soit elle ne reste qu'une officine de politiciens, sur laquelle tout le monde tappe quand ça ne va pas.
Elle devrait cette fédération être unis sur des plans majeurs, tout en laissant à chaque état un gouvernement local avec ses spécificités: aux USAs, cela a parfaitement marché.
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etienne lorant
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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
Chaque jour nous avons droit à des péripéties guignolesques autour de la ratification ou pas du pacte de stabilité ; il prétend instaurer une règle d’or censée réguler les comptes publics au sein de l’Union Européenne. Des postures diverses sont prises par les uns et les autres au rythme de supposés intérêts électoraux.
Le pacte budgétaire européen, officiellement appelé « traité sur la stabilité », la coordination et la gouvernance (TSCG), constituent un mécanisme sur lequel se sont accordés 25 des 27 états membres de l’union européenne en vue de la convergence de leur union économique et monétaire, notamment dans la zone euro. Le texte prétend ainsi renforcer la responsabilité budgétaire des pays et améliorer la gouvernance de la zone euro.
Selon le « paquet européen », examiné en conseil des ministres, un projet de loi organique instaure le principe d’une « règle d’or ». Il stipule que les lois de programmation pluriannuelles des finances publiques contiendront une trajectoire pour arriver à un déficit structurel (hors effets de la conjoncture et événements imprévus) de 0,5 % « à moyen terme » sous peine de sanctions. Seules des circonstances exceptionnelles ou une grave récession pourront donner de la latitude aux États.
Le flou est épais.
Il est conceptuel, personne ne pouvant savoir où l’on va et pourquoi : que signifient des circonstances exceptionnelles ou une grave récession ? Le projet bouge sans cesse. Dans l’imprécision des termes il est clair que l’idée fondamentale des lois de finances annuelles s’estompe pour faire place à une trajectoire ! Quid des changements futurs de majorité ? Que veut dire : moyen terme ? Bien malin qui le sait.
QUELQUES CERTITUDES
Les politiques ne veulent pas viser des surplus budgétaires, comme ils ont existé naguère, et se contentent de rêver à limiter les déficits avec bien des garde-fous : une échappatoire commode existe en cas de circonstances exceptionnelles sur lesquelles le gouvernement n’a pas de prise. Au même moment, le pouvoir annonce un effort « historique » de déficit budgétaire qui passerait de 4,5% du PIB en 2012 à 3% en 2013. Quand on connaît la vanité de ces calculs et leur traficotage il est permis de douter.
Conscients de leur propre impéritie, les politiques cherchent une parade et la trouvent dans le pacte. Ils se lient les mains, en quelque sorte eux-mêmes, et celles de leurs successeurs avec un projet d’une extrême complexité.
Au niveau européen, le traité prévoit un renforcement de la procédure pour déficit excessif, les sanctions pouvant aller jusqu’à 0,5% du PIB. La Commission pourra donner son avis sur les budgets avant leur adoption par les parlements nationaux, lesquels sont pratiquement dépouillés de leurs pouvoirs. Qui peut envisager, sans sourire, de voir un grand pays se laisser condamner à des amendes considérables, dans le flou général ? Il est question de dénonciation d’un État par un autre : la recherche des suspects n’est pas loin.
Malgré toutes les dénégations officielles, nous nous trouvons devant une nouvelle et considérable avancée de l’hydre européenne. L’un des objectifs avoués est de faire converger toutes les politiques européennes : pour un économiste c’est clairement la ruine assurée pour chacun.
Certes, les réalistes diront que, de toutes manières, l’indépendance du pays est largement handicapée par l’omniprésence de la CEE, laquelle est manipulée par une camarilla d’eurocrates et leurs accompagnateurs ; toutefois, le traité va rajouter une montagne tellement monstrueuse de réglementations que le boulet financier de la CEE va s’alourdir encore sur les peuples.
LE HAUT CONSEIL
Voici, enfin, la cerise sur le gâteau. Dans toute action étatique, la furie dépensière est toujours présente. Une nouvelle instance va être créée auprès de la cour des comptes : le Haut Conseil des Finances Publiques. Il donnera son avis sur la fiabilité des hypothèses de croissance figurant dans les projets de budget élaborés chaque année par l’exécutif. Il devra aussi vérifier que le projet de budget d’une année respecte bien la trajectoire de réduction des déficits déclinée sur plusieurs années. En cas d’écart, le Haut Conseil sera chargé d’alerter publiquement le parlement et le gouvernement. Il reviendra alors à ce dernier de proposer des mesures pour corriger le tir.
A l’échelle nationale il sera une sorte de miroir de la monstrueuse excroissance bureaucratique attendue au niveau de l’Europe. Personne ne peut imaginer les milliers de documents que les imprimantes vont cracher dans le flou général.
Le traité enjoint aux États de mettre en place un mécanisme de correction automatique en cas d’écart par rapport à l’« objectif à moyen terme ou à la trajectoire d’ajustement ». Ce mécanisme sera défini selon les « principes communs proposés par la Commission européenne » qui, « ne portant pas atteinte aux prérogatives des parlements nationaux » concerneront « la nature, la taille, les délais des mécanismes de correction ainsi que les institutions nationales en charge de leur application ».
Tous les éléments précités doivent être introduits dans la législation nationale, dans un délai d’un an suivant l’entrée en vigueur du Traité, sous forme de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles. C’est ce qu’on appelle la règle d’or budgétaire.
Comment expliquer que les politiques se livrent ainsi à une véritable farce ? Ce résultat vient de l’idéologie européenne, de la folie du tout État, du panurgisme habituel à leur milieu et du souci d’amuser le peuple faute de réformer. Ce mélange est explosif pour les citoyens d’en bas et explique largement le désamour flagrant entre les classes politiques de tous pays et ces citoyens d’en bas.
MICHEL DE PONCINS
Le pacte budgétaire européen, officiellement appelé « traité sur la stabilité », la coordination et la gouvernance (TSCG), constituent un mécanisme sur lequel se sont accordés 25 des 27 états membres de l’union européenne en vue de la convergence de leur union économique et monétaire, notamment dans la zone euro. Le texte prétend ainsi renforcer la responsabilité budgétaire des pays et améliorer la gouvernance de la zone euro.
Selon le « paquet européen », examiné en conseil des ministres, un projet de loi organique instaure le principe d’une « règle d’or ». Il stipule que les lois de programmation pluriannuelles des finances publiques contiendront une trajectoire pour arriver à un déficit structurel (hors effets de la conjoncture et événements imprévus) de 0,5 % « à moyen terme » sous peine de sanctions. Seules des circonstances exceptionnelles ou une grave récession pourront donner de la latitude aux États.
Le flou est épais.
Il est conceptuel, personne ne pouvant savoir où l’on va et pourquoi : que signifient des circonstances exceptionnelles ou une grave récession ? Le projet bouge sans cesse. Dans l’imprécision des termes il est clair que l’idée fondamentale des lois de finances annuelles s’estompe pour faire place à une trajectoire ! Quid des changements futurs de majorité ? Que veut dire : moyen terme ? Bien malin qui le sait.
QUELQUES CERTITUDES
Les politiques ne veulent pas viser des surplus budgétaires, comme ils ont existé naguère, et se contentent de rêver à limiter les déficits avec bien des garde-fous : une échappatoire commode existe en cas de circonstances exceptionnelles sur lesquelles le gouvernement n’a pas de prise. Au même moment, le pouvoir annonce un effort « historique » de déficit budgétaire qui passerait de 4,5% du PIB en 2012 à 3% en 2013. Quand on connaît la vanité de ces calculs et leur traficotage il est permis de douter.
Conscients de leur propre impéritie, les politiques cherchent une parade et la trouvent dans le pacte. Ils se lient les mains, en quelque sorte eux-mêmes, et celles de leurs successeurs avec un projet d’une extrême complexité.
Au niveau européen, le traité prévoit un renforcement de la procédure pour déficit excessif, les sanctions pouvant aller jusqu’à 0,5% du PIB. La Commission pourra donner son avis sur les budgets avant leur adoption par les parlements nationaux, lesquels sont pratiquement dépouillés de leurs pouvoirs. Qui peut envisager, sans sourire, de voir un grand pays se laisser condamner à des amendes considérables, dans le flou général ? Il est question de dénonciation d’un État par un autre : la recherche des suspects n’est pas loin.
Malgré toutes les dénégations officielles, nous nous trouvons devant une nouvelle et considérable avancée de l’hydre européenne. L’un des objectifs avoués est de faire converger toutes les politiques européennes : pour un économiste c’est clairement la ruine assurée pour chacun.
Certes, les réalistes diront que, de toutes manières, l’indépendance du pays est largement handicapée par l’omniprésence de la CEE, laquelle est manipulée par une camarilla d’eurocrates et leurs accompagnateurs ; toutefois, le traité va rajouter une montagne tellement monstrueuse de réglementations que le boulet financier de la CEE va s’alourdir encore sur les peuples.
LE HAUT CONSEIL
Voici, enfin, la cerise sur le gâteau. Dans toute action étatique, la furie dépensière est toujours présente. Une nouvelle instance va être créée auprès de la cour des comptes : le Haut Conseil des Finances Publiques. Il donnera son avis sur la fiabilité des hypothèses de croissance figurant dans les projets de budget élaborés chaque année par l’exécutif. Il devra aussi vérifier que le projet de budget d’une année respecte bien la trajectoire de réduction des déficits déclinée sur plusieurs années. En cas d’écart, le Haut Conseil sera chargé d’alerter publiquement le parlement et le gouvernement. Il reviendra alors à ce dernier de proposer des mesures pour corriger le tir.
A l’échelle nationale il sera une sorte de miroir de la monstrueuse excroissance bureaucratique attendue au niveau de l’Europe. Personne ne peut imaginer les milliers de documents que les imprimantes vont cracher dans le flou général.
Le traité enjoint aux États de mettre en place un mécanisme de correction automatique en cas d’écart par rapport à l’« objectif à moyen terme ou à la trajectoire d’ajustement ». Ce mécanisme sera défini selon les « principes communs proposés par la Commission européenne » qui, « ne portant pas atteinte aux prérogatives des parlements nationaux » concerneront « la nature, la taille, les délais des mécanismes de correction ainsi que les institutions nationales en charge de leur application ».
Tous les éléments précités doivent être introduits dans la législation nationale, dans un délai d’un an suivant l’entrée en vigueur du Traité, sous forme de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles. C’est ce qu’on appelle la règle d’or budgétaire.
Comment expliquer que les politiques se livrent ainsi à une véritable farce ? Ce résultat vient de l’idéologie européenne, de la folie du tout État, du panurgisme habituel à leur milieu et du souci d’amuser le peuple faute de réformer. Ce mélange est explosif pour les citoyens d’en bas et explique largement le désamour flagrant entre les classes politiques de tous pays et ces citoyens d’en bas.
MICHEL DE PONCINS
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
-
etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
Debout l'Europe !
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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Laurent de tahiti
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- Inscription : ven. 05 oct. 2012, 2:35
Re: Les Etats-Unis d'Europe pour bientôt
L'Europe à mon sens n'a jamais existé quant tant qu'entité Chrétienne " La Chrétienté " avec les conséquences culturelles qui en découlent... Celle que l'on nous impose à coup de battage médiatique et de référendums manipulé sort de l'alambic de la commission européenne . Féderalisme avec un continent qui comprend une vingtaine de langues ?
D'une manière générale les pseudo élites qui décident pour le bas peuple lorsqu'elles sont en " mode échec " persistent dans l'erreur jusqu'à l'effondrement . Si vous voulez un exemple concret de cela : L'attitude de l'épiscopat conciliaire après vatican II.... L'aggiornamento s'est transformé en Euthanasie ! Donc je poursuis la fuite en avant en diabolisant ceux qui depuis le début disent mais attendez on va la catastrophe ...
N'en doutons pas le mythe européen qu'on nous vend depuis vingt est au bord du collaps
D'une manière générale les pseudo élites qui décident pour le bas peuple lorsqu'elles sont en " mode échec " persistent dans l'erreur jusqu'à l'effondrement . Si vous voulez un exemple concret de cela : L'attitude de l'épiscopat conciliaire après vatican II.... L'aggiornamento s'est transformé en Euthanasie ! Donc je poursuis la fuite en avant en diabolisant ceux qui depuis le début disent mais attendez on va la catastrophe ...
N'en doutons pas le mythe européen qu'on nous vend depuis vingt est au bord du collaps
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