Maintenant que l'Etat s'est servi voilà la Sécurité Sociale qui va nous ponctionner :
Il faut remarquer que, cette fois, on ne nous parle plus guère de riches et de pauvres.
Et, aussi, que, comme pour l'Etat, il ne s'agit pas de supprimer le déficit mais de le limiter.
Ce qui veut dire que, comme pour l'Etat, il faudra emprunter en accroissant encore le déficit de la France.
Et, comme pour ce qui est de l'Etat, on ne voit guère de vrais mesures d'économies.
Seulement comme "tout est dans tout et réciproquement" au final c'est nous qui allons payer.
Je ne sais si cela va continuer longtemps.
Le gouvernement a eu beaucoup de courage en arrêtant l'inflation dans l'augmentation des
dépenses mais ne fait guère d'efforts pour réformer. C'est un des problèmes endémiques de la France. Face aux lobbys en tout genre on réforme "à minima" ou avec une grande lenteur. Par exemple la diminution du nombre de fonctionnaires devra attendre .... la diminution annoncée étant surtout celle du périmètre de notre armée, variable d'ajustement habituelle.
http://fr.news.yahoo.com/gouvernement-l ... 32973.html
Extrait de l'article :
Le gouvernement compte infléchir cette tendance en ramenant ce déficit à environ 11 milliards d'euros -- loin du record historique de 2010 (-23,9 milliards -- ont indiqué des sources parlementaires.
Les mesures qui seront annoncées lundi permettront ainsi d'apporter des recettes supplémentaires pour un montant d'environ 4 milliards d'euros tous régimes confondus, selon le projet de loi de programmation des finances publiques 2013-2017 présenté vendredi.
Les retraités imposables seront mis à contribution avec l'instauration d'un nouveau prélèvement de 0,15% sur leurs pensions qui servira à renflouer les comptes en 2013 puis à financer la dépendance à partir de 2014.
Parmi les autres mesures, une augmentation des taxes sur la bière (400 millions d'euros) et une hausse du prix du tabac (40 centimes au 1er octobre par paquet, rapportant environ 1 milliard).
Les cotisations d'assurance maladie des travailleurs indépendants seront relevées. La dérogation qui permet aux Français travaillant en Suisse de ne pas cotiser à l'Assurance maladie devrait être abrogée.