Epsilon a écrit :Le « Dieu égare qui il veut ; il dirige qui il veut » … voir aussi (13,27), (16,93), (35,8) et (74,31) … se rapporte au refus de l’homme de chercher et suivre la vérité...
Vous vous trompez sur le sens, Epsilon, c'est bien Niac Nac qui a la bonne compréhension. PaxetBonum & Raistlin ont également la bonne approche.
nic nac a écrit :Dans le Coran, sourate 14 verset 4, on peut lire : "Et Nous n’avons envoyé de Messager qu’avec la langue de son peuple, afin de les éclairer. Allah égare qui Il veut et guide qui Il veut. Et, c’est Lui le Tout Puissant, le Sage. "
Je le comprends comme : Allah décide de qui croit ou ne croit pas, de qui fait une bonne ou une mauvaise action.
Il s'agit de سُورَة إبرَاهِيم, la sourate Ibrahim, sourate 14. Vous avez pris une bonne traduction en français, c'est important. Voici ce verset tel quel pour mieux comprendre;
"وَمَا أَرْسَلْنَا مِنْ رَسُول ٍ إِلاَّ بِلِسَانِ قَوْمِه ِِ لِيُبَيِّنَ لَهُمْ ۖ فَيُضِلُّ اللَّهُ مَنْ يَشَاءُ وَيَهْدِي مَنْ يَشَاءُ ۚ وَهُوَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ" Vous remarquerez que Mahomet ignore dans son Coran le contenu principal de la Septante, qu'il imagine en pur hébreu sans aucune racine d'autres civilisations.
Pour faire un tel raccourcis faux historiquement, il ne s'embête pas. Abraham était musulman, Pharaon s'était converti à l'Islam, et nous naissons musulmans naturellement... Sans commentaire...
C'est encore plus frappant avec le Nouveau Testament qu'il appelle Injil, l'Evangile. Mahomet s'imagine que tout serait en une langue vernaculaire du coin. Mais c'est faux. Luc écrit en grec attique au moins une partie de ses deux volumes, Actes et Evangile. L'araméen est perdu et nous n'avions au siècle de Mahomet que des codex en grec.
De même, son Coran possède des fautes énormes en arabe, des contre-sens, et tellement de mots de langues diverses. Le propos de ce verset 4 est donc particulièrement un gros boulet pour nos voisins musulmans qui ne savent pas comment s'en dépêtrer.
A noter que traduire par
"égare" ou
"fourvoie" ou
"perd" comporte d'abord le sens terrible d'un égarement de la raison humaine, laissant un pauvre fou ivre sans vie spirituelle. Allah égare dans le Coran
la raison, et tout s'effondre chez les humains, même soumis, qui ne sauront jamais, jusqu'au dernier souffle, où ils iront ensuite, Paradis ou Enfer. L'humain du terrible Allah est une marionnette prédestinée.
Pour nous catholiques et chrétiens, Dieu est Amour. La plus grande force qui libère est le pardon, et la prédestination longuement débattue bien avant la venue du mahométisme, ne tient pas.
Et sanabitur anima mea.