Véronique Belen a écrit :pourtant, dans ce cas il le faudrait,
Pourquoi, dans ce cas, le faudrait-il ? Je ne pourrais pas pardonner un crime commis contre ma fille, non parce que c'est ma fille, mais parce que ce serait à elle d'en porter les terribles conséquences toute sa vie.
Votre réaction me conforte dans cette idée que les sociétés patriarcales, et par conséquent l'Eglise - et c'est encore beaucoup plus marqué dans d'autres religions qui considèrent la femme comme moindre - ont toujours eu tendance à minimiser le crime de viol. Mansuétude naturelle des hommes pour les hommes...
Etienne citait plus haut le cas du péché de David. Je crois qu'il y a un aspect de son péché que l'on occulte beaucoup, c'est la place de Bethsabée dans l'histoire. Bethsabée, épouse fidèle, est surprise se baignant par David. Elle est belle. Aucun crime en cela.
Elle va subir l'ordre arbitraire d'un roi de se soumettre à des relations adultères avec lui. Tout laisse à penser qu'elle n'était pas consentante mais contrainte en tant que sujette du royaume.
Elle tombe enceinte et cela ne peut pas être de son mari, qui est à la guerre. David va poursuivre dans son ignominie en le faisant tuer, puisque Urie refuse de s'unir à sa femme quand il le fait rappeler près d'elle.
L'enfant mourra. C'est encore Bethsabée qui paie le prix fort du crime de David.
Peut-être s'est-il quelque peu amendé de toute cette succession de fautes en prenant Bethsabée pour épouse et en faisant de ses enfants ses héritiers.
Je crois qu'il est temps de ne plus lire la Bible uniquement avec un regard d'homme.
Et d'avoir moins de complaisance pour les péchés extrêmes liés à leur propre potentiel d'iniquité.
Je ne connais pas assez la vie de David pour porter quelques jugement sur sa vie. Cependant, je crois que la miséricorde parfaite et la connaissance parfaite de Dieu est en Jésus Christ et non en David. Donc Notre Seigneur n' a pris de femme, et a donné sa vie pour le salut de la multitude recommandant d'aimer nos ennemis et de prier pour eux. Sur la Sainte croix Jésus joint l'acte à la parole puisqu'Il dit "Père pardonne leur, ils ne savent pas ce qu'ils font." Jésus vient de subir un supplice atroce, flagellé, couronné d'épine, insulté, humilié, cloué sur une croix comme un injuste alors qu'Il guérissait les malades, et Il peut encore dire ces mots "pardonne leur ils ne savent pas ce qu'ils font". Mais en vérité que ne savent-ils pas? Ils ne savent pas que Dieu n'est point dépourvu de justice et que Sa justice le Seigneur Jésus Christ l'avait déjà annoncé lorsqu'Il dit "viendront des temps de vengeance..." non que Dieu soit un Dieu vengeur puisqu'Il est Amour, mais à mépriser la parole de Son Fils qui s'est fait homme, mais qui demeurait auprès de Dieu avant que le monde ne fut, Lui qui est sorti de Dieu, il est possible que Dieu se soit retiré de leur cœur que que les ténèbres ont fait leur œuvre sans qu'ils soient secouru par le créateur.
Véronique Belen a écrit :pourtant, dans ce cas il le faudrait,
Pourquoi, dans ce cas, le faudrait-il ? Je ne pourrais pas pardonner un crime commis contre ma fille, non parce que c'est ma fille, mais parce que ce serait à elle d'en porter les terribles conséquences toute sa vie.
Votre réaction me conforte dans cette idée que les sociétés patriarcales, et par conséquent l'Eglise - et c'est encore beaucoup plus marqué dans d'autres religions qui considèrent la femme comme moindre - ont toujours eu tendance à minimiser le crime de viol. Mansuétude naturelle des hommes pour les hommes...
Etienne citait plus haut le cas du péché de David. Je crois qu'il y a un aspect de son péché que l'on occulte beaucoup, c'est la place de Bethsabée dans l'histoire. Bethsabée, épouse fidèle, est surprise se baignant par David. Elle est belle. Aucun crime en cela.
Elle va subir l'ordre arbitraire d'un roi de se soumettre à des relations adultères avec lui. Tout laisse à penser qu'elle n'était pas consentante mais contrainte en tant que sujette du royaume.
Elle tombe enceinte et cela ne peut pas être de son mari, qui est à la guerre. David va poursuivre dans son ignominie en le faisant tuer, puisque Urie refuse de s'unir à sa femme quand il le fait rappeler près d'elle.
L'enfant mourra. C'est encore Bethsabée qui paie le prix fort du crime de David.
Peut-être s'est-il quelque peu amendé de toute cette succession de fautes en prenant Bethsabée pour épouse et en faisant de ses enfants ses héritiers.
Je crois qu'il est temps de ne plus lire la Bible uniquement avec un regard d'homme.
Et d'avoir moins de complaisance pour les péchés extrêmes liés à leur propre potentiel d'iniquité.
Peut-être faudrait-il également s'entendre sur ce qu'est le pardon. Je ne pense pas que pardonner à son ennemi signifie rester dans le silence et l'inaction. Il y a des lois, des tribunaux et des prisons pour les violeurs (même s'il est vrai que pour une femme faire reconnaître qu'elle a été violée est à proprement parler, un chemin de croix). Et puis il y a aussi la vie qu'il faut continuer de mener.
Il me semble que l'attitude déterminante du pardon n'est accessible qu'à la victime directe qui est libre de le faire ou non. Elle peut y arriver égoïstement, pour tenter justement de reprendre le cours et le contrôle de sa vie, au lieu de se laisser détruire par sa propre souffrance.
Le pardon, il me semble, signifie que l'offense reçue (a fortiori gravissime) n'a plus de prise sur la personne qui l'a subie, pas que cette offense n'a jamais existé.
In Christo,
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"
Messages dans cette couleur (ou à peu près...) : modération du forum
Deuxième livre des Rois 11,1-4.9-18.20. Athalie était la mère du roi Okozias. Lorsqu'elle apprit sa mort, elle entreprit d'exterminer toute la descendance royale.
Mais Josabeth, fille du roi Joram et sœur d'Okozias, prit Joas, un des fils du roi Okozias, pour le soustraire au massacre. Elle le cacha, lui et sa nourrice, dans une chambre du Temple, pour le dissimuler aux regards d'Athalie ; c'est ainsi qu'il évita la mort.
Il demeura avec Josabeth pendant six ans, caché dans le Temple, tandis qu'Athalie régnait sur le pays.
Au bout de sept ans, le grand prêtre Joad envoya chercher les officiers des mercenaires et des gardes, et les fit venir près de lui dans le Temple. Il conclut une alliance avec eux, leur fit prêter serment dans le Temple, et leur montra le fils du roi.
Les officiers exécutèrent tous les ordres du prêtre Joad. Chacun prit ses hommes, ceux qui entraient en service le jour du sabbat, et ceux qui en sortaient ce jour-là, et ils rejoignirent le grand prêtre.
Celui-ci leur remit les lances et les boucliers du roi David, qui étaient conservés dans le Temple.
Les gardes se postèrent, les armes à la main, devant l'autel, du côté sud et du côté nord du Temple, afin d'entourer le fils du roi.
Alors Joad fit avancer celui-ci, le couronna et lui remit les insignes de la royauté. On lui donna l'onction royale, on l'acclama en battant des mains et en criant : « Vive le roi ! »
Athalie entendit cette clameur du peuple, et elle accourut au Temple.
Et voilà ce qu'elle vit : le roi debout devant la colonne, selon le rituel ; auprès de lui les officiers et les trompettes, et tout le peuple du pays criant sa joie tandis que les trompettes sonnaient. Alors, elle déchira ses vêtements et s'écria : « Trahison ! Trahison ! »
Le prêtre Joad donna cet ordre aux officiers : « Faites-la sortir du Temple. Si quelqu'un veut la suivre, frappez-le par l'épée. » En effet, le prêtre Joad avait interdit de la mettre à mort dans le Temple.
On mit la main sur elle, et elle arriva au palais par la Porte des Chevaux. C'est là qu'elle fut mise à mort.
Joad conclut une alliance entre le Seigneur, le roi et le peuple, pour faire de celui-ci le peuple du Seigneur ; il conclut l'alliance entre le roi et le peuple.
Alors, tout le peuple du pays entra dans le temple de Baal et le démolit. Ils mirent en pièces ses autels et ses statues et, devant les autels, ils tuèrent Matane, le prêtre de Baal. Le prêtre Joad posta ensuite des gardes devant le Temple.
Tout le peuple du pays était dans la joie, et la ville retrouva le calme. Quant à Athalie, on l'avait mise à mort par l'épée dans le palais royal.
Psaume 132(131),11.12.13-14.17-18. Le Seigneur l'a juré à David,
et jamais il ne reprendra sa parole :
« C'est un homme issu de toi
que je placerai sur ton trône.
« Si tes fils gardent mon alliance,
les volontés que je leur fais connaître,
leurs fils, eux aussi, à tout jamais,
siègeront sur le trône dressé pour toi. »
Car le Seigneur a fait choix de Sion ;
elle est le séjour qu'il désire :
« Voilà mon repos à tout jamais,
c'est le séjour que j'avais désiré.
« Là, je ferai germer la force de David ;
pour mon messie, j'ai allumé une lampe.
Je vêtirai ses ennemis de honte,
mais, sur lui, la couronne fleurira. »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,19-23. Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où les mites et la rouille ne dévorent pas, où les voleurs ne percent pas les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.
La lampe du corps, c'est l'œil. Donc, si ton œil est vraiment clair, ton corps tout entier sera dans la lumière;
mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera plongé dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres y aura-t-il !
La question qui se posait à moi lorsque notre prêtre a commencé son homélie, c'était de savoir comment il allait réussir à établir un lien entre l'affaire de succession royale dans le Livre des Rois, d'un côté, et l’Évangile de l'autre. Car j'avoue que je n'y voyais rien.
Et pourtant. Dans le livre des Rois, ce qu'il faut retenir, c'est l'importance, pour les Juifs, de la filiation, de l'héritage de famille et de la tradition. Par exemple, il est clair qu'un non-juif peut se convertir au Judaïsme - mais sa conversion restera suspendue à sa stricte pratique de la Loi. Par contre, Si vous êtes juif de naissance, rien ne peut annuler cela. C’est un fait biologique.
Or, Jésus, qui est juif par sa naissance - et de la descendance de David, va scandaliser beaucoup de ses coreligionnaires, car il va se comporter comme un juif converti qui ne viserait pas à pratiquer la Loi dans son intégralité. N'est-il pas un danger pour la jeunesse ? Ne serait-il pas pire encore ? Si l'on adopte le point de vue des plus rigoristes parmi les membres officiels de la synagogue, on comprend un peu mieux que certains aient osé dire que Jésus n'était qu'un démon venu pervertir le peuple.
C'est ici que notre prédicateur a introduit la notion de ces "trésors sur la terre", dont Jésus dit qu'ils finiront par être rongés par les mites et la rouille. En parlant ainsi, il dénonçait aussi bien des richesses au sens propre que l'apparente richesse de la tradition, de la façon de considérer Dieu. Celui qui considère les rites et la stricte obéissance comme étant le trésor, oublie que l'homme n'est riche que de sa relation à Dieu. (Et quelle est la relation qui n'évolue pas ?)
Et il en va de même pour l’œil, qui est la lampe du corps. Si les juifs de la tradition estiment qu'ils ont par la Loi, toute la lumière nécessaire pour vivre leur foi, alors ils sont dans les ténèbres. Cette analyse de "L’œil est la lampe du corps" et de la lumière qui en réalité est ténèbres, est reprise et approfondie par Jésus lui-même en saint Jean chapitre 9 lors de la conversion d'un aveugle de naissance:
39 Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
40 Des pharisiens qui se trouvaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous des aveugles, nous aussi ? »
41 Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n'auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : 'Nous voyons !' votre péché demeure.
Il est évident, naturellement, que la tirade de Jésus peut s'entendre autrement: comme le conseil de ne pas se perdre en aimant les richesses qui passent, et de ne pas se pervertir en privilégiant dans sa vie, malgré la foi, des comportements contraires au catéchisme. Mais si l'on veut se faire correspondre (et n'est-ce pas le but dans le choix des textes de la Liturgie), la première et la seconde lecture, alors c'est la première interprétation qui prévaut.
Le prêtre a conclu en mettant en garde que ce qu'un fidèle doit considérer comme riche dans l’Église, c'est d'abord la présence du Dieu vivant.
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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
C'est très intéressant... diverses interprétations sont possibles, et comme certaines ne chassent pas les autres, je pense que le lecteur reste libre dans son cœur : par exemple, la question du manque de foi lors du premier essai... n'empêche pas que le premier échec peut être dû au manque d'humilité.
Merci, en tout cas !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34.
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent.
C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?
Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ?
D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ?
Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux.
Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ?
Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ? ' ou bien : 'Qu'allons-nous boire ? ' ou encore : 'Avec quoi nous habiller ? '
Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
Cherchez d'abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché.
Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.
C'est ce que j'appelle "parler avec autorité". Celui qui écoute est tout d'abord surpris, car ce langage est issu d'une autre forme de pensée, d'une logique différente, non terrestre.
C'est Dieu qui donne la vie, c'est donc de Lui qu'il faut avoir souci en tout premier lieu. Qui est Dieu et quelle est sa volonté ? Dans quel but m'a-t-il donné la vie ? Que convient-il que je fasse ?
"Il faut chercher le Royaume de Dieu et sa justice.", répond Jésus. Mais qu'est-ce que cela ? Il faudrait d'abord dire que "royaume de Dieu" et "royaume des cieux" évoquent la même chose - mais que les juifs préfèrent parler du royaume des cieux, afin d'éviter de prononcer le nom de Dieu.
Puisqu'il est de Dieu ou des cieux, il est donc spirituel et non terrestre: inutile d'aller le chercher sur un autre continent; et il est inutile aussi d'en désigner une capitale, d'y ériger un temple et de dire : c'est là qu'il faut l'adorer - car c'est encore une façon de récupérer Dieu et de l'enfermer dans un lieu ou un raisonnement humain. Mais il faut adorer Dieu en esprit et en vérité, comme Jésus l'a dit : "L'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité." (Jn. 4.23-24)
Je le crois, c'est une chose sûre et certaine pour mon âme: si je m'applique à aimer Dieu de tout mon cœur, de toute mon âme et de toutes mes forces, je n'aurai certes pas le temps de me soucier de l'argent, de la nourriture et du vêtement. Mais il faut que ce souci devienne le premier dans mon âme, qu'il soit le moteur de toute ma vie. Alors, je n'éprouverai nul besoin d'amasser de l'argent, de me bâtir une forteresse avec un chemin de ronde - pour surveiller et voir l'ennemi venir de loin.
Le souci du royaume de Dieu, il fait partie de ma règle de vie, telle que je l'ai reçue de sainte Faustine. Qu'aujourd'hui encore, je cherche à manifester la miséricorde divine, par la parole, par l'écoute, par le geste, par la prière et toutes sortes de façon. Ainsi, je serai occupé toute ma journée, je ne m'ennuierai certes pas à compter combien je dois gagner d'argent aujourd'hui - certes la boutique est ouverte, mais je reviens de visiter une tante âgée et mon cœur est dans l’Évangile.
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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Oui, un reste sortira de Jérusalem, et des survivants, de la montagne de Sion. C'est l'amour jaloux du Seigneur qui fera cela !
Et voici ce que dit le Seigneur sur le roi d'Assyrie : Il n'entrera pas dans cette ville, il ne lui lancera pas une seule flèche, il ne lui opposera pas un seul bouclier, il n'élèvera pas un seul remblai :
à peine arrivé, il repartira par le même chemin. Non, il n'entrera pas dans cette ville, oracle du Seigneur.
Je protégerai cette ville, je la sauverai à cause de moi et de mon serviteur David. »
La nuit même, l'ange du Seigneur alla dans le camp assyrien et frappa cent quatre-vingt-cinq mille hommes. Le matin, quand on se leva, on ne voyait que des cadavres.
Sennakérib leva le camp. Il revint à Ninive et n'en sortit plus.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14.
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait : " Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer.
Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes. « Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent.
A cause de la foi manifestée par Ezekias, roi de Juda, le Seigneur protège la ville de Jérusalem. Mais, nous a fait remarquer notre prêtre: c'est un reste qui sortira de Jérusalem et ce sont des survivants qui sortiront de la montagne de Sion. Et, comme nos églises en ville seront pratiquement toutes fermées en juillet - le temps des vacances ayant encore gagné plus sur la pratique religieuse cette année, il s'est demandé tout haut quel reste sortira de nos églises et de quelles villes on verra sortir des survivants de la foi.
C'est qu'il y a en Jésus-Christ une porte étroite par laquelle entrer dans le Royaume; tandis qu'elles sont grandes ouvertes les routes et autoroutes du soleil - qui ne réchauffe que le corps sans éveiller autre chose que les sens. C'est ainsi que beaucoup croiront revenir "en forme", reposés et repus, mais en réalité l'âme diminuée et plus proche de la perdition que du salut.
A mesure que le temps du monde fait sentir plus fort son emprise sur les âmes, l’Église - et en elle "de nombreux théologiens, se posent cette question du 'petit reste' qui sera sauvé et de la perte du grand nombre. On finit tout de même par admettre que ni les 'modernisations' dans la célébration des messes, ni les changements de formulations dans la Liturgie, ni les ADAP, ni les autres concessions au 'modernisme' n'ont apporté de réelles solutions à la "crise des vocations"... Dommage, vraiment dommage "puisqu'il eût suffi de continuer de témoigner ouvertement que le monde est mauvais, que beaucoup sont tièdes, et que les tièdes, Dieu les vomira."
Il eût encore suffi, me suis-je dit en moi-même, de préparer les prêtres à recevoir comme il faut les jeunes convertis. Car le Seigneur n'a cessé de convertir, mais qui reçoit les brebis que le Seigneur a sauvé des buissons d'épines ? C'est là mon témoignage: entre le jour de ma conversion et mon adhésion à une congrégation - avec une règle de vie, il s'est écoulé dix-neuf années durant lesquelles j'ai marché contre le vent... mais je m'en réjouis après coup.
Ma prière d'aujourd'hui sera en faveur de ceux et celles qui trouvent et retrouvent la foi, afin qu'ils trouvent des oreilles favorables dans l’Église. Intentions spéciale pour Grace, Virginie, et toute une famille en déménagement.
Etienne
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Deuxième livre des Rois 22,8-13.23,1-3. Le grand prêtre dit au secrétaire : « J'ai trouvé le livre de la Loi dans le temple du Seigneur. » Et Helcias donna le livre à Shafane. Celui-ci le lut, et il annonça au roi :
« Le prêtre Helcias m'a donné un livre. » Et Shafane fit au roi la lecture de ce livre.
Après avoir entendu les paroles du livre de la Loi, le roi déchira ses vêtements.
Il donna cet ordre au prêtre Helcias, à son secrétaire et à ses serviteurs :
« Allez consulter le Seigneur pour moi et pour le peuple sur les paroles de ce livre qu'on vient de retrouver. La colère du Seigneur est grande : elle s'est enflammée contre nous parce que nos pères n'ont pas obéi aux paroles de ce livre et n'ont pas pratiqué tout ce qui s'y trouve. »
Le roi fit convoquer tous les anciens de Juda et de Jérusalem,
et il monta au temple du Seigneur avec tous les gens de Juda, tous les habitants de Jérusalem, les prêtres et les prophètes, et tout le peuple, du plus petit au plus grand. Il lut devant eux toutes les paroles du livre de l'Alliance retrouvé dans le Temple.
Le roi était debout, devant la colonne, et il conclut l'Alliance en présence du Seigneur. Il s'engageait à suivre le Seigneur en observant ses ordres, ses préceptes et ses commandements, de tout son cœur et de toute son âme, et en accomplissant les paroles de l'Alliance inscrites dans ce livre. Et tout le peuple entra dans l'Alliance.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,15-20. Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : " Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C'est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l'arbre mauvais donne des fruits détestables. Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
Ils ont désobéi à la loi civile pour répondre à la loi morale, et même si la loi civile les a déclarés divorcés, ils peuvent - et continuent de communier, après avoir suivi les recommandation de leur Doyen. Ce "faux-vrai" divorce est-il un cas isolé ? Non, pas vraiment. Mais il est assez rare que la pratique religieuse y soit mêlé.
Dans son homélie, le prêtre n'a fait qu'effleurer ces questions, mais de mon côté, mon esprit s'est senti impliqué. Car de plus en plus les lois civiles sont contraires aux lois de Dieu.
De nombreuses lois civiles sont édictées en faveur des personnes isolées. Le but n'est évidemment pas que ce dernier trouve son bonheur dans la solitude, mais qu'il consomme plus ! Évidemment, si tous les citoyens et citoyennes d'un pays étaient contraints d'avoir leur propre logement, et de devoir payer les services et les soins qu'un conjoint ou un membre de la famille accomplissait sans paiement... l'économie tournerait d'autant plus ! Mais, dans les rues, que de visages durs, sombres, fermés !
Jésus nous met en garde, dans l’Évangile: il faut nous méfier des faux prophètes. Ils sont parmi nous - et combien nombreux ! Mais alors que, durant des années, je les avais identifiés à ces visionnaires auto-proclamés qui affirment recevoir des messages célestes concernant la Parousie, à présent je me rends compte du gâchis énorme causé par ceux-la qui affirmaient pouvoir nous donner le bonheur à tous: les politiciens, bien sûr, mais aussi: médecins et psychologues, vendeurs d'appareils de communication, promoteurs de plaisirs de masse, cinéastes, romanciers, philosophes, fabricants de robots, d'aliments standardisés, etc.
Mais je me pose cette question et je termine ainsi : pourquoi nos prêtres n'ont jamais - du moins à ma connaissance - tenté de nous mettre en garde, en chaire de vérité, des dangers que présentait, pour l'âme, une société de consommation et du bonheur individuel ?
Comme je croise de gens malheureux depuis quelques années ! Et notre Église, où va-t-elle ? Puisse donc le Seigneur nous envoyer des prêtres qui auront le courage de prophétiser à contre-temps de ce monde !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21-29.
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ? ' Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal ! '
Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Jésus acheva ainsi son discours. Les foules étaient frappées par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.
La tentation existe - et elle est redoutable - de substituer sa volonté à celle de Dieu, et cela même si c'est le bien que l'on désire. Dans cette finale du discours sur la montagne, Jésus prédit de cette façon que beaucoup d'hommes s'empareront de sa parole afin d'agir non pas selon la volonté du Père, mais selon leurs propres conceptions.
Depuis la fondation de l’Église, que de mouvances diverses ont dérivé dans l'hérésie ! Et encore aujourd'hui, combien de théologiens se sont donné pour mission d'actualiser le 'message' de Jésus ! Et le succès de librairie est au rendez-vous, bien sûr, car un Évangile modernisé, mis aux goûts du jour, est beaucoup plus facilement acceptable par le plus grand nombre. Et tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil !
La réponse de Jésus surprend par sa rigueur: en usurpant Son nom, on a cru faire le bien, mais c'est le mal qu'on a fait. Ce qu'il faut comprendre d'abord, c'est qu'un homme pécheur (c'est-à-dire tout homme et toute femme dans le monde), est incapable par ses propres forces de définir ce qu'est le bien. Et s'il ne sait pas le définir, comment l'accomplirait-il ?
L'homme qui fonde sa maison sur le roc, c'est bien celui qui commence par renoncer à lui-même pour se rendre disponible à la volonté de Dieu. C'est quelqu'un qui se méfie de lui-même et qui s'exerce longuement à apprendre et à réapprendre. En apparence, il ne fait rien de bon ni d'utile à la société - et c'est assez vrai, car le travail, durant cette période, se fait en lui-même. Il s'est réduit à n'être qu'une pâte à modeler entre les mains de Dieu et je suis bien certain que dans cet état, beaucoup de saints et de saintes se reconnaîtraient.
D'une certaine façon, leur œuvre n'apparaît pas de leur vivant. Et même lorsque le monde finit par en parler, il n'en reconnaît qu'une partie: celle qui fait sensation.
Née en 1910, Mère Térésa de Calcutta n'a reçu "l'appel dans l'appel" qu'à l'âge de trente-six ans. Mais elle n'est effectivement sortie de son cloître que douze ans plus tard. Que de temps perdu, dit-on de suite ! Quant à la règle des missionnaires de la charité ne deviendra effective qu'en 1950. Mais à son décès en 1997, son ordre a essaimé dans le monde entier.
Et puisque j'ai pris l'exemple de Mère Térésa comme modèle de renoncement à soi-même, comme il est intéressant de noter encore qu'elle a vécu une "nuit de la foi" de près de cinquante ans ! Mais cette épreuve est à la fois une absence apparente de Dieu pour le saint et la grande proximité de Dieu visible à l'entourage - Mère Teresa est donc dans la tradition spirituelle des mystiques de l'Église Catholique comme Sainte Thérèse d'Ávila, Saint Jean de la Croix et Sainte Thérèse de Lisieux.
En conclusion :
« La bienheureuse Teresa de Calcutta est un exemple particulièrement manifeste que le temps consacré à Dieu dans la prière non seulement ne nuit pas à l’efficacité ni à l’activité de l’amour envers le prochain, mais en est en réalité la source inépuisable. »
— Benoît XVI, Deus caritas est
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Je me permets de copier la méditation du jour du webmestre de l'abbaye de Tamié, elle me paraît particulièrement adaptée à cet Evangile :
Ce texte a décidément quelque chose de vertigineux. Qu’est-ce que faire la volonté de Dieu si les miracles, les exorcismes et les prophéties ne fournissent pas une accréditation suffisante ?
L’invocation ne suffit pas, que faut-il encore ?
Jésus ne répond que par une parabole. À chacun de comprendre.
Oui, mais sur quel critère ?
Le seul qui nous soit donné ici, c’est le critère du fondement. C’est-à-dire de quelque chose qui ne se voit pas mais qui porte tout, qui résiste à l’imprévu. Quelque chose qui sera authentiquement ferme parce que fiché en profondeur, à l’intime. D’où la question de l’autorité.
Le roc, dans l’Écriture, c’est la figure même de Dieu. Bref, la question est de savoir si l’on vit pour lui et avec lui ou pas. Sinon, tout est inutile.
Tout.
Même ce qui a l’air si beau, si religieux, si respectable.
Enrichissant ce que tu dis, merci. Tu dis dans ton commentaire "Jésus prédit de cette façon que beaucoup d'hommes s'empareront de sa parole afin d'agir non pas selon la volonté du Père, mais selon leurs propres conceptions."Cela m'éclaire mais Jésus est plus précis puisqu'Il dit " Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal ". Lorsqu'Il dit "je ne vous ai pas connu", je comprends peu être mal mais pour moi à priori cela voudrait dire que ce n'est pas Son Esprit Saint Qui aurait accompli la guérison ou libération.
Pour poursuivre Il leur déclare "vous qui faite le mal" et c'est pas rien. Et là je me demande comment ils ont fait le mal. Est-ce que cela voudrait dire que finalement ces guérisons ont été obtenus par des forces mauvaises mais en utilisant le Saint Nom de Jésus Christ. J'ai déjà entendu parler de ces choses mais j'aimerais avoir ton avis et éventuellement avec des références bibliques stp.
Autrement il me semble que la maison dont parle Notre Seigneur c'est nous même et par extension lorsque la famille est unie autour du Saint Nom du Seigneur cela peut-être la cellule familiale mais comme Il dit aussi que des familles seront divisée à cause de Son Nom Très Saint je pense que la maison c'est l'individu qui croit dans les paroles du Seigneur et les met en pratique. Qu'en penses-tu?
"Et tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil !" très juste ce que tu dis ici. Pendant longtemps je pensais que être ami avec tout le monde était possible, mais Jésus est plus réaliste que moi car il dit "prier pour vos ennemis".
J'ai trouvé ton commentaire rigolo lorsque tu dis "C'est quelqu'un qui se méfie de lui-même", et de son ombre je me suis dis.
Je crois en effet en la capacité du démon à produire des signes qui "singent" les vrais miracles. Avez-vous tenté de faire le compte des apparitions mariales sur ces vingt dernières années ? J'y ai renoncé. Et les messages "de Jésus" à toutes ces "âmes privilégiées" ? Franchement, je connais des gens qui NE lisent QUE cela. Ils sont fascinés et terrorisés, ils se préparent aux "trois jours de ténèbres", ils achètent des cierges bénis par lots, ils écrivent des pétitions à Rome pour faire reconnaître telle et telle "interventions célestes", etc. Ces personnes, dont quelques-unes très proches de moi, m'ont causé un tort immense, car en lisant les bouquins qu'ils me passaient, j'ai senti la peur s'installer en moi... Or, la foi chasse la peur. Quelqu'un qui vit sa foi ne vit pas dans la peur ! Parmi eux il y a les propriétaires de ma boutique. Il m'a fallu des années pour leur faire admettre que je ne les suivrais pas ... sans pour autant être sanctionné dans mon travail...
Connaissez-vous Stella Maris, la revue ? Si vous ne la connaissez pas, n'essayez pas de la connaître. C'est tout simple : à côté d'articles tout à fait "clean" - vies de saints, commentaires de textes, publications du Vatican, etc. - vous trouvez les "nouveautés" des voyants de notre époque. Et si vous lisez ce journal assez longtemps, vous ne savez plus en quoi vous croyez ! Et çà, c'est un drôle de miracle, non ?
Mais consultez le catalogue de leur librairie et vous jugerez par vous-même :
La vie de foi n'est pas une vie facile, ce n'est pas une vie où l'on gagne en popularité. Mais c'est une vie de renoncements, de discipline et d'efforts. Pour ma part, je dirais que sans l'Eucharistie, sans les sacrements, sans la prière, il n'y aurait "plus de bonhomme" depuis longtemps ! Mais on sent à l'intérieur de soi-même que c'est le bon chemin, même s'il est difficile !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Vous avez raison Etienne, méfions-nous des manifestations.
J'ai beaucoup à dire la-dessus mais je n'ai pas envie de "lui" faire de la publicité.
Le démon se déguise en n'importe qui, et vous faire croire n'importe quoi!
Tout cela pour vous éloigner de votre foi, de Jésus son ennemi, et pour vous perdre.
Dieu nous protège.
Dans toutes vos œuvres, écoutez votre âme, et soyez-lui fidèle; car c'est ainsi qu'on garde les commandements de Dieu.
etienne lorant a écrit :Je crois en effet en la capacité du démon à produire des signes qui "singent" les vrais miracles. Avez-vous tenté de faire le compte des apparitions mariales sur ces vingt dernières années ?
Non, je n'ai pas compté, mais c'est vrai que les apparitions mariales ont explosé et c'est à s'y perdre. La sagesse me rappelle les paroles du Christ Seigneur, "lorsqu'on vous dira Il est ici n'y allez pas...".
Connaissez-vous Stella Maris, la revue ? Si vous ne la connaissez pas, n'essayez pas de la connaître. C'est tout simple : à côté d'articles tout à fait "clean" - vies de saints, commentaires de textes, publications du Vatican, etc. - vous trouvez les "nouveautés" des voyants de notre époque. Et si vous lisez ce journal assez longtemps, vous ne savez plus en quoi vous croyez ! Et çà, c'est un drôle de miracle, non ?
Vous êtes marrant. Non, je ne connais pas Stella Maris et vu ce que vous dites je n'ai pas envie de connaitre ses écrits. Merci il y a des conseils qui évitent de faire perdre du temps.
Dans la bible est-ce qu'il y a des passages que vous connaissez qui parlent du pouvoir des pierres? Une personne m'a parlé du pouvoir des pierres et comme c'est une chrétienne cela m'interroge en ce sens ou je me suis demandé si elle tient cela de la bible.