De la légitimité de l'impôt

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Larmorencourt
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Re: De la légitimité de l'impôt

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Christian a écrit : « […] les collecteurs de la taxe pour le Temple viennent trouver Pierre et lui demandent : ‘Votre maître ne paie-t-il pas la taxe ?’
Pierre répond : ‘Mais si.’ Il rentre à la maison et voici que Jésus lui parle le premier : ‘Simon, quand les rois de ce monde lèvent des taxes et des impôts, qui les paye ? Leurs fils ou ceux qui ne sont pas de la famille ?’ Pierre répond : ‘Ceux qui ne sont pas de la famille’.
Alors Jésus lui dit : ‘Les fils ne paient donc pas. Mais n’allons pas les scandaliser. Va à la mer. Jette l’hameçon et prend le premier poisson qui mord. Tu lui ouvriras la bouche et tu y trouveras une double monnaie. Tu la prendras et la leur donneras pour moi et pour toi ».

Jésus indique ici qu'il ne faut pas se scandaliser si l'impôt ne reduit pas le gain en deça de ce à quoi il est escompté. Du moment que le gain brut (poisson avec pieces d'or) , diminué de l'impot (pièces d'or) est supérieur ou égal au gain attendu du travail (poissons pour Pierre, pêcheur de son état), il n'y a pas à se scandaliser.
Christian
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Bon retour parmi nous, le bon Seb,
Ce débat est particulièrement dangereux, Christian : à vouloir démontrer que la Bible condamne l'impôt, vous risqueriez d'amener votre contradicteur à soutenir que le paiement de l'impôt est un critère de catholicité... ce qui serait faux.
Je n’entends pas démontrer que la Bible condamne l’impôt, ce qui, effectivement, serait faux.

Mon propos est le suivant : Dans son souci de connivence avec le pouvoir politique, l’Eglise a essayé de faire du paiement de l’impôt une obligation morale. Je montre que cette injonction de l’Eglise n’est nullement fondée dans l’enseignement du Christ. Elle ne découle pas de l’instruction "Rendez à César… " ; encore moins de la plaisanterie du poisson distributeur de monnaie. Il n’est pas un mot du Christ qui légitimerait le pouvoir politique, conséquemment l’impôt. St Paul, lui, nous enjoint de payer l’impôt, mais il n’est pas le Messie. Le contexte de Romains XIII montre plutôt son souci de ne pas offrir une raison supplémentaire à l’administration impériale de persécuter la fragile communauté naissante.

Cela posé, si nous n’avons pas d’obligation morale de payer l’impôt, il ne nous est pas interdit de le faire. Nous paierons comme Jésus (et comme St Paul, à mon avis), le moins possible, par seul souci de paix, dans le seul but d’éviter des poursuites. Jésus nous appelle au martyre pour d’autres oppositions au pouvoir politique que fondées sur la fiscalité.
Poser la question de la légitimité de l'impôt c'est poser en fait la question de la légitimité du pouvoir qui le lève. Et derrière l'impôt il y a l'idée de consentement, cf. l'article 14 de la DDHC, ou également la Magna Carta (1215 je crois) ou le rassemblement des Etats généraux sous Phillipe le Bel, entre autres.
Voilà une question fondamentale :!: Effectivement, ce qui distingue un Etat d’un racket, c’est que le premier rackette impunément.

Le danger de l’extorsion fiscale est tel qu’il fut l’enjeu des premières luttes contre l’absolutisme royal. La question de fond n’est pas réglée aujourd’hui : une poignée d’individus, pour lesquels je pourrais avoir voté, ou qu’au contraire j’aurais rejetés, qui décident de projets auxquels je suis favorable, ou qu’au contraire je réprouve, engagent des dépenses que je n’ai aucun moyen de contrôler, et exigent sous la menace des armes que je les paie.

Y a quand même comme un problème… non ?
Pourquoi est-ce que mes impôts serviraient à financer les études du bon Seb ? (oui, je suis étudiant boursier...)
Pourquoi, en effet ? Dans une société sans impôt (ou un impôt limité à financer quelques minimales fonctions régaliennes), le bon Seb aurait des parents plus riches qu’aujourd’hui, de futurs employeurs bien plus prospères, des banques débordant de liquidités, et sachant que le futur salaire du bon Seb ne serait aucunement ponctionné, et sachant qu’une société sans impôt est une société sans chômage, tous s’empresseraient de financer ses études.

Et d’autres institutions, soucieuses d’éduquer la jeunesse, largement dotées par des citoyens non fiscalisés, aideraient aussi des étudiants méritants sans attendre de remboursement. C’est ainsi que tant de nos plus brillants cerveaux ont suivi des études à l’époque du capitalisme triomphant.
c'est un débat politico économique, non pas théologique...
Ce devrait être ainsi, tout-à-fait d’accord. Malheureusement, comme j’ai dit plus haut, l’Eglise désireuse de faire amie-ami avec le pouvoir, a conféré une dimension morale à ce qui aurait dû rester une simple contrainte des hommes de l’Etat. Il faut démasquer cette entourloupe. Les chrétiens ont le droit d’éviter le fisc avec la conscience la plus pure. :innocent:

Bien à vous

Christian




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Christian
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Message non lu par Christian »

Bonjour Larmorencourt
[…] il ne faut pas se scandaliser si l'impôt ne reduit pas le gain en deça de ce à quoi il est escompté. Du moment que le gain brut (poisson avec pieces d'or) , diminué de l'impot (pièces d'or) est supérieur ou égal au gain attendu du travail (poissons pour Pierre, pêcheur de son état), il n'y a pas à se scandaliser.
Si l’assiette de l’impôt se limitait aux effets d’aubaine, comme vous le préconisez, il n’en serait pas plus légitime à mon sens, mais il affecterait peu de monde et ne rapporterait quasiment rien aux hommes de l’Etat (je ne vais pas pleurer !).

Nous escomptons tous recevoir la totalité de la valeur des biens et services que nous produisons. Donc, il faut être scandalisé (et je le suis !) lorsque l’impôt diminue ce gain attendu. Il est très peu de cas où un heureux hasard nous apporte plus que la valeur de notre travail ou de nos acquisitions (trouver du pétrole dans le champ que nous venons d’acheter pour planter des patates, par exemple).

Cordialement

Christian




La réforme fiscale, c'est quand vous promettez de réduire les impôts sur les choses qui étaient taxées depuis longtemps et que vous en créez de nouveaux sur celles qui ne l'étaient pas encore.

Edgar Faure
Renaud
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bonjour à tous,

Nous allons être saoulés de parlottes politiques, nous le sommes déjà depuis ds mois, autant de gaz soporifique.
Encore une fois je me réfère à l'irremplaçable Louis Even dont les messages sont de plus en plus d'actualité.
En voici un à peine mis à jours de détails secondaires. Bien plus important que des élections pour retrouver les mêmes, etc.

LE PRIX DE LA GRANDE FOLIE

Payer le progrès aux trafiquants d'argent

Faire payer le progrès par ceux qui l'ont accompli

Acceptation aveugle du truc financier

On dit des fous qu'ils n'ont pas conscience du réel, qu'ils vivent « dans la lune », qu'ils s'évadent dans des rêves et prennent ces rêves pour des réalités. Ils en tirent des joies ou des colères. Mais, de toute façon, qu'ils soient internés ou non, on ne les tient pas responsables dé leurs actes, et l'on se garde bien de leur confier des fonctions où leur comportement pourrait nuire à d'autres.

Folie de grande classe

Eh bien, il y a des gens qui occupent des positions de responsabilité, qui n'admettront jamais être atteints du moindre degré de folie, et qui pourtant, en maintes occasions, raisonnent et tirent des conclusions sans rapport- avec le réel, en pleine contradiction avec des réalités qui s'étalent devant leurs yeux. Surtout en matière d'économie politique.

Ce genre de folie semble même se développer dans les pays évolués à mesure que la population s'imagine croître en civilisation, à mesure qu'on s'y enorgueillit davantage de progrès matériels. On y perd le sens du réel, et l'on n'y revient bien que si des circonstances éloignent de la civilisation, ou si des fléaux majeurs s'abattent sur ces pays.

En veut-on des exemples ?

Des hommes qui se trouvent isolés dans un désert ou dans quelque autre région aride vont immédiatement se mettre en quête de baies, de racines pour passer leur faim, ou de quelque trace d'eau pour ne pas périr de déshydration. Ils pensent et agissent en termes de réel.

Au contraire, au sein de la civilisation offrant l'abondance de toutes sortes, dans une ville où les magasins regorgent de produits, les hommes pensent en termes d'argent, se comportent en termes d'argent ; et si 'l'argent leur fait défaut, ils se condamnent à crever en face de l'abondance qui est pourtant une belle et bien visible réalité.

De même, un pays en pleine paix, riche de production, actuelle ou potentielle, sou

met ses activités productrices, et le niveau de vie de ses habitants, aux pulsations d'un crédit financier qui peut lui être accordé ou refusé, prodigué ou rationné, non pas par ses producteurs, mais au gré d'hommes ou d'institutions qui en ont accaparé le contrôle.

Mais que ce pays tombe dans les affres d'une guerre qui l'oblige à consacrer une bonne partie de ses capacités productrices à fournir des engins de destruction, et la fleur de ses hommes valides à tuer ou à être tués, son gouvernement cesse immédiatement d'admettre des restrictions de crédit, il refuse de s'arrêter pour manque d'argent : il ne pense plus qu'en termes de réel, en termes de bras et de matériaux. Comme le disait Roosevelt, il ne veut plus être entravé par le « non-sens financier ».

La guerre finie, ce pays reviendra, hélas, à régler sa vie économique en fonction de l'argent, en fonction d'un signe conventionnel qui n'est ni nourriture, ni vêtement, ni logement, ni santé, ni instruction. Ces gouvernements, cette élite diplômée, ces dirigeants de tous étages, raisonneront, jugeront, recommanderont ou imposeront des décisions sans rapport avec le réel.

Folie et fous de grande classe. Ce qui a fait dire à Jacques Duboin, fondateur du Mouvement français pour l'abondance : « Nous vivons dans un monde de fous dirigé par les plus remarquables d'entre eux ».

Un exemple

Ces fous, remarquables ou qui croient l'être, on les trouve dans les cabinets de ministres, dans lés parlements, sur les tribunes publiques, dans les colonnes de journaux, dans les studios de radio, sur les écrans de télévision, dans les chaires d'économie de nos universités.

Les exemples sont sans nombre. L'on entend dire souvent ceux, grands financiers, grands économistes et leurs équivalents, etc, s'imaginant très bien raisonner en disant et répétant que « le progrès doit se payer ». La France a progressé : l'heure est venue de payer, conclut-ils souvent. Ils insistent: quand bien même on déciderait d'arrêter tout progrès désormais, « le progrès acquis doit être payé ». Le progrès déjà fait, déjà réalisé, doit être payé ; mais « reste à savoir comment, » ajoutent-t-ils.

Au lieu de vous demander comment payer le progrès réalisé, vous feriez bien mieux, Messieurs les génies, de réfléchir un peu, en termes de réel, et de vous demander qui a réalisé ce progrès ? Puis, à qui peut-il être question de le payer ? On va vous aider un peu dans ce raisonnement en termes de réel, auquel vous n'êtes sans doute pas habitué.

Les auteurs du progrès

Le progrès : rues nouvelles, ou élargies, ou améliorées ; trottoirs renouvelés, prolongement des conduites d'eau, nouveaux égouts, embellissement, etc. Voilà, certes, des attestations de progrès matériel réalisé. Mais un progrès qui ne s'est pas fait tout seul. Il a fallu y mettre des bras, des heures de travail, des ingénieurs, de la direction. Il a fallu aussi que des producteurs fournissent des produits alimentaires, des vêtements, et cent autres choses pour l'entretien de la vie et de la santé des travailleurs affectés directement aux améliorations et développements municipaux.

Ces bras-là, Messieurs, ces ingénieurs-là, ce travail-là, ces matériaux, ces biens de consommation, sont-ils venus de ceux à qui vous dites qu'il faut payer le progrès ?

A croire que vous avez l'impression d'être des experts. Vous soulignez presque toujours "une impasse financière" de la France...

Quand ça ne sert qu'au service annuel de la dette, écrasant, qui ne va rien apporter en retour à la population, qui ne vont pas lui faire avoir un seul sac de ciment, un seul bout de tuyau, un seul mètre cube l'air pur.

Et ce morceau du budget annuel, prélevé des gens qui bâtissent leur pays, qui font tourner la roue de son industrie, qui édifient son progrès, va être versé à des gens qui ne fournissent à ces travaux ni matériaux, ni bras, ni cerveaux, ni produits d'aucune sorte.

Est-ce cela que vous appelez « payer le progrès » ? Avez-vous l'esprit normal, messieurs ? Raisonnez-vous en termes de réel ? Ou bien le sens du réel est-il obnubilé chez vous par l'acceptation aveugle du truc financier qui permet l'exploitation légalisée des Français et des autres?

Folie généralisée

Pourtant, Messieurs les experts, une constatation qui devrait vous ramener au sens du réel, si vos cas ne sont pas désespérés. Vous- remarquez, en effet, que le cas de la France n'est pas unique ; que, s'il est frappant, c'est parce qu'il s'agit de la France, -mais que tous les pays, le modeste hameau comme la grosse cité, sont dans la même situation. Toutes se sont permis des progrès — des progrès réalisés en termes de réel, ne l'oublions pas — mais des progrès qui s'expriment en dettes réclamant des paiements annuels.

Cela devrait vous faire comprendre, messieurs, que, d'une part, les travaux peuvent être exécutés en France, ou n'importe quel autre pays étant concerné ; que matériaux et produits de consommation 'peuvent sortir du pays même, ici la France elle-même ; que, par conséquent, c'est toute la population laborieuse du pays qui contribue directement ou indirectement au progrès se réalisant n'importe où dans le pays ; et que, d'autre part, c'est toute la population du pays où qu'elle vive, qui se trouve endettée pour le progrès accompli.

D'un côté, la somme des activités et des réalisations. De l'autre côté, la somme des dettes — municipales, scolaires, régionales et autres.

Qui donc produit le progrès ? — La population. Ce qu'elle ne fait pas elle-même, ce qu'elle doit obtenir de l'étranger, elle le compense par ses propres surplus de produits qu'elle envoie à l'étranger.

Or, qui, d'après les médias, et toutes les autres têtes pensantes du système, qui doit payer ce progrès une fois qu'il est accompli ? — La population qui l'a elle-même accompli.

Le payer à qui ? A des trafiquants d'euros, de dollars, etc, qui peuvent être en France, ailleurs en Europe, ou ailleurs dans toutes les structures financières imaginables du monde?

Ne trouvez-vous pas, mesieurs, que ça ressemble à un détraquement de l'esprit ? Et cette pratique insensée, bien établie en France et aileurs, dans tous les pays qui se piquent de civilisation avancée.
A qui faut-il discerner le grand prix de la folie?

Vous trouveriez certainement fou de vouloir faire un boulanger payer le pain qui sort de son propre four, de vouloir obliger le cultivateur à payer le blé qu'il a lui-même récolté dans son champ. Autrement fou, folie dépassant toute mesure, de faire toute la population payer des développements qu'elle a elle-même réalisés !

Où la raison a sombré.

Mais, objecterait sans doute les les médias aux ordre, journaliste et des bonzes de toutes dénominations avec lui, il a fallu de l'argent pour financer ces développements. De l'argent que le pays comme les municipalités n'avaient pas. De l'argent qu'ils ont dû emprunter, et c'est pour cela qu'ils sont endettés et doivent maintenant payer.

Voyons un peu. Qu'est-ce qu'on fait avec cet argent, vieux ou nouveau, taxé ou emprunté ? On mobilise du travail et des matériaux, on met en oeuvre la capacité de produire du pays, capacité qui existe déjà, puisqu'on peut l'utiliser. Quel est en tout cela le rôle de l'argent ? C'est un rôle de permis.

Et c'est rien que cela, l'argent. L'argent ne crée rien, absolument rien. Il n'est qu'un permis de mettre en mouvement ce qui existe déjà. Et si un pays, possédant tout ce qu'il faut pour produire les choses dont il a besoin, ne les produit pas, s'il reste en panne sous prétexte qu'il manque de permis, c'est une autre grande démonstration de folie.

Il n'y a nullement besoin d'extraire de l'or de la terre, pas même besoin de fabriquer et imprimer du papier. La forme la plus moderne et la plus employée des permis (alias l'argent), ce sont des chiffres qui demandent seulement un peu d'encre et un livre, le tout étant dans les ordinateurs. Et comme ces permis sont valables sur tout ce qui existe dans le pays en fait de moyens de production —génie, main-d'oeuvre, matériaux, transports — l'émission et la dispensation de ces permis (alioas l'argent) ne peuvent légitimement relever que de la nation elle-même. Non pas de particuliers qui en font un trafic pour s'enrichir et pour se donner un pouvoir de contrôle sur toute la capacité de production, la paralysant, ou la ralentissant, ou conditionnant ses objectifs et son exercice.

Par quel tour de magie a-t-on réussi à faire croire à un pays capable, par exemple, de construire 50 kilomètres de route, qu'il ne devra en construire que 25, n'aura de permis que pour ces 25 et, en outre, sera endetté envers les dispensateurs des permis (alias l'argent) pour toute la valeur de construction de ces 25 kilomètres, avec de l'intérêt en plus ?

Comment peut-on faire admettre, par des gouvernements, et justifier par des journalistes, un resserrement du crédit financier (des permis), alors qu'il n'y a aucun resserrement de la capacité de produire et qu'il y a encore des demandes à satisfaire ?

On pourrait poser cent autres questions du genre, démontrant à l'évidence que le système financier qui nous régit est pourri, qu'il empoisonne la vie économique, qu'il empoisonne les administrations publiques, qu'il empoisonne l'enseignement et les plumes des journalistes, qu'il empoisonne les relations entre les hommes, et qu'il fait tous les taxés que nous sommes payer pour ce poison.

LOUIS EVEN.
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Wistiti
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Message non lu par Wistiti »

Donc que faire?

Le fait que ça nous touche tous ça aide. En affaire, il y a un adage: Problème=opportunité!!

Il faut agir, mais nullement question de le faire de façon délinquante. Nous avons mis le doigt sur le bobo et avons des solutions de rechange qui se font les deux doigts dans le nez. Il faut en parler avec le sourire à de nouvelles personnes tous les jours et taquiner ou même achaler nos députés pour leur donner (proposer) le pouvoir (désirs, besoins) de la masse. Il faut compter sur l’effet domino entre pays… Parfois il y a des frustrations lorsque l’on parle à du monde désabusé. Mais il faut prendre conscience que le peuple est majoritaire, qu’il est le pouvoir et qu’il aspire à mieux, même à un bonheur humanitaire. Si l’argent nous sert, ben le politique et l’église suivront, pour leur bien être et libération.
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
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