Communion dans la bouche ou dans la main?

jean_droit
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Message non lu par jean_droit »

Bonjour Richard,
Hier après midi à Notre Dame de Paris :
Au début des vêpres deux touristes s'installent au deuxième rang et commencent à "flasher". Le pauvre prêtre !
Il m'a fallu intervenir. Avec succès ...
Durant la messe au début du sermon même scène avec deux autres touristes.
Comment voulez vous être concentré dans la prière ? Comment ?
Un jour l'archiprêtre s'est plusieurs fois durant une messe mis en colère et a tancé les touristes au début du sermon.
J'ai déjà envoyé deux e-mails pour proposer quelques petites améliorations de la signalétique. J'espère que l'on essayera de remédier au problème tout en restant raisonnable et accueillant.
En plus du problème de la gêne pour les fidèles, est-ce un exemple pour les touristes que cette église, Eglise, transformée en champ de foire ?
D'une certaine façon le respect cela se mérite !
Richard
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La rançon de la gloire ?

Message non lu par Richard »

Bonjour Jean et tous et toutes,

Nous voyons cela dans tous les endroits connu et célèbre, mais oui il y a sûrement moyen d'encadrer les touristes et de protéger ainsi les usagers de tel endroit.

Bonne chance, Richard
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François-Xavier
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Message non lu par François-Xavier »

Buonavventura a écrit :Pour nous Chrétiens, la religion (liturgie et autre) est effectivement un MOYEN d'approfondir notre foi et de nous élever vers Dieu.

Cependant cette liturgie est au service du message d'Amour du Christ et il ne faudrait pas faire passer l'aspect rituel au premier plan, ce qui aurait pour effet de sophistiquer la parole d'Amour du Seigneur.

En abordant seulement le Christianisme sous l'angle des rites, on doit surtout veiller à ne pas le réduire à cela et faire du liturgisme à l'excès, c'est ce qu'a fait notre ami Ali/Louis qui s'est converti à l'islam car pour lui la foi Chrétienne se résumait à des rites mécaniques qui lui échappaient. La preuve, s'il avait entendu en premier lieu le message au service duquel cette liturgie se met, il ne dirait pas que notre religion est compliquée.

Une question simple : où et comment puis-je me documenter pour comprendre la liturgie ?
Je vous suis bien sur cette question de la ritualité qui peut être contre productive. C'est bien ce que dénonçait le Christ, et l'évangile de dimanche est un exemple d'une ritualité qui se devait d'être abrogée, puisque sans lien doctrinal avec les mystères célestes - donc vide.

Pour bien replacer la notion de liturgie au bon niveau, je vous propose une petite réflexion de dom Delatte, le premier abbé de Solesmes, qui est le monastère qui est à l'origine du "mouvement liturgique" au XIX°, mouvement qui a abouti à la constitution dogamtique "de Sacra Liturgia" ou "Sacrosanctum Concilium" de Vatican II (le gras, c'est de moi) :
Dom Paul Delatte, abbé de Solesmes a écrit :ll y a chez nous, (...) une vocation spéciale à la prière ; il y a rapport et convergence de toute l'organisation pratique de notre vie vers une fin cultuelle. La liturgie sainte est tout à la fois pour nous un procédé de sanctification et un but. Elle est surtout un but. Notre contemplation s'y alimente sans trêve, et elle s'y rapporte toute comme à son objet adéquat et à son terme propre[1]. Ceci mérite d'être bien compris.
Il n'est pas indifférent, même au point de vue pratique, de savoir très exactement quelle est notre fin, d'en trouver une définition assez heureuse pour embrasser à la fois Dieu et nous, ses intérêts et les nôtres, sa gloire et notre bonheur, l'œuvre du temps et celle de l'éternité. Les définitions ne manquent pas : il s'agit, dit-on, de faire notre salut, — de procurer la gloire de Dieu, — de réaliser notre sanctification, — de parvenir à l'union à Dieu et à sa vie éternelle. Ces formules sont exactes, mais de valeur inégale ; avec un peu d'exégèse, il est vrai, on retrouve impliquée chez toutes l'intégralité de la doctrine ; et pour les âmes éclairées et généreuses, la première perd son danger de conduire pratiquement à la tiédeur et au marchandage spirituel. La meilleure est la dernière ; (...). Mais aucune, sauf la seconde, ne suggère l'idée de liturgie. Et c'est dommage ; car enfin l'union au Seigneur est ordonnée elle-même à la louange.

[1] Voir la Vie spirituelle et l'Oraison d’après la sainte Écriture et la tradition monastique, chap X, XX, XXII, XXIII.
En fait il faut bien comprendre une chose : la liturgie en tant que telle n'est pas à limiter au ritualisme parfois asséchant et qui peut même faire perdre la Foi. La liturgie, c'est être uni à Dieu dans la prière,et par cette prière lui rende gloire. Quand on y réflechit un tout petit peu, c'est effectivement la seule raison de notre existence sur cette terre : la gloire de Dieu. C'est en cela que la liturgie, (une fois de plus je ne parle pas des rites ou du cérémonial qui sont effectivement uniquement des moyens - souvent bien pauvres...) est un but dans la pensée de dom Delatte. Pour le moine, l'objectif, c'est la prière continuelle. C'est choquant pour nos petites âmes qui aiement bien tout mettre dans les cases, distinguer les moyens de la fin. Mais c'est instructif. Et c'est surtout une occasion de conversion. Le moine, disait Saint Jean Cassien, commence réellement à prier quand il ne s’aperçoit plus qu’il prie." C’est là l’union continuelle à Dieu qu’ambitionnent les saints, et qui marque l’entrée dans la vie mystique.
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Message non lu par Boris »

La Liturgie est un but : c'est le sommet de la vie chrétienne selon Sacrosanctum Concilium (N°10)

Mais il est impossible le double effet, la double action de la Liturgie : de Dieu vers l'Homme et de l'Homme vers Dieu.

C'est pourquoi elle est en même temps un moyen : c'est la source de la vie Chrétienne (même référence que ci-dessus)

Les 2 sont indissociables : la Liturgie est à la fois moyen et but de notre Vie :
- Dieu a fait la création pour qu'elle lui rende gloire et louange et 'Homme a été placé au sommet de cette création pour diriger toutes les créaturs vers cette louange.(cf. CEC) Donc la Liturgie est un but.
- Dieu nourrit son peuple par les sacrements et lui les grâces nécessaires pour vivre dès le pèlerinage terrestre de la vie éternelle. La Liturgie est aussi un moyen.
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À quel moment leur défend-il ?

Message non lu par Richard »

Karol W a écrit :Pour revenir à la question de façon de prendre la communion (active ou passive), il y a quand même ce texte qui m'intrigue. Jésus défend ses disciples qui "se servent" (au lieu d'être servis) dans les champs de blé et compare le champ à la maison de Dieu. N'y a t-il pas là une préfiguration de l'Eucharistie? Corrigez-moi si je me trompe.
Matthieu 12
12.1
En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger.
12.2
Les pharisiens, voyant cela, lui dirent: Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat.
12.3
Mais Jésus leur répondit: N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui;
12.4
comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls?
12.5
Ou, n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les sacrificateurs violent le sabbat dans le temple, sans se rendre coupables?
12.6
Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple.
12.7
Si vous saviez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents.
12.8
Car le Fils de l'homme est maître du sabbat.
Je ne trouve pas dans les textes cités ce que tu sembles nous dire Karol...
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Re: À quel moment leur défend t'il ?

Message non lu par Dzo »

Richard a écrit :Je ne trouve pas dans les textes cités ce que tu sembles nous dire Karol...
:) J'avais hésité à poster mais je suis du même avis... :oops:
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Message non lu par Richard »

Je m'inquiète du peu de votant à la question posée sur le retour à la communion sur la langue ou non ?

Richard
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Message non lu par Boris »

C'est je pense un signe que malgré ce que dit le Concile Vatican II, peu de personne s'intéresse vraiment à la Liturgie, à son sens et à sa beauté.

Pourtant le texte du Concile sur la Liturgie est une Constitution Dogmatique !
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Message non lu par Richard »

Karol W a écrit :défendre les disciples = prendre leur défense
C'est bien ce que Jésus fait, non?
Et pourtant les disciples se sont "servis" dans les champs de blé (qui préfigurent le festin du Royaume de Dieu, l'Eucharistie).
D'où ma question: ne pourrait-on pas tirer de ce texte que le Corps du Christ est un don fait gratuitement, qui n'impliquerait aucun geste de déférence (s'agenouiller ou recevoir l'hostie dans la bouche). Et sinon, en quoi ce texte s'applique t-il à l'Eucharistie?

En Christ. Karol W
Ok je vois mieux comme ça, tu dis en faite que, parce que les disciples ce sont servi eux-mêmes que nous pouvons également nous servir et en cela tu vois une certaine annonce de l'Eucharistie.
Ai-je bien compris Karol ?

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Message non lu par Boris »

Je pense que vous êtes en train de faire dire de choses à ce texte qui sont un peu tirer par les cheveux.

Ce texte, comme plusieurs autres, est là pour montrer les limites du Sabbat :
- c'est un jour où il est interdit de travailler
- néanmoins il n'est pas interdit de faire ce qu'il faut pour pouvoir manger
- néanmoins il n'est pas interdit de faire le bien

C'est bien le sens d'une part des disciples qui cueille leur repas d'une part, et d'autre part le sens de la dernière phrase à propos de miséricorde.

Il ne faut pas voir la préfiguration de l'Eucharistie à tout bout de champ dans l'Evangile : il y a aussi la miséricorde, la charité, ...
Dans ce texte il n'est pas question de repas ni de pain ni même de don gratuit, mais des disciples qui se servent à l'encontre du sabbat des Juifs.
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Message non lu par Richard »

Boris a écrit :Je pense que vous êtes en train de faire dire de choses à ce texte qui sont un peu tirer par les cheveux.

Ce texte, comme plusieurs autres, est là pour montrer les limites du Sabbat :
- c'est un jour où il est interdit de travailler
- néanmoins il n'est pas interdit de faire ce qu'il faut pour pouvoir manger
- néanmoins il n'est pas interdit de faire le bien

C'est bien le sens d'une part des disciples qui cueille leur repas d'une part, et d'autre part le sens de la dernière phrase à propos de miséricorde.

Il ne faut pas voir la préfiguration de l'Eucharistie à tout bout de champ dans l'Evangile : il y a aussi la miséricorde, la charité, ...
Dans ce texte il n'est pas question de repas ni de pain ni même de don gratuit, mais des disciples qui se servent à l'encontre du sabbat des Juifs.
Tout à fait d'accord avec toi Boris
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Communion dans la bouche ou dans la main?

Message non lu par In illo tempore »

J'ajouterai une très bonne référence bibliographique :
La communion dans la main de Mgr Laise (évêque argentin) aux éditions du Forum.
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Boris
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Communion dans la bouche ou dans la main?

Message non lu par Boris »

Ja communion dans la main telle qu'elle se pratique de nos jours n'a strictement rien de traditionnelle et ne figure absoluement pas ni dans le Concile ni dans les docuements qui ont suivi le Concile.

C'est un indult concédé par le Saint Siège que de pouvoir recevoir la communion dans la main. Donc comme tout indult, c'est du temporaire !
De plus, pour bénéficier de l'indult, il faut que les Evêques en fassent la demande. Ce n'est pas le cas en Pologne ni aux Philippines par exemple.


Justification de la communion dans la main :
- beaucoup parle de la Cène comme étant un repas et que chacun s'est servi lui-même : les successeurs des Apôtres ne sont pas les Laïcs mais les Evêques.
- d'autre propose un texte de St Cyril : le texte en question pose beaucoup question sur sa provenance et le fait qu'il soit de St Cyril est douteux. D'autre part le contenu du texte parle d'une fome de communion qui avait cours aux premiers siècles où on passait les mains sous la nape d'Autel pour recevoir les très précieux Corps et Sang du Christ. Rine à voir avec ce qui se fait de nos jours.
D'ailleurs ce texte parle de la main gauceh qui fait un trône pour la main droite : comme la majorité des gens sont droitiers, comment fait-on alors pour ammener l'hostie consacrée à sa bouche ?
Très simplement : on ne fait ! C'est la bouche qui va au Christ ! Les mains (prises sous la nape) ne bougeaient pas et il fallait s'incliner devant Dieu pour communier.
Présentation Générale du Missel Romain, 2002, a écrit :159. Le prêtre prend alors la patène ou le ciboire, et s´approche des communiants qui, ordinairement, s'avancent en procession.

160. Il n'est pas permis aux fidèles de prendre eux-mêmes le pain consacré ou le calice, encore moins de se le transmettre de main en main. Les fidèles communient à genoux ou debout, selon ce qu'aura établi la Conférence des Evêques. Quand ils communient debout, il est recommandé qu'avant de recevoir le Sacrement ils fassent un geste de respect qui lui est dû, que la Conférence des évêques aura établi.


161. Si la communion est donnée seulement sous l´espèce du pain, le prêtre montre à chacun l´hostie en l´élevant légèrement et dit: Le Corps du Christ. Le communiant répond: Amen, et reçoit le Sacrement dans la bouche ou, là où cela est permis, dans la main, selon son choix. Celui qui reçoit la sainte hostie pour communier la consomme aussitôt et intégralement.
Présentation Générale du Missel Romain, 2002, a écrit : 286. Si la communion au Précieux Sang se fait en buvant directement au calice, le communiant, après avoir reçu le Corps du Christ, se rend vers le ministre du calice et se tient devant lui. Le ministre dit: Le sang du Christ, le communiant répond: Amen. Le ministre lui tend le calice, que le communiant prend lui-même de ses mains pour l'approcher de sa bouche. Le communiant boit un peu au calice, le rend au ministre et se retire; le ministre essuie avec le purificatoire le bord du calice.


287. Si la communion au calice se fait par intinction le communiant, tenant le plateau au dessous de sa bouche, s´approche du prêtre qui tient le calice, ayant à son côté le ministre qui porte le vase contenant les hosties. Le prêtre prend une hostie, en trempe une partie dans le calice, et, en l'élevant, dit: Le Corps et le Sang du Christ. Le communiant répond Amen, reçoit du prêtre le Sacrement dans la bouche et se retire.
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Message non lu par In illo tempore »

J'ajoute un correctif à ce que j'ai écrit. Le livre "La communion dans la main" est édité par le CIEL (Centre internatioal d'études liturgiques). Mgr Laise est évêque de San Luis, un des rares diocèses (le seul ?) qui a maintenu "inchangée la tradition de distribuer la Sainte Communion dans la bouche."
Dans l'introduction de ce livre Mgr Laise écrit : "Et c'est ainsi que dans le présent ouvrage, j'ai voulu exposer les raisons pour lesquelles, en conscience, je n'ai pas cru prudent ni approprié d'appliquer dans mon diocèse la dispense accordée par le Saint-Siège."
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Message non lu par Boris »

Pas le seul : il y a la pologne et les Philipines au minimum.
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