Amfortas a écrit :
Je trouve que l'on parle beaucoup trop de ceux qui ne reconnaissent pas Vatican II et trop peu de ceux qui ne reconnaissent que Vatican II (ou plutôt "Vatican d'eux") et s'assoient sur les 20 autres conciles, allez savoir pourquoi...
Les deux positions sont intenables.
bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi l'une et l'autre de ces positions seraient intenables.
Est-ce que vous pourriez développer un peu?
merci.
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
(Thérèse d'Avila)
Isabelle47 a écrit :
Je ne comprends pas pourquoi l'une et l'autre de ces positions seraient intenables.
Est-ce que vous pourriez développer un peu?
Il y a besoin de développer ?
Rejeter un concile eucuménique quel qu'il soit n'est pas catholiquement tenable.
Si certains points ne semblent pas clairs dans le Concile Vatican II, on demande au Magistère de clarifier plutôt que de rejeter un acte magistériel par défaut.
je vous remercie; Je suis d'accord avec vous. Ce qui n'est pas tenable, c'est la division. Et ce qui vire au "communautarisme".
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
(Thérèse d'Avila)
Isabelle47 a écrit :je vous remercie; Je suis d'accord avec vous. Ce qui n'est pas tenable, c'est la division. Et ce qui vire au "communautarisme".
Quelqu'un me demanderait de défendre ma position (reconnaître Vatican II sans "m'asseoir" sur les autres Conciles)... qu'il serait étonné de ne pouvoir répondre que je n'ai pas de "défense": c'est ainsi, et voilà tout. Il existe des célébrations dont je me suis enfui à peine la porte entr'ouverte, mais je n'en ai parlé à personne. Depuis ma conversion, tout est simple. Lorsque je sens que "ce n'est pas pour moi", je me retire sans pouvoir pour autant défendre une argumentation. C'est ainsi, je n'y peux rien, je n'y mêle personne.
(Il me semble d'ailleurs que nous entamons un 'hors-sujet'.)
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )