J'osais pas le dire ! Moi non plus j'ai pas compris!Petit Matthieu a écrit :En revanche pour les balourds comme moi, je serais reconnaissant d'une explication de cette phrase que je ne saisis pas.
Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
- Fée Violine
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Qu'est-ce que je disais ! "Un couple gay, Patrick et Guillaume, a été symboliquement marié le samedi 12 Novembre 2011 par le maire communiste de Cabestany (Pyrénées-Orientales), un acte militant pour la légalisation du mariage homosexuel"
-Légalisation des drogues.
-Adoption d'enfants par les couples homosexuels (l'enfant devient le dernier objet de consommation que tout le monde doit avoir)
-Promotion de l'eugénisme (avortement et euthanasie)
-Réduction de tous les problèmes à "l'environnement", en niant la nature pécheresse de l'homme
-Opposition systématique au Pape
Le socialisme est loin de s'opposer au Christianisme sur le seul sujet de l'homosexualité!Aldous a écrit :Le christianisme est loin de se circonscrire à la seule défiance ou désaprobation de l'homosexualité.
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Le seul mot de "morale" fait hurler les socialistes. Dans la perspective socialiste, chacun est appelé à faire ce qui lui semble bon. Le résultat est le chaos, comme au temps du Livre des Juges. Un exemple récent est DSK, qui se moque de toute morale! ouvrez les yeux : le socialisme EST anti-christ, dans sa philosophie, dans ses racines profondes!Aldous a écrit :De même ce parti n'a pas la haine de la morale, il a une morale différente de la votre.
Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Vous avez raison : Franco et Pinochet étaient eux de bons chrétiens.
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Peut-être étaient-ils pratiquants, mais ce n'est pas un critère suffisant, ni même pertinent, pour évaluer leur politique.Mars a écrit :Vous avez raison : Franco et Pinochet étaient eux de bons chrétiens.
Pour ma part, mon choix n'est pas encore fixé. A priori, je voterai pour le candidat de l'UMP, sous réserve du programme.
Quant à ce prétendu mariage homosexuel, ce n'est qu'une provocation de plus. Ce comportement sexuel ne bénéficie d'aucune reconnaissance juridique en France, et il est évident que les tribunaux annuleront ce mariage, comme la Cour de cassation l'a déjà fait. N'accordons donc pas à ce genre d'événement plus d'importance qu'il n'en mérite.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Le parti socialiste n'est pas pour la légalisation des drogues.dany571 a écrit :Le socialisme est loin de s'opposer au Christianisme sur le seul sujet de l'homosexualité!Aldous a écrit :Le christianisme est loin de se circonscrire à la seule défiance ou désaprobation de l'homosexualité.
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-Opposition systématique au Pape!
Il y a plusieurs pays non soclialistes qui sont favorables au mariage homo, à l'adoption des enfants par les homo, à l'avortement et l'euthanasie ou qui ont une politique libérale vis à vis des drogues.
Pensez-vous que reconnaitre la nature péchéresse de l'homme est la solution à tous les problèmes?
Je ne vois pas d'opposition systématique des socialistes au Pape. ça m'étonnerai par exemple que les socialistes soient contre la doctrine sociale de l'Eglise.
Si dans la perspective socialiste chacun est appelé à faire ce que bon lui semble pourquoi reproche-t-on souvent au socialisme qu'il est un danger pour les libertés individuelles?dany571 a écrit :Le seul mot de "morale" fait hurler les socialistes. Dans la perspective socialiste, chacun est appelé à faire ce qui lui semble bon.Aldous a écrit :De même ce parti n'a pas la haine de la morale, il a une morale différente de la votre.
Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Théophane a écrit :Peut-être étaient-ils pratiquants, mais ce n'est pas un critère suffisant, ni même pertinent, pour évaluer leur politique.Mars a écrit :Vous avez raison : Franco et Pinochet étaient eux de bons chrétiens.
Pour ma part, mon choix n'est pas encore fixé. A priori, je voterai pour le candidat de l'UMP, sous réserve du programme.
Quant à ce prétendu mariage homosexuel, ce n'est qu'une provocation de plus. Ce comportement sexuel ne bénéficie d'aucune reconnaissance juridique en France, et il est évident que les tribunaux annuleront ce mariage, comme la Cour de cassation l'a déjà fait. N'accordons donc pas à ce genre d'événement plus d'importance qu'il n'en mérite.
En Belgique le mariage homosexuel a été légalisé.
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Bonjour,
Je vous lancerai bien aussi sur un autre des principes non négociables de la DSE, comme la liberté et garantie du choix d'éducation pour les parents, pour vous rappeler que le PS milite depuis toujours pour une éducation, y compris en matière sexuelle, exclusivement publique... mais la première liste d'exemples devrait pourtant vous suffire. Je suis désolé, mais si le PS partage sans doute quelques bons principes avec la DSE, comme la destination universelle des biens, manifestement l'anthropologie qui est celle des tenants du PS n'a rien à voir avec l'anthropologie chrétienne. Celle du PS n'est pas moins utilitariste et relativiste que chez nos plus purs libéraux, et sa conception de la dignité humaine est à des années lumières de la pensée chrétienne.
Je vous dis ça, c'est peut-être parce que vous avez un peu besoin de vous informer plus en profondeur sur les activités de ce parti et sur la compatibilité de sa ligne politique avec la doctrine chrétienne.
Aldous, vous me faites un peu peur : comme je l'ai dit plus haut, si l'euthanasie n'est pas encore légale en France, c'est seulement parce que les socialistes n'étaient pas majoritaires aux chambres parlementaires. Le parlementaires socialistes ont voté en masse en faveur de la légalisation de l'euthanasie, en faveur de la libéralisation de la recherche sur les embryons pendant la révision des lois de bioéthique, en faveur de la systématisation du dépistage prénatal de la trisomie 21, et pire en masse contre l'amendement prévoyant une information systématique aux femmes enceinte sur les possibilité d'éducation d'un enfant handicapé (ça risquait de culpabiliser celles qui veulent avorter, rendez-vous compte, les informer, quelle connerie !). Et je vous rappelle que le première secrétaire du PS, la presque candidate à la présidentielle, a une loi à son nom qui date de 2001 et qui libéralise considérablement le droit à l'avortement en France, en allongeant sa durée légale, en supprimant justement certaines obligations d'information sur les alternatives, et en permettant aux mineurs de s'affranchir de l'autorité parentale pour avorter...Aldous a écrit :Je ne vois pas d'opposition systématique des socialistes au Pape. ça m'étonnerai par exemple que les socialistes soient contre la doctrine sociale de l'Eglise.
Je vous lancerai bien aussi sur un autre des principes non négociables de la DSE, comme la liberté et garantie du choix d'éducation pour les parents, pour vous rappeler que le PS milite depuis toujours pour une éducation, y compris en matière sexuelle, exclusivement publique... mais la première liste d'exemples devrait pourtant vous suffire. Je suis désolé, mais si le PS partage sans doute quelques bons principes avec la DSE, comme la destination universelle des biens, manifestement l'anthropologie qui est celle des tenants du PS n'a rien à voir avec l'anthropologie chrétienne. Celle du PS n'est pas moins utilitariste et relativiste que chez nos plus purs libéraux, et sa conception de la dignité humaine est à des années lumières de la pensée chrétienne.
Je vous dis ça, c'est peut-être parce que vous avez un peu besoin de vous informer plus en profondeur sur les activités de ce parti et sur la compatibilité de sa ligne politique avec la doctrine chrétienne.
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Vous remarquerez que je réponds à dany571 qui dit que les socialistes s'opposent systématiquement au Pape. C'est à ce "systématiquement" que je réponds car je comprends ce "systématiquement" comme si les socialistes s'opposaient au Pape systématiquement quoisqu'il dise. Or ce n'est pas le cas c'est pourquoi j'ai même précisé que ça m'étonnerait que les socialistes s'opposent à la doctrine sociale de l'Eglise. Donc si ils ne s'opposent pas à la doctrine sociale de l'Eglise, c'est qu'ils ne s'opposent pas systématiquement au Pape.Pneumatis a écrit :Bonjour,Aldous, vous me faites un peu peur : comme je l'ai dit plus haut, si l'euthanasie n'est pas encore légale en France, c'est seulement parce que les socialistes n'étaient pas majoritaires aux chambres parlementaires.Aldous a écrit :Je ne vois pas d'opposition systématique des socialistes au Pape. ça m'étonnerai par exemple que les socialistes soient contre la doctrine sociale de l'Eglise.
D'autre part il y a des libéraux qui sont pour l'euthanasie (Pays bas, Belgique, Luxembourg, Suisse, certains états US) pensez-vous qu'il faille pour autant en déduire que les libéraux d'opposent systématiquement au Pape??
En aucun cas dans mon post je dis que la position des socialistes par rapport à l'euthanasie est bien, je dis simplement dans mon post qu'on ne peut pas tout de go dire que les socialistes s'opposent systématiquement au Pape!
Vous faites de cette simple remarque "Je ne vois pas d'opposition systématique des socialistes au Pape" que j'ai écrite le tremplin pour une sorte d'accusation que je serais favorable à l'euthanasie ou que je ne serais pas éclairé sur la position des socialistes par rapport à cette question. Je trouve votre procédé quelque peu douteux!
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
En Iran l'homosexualité est punie de la peine de mort. Ce n'est pas pour autant qu'on doit faire pareil en droit français.Mars a écrit :En Belgique le mariage homosexuel a été légalisé.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Pourquoi diable est-ce qu'à chaque fois que je dis quelque chose à quelqu'un, il se sent agressé ! Va falloir que je révise sérieusement ma façon de m'exprimer à l'écrit, moi.
@Aldous : Je suis vraiment désolé, je crois qu'il y a un malentendu. Je ne vous ai accusé de rien, et il est vrai que je n'ai pas cherché du tout à rebondir sur le "systématiquement"... comme vous le voyez dans mon message, puisque je reconnais moi-même qu'il y a nécessairement quelques points d'achoppement entre l'orientation politique du PS et la DSE. Je réagissais à ceci : "ça m'étonnerai par exemple que les socialistes soient contre la doctrine sociale de l'Eglise". Or, le malentendu paraissant plus clair après votre réponse, vous ne semblez inclure dans l'expression "doctrine sociale de l'Eglise" que certains éléments (je ne sais pas trop lesquels d'ailleurs). La DSE, c'est un tout, Benoit XVI l'a d'ailleurs plusieurs fois rappelé, et le respect de la vie, la bioéthique, la politique familiale, ou encore l'éducation en font tout autant partie que l'économie ou encore l'écologie, pour ne prendre que ça. C'est pourquoi je vous répondais sur ces éléments essentiels de la DSE concernant directement la conception de la dignité humaine qu'ils sous-tendent, que le PS était bel et bien en contradiction directe et radicale avec la doctrine sociale de l'Eglise.
Je vous recommande, et le recommande à tous les catholiques qui se préparent à voter en 2012, à lire ce texte indispensable : Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique (Joseph Ratzinger alias Benoit XVI, alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi en 2002).
@Aldous : Je suis vraiment désolé, je crois qu'il y a un malentendu. Je ne vous ai accusé de rien, et il est vrai que je n'ai pas cherché du tout à rebondir sur le "systématiquement"... comme vous le voyez dans mon message, puisque je reconnais moi-même qu'il y a nécessairement quelques points d'achoppement entre l'orientation politique du PS et la DSE. Je réagissais à ceci : "ça m'étonnerai par exemple que les socialistes soient contre la doctrine sociale de l'Eglise". Or, le malentendu paraissant plus clair après votre réponse, vous ne semblez inclure dans l'expression "doctrine sociale de l'Eglise" que certains éléments (je ne sais pas trop lesquels d'ailleurs). La DSE, c'est un tout, Benoit XVI l'a d'ailleurs plusieurs fois rappelé, et le respect de la vie, la bioéthique, la politique familiale, ou encore l'éducation en font tout autant partie que l'économie ou encore l'écologie, pour ne prendre que ça. C'est pourquoi je vous répondais sur ces éléments essentiels de la DSE concernant directement la conception de la dignité humaine qu'ils sous-tendent, que le PS était bel et bien en contradiction directe et radicale avec la doctrine sociale de l'Eglise.
Je vous recommande, et le recommande à tous les catholiques qui se préparent à voter en 2012, à lire ce texte indispensable : Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique (Joseph Ratzinger alias Benoit XVI, alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi en 2002).
Voilà juste ce à quoi je faisais allusion, au regard des activités connues des élus du PS. Mais en aucun cas je ne voulais vous accuser de quoique ce soit, ma remarque était en tout bien tout honneur. Désolé si elle était trop déconnectée de votre discussion précédente, ce qui a dû causer largement le malentendu. Encore une fois, j'en suis sincèrement désolé.L’engagement politique en faveur d’un aspect isolé de la doctrine sociale de l’Église ne suffit pas à répondre totalement à la responsabilité pour le bien commun. Les catholiques ne peuvent pas non plus songer à déléguer à d’autres l’engagement qu’ils ont reçu de l’Évangile de Jésus Christ, pour que la vérité sur l’homme et sur le monde puisse être annoncée et atteinte.
Quand l’action politique est confrontée à des principes moraux qui n’admettent ni dérogation, ni exception, ni aucun compromis, l’engagement des catholiques devient plus évident et se fait lourd de responsabilités. Face à ces exigences éthiques fondamentales auxquelles on ne peut renoncer, les chrétiens doivent en effet savoir qu’est en jeu l’essence de l’ordre moral, qui concerne le bien intégral de la personne. Tel est le cas des lois civiles en matière d’avortement et d’euthanasie (à ne pas confondre avec le renoncement à l’acharnement thérapeutique qui, même du point de vue moral, est légitime), qui doivent protéger le droit primordial à la vie, depuis sa conception jusqu’à sa fin naturelle. De la même manière, il faut rappeler le devoir de respecter et de protéger les droits de l’embryon humain. De même, il faut préserver la protection et la promotion de la famille, fondée sur le mariage monogame entre personnes de sexe différent, et protégée dans son unité et sa stabilité, face aux lois modernes sur le divorce: aucune autre forme de vie commune ne peut en aucune manière lui être juridiquement assimilable, ni ne peut recevoir, en tant que telle, une reconnaissance légale. De même, la garantie de liberté d’éducation des enfants est un droit inaliénable des parents, reconnu entre autre par les Déclarations internationales des droits humains. Dans cette même ligne, il faut penser à la protection sociale des mineurs et à la libération des victimes des formes modernes d’esclavage (que l’on pense par exemple à la drogue et à l’exploitation de la prostitution). On ne peut exclure de cette liste le droit à la liberté religieuse et le développement dans le sens d’une économie qui soit au service de la personne et du bien commun, dans le respect de la justice sociale, du principe de solidarité humaine et de la subsidiarité, qui veut que «les droits de toutes les personnes, de toutes les familles et de tous les groupes, et que l’exercice de ces droits, soient reconnus»[21]. Enfin, comment ne pas voir dans ces exemples le grand thème de la paix. Une vision irénique et idéologique tend parfois à donner un sens profane à la valeur de la paix, tandis que, dans d’autres cas, on se limite à un jugement éthique sommaire, oubliant la complexité des raisons en question. La paix est toujours «œuvre de la justice et effet de la charité»[22]; elle exige le refus radical et absolu de la violence et du terrorisme, et elle requiert un engagement constant et vigilant de la part de ceux qui ont une responsabilité politique.
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- Barbarus

Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
http://www.lexpress.fr/actualite/societ ... 51098.htmlL'effarante double vie de DSK
Par LEXPRESS.fr | L'Express.fr – il y a 23 heures
Jusqu'où ira "l'affaire du Carlton"? Les témoignages et les écoutes auxquels L'Express a eu accès révèlent en tout cas l'incroyable agenda 2009-2011 de l'ex-patron du FMI. Où se mêlent, entre ses obligations publiques, des rendez-vous privés avec ses amis lillois et leur escorte de "filles" tarifées. L'"affaire du Carlton" a basculé dans une autre dimension. Parties d'une sombre histoire de prostitution mêlant notables lillois et filles de joie, les investigations de trois juges, épaulés par la police judiciaire, révèlent un scandale inédit en France, à la confluence des "réseaux francs-maçons, libertins et politiques", selon les termes des magistrats dans une ordonnance. Même les frasques de certains élus de la IVe République paraissent fades en comparaison du système d'approvisionnement en call-girls mis en place pour satisfaire l'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.
Selon les témoignages recoupés, les écoutes et autres textos dont L'Express a eu connaissance, ces parties fines n'avaient rien à envier aux "bunga bunga" italiennes de Silvio Berlusconi.......
Dernière modification par Anne le jeu. 17 nov. 2011, 4:53, modifié 1 fois.
Raison : Ajout du lien de la source
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Et? DSK n'est pas candidat.
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
http://ripostelaique.com/il-nous-manque ... moyen.htmlAnonymus a écrit :
Nous sommes face à une crise de la dette avant tout issue du monde la finance, et vous mettez ça sur le dos de l'immigrée qui touche le RMI...
Un choix sciemment incontrôlé !Il faut noter que la France a accueillie des vagues d'immigrés de façon incontrôlée
C'est faux, l'immigration a été voulu et c'est un choix politique.
A partir du moment où quelqu'un cotise, il est évidemment juste et normal que cette personne soit prise en charge pas les organismes de protections socialespas d'allocations sociales indues (aide médicale d'état, couverture maladie universelle, etc) [...]
Les immigrés acceptent des salaires ridicules et des conditions de vies médiocres car c'est toujours mieux que ce qu'ils vivent chez eux.
Donc nous faisons venir des gens pour casser les salaires et ainsi augmenter la rentabilité de nos entreprises, et nous les jetons en dehors des hôpitaux lorsqu'ils sont malades parce que leurs salaires sont justement trop faibles pour se payer les soins ? Drôle de conception de la justice et de la charité.
Là ou la foi est vivante, la doctrine et les merveilles de Dieu constituent le fond de la vie.
La Science de la Croix
Édith Stein
La Science de la Croix
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Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Lylïéflorèncé! a écrit :http://ripostelaique.com/il-nous-manque ... moyen.htmlAnonymus a écrit :
Nous sommes face à une crise de la dette avant tout issue du monde la finance, et vous mettez ça sur le dos de l'immigrée qui touche le RMI...
Le problème de votre article est qu'il pointe un déficit fiscal de l'immigration (ce que paye les immigrés en terme d'impôt - moins ce qu'ils reçoivent). Mais ce n'est en aucun cas le "coût de l'immigration", il ne prend pas en compte le supplément d'activité apporté par les immigrés, les bénéfices apportés aux sociétés grâce au travail des immigrés etc. Il ne considère jamais ce déficit comme un investissement. Par exemple une mère au foyer et ses enfants (immigrés ou non) coûtent très cher à la société, mais il est évident que ces enfants deviendront un jour grands (ce qui n'est pas inutile dans un pays où la part des personnes en âge de travailler diminue ; l'INSEE prévoit qu'en 2050 1 personne sur 3 aura plus de 60 ans, que la part des jeunes va diminuer).
Et de toute façon, même si en prenant compte cela, le coût de l'immigration était réellement négatif, il ne me semble pas très juste de faire de l'immigrée-du-coin-qui-touche-le-RMI la fautive et le bouc émissaire.
Re: Chrétiens, qui soutiendrez-vous en 2012 ?
Bonjour,
"157 Le domaine des droits de l'homme s'est élargi aux droits des peuples et des nations: 325 de fait, « ce qui est vrai pour l'homme l'est aussi pour les peuples ».326 Le Magistère rappelle que le droit international « repose sur le principe de l'égal respect des États, du droit à l'autodétermination de chaque peuple et de leur libre coopération en vue du bien commun supérieur de l'humanité ».327 La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l'homme, mais aussi sur celui des droits des peuples, en particulier le droit à l'indépendance.328 Les droits des nations ne sont rien d'autre que « les “droits humains” considérés à ce niveau spécifique de la vie communautaire ».329 La nation possède un « droit fondamental à l'existence »; à « garder sa propre langue et sa culture, par lesquelles un peuple exprime et défend ce que j'appellerai sa “souveraineté” spirituelle originelle »; à « mener sa vie suivant ses traditions propres, en excluant naturellement toute violation des droits humains fondamentaux et, en particulier, l'oppression des minorités »; à « construire son avenir en donnant une éducation appropriée à ses jeunes générations ».330 L'ordre international requiert un équilibre entre particularité et universalité, que toutes les nations sont appelées à réaliser; leur premier devoir est de vivre dans une attitude de paix, de respect et de solidarité avec les autres nations."
http://www.vatican.va/roman_curia/ponti ... plications
Et c'est un très médiocre argument libéral que d'opposer la vie sociale à l'épanouissement individuel, comme vous le faites. Comme si le libéralisme portait une attention aux personnes... Votre seul objectif est d'assurer la non limitation de l'action des entreprises multinationales, en détruisant tout ce qui pourrait les limiter : nations, cultures, religions, coutumes, traditions, et en espérant obtenir pour résultat des masses d'individus déracinés, "désolés" comme les appelle Arendt, consommateurs et employés servant une société de consommation globalisée n'ayant ni forme ni sens.
Il n'y a pas d'opposition entre la personne et la société, comme le disait magnifiquement le troisième tract de la Rose Blanche :
"chaque homme a le droit de vivre dans une société juste, qui assure la liberté des individus comme le bien de la communauté. Car Dieu désire que l'homme tende à son but naturel, libre et indépendant à l'intérieur d'une existence et d'un développement communautaires"
Le fait que certains aspect de la vie humaine soient subordonnés au bien commun, n'a rien de dangereux, c'est le principe même de la doctrine sociale de l'Eglise, dont vous parlez à tort et à travers.
165 Une société qui, à tous les niveaux, désire véritablement demeurer au service de l'être humain, est celle qui se fixe le bien commun pour objectif prioritaire, dans la mesure où c'est un bien appartenant à tous les hommes et à tout l'homme.347 La personne ne peut pas trouver sa propre réalisation uniquement en elle-même, c'est-à-dire indépendamment de son être « avec » et « pour » les autres. Cette vérité lui impose non pas une simple vie en commun aux différents niveaux de la vie sociale et relationnelle, mais la recherche sans trêve du bien sous forme pratique et pas seulement idéale, c'est-à-dire du sens et de la vérité qui se trouvent dans les formes de vie sociale existantes. Aucune forme d'expression de la socialité — de la famille au groupe social intermédiaire, en passant par l'association, l'entreprise à caractère économique, par la ville, la région et l'État, jusqu'à la communauté des peuples et des nations — ne peut éluder la question portant sur le bien commun, qui est constitutive de sa signification et la raison d'être authentique de sa subsistance même
167 Le bien commun engage tous les membres de la société: aucun n'est exempté de collaborer, selon ses propres capacités, à la réalisation et au développement de ce bien.352 Le bien commun exige d'être servi pleinement, non pas selon des visions réductrices subordonnées aux avantages partisans que l'on peut en retirer, mais à partir d'une logique visant à prendre les responsabilités aussi largement que possible. Le bien commun découle des inclinations les plus élevées de l'homme,353 mais c'est un bien difficile à atteindre, car il requiert la capacité de réaliser le bien des autres comme si c'était le sien et de le rechercher constamment.
168 La responsabilité de poursuivre le bien commun revient non seulement aux individus, mais aussi à l'État, car le bien commun est la raison d'être de l'autorité politique.355 À la société civile dont il est l'expression, l'État doit, en effet, garantir la cohésion, l'unité et l'organisation 356 de sorte que le bien commun puisse être poursuivi avec la contribution de tous les citoyens. L'individu, la famille, les corps intermédiaires ne sont pas en mesure de parvenir par eux-mêmes à leur développement plénier; d'où la nécessité d'institutions politiques dont la finalité est de rendre accessibles aux personnes les biens nécessaires — matériels, culturels, moraux, spirituels — pour conduire une vie vraiment humaine. Le but de la vie sociale est le bien commun historiquement réalisable.
http://www.vatican.va/roman_curia/ponti ... plications
Vous devriez arrêter avec votre rhétorique politicienne. L'Eglise ne condamne pas le nationalisme qui est l'autre nom de l'amour du bien commun. Dieu a détruit Babel et a voulu les nations, leur diversité, leurs cultures, leurs richesses humaines. Le cadre d'épanouissement de l'être humain sur terre n'est pas abstrait, il est concret et donc limité à des conditions relatives, la terre, la langue, le climat, l'histoire. Les hommes ne sont pas hommes comme des universaux, mais comme des personnes incluses dans une trame existentielle complexe. Aimer sa nation, c'est aimer à travers elle l'humanité, comme aimer son conjoint conjoint, c'est aimer à travers lui l'humanité.Pneumatis a écrit :Donc, pour Raistlin, le FN veut supprimer le regroupement familial, c'est un fait, c'est dans son programme depuis des années. Et c'est, comme le texte ci-dessous l'indique, contraire aux recommandations de l'Eglise. Au-delà de ça, j'estime rationnellement que cela met en évidence une conception de la famille, et partant, de l'homme, qui est politiquement dangereuse, car subordonnée à l'intérêt de la nation, comme si la nation était plus grande que la personne, que la dignité humaine. Nous ne sommes pas là en plein "étatisme" ou en plein "socialisme", mais en plein "nationalisme" pour être exact, qui porte en lui le même danger que les deux précédents.
"157 Le domaine des droits de l'homme s'est élargi aux droits des peuples et des nations: 325 de fait, « ce qui est vrai pour l'homme l'est aussi pour les peuples ».326 Le Magistère rappelle que le droit international « repose sur le principe de l'égal respect des États, du droit à l'autodétermination de chaque peuple et de leur libre coopération en vue du bien commun supérieur de l'humanité ».327 La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l'homme, mais aussi sur celui des droits des peuples, en particulier le droit à l'indépendance.328 Les droits des nations ne sont rien d'autre que « les “droits humains” considérés à ce niveau spécifique de la vie communautaire ».329 La nation possède un « droit fondamental à l'existence »; à « garder sa propre langue et sa culture, par lesquelles un peuple exprime et défend ce que j'appellerai sa “souveraineté” spirituelle originelle »; à « mener sa vie suivant ses traditions propres, en excluant naturellement toute violation des droits humains fondamentaux et, en particulier, l'oppression des minorités »; à « construire son avenir en donnant une éducation appropriée à ses jeunes générations ».330 L'ordre international requiert un équilibre entre particularité et universalité, que toutes les nations sont appelées à réaliser; leur premier devoir est de vivre dans une attitude de paix, de respect et de solidarité avec les autres nations."
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Et c'est un très médiocre argument libéral que d'opposer la vie sociale à l'épanouissement individuel, comme vous le faites. Comme si le libéralisme portait une attention aux personnes... Votre seul objectif est d'assurer la non limitation de l'action des entreprises multinationales, en détruisant tout ce qui pourrait les limiter : nations, cultures, religions, coutumes, traditions, et en espérant obtenir pour résultat des masses d'individus déracinés, "désolés" comme les appelle Arendt, consommateurs et employés servant une société de consommation globalisée n'ayant ni forme ni sens.
Il n'y a pas d'opposition entre la personne et la société, comme le disait magnifiquement le troisième tract de la Rose Blanche :
"chaque homme a le droit de vivre dans une société juste, qui assure la liberté des individus comme le bien de la communauté. Car Dieu désire que l'homme tende à son but naturel, libre et indépendant à l'intérieur d'une existence et d'un développement communautaires"
Le fait que certains aspect de la vie humaine soient subordonnés au bien commun, n'a rien de dangereux, c'est le principe même de la doctrine sociale de l'Eglise, dont vous parlez à tort et à travers.
165 Une société qui, à tous les niveaux, désire véritablement demeurer au service de l'être humain, est celle qui se fixe le bien commun pour objectif prioritaire, dans la mesure où c'est un bien appartenant à tous les hommes et à tout l'homme.347 La personne ne peut pas trouver sa propre réalisation uniquement en elle-même, c'est-à-dire indépendamment de son être « avec » et « pour » les autres. Cette vérité lui impose non pas une simple vie en commun aux différents niveaux de la vie sociale et relationnelle, mais la recherche sans trêve du bien sous forme pratique et pas seulement idéale, c'est-à-dire du sens et de la vérité qui se trouvent dans les formes de vie sociale existantes. Aucune forme d'expression de la socialité — de la famille au groupe social intermédiaire, en passant par l'association, l'entreprise à caractère économique, par la ville, la région et l'État, jusqu'à la communauté des peuples et des nations — ne peut éluder la question portant sur le bien commun, qui est constitutive de sa signification et la raison d'être authentique de sa subsistance même
167 Le bien commun engage tous les membres de la société: aucun n'est exempté de collaborer, selon ses propres capacités, à la réalisation et au développement de ce bien.352 Le bien commun exige d'être servi pleinement, non pas selon des visions réductrices subordonnées aux avantages partisans que l'on peut en retirer, mais à partir d'une logique visant à prendre les responsabilités aussi largement que possible. Le bien commun découle des inclinations les plus élevées de l'homme,353 mais c'est un bien difficile à atteindre, car il requiert la capacité de réaliser le bien des autres comme si c'était le sien et de le rechercher constamment.
168 La responsabilité de poursuivre le bien commun revient non seulement aux individus, mais aussi à l'État, car le bien commun est la raison d'être de l'autorité politique.355 À la société civile dont il est l'expression, l'État doit, en effet, garantir la cohésion, l'unité et l'organisation 356 de sorte que le bien commun puisse être poursuivi avec la contribution de tous les citoyens. L'individu, la famille, les corps intermédiaires ne sont pas en mesure de parvenir par eux-mêmes à leur développement plénier; d'où la nécessité d'institutions politiques dont la finalité est de rendre accessibles aux personnes les biens nécessaires — matériels, culturels, moraux, spirituels — pour conduire une vie vraiment humaine. Le but de la vie sociale est le bien commun historiquement réalisable.
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