Ce que je veux dire, Suliko,
c'est qu'avant le concile, la vie religieuse était faite de nombreuses obligations.
Avec un grand savoir-faire pour y trouver des dispenses,... toutes extérieures.
Nombreuses? Il me semble qu'elles n'étaient pas tant plus nombreuses qu'après le concile...A quoi pensez-vous exactement? D'ailleurs, cet aspect "obligatoire" est nécessaire, l'attitude intérieure ne peut suffire si elle ne se manifeste pas extérieurement. Vous savez, j'ai un jour rencontré un chanoine qui m'a déclaré d'une manière très décontractée qu'il ne jugeait pas nécessaire d'aller à la messe pendant les vacances...Il ne remplissait donc pas une obligation, et c'était triste, car dans ces obligations que nous donne l'Eglise, il y a bien des manières de se sanctifier!
Nous sommes vous et moi dans un cadre de pensée différent.
Vous reprocheriez aux clercs de ne pas obéir au pape ?
Je les remercie de leur engagement.
Je les sais unis à leur évêque, au moins dans la volonté.
Et oui, ce sont des hommes qui ne sont pas parfaits.
Mais, ce n'est pas parce qu'ils ne conviennent pas à nos attentes qu'ils font mal leur travail.
Ce sont des hommes, et ils doivent agir suivant leur propre conscience.
Et non la vôtre ou la mienne.
Attention, je ne reproche pas à tous les clercs de ne pas obéir au pape! Dans un message de ce fil, je disais que notre évêque refusait d'appliquer le motus proprio ainsi que d'accueillir les Ecclesia dei, malgré la demande patiente de fidèles (Ils ont été patients plusieurs années). Résultat, certain de ces fidèles sont allés à la FSSPX pour avoir une messe traditionnelle. Je trouve que c'est objectivement mal agir que de désespérer certains fidèles ainsi, alors même que le pape voudrait que ceux qui le veulent puissent assister à la messe saint Pie V.

