Je ne sais pas ce qui vous fait penser que j'ai interprété négativement vos proposGriffon a écrit :
Vous remarquerez que je n'ai pas dit qu'il n'y avait pas de loi, et encore moins que Jésus l'aurait abolie.
Vous procédez à une interprétation, malheureusement négative.
Vous avez dit à Ti'hamo : "Vous vivez encore et toujours sous le coup de la loi" et cela sonne comme une reproche : "vous en êtes encore là, à ne faire qu'obéir à la loi ?".
J'ai juste rappelé que c'est le Christ Lui-même qui nous renvoie sans cesse à la loi : 'Que prescrit la loi de Moïse ?…' donc cela nous invite a vivre encore et toujours sous cette loi. Ce qui change c'est l'excellence où elle doit nous porter que nous n'aurions pas entrevue si elle n'avait pas été vécue par Jésus en personne.
Je ne suis pas sûr de comprendre précisément ce que vous entrevoyez là-dedans ?Griffon a écrit :
Mais il y a 2 manières de vivre la loi.
1) Sous le coup de la loi, ce qui me semble une expression claire, et quand on entend certains cela fait peur et décourage très certainement.
Euh… moi je ne vois pas cela comme vous…Griffon a écrit :2) Dans l'amour de Dieu : "aime et fais ce que tu veux"
Même si cette manière est plus souple et peut s'adapter à la situation vécue, elle est bien plus exigeante car la seule limite est de vouloir en tout correspondre à la volonté de Dieu.
"Fais ce que tu veux" sonne assez protestant : la Foi seule sauve, les actes ne sont rien donc je peux faire ce que je veux, si j'ai la Foi je serai sauvé.
Vous vous y voyez plus d'exigence, moi bien moins, voire aucune
Pour ma part je vois une troisième voie : aime la Loi comme demande du Bien Aimé en signe de ton amour pour Lui
Si tu l'as suis amoureusement (et non pas dans la contrainte) alors tu seras enfin libre et tu aimeras en Vérité
C'est un peu comme la différence entre la contrition parfaite et imparfaite : suivre la loi par crainte ou par amour, le résultat est le même mais c'est totalement différent, toutefois cela conduit à Dieu dans les deux cas.
