La foi au risque des anti-dépresseurs ?
- stephlorant
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La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Le sujet ayant été posé à l'occasion de tel ou tel messages, de "recommençant(e)s" qui rencontrent des difficultés ou de fidèles qui traversent une période difficile (deuil, doutes, scrupules, inquiétudes diverses), j'ouvre ce fil afin de faire le point sur la question. En effet, il y a des dépressions qui deviennent incapacitantes ... au point que le malade ne parvient plus à travailler, et il y a les dépressions qui ne sont peut.être que des épreuves reconnues dans une vie de foi. La question que je pose est bien précise: dans quelle mesure les anti.dépresseurs peuvent.ils interagir, de manière positive ou négative, avec la vie spirituelle ?
Je précise que j'ai moi.même été "sous Prozac" durant une période de trois mois, à la suite d'un régime cholestérol trop sévère. Au bout de quelques semaines de 'pilule du bonheur', ayant constaté un changement fondamental dans ma personnalité (je travaillais trop, je me mettais à boire, je recherchais de nouveau la compagnie de femmes très "accueillantes", etc.), j'ai finalement tout rejeté d'un coup.
Un des médecins voulait doubler la dose, tandis qu'un psychiatre, consulté pour l'occasion préconisait de la diviser par deux... et finalement, j'ai tout jeté dans la cuvette des toilettes. A un moment donné, je me suis relevé de mon lit, j'ai dit au Seigneur de mon crucifix: "Eh bien, Jésus, tant pis, si je dois tomber (l'angoisse me causait de la tachycardie),je tomberai, mais comme un cow-boy, sans avoir retiré mes bottes !" Ce langage a dû plaire Là-Haut, puisque je me suis remis en moins de trois jours)... et c'est à cette époque que j'ai commencé à aller plus souvent à l'Eucharistie.
Dans des vies de saints, j'ai lu des récits de "nuits de l'âme" si terribles (notamment chez sainte Faustine) que certains croyaient en mourir. Mais que serait-il advenu si on leur avait prescrit des anti-dépresseurs ? La question me paraît importante.
Qu'en pensent les thérapeutes chrétiens ?
Je précise que j'ai moi.même été "sous Prozac" durant une période de trois mois, à la suite d'un régime cholestérol trop sévère. Au bout de quelques semaines de 'pilule du bonheur', ayant constaté un changement fondamental dans ma personnalité (je travaillais trop, je me mettais à boire, je recherchais de nouveau la compagnie de femmes très "accueillantes", etc.), j'ai finalement tout rejeté d'un coup.
Un des médecins voulait doubler la dose, tandis qu'un psychiatre, consulté pour l'occasion préconisait de la diviser par deux... et finalement, j'ai tout jeté dans la cuvette des toilettes. A un moment donné, je me suis relevé de mon lit, j'ai dit au Seigneur de mon crucifix: "Eh bien, Jésus, tant pis, si je dois tomber (l'angoisse me causait de la tachycardie),je tomberai, mais comme un cow-boy, sans avoir retiré mes bottes !" Ce langage a dû plaire Là-Haut, puisque je me suis remis en moins de trois jours)... et c'est à cette époque que j'ai commencé à aller plus souvent à l'Eucharistie.
Dans des vies de saints, j'ai lu des récits de "nuits de l'âme" si terribles (notamment chez sainte Faustine) que certains croyaient en mourir. Mais que serait-il advenu si on leur avait prescrit des anti-dépresseurs ? La question me paraît importante.
Qu'en pensent les thérapeutes chrétiens ?
In manus tuas, Domine, commendo spiritum meum
http://www.youtube.com/watch?v=WDV94Iti5ic&feature=related (Philippe Herreweghe)
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Invité
- Barbarus

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Pour l'instant, vous n 'avez pas rencontré la bonne personne pour vous soigner et de plus, vous n'avez pas eu le traitement dont vous aviez besoin.
Les troubles dont vous parlez (tachycardie, angoisses,...) doivent être pris en compte, soignés.
Vous évoquez Sainte Faustine : Sainte soeur Marie Faustine Kowalska (1905-1938), l'époque a changé, nous sommes en 2011.
Gardez la foi !
Les troubles dont vous parlez (tachycardie, angoisses,...) doivent être pris en compte, soignés.
Vous évoquez Sainte Faustine : Sainte soeur Marie Faustine Kowalska (1905-1938), l'époque a changé, nous sommes en 2011.
Gardez la foi !
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Invité
- Barbarus

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
stephlorant a écrit :
Dans des vies de saints, j'ai lu des récits de "nuits de l'âme" si terribles (notamment chez sainte Faustine) .........
Pour vous et celles et ceux qui souhaitent la connaître, un peu mieux.
http://www.faustine-message.com/sainte- ... raphie.htm
- stephlorant
- Tribunus plebis

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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Pour l'instant, vous n 'avez pas rencontré la bonne personne pour vous soigner et de plus, vous n'avez pas eu le traitement dont vous aviez besoin. Les troubles dont vous parlez (tachycardie, angoisses,...) doivent être pris en compte, soignés.
Je suis néanmoins guéri de la tachycardie depuis 1993 - elle n'aura duré que deux mois. Quant à l'angoisse, elle est très souvent le moteur de tout progrès spirituel
Vous évoquez Sainte Faustine : Sainte sœur Marie Faustine Kowalska (1905-1938), l'époque a changé, nous sommes en 2011.
Si vous connaissiez sainte Faustine, vous sauriez que son message n'est devenu universel qu'à partir de l'année de sa canonisation, c'est-à-dire il y a onze ans à peine.
Steph
Je suis néanmoins guéri de la tachycardie depuis 1993 - elle n'aura duré que deux mois. Quant à l'angoisse, elle est très souvent le moteur de tout progrès spirituel
Vous évoquez Sainte Faustine : Sainte sœur Marie Faustine Kowalska (1905-1938), l'époque a changé, nous sommes en 2011.
Si vous connaissiez sainte Faustine, vous sauriez que son message n'est devenu universel qu'à partir de l'année de sa canonisation, c'est-à-dire il y a onze ans à peine.
Steph
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http://www.youtube.com/watch?v=WDV94Iti5ic&feature=related (Philippe Herreweghe)
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Invité
- Barbarus

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
J'ai envie de poursuivre avec vous, ainsi qu'avec d'autres d'ailleurs, mais j'ai un véritable souci. Est-ce que vous vous sentez agressé lorsque je m'adresse à vous ?
Je vous pose la question parce que je le ressens ainsi dans la tonalité de vos réponses.
Si c'est le cas, je vous demande de me le dire et si c'est le cas encore, je vous présente mes excuses.
A bientôt pour la suite et toujours en vérité. Là-dessus, je vous fais confiance, pas de problème.
- Brindille
- Rector provinciæ

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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
stephlorant a écrit : La question que je pose est bien précise: dans quelle mesure les anti.dépresseurs peuvent.ils interagir, de manière positive ou négative, avec la vie spirituelle ?
Dans des vies de saints, ... Mais que serait-il advenu si on leur avait prescrit des anti-dépresseurs ? La question me paraît importante.
Qu'en pensent les thérapeutes chrétiens ?
Je ne suis pas médecin mon cher Stephlorant, Permettez- moi quand même de donner un avis.
La dépression n'est qu'une réaction du corps . C'est un symptôme! Un signal d'alarme pour le médecin !
Elle advient quand la "pression" est trop forte.
A la manière d'une cocote minute, la soupape de sécurité de notre corps se met en rotation pour évacuer le trop plein. pour qu'il y ait "dépression", dépressurisation. Pour nous rappeler à l'ordre, aussi.
Vous parlez des saints? mais ... Dieu n'accorde pas plus d'épreuves qu'on ne puisse supporter.
La nuit de l'Esprit accordée par Dieu n'est pas une dépression...
Je vous rappelle votre propre citation, mon cher Stephlorant :
Saint Jean de la Croix porte à considérer la nuit de l’esprit surtout comme une purification passive personnelle, qui dispose l’âme à l’union parfaite avec Dieu, dite union transformante.
A votre question: dans quelle mesure les anti.dépresseurs peuvent.ils interagir, de manière positive ou négative, avec la vie spirituelle ?
La spiritualité n'a pas grand chose à voir la dedans outre le fait que dieu nous a façonnés et qu'Il fait bien les choses
Si on part en vrille... les antidépresseurs nous aident à "purifier notre intérieur" et à rétablir un équilibre biologique.
Cet équilibre est indispensable pour accueillir pleinement notre Seigneur.
Les antidépresseurs prescrit par un "médecin raisonnable et sérieux" sont une très bonne chose pour la vie spirituelle.
et pour la vie tout court
On ne peut servir Dieu en étant malade.
(Et je suis d'accord avec touriste quand il dit que vous n'avez peut être pas eu le bon médoc !)
Fraternellement.
"Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse !" Luc XXII, 42
"Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse !" Luc XXII, 42
- stephlorant
- Tribunus plebis

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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
C'est pourtant la seule façon dont les malades peuvent servir Dieu ! Vous n'allez pas le leur retirer, tout de même ! Ma tante, deux jours avant son décès, a dit devant son frère et sa soeur, cette parole tout à fait révélatrice: "Jamais je n'aurais pu m'imaginer à quel point l'offrande de nos souffrances peut servir les desseins du Seigneur..."Brindille a écrit : On ne peut servir Dieu en étant malade.
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http://www.youtube.com/watch?v=WDV94Iti5ic&feature=related (Philippe Herreweghe)
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Invité
- Barbarus

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
J'aimerais qu'un prêtre (il y en a sur ce forum) ou un séminariste éclaire Stephlorant.stephlorant a écrit :C'est pourtant la seule façon dont les malades peuvent servir Dieu ! Vous n'allez pas le leur retirer, tout de même !Brindille a écrit : On ne peut servir Dieu en étant malade.
Nous n'avons pas le droit de le laisser penser que Dieu nous demande d'être malade pour le servir. C'est ce que je lis.
Arzur, Guy, la balle est dans votre camp.
- Brindille
- Rector provinciæ

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- Inscription : mer. 27 avr. 2011, 11:32
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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Pardon... j'y ai pensé après mais pas eu le temps de corriger...stephlorant a écrit :C'est pourtant la seule façon dont les malades peuvent servir Dieu ! Vous n'allez pas le leur retirer, tout de même ! Ma tante, deux jours avant son décès, a dit devant son frère et sa soeur, cette parole tout à fait révélatrice: "Jamais je n'aurais pu m'imaginer à quel point l'offrande de nous souffrances peut servir les desseins du Seigneur..."Brindille a écrit : On ne peut servir Dieu en étant malade.
Je voulais dire :
On ne peut servir Dieu si on est malade dans sa tête, si notre cerveau ne tourne pas rond....
Pardon, c'est encore une erreur...
On sert aussi le dessein de Dieu même quand on est malade dans sa tête, mais autrement que ce que disait votre Tante.
Simplement par les actes d'amour et de Charité qui sont manifestés auprès du malade...
L'angoisse souvent liée à la dépression, ne vient évidemment pas de Dieu... N'oubliez pas que l'Esprit Saint est le Consolateur!
Fraternellement.
"Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse !" Luc XXII, 42
"Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse !" Luc XXII, 42
- stephlorant
- Tribunus plebis

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- Inscription : sam. 12 mars 2011, 21:09
Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Au sujet des médoc, la plupart des médecins vous sortiront le Risperdal ou l'halopéridol lorsque c'est la première 'grande vague' du produit. Et ce sont de simples médecins traitants, non des spécialistes. J'ai connu des personnes dont la vie depuis vingt ans a consisté à passer d'une 'molécule' à une autre. J'en connais au moins deux (un homme et une femme) qui cumulent désormais l'anti-dépresseur avec l'alcool. De mon côté, lorsque j'ai fait ma petite 'crise' après mon régime cholestérol, c'était la vague porteuse du Prozac, on me l'a donc prescrit. J'ai appris par la suite que mon médecin de l'époque - je change quand je suis déçu, était un vrai spécialistes du "placement de nouvelles molécules" - il s'est vanté lui-même que la compagnie pharmaceutique lui avait payé un séjour en Écosse pour pécher du saumon ! Je ne sais pas si le malade perd le nord, mais le médecin pas souvent...
Tenez, j'ai cité deux médicaments, puis j'ai fait une brève recherche et il m'a fallu moins de deux minutes pour trouver ceci:
Risperdal et Haldol moins efficaces qu'un placebo pour contrer l'agressivité
Selon une récente étude publiée dans le Lancet, deux médicaments antipsychotiques largement prescrits aux enfants et adultes souffrant de troubles du spectre autistique ne sont pas plus efficaces qu'un placebo pour contrer l'agressivité.
Peter Tyrer et et al. ont étudié les effets de la rispéridone (Risperdal), de l'halopéridol (Haldol) et d'un placebo sur l'agressivité de quelque 86 adultes non psychotiques et de faible QI répartis entre dix unités de traitement ambulatoires ou résidentielles en Grande-Bretagne et en Australie. Les chercheurs ont mesuré l'agressivité des participants ainsi que d'autres troubles du comportements à l'issue de 4, 12 et 26 semaines de traitement. Ils ont également étudié les effets secondaires et analysé les réponses du personnel soignant et autres accompagnants sur les effets du traitement.
"L'agressivité a diminué de manière substantielle avec chacun des traitements en l'espace de quatre semaines", notent les chercheurs, "avec toutefois une amélioration supérieure pour le groupe sous placebo". Le placebo avait en effet diminué l'agressivité de près de 80 %, contre 58 % pour la rispéridone et 65 % pour l'halopéridol. Les données n'ont montré aucune différence significative entre les groupes pour tous les autres paramètres pris en compte.
Les chercheurs concluent ainsi : "les médicaments antipsychotiques ne devraient plus être considérés comme un traitement de fond acceptable pour contrer l'agressivité des personnes présentant un handicap intellectuel".
La rispéridone, antipsychotique atypique de nouvelle génération, avait été initialement accueillie avec intérêt pour ses risques moindres par rapport à des neuroleptiques de première génération tels que l'halopéridol. On sait pourtant aujourd'hui que la rispéridone s'accompagne de tout un cortège de risques d'effets secondaires graves tels que diabète, élévation du glucose sanguin, prises de poids extrêmes et tumeurs pituitaires.
"Risperidone, haloperidol, and placebo in the treatment of aggressive challenging behavior in patients with intellectual disability: a randomised controlled trial" (rispéridone, halopéridol et placebo dans le traitement de l'agressivité chez les patients présentant une déficience intellectuelle : étude contrôlée randomisée), P. Tyrer, P. C. Oliver-Africano, Z. Ahmed, N. Bouras, S. Cooray, S. Deb, D. Murphy, M. Hare, M. Meade, R. Reece, K. Kramo, S. Bhaumik, D. Harley, A. Regan, D. Thomas, B. Rao, B. North, J. Eliahoo, S. Karatela, A. Soni et M. Crawford, The Lancet, Vol. 371, No. 9606, 5 janvier 2008, 57-63. Adresse : Peter Tyrer, Department of Psychological Medicine, Imperial College, Londres, RU, p.tyrer@imperial.ac.uk.
Traduit par é.t.i.c
© 2007-2008 Autism Research Institute | Sitemap | Notices | Webcasts
Tenez, j'ai cité deux médicaments, puis j'ai fait une brève recherche et il m'a fallu moins de deux minutes pour trouver ceci:
Risperdal et Haldol moins efficaces qu'un placebo pour contrer l'agressivité
Selon une récente étude publiée dans le Lancet, deux médicaments antipsychotiques largement prescrits aux enfants et adultes souffrant de troubles du spectre autistique ne sont pas plus efficaces qu'un placebo pour contrer l'agressivité.
Peter Tyrer et et al. ont étudié les effets de la rispéridone (Risperdal), de l'halopéridol (Haldol) et d'un placebo sur l'agressivité de quelque 86 adultes non psychotiques et de faible QI répartis entre dix unités de traitement ambulatoires ou résidentielles en Grande-Bretagne et en Australie. Les chercheurs ont mesuré l'agressivité des participants ainsi que d'autres troubles du comportements à l'issue de 4, 12 et 26 semaines de traitement. Ils ont également étudié les effets secondaires et analysé les réponses du personnel soignant et autres accompagnants sur les effets du traitement.
"L'agressivité a diminué de manière substantielle avec chacun des traitements en l'espace de quatre semaines", notent les chercheurs, "avec toutefois une amélioration supérieure pour le groupe sous placebo". Le placebo avait en effet diminué l'agressivité de près de 80 %, contre 58 % pour la rispéridone et 65 % pour l'halopéridol. Les données n'ont montré aucune différence significative entre les groupes pour tous les autres paramètres pris en compte.
Les chercheurs concluent ainsi : "les médicaments antipsychotiques ne devraient plus être considérés comme un traitement de fond acceptable pour contrer l'agressivité des personnes présentant un handicap intellectuel".
La rispéridone, antipsychotique atypique de nouvelle génération, avait été initialement accueillie avec intérêt pour ses risques moindres par rapport à des neuroleptiques de première génération tels que l'halopéridol. On sait pourtant aujourd'hui que la rispéridone s'accompagne de tout un cortège de risques d'effets secondaires graves tels que diabète, élévation du glucose sanguin, prises de poids extrêmes et tumeurs pituitaires.
"Risperidone, haloperidol, and placebo in the treatment of aggressive challenging behavior in patients with intellectual disability: a randomised controlled trial" (rispéridone, halopéridol et placebo dans le traitement de l'agressivité chez les patients présentant une déficience intellectuelle : étude contrôlée randomisée), P. Tyrer, P. C. Oliver-Africano, Z. Ahmed, N. Bouras, S. Cooray, S. Deb, D. Murphy, M. Hare, M. Meade, R. Reece, K. Kramo, S. Bhaumik, D. Harley, A. Regan, D. Thomas, B. Rao, B. North, J. Eliahoo, S. Karatela, A. Soni et M. Crawford, The Lancet, Vol. 371, No. 9606, 5 janvier 2008, 57-63. Adresse : Peter Tyrer, Department of Psychological Medicine, Imperial College, Londres, RU, p.tyrer@imperial.ac.uk.
Traduit par é.t.i.c
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- PaxetBonum
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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Les réflexions de Stephlorant sont judicieuses
Je suis comme vous : ultra septique vis à vis de tous les psytrucs et de leur neuroleptiques.
Certainement que bien des nuits de l'âme des saints auraient fait l'objet de traitement aux neuroleptiques si ils avaient consulté nos psy en tout genre… alors qu'en serait advenu leur Foi ?
Mais les saints n'auraient précisément pas consulté sachant qui était le vrai médecin de l'âme
Je suis comme vous : ultra septique vis à vis de tous les psytrucs et de leur neuroleptiques.
Certainement que bien des nuits de l'âme des saints auraient fait l'objet de traitement aux neuroleptiques si ils avaient consulté nos psy en tout genre… alors qu'en serait advenu leur Foi ?
Mais les saints n'auraient précisément pas consulté sachant qui était le vrai médecin de l'âme
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
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- Barbarus

Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
PaxetBonum a écrit :Les réflexions de Stephlorant sont judicieuses
Je suis comme vous : ultra septique vis à vis de tous les psytrucs et de leur neuroleptiques.
Certainement que bien des nuits de l'âme des saints auraient fait l'objet de traitement aux neuroleptiques si ils avaient consulté nos psy en tout genre… alors qu'en serait advenu leur Foi ?
Mais les saints n'auraient précisément pas consulté sachant qui était le vrai médecin de l'âme
Nous sommes en 2011 et tendre vers la Sainteté c'est toujours d'actualité.
Rien n'a changé à ce niveau. Ce qui a profondément changé, c'est le chemin qui est le nôtre pour tendre vers cette Sainteté.
Je suppose PaxetBOnum que lorsque vous vous déplacez, vous n'utilisez pas les transports en commun de notre époque, mais la marche à pied.
Le cheval et la charrette, c'est un peu difficile d'en trouver de nos jours !
Idem pour tous les remèdes à vos maux
etc, etc.............
- stephlorant
- Tribunus plebis

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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Pas besoin de cheval ni de charrette pour acquérir ou transmettre la foi. Il y a quelques semaines nous avons reçu une communauté de moines (Tibériade) qui est venue chez nous "en mission". Ils habitent des cahutes dans les Ardennes et partent plusieurs fois par ans en "mission", à pieds, accompagné d'un âne. Entreprendre le pèlerinage de saint-Jacques de Compostelle peut être bien plus efficace que d'avaler des antidépresseurs avant de monter en voiture.touriste a écrit : Je suppose PaxetBOnum que lorsque vous vous déplacez, vous n'utilisez pas les transports en commun de notre époque, mais la marche à pied.
Le cheval et la charrette, c'est un peu difficile d'en trouver de nos jours !
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- Petit Matthieu
- Pater civitatis

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- Inscription : lun. 02 févr. 2009, 20:23
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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
J'en suis vraiment convaincu aussi.stephlorant a écrit : Je suis néanmoins guéri de la tachycardie depuis 1993 - elle n'aura duré que deux mois. Quant à l'angoisse, elle est très souvent le moteur de tout progrès spirituel
"Ce n’est que pour ton amour, pour ton amour seul, que les pauvres te pardonneront le pain que tu leur donnes."
Phrase finale de saint Vincent de Paul dans le film "Monsieur Vincent".
Phrase finale de saint Vincent de Paul dans le film "Monsieur Vincent".
- PaxetBonum
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Re: La foi au risque des anti-dépresseurs ?
Dieu est le seul médecin de l'âmetouriste a écrit :
Nous sommes en 2011 et tendre vers la Sainteté c'est toujours d'actualité.
Rien n'a changé à ce niveau. Ce qui a profondément changé, c'est le chemin qui est le nôtre pour tendre vers cette Sainteté.
Je suppose PaxetBOnum que lorsque vous vous déplacez, vous n'utilisez pas les transports en commun de notre époque, mais la marche à pied.
Le cheval et la charrette, c'est un peu difficile d'en trouver de nos jours !![]()
Idem pour tous les remèdes à vos maux![]()
Il n'appartient pas au temps, Il l'a créé !
La date importe peu, le remède reste unique, l'Unique…
Pax et Bonum !
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